mercredi, 11 novembre 2009
Maroc-Algérie:le clan d’Oujda a perdu la bataille du Sahara Marocain

Comme à son accoutumée, le journaliste et écrivain Algérien Saad Lounes nous régale avec un article lucide sur les échecs diplomatiques de l'Algérie qui s'entête toujours à entretenir un conflit artificiel autour du Sahara Marocain, malgré la réaction positive et l'adhésion de la communauté internationale au projet d'autonomie proposé par le Maroc. Les giffles et les échecs de l'Algérie officielle se succèdent à un rythme assez soutenu, mais le clan qui gouverne ce pays ne semble pas lâcher du lest pour pousser son rejeton polisarien à la table de négociation pour régler définitivement ce conflit artificiel qui paralyse le développement de toute la région.
Al-Maghribi
Bonne lecture
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Le clan d’Oujda a perdu la bataille du Sahara Occidental
Par Saâd Lounès
Le dernier refoulement d’un avocat et de journalistes marocains à l’aéroport d’Alger est une grave erreur diplomatique. Il ne reste plus à Bouteflika et au clan d’Oujda que des bavures policières pour exprimer leur vision autoritariste sur la question du Sahara Occidental.
Ce conflit inutile engagé à la hussarde par Boumediene, après le coup d’Etat manqué et la mort de son ami le général Mohamed Oufkir en août 1972, n’a en fait été qu’un prétexte de déstabilisation de la monarchie alaouite. (1)
Face à l’adversité du pouvoir socialiste algérien et ses alliés de l’opposition marocaine, Hassan II avait réussi à consolider son trône. Après 10 ans de règne, Mohamed VI a fait du Maroc un «modèle à suivre pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient» selon les termes de la secrétaire d’Etat Hillary Clinton au Forum de l’Avenir à Marrakech devant un parterre de diplomates du monde entier.
Le Maroc n’en finit plus d’engranger les bénéfices d’une nouvelle stratégie pragmatique et conquérante initiée depuis le lancement des négociations directes avec le Front Polisario sous l’égide de l’ONU en juin 2007.
Paradoxalement, c’est en utilisant les méthodes algériennes que le Maroc a pu avancer de manière spectaculaire dans la résolution du conflit à son avantage par une gestion efficace du renseignement et l’intégration des clientèles sahraouies dans le jeu politique national.
La bataille du renseignement
En nommant son camarade de classe et ami d’enfance Mohamed Yassine Mansouri à la tête de la DGED, le roi a changé la donne qui présidait jusqu’alors au sein des services secrets marocains. Civil et technocrate, Mansouri suit une feuille de route stratégique d’action en avançant une à une ses pièces sur l’échiquier sahraoui pour mettre en échec la partie algérienne, la seule qui s’oppose à un règlement définitif du conflit.
Mansouri agit sur plusieurs cibles pour désosser le Polisario et retourner contre l’Algérie ses principaux atouts qu’étaient le Front et les camps de Tindouf. En participant à toutes les phases de négociation de Manhasset, Mansouri effectue un travail de sape pour retourner les dirigeants sahraouis.
Il a également réussi un coup de maître surprenant en envoyant pour la première fois dans les camps de Tindouf une mission d’information et de renseignement sous couverture de presse. Un journaliste et un photographe d’un hebdomadaire marocain ont pénétré dans les camps de Tindouf et publié un reportage en été 2008. (2)
Ils y ont aussi recueilli une somme de renseignements et de photos très utiles pour dénoncer auprès des instances onusiennes les conditions de «séquestration» des sahraouis par les autorités algériennes.
Conforté par le soutien de tous les pays arabes, parachevé dernièrement par la reconnaissance libyenne de la marocanité du Sahara, Mansouri utilise à fond la carte maîtresse mauritanienne. Outré par le mépris que lui a manifesté Bouteflika, le nouveau président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz se dévoue pour la cause marocaine et œuvre à la reddition des chefs du Polisario en recevant très souvent le patron de la DGED.
Sur le plan intérieur, de plus en plus de sahraouis sont intégrés sur la scène politique nationale. Les stratèges marocains ont dernièrement réussi un coup de maître en portant à la présidence de la Chambre des Conseillers, un médecin sahraoui Mohamed Cheikh Biadillah, dont le propre frère est Brahim Ahmed Mahmoud Biadillah, dit «Gregou», responsable de la 2ème région militaire et ancien chef de la sécurité militaire du Polisario, qui figure en bonne place sur une liste de tortionnaires du Polisario. (3)
C’est un signal très fort auquel ne sont pas insensibles les notables sahraouis qui y voient un appel à une course à toutes les investitures dans le train du dynamisme politico-économique marocain. Entre la prospérité du destin national de Mohamed Cheikh, et l’éternelle attente l’arme au pied du «Désert des Tartares» de Gregou, le choix est vite fait.
D’autant que le projet royal d’Autonomie prévoit une amnistie pour les combattants sahraouis. Une autre façon d’imiter les algériens en laissant indéfiniment ouvertes les portes de la réconciliation.
Le désastre diplomatique de Bouteflika
Face à cette cascade de succès marocains, on ne peut que s’interroger sur l’anesthésie qui frappe le pouvoir algérien. L’explication est double.
Tout d’abord ce conflit n’a jamais reçu d’adhésion populaire, les algériens se contrefichent de cette histoire de Sahara. Hormis un FLN moribond qui ne s’exprime sur ce lourd héritage que du bout des lèvres, les partis politiques ont ouvertement déclaré leur désaccord sur la position algérienne et n’ont aucun contact avec le Polisario. C’est ce qui a encouragé la témérité de l’Association du Sahara Marocain à venir en Algérie même faire du lobbying pour la résolution du conflit.
Ensuite, la gestion du Polisario a toujours été une chasse gardée du clan d’Oujda dirigé par le couple Boumediene-Bouteflika et les chefs de la Sécurité Militaire. Après la mort de Boumediene et la mise à l’écart de Bouteflika et Kasdi Merbah, patron de la SM, c’est le général Larbi Belkheir qui s’est accaparé de ce dossier stratégique et lucratif où s’entremêlent diplomatie parallèle, fonds secrets et commerce d’armes.
Depuis la disparition mystérieuse de Belkheir, très malade selon sa famille ou décédé selon d’autres sources, on ne sait plus qui est vraiment en charge de ce dossier. Le très efficace chef du contre-espionnage, le général Smaïn Lamari qui gérait le Polisario sous les ordres de Belkheir, est décédé en été 2007 sans qu’on sache vraiment qui l’a remplacé.
De plus en plus isolés à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, Bouteflika et son clan d’Oujda ont définitivement perdu la bataille du Sahara Occidental. La dernière gifle retentissante qu’a reçu Bouteflika vient de son ami Khaled qui, après avoir exprimé publiquement ses griefs contre l’anti-marocanisme du gouvernement algérien, a entériné la marocanité du Sahara en allant chanter au dernier festival du dromadaire à Laâyoune.
Placé en situation d’échec et mat par la maîtrise d’œuvre marocaine et la péremption politique de Bouteflika, il ne reste au pouvoir algérien qu’une porte de sortie dans ce conflit. Abandonner son intransigeance, laisser le Polisario négocier librement, seul et sans aucune contrainte, fermer les camps de Tindouf et ouvrir les frontières avec le Maroc.
Saâd Lounès
source : http://www.pressealgerie.com/lequotidiendalgerie.htm
Notes :
(1) http://saadlounes.unblog.fr/la-vengeance-des-amis-doufkir/
(2) http://reflexionsetautresidees.blogs.courrierinternationa...
(3) http://www.saharamarocain.net/modules/smartsection/item.p...
14:37 Ecrit par Maroc pluriel dans Maghreb, SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sahara, polisario, algerie, autonomie
mardi, 22 septembre 2009
Cheb Khaled fait un gros Didi à la politique algérienne

Chez nous au Maroc, il y a un langage spécifique que l'on tient en s'adressant aux enfants comme nini (dors), titi (assieds-toi), moumou (bébé), didi (frapper) ect.. Mon propos ici, n'est pas de desserter sur ce langage enfantin, Mais sur les déclarations courageuses du Roi du Raï, cheb Khaled, auteur de la célébre chanson "didi".
En effet, il vient de faire un gros didi à la politique algérienne en matière de voisinage avec le Maroc. Dans un entretien qu'il a accordé à Telquel, le chanteur a évoqué, en guise de témoignage, la déportation des 45.000 familles marocaines par l'algérie du président Houari Boumediene en 1975 et de son ministre des affaires étrangères, Bouteflika, en represaille suite à la glorieuse Marche Verte liberatrice de nos provinces marocaines du Sud :
Vous êtes adulé par les jeunes des deux côtés de la frontière maroco-algérienne, alors qu’il y a une tension entre les deux pays. Comment vivez-vous cette situation ?
"J’ai grandi avec cette aberration. Tout petit, j’ai vu un flic entrer chez mon copain et le refouler au Maroc. À Oran, on a tous des amis qui ont été déportés, des gens qu’on a cachés et d’autres qu’on a mariés de force pour qu’ils puissent rester en Algérie. Avec le recul, ces scènes ressemblent à celles de la Seconde guerre mondiale où des voisins cachaient leurs amis juifs pour leur éviter les camps nazis. A ce point. Ça me fait mal. Maintenant que je côtoie le roi du Maroc et le président Bouteflika, on parle de ça et ils me disent tous les deux la même chose : “Les gens ne vont pas comprendre si on tourne rapidement la page du conflit entre le Maroc et l’Algérie. Les jeunes des deux bords t’adorent. On a besoin de symboles comme toi pour ouvrir des brèches et permettre le dégel des tensions en douceur. Et un jour, tout ça va s’arranger”. C’est pour cette raison qu’à mon niveau je passe le message politique avec la chanson et surtout avec le bonheur."
En tant que frontalier, tout jeune, Cheb Khaled a assisté au drame de ces familles marocaines que les forces de police et de l’armée algérienne ont arraché de force, et expulsé manu militari, en laissant derrière elles leurs épouses, époux et enfants, ainsi que leurs biens matériels. Ces 350.000 expulsés ne cessent de demander justice pour leur dédomagement. Ils se sont constitués en associations pour défendre leurs droits, afin que leurs biens spoliés soient restitués.
Evidemment, la presse algérienne au service du régime algérien a réagi hystériquement aux déclarations de Cheb khaled. Le journal « algérie-liberté » a dégainé le premier avec un titre proportionnel à l’événement : « Le chanteur compare les Algériens aux nazis, Khaled “le Marocain” fait scandale » Je vous épargne la teneur de cet odieux article qui véhicule des contrevérités historiques, comme par exemple, la politique de marocanisation des terres des colons. Le journal a fait l’amalgame entre le retour de ces domaines coloniaux sous la souveraineté marocaine et la « spoliation » de certains Algériens français colons qui devaient aussi cesser d’exploiter ces terres au même titre que les colons français de souche.
Dans le même article écrit par Mounir Boudjema, les lecteurs n’ont pas échappé, comme à l’accoutûmée, à un certain relent d’antisémitisme : « On savait Khaled sensible au lobby juif marocain, mais de là à balancer, froidement, des contre-vérités historiques, il y a un pas que notre star de la chanson a malheureusement franchi. » Visiblement, la comparaison de Khaled, de la déporation des Marocains d’Algérie aux exactions nazies à l’encontre des Juifs, n’a pas plu et a fait trop mal. Comme quoi la vérité blesse des fois.
@ Al-Maghribi, Maroc Pluriel
18:28 Ecrit par Maroc pluriel dans Maghreb, SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : algerie, sahara, cheb khaled
lundi, 31 août 2009
Ould Souilem : el Polisario no existe, es argelino
Le Polisario "n'existe pas politiquement, il obéit aux ordres de l'Algérie" (Ould Souilem)
Ahmedu Ould Souilem / Fundador y disidente del Frente Polisario (laRazon.es)
"Nous avons droit de vivre dignement dans notre patrie et la proposition d'autonomie est la seule option garantissant cette solution", a-t-il insisté. Il a salué la dynamique de développement que connaissent les provinces du sud du Royaume.
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«El Polisario no existe, es argelino»
«España y la ONU han mostrado algo peor que incapacidad o incompetencia en el conflicto del Sahara». «Nuestros hijos tienen una patria y un futuro» en Marruecos
Rabat- «Nosotros iniciamos un proceso en los años 70 contra el colonialismo español. Luego vino la división del Sahara entre Mauritania y Marruecos, que sentimos como una agresión y contra la que iniciamos la lucha. Pero esas condiciones han desaparecido». Ahmedu Ould Souilem, uno de los fundadores históricos del Frente Polisario, comienza así a explicar por qué ahora apoya la propuesta de autonomía para el Sahara lanzada por el rey Mohamed VI.
–¿Por qué ha dado este paso?
–Era necesario que alguien de mi envergadura saltara a la palestra para que los saharauis comprendan que hay una utilización inmoral de su sufrimiento en provecho de una estrategia argelina.
–¿Es consciente de que muchos no lo van a entender?
–A veces es malo tener razón demasiado pronto. Galileo también pagó por adelantarse.
–No me ha contestado. ¿Sabe que algunos le tildarán de traidor?
–No tengo ningún temor a esa etiqueta. ¿Traicionar a quién?¿Y a qué? Si alguien no ha traicionado, soy yo. Nunca me presté a contribuciones materiales ni políticas contra mi adhesión al Polisario. Mi posición la he expresado públicamente. Y, tercero, si volver a la patria de uno, a su pueblo, es traicionar, pues lo asumo.
–¿Ha intentado convencer a sus ex compañeros?¿Hay más?
–Mi situación no es excepcional. Formo parte de un movimiento de retorno a la patria. Unos lo han hecho antes. Otros lo harán. Pero lo básico es que no tenemos derecho a hacer de nuestros hijos unos errantes apátridas mendigando por el mundo. Tienen una patria y un futuro, que están aquí. Y se dan las condiciones para que los saharauis hagan su elección.
–¿Podrán hacerla?
–Dificultades, las hay. Impedimentos, también. Y coacciones. Pero muchos darán el paso.
–¿Hay aún en el Polisario un «nucleo duro» irreductible?
–El Polisario que creamos nosotros dejó de existir políticamente. Hay un Polisario «argelino», y ése no necesita ser irreductible. Obedece a los designios de Argelia.
–¿Hemos mitificado en España el independentismo del Polisario?
–Nuestra estrategia nunca se elaboró en función de lo que piense España del Polisario. En cuanto a la independencia, conviene aclarar equívocos: aquí hay un conflicto endémico entre Argelia y Marruecos. La aparición del Polisario agravó este contencioso. Y la guerra se llevó 16 años...
–Y nadie ha ganado…
–Ni ganará. Perderemos todos. Hubo resoluciones de Naciones Unidas, contactos directos, negociaciones secretas que no condujeron a nada. Y las últimas negociaciones tampoco…
–¿No confía en las de Viena?
–El hecho de que las delegaciones rompan el muro psicológico ayuda. Ojalá que el Polisario tuviera la autonomía suficiente.
–¿Argelia tiene secuestrados a los saharauis?
–Es un secuestro de voluntades.
–Petróleo y agua. Si es cierto que hay, ¿serían suficiente para que el Sahara floreciera?
–Sin eso incluso, el Sahara florecería. Con la población que tiene, su capacidad emprendedora, y el compromiso del rey con los saharauis, además de otros recursos, puede salir adelante.
–¿La ONU y España han mostrado más incapacidad que incompetencia, o las dos cosas?
–Peor que eso, incluso.
–Pues me lo pone usted bien.
–España ha obstaculizado opciones, dinamitado acercamientos. ¿Qué ha hecho España positivo? Podría haber jugado un papel más responsable. Por querer quedar bien con todo el mundo, al final ha quedado mal con todos.
–¿De la ONU ni hablamos?
–¿Tenemos que hablar de la ONU? Ojalá rompa con su burocracia y asuma su responsabilidad.
–¿Confía más en Obama?
–Obama está rompiendo con el legado de Bush. Y espero que el Sahara no sea la excepción.
Perfil
«Vivir en nuestra patria»
«Con la propuesta de autonomía del rey Mohamed VI, los saharauis pueden tener su autogobierno, su parlamento, la gestión de sus asuntos». Ould Souilem (Dakla, 1951), hijo de un notable saharaui -Ouilem Ould Abdallah, alcalde de Dakla y procurador en Cortes durante la administración española del Sahara Occidental- defiende sin ambages la iniciativa de Rabat. Acepta que Marruecos conserve los preceptos de soberanía y defiende que «tenemos derecho a vivir dignamente en nuestra patria. Y esta opción es la que garantiza esa solución»
11:15 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tindouf, polisario, algerie, espagne, sahara, ould souilem, tribus, ولد سويلم, autonomie, الحكم الذاتي, بوليساريو
vendredi, 14 août 2009
L’armée algérienne tire sur un convoi du Polisario
Des agences de presse, à travers le monde, ont relaté une information très importante concernant l’attaque d’un convoi militaire du Polisario par deux hélicoptères de l’armée algérienne. Le bilan de cette extraordinaire intervention est de 8 tués parmi les séparatistes du polisario qui sont théoriquement et pratiquement leurs alliés les plus fidèles.
Est-ce une méprise ou une erreur ? où bien une punition du maître algérien à l’encontre de son subordonné et protégé polisarien qui utilise les moyens militaires dont il dispose pour un autre usage allant jusqu’à menacer la sécurité de l’Algérie ?
Est-ce un sacrifice humain à la manière barbare, à destination de puissances internationales inquietes de la situation catastrophique dans laquelle se trouve le désert algérien et ainsi, prouver que l'armée algérienne est capable de conduire des hélicoptères et larguer des bombes ?
On ne sait pas ce qui se passe dans la tête de la vieille garde politico-militaire algérienne, formée et chloroformée à la sovietique et qui est habituée aux coups les plus tordus et les plus sales.
Dans tous les cas, cela fait des années que l’unanimité est faite au sein des spécialistes de la géopolitique sur les dérives de certains hauts cadres du Polisario qui ont transformé Tindouf en un terreau pour des affaires scabreuses liées au trafic d’armes au profit des terroristes d’al qaïda qui opèrent dans le vaste désert du sahara central algérien et le Sahel<....
Selon la communauté des chercheurs géopoliticiens, al Qaïda recrute dans les rangs du Polisario<... et la connexion entre la nébuleuse terroriste et certains élements polisariens est bien établie depuis des années.
Ce n’est pas la première fois que l’Algérie officielle intervient pour fouetter sa marionnette polisarienne<.... De temps à autre, l’armée algérienne essaie de mettre de l’ordre dans le bazar cynique et explosif de cette organisation qu’elle a enfantée et dirigée contre l’intégrité territoriale du Maroc.
Désormais, on peut, à partir de ce grave incident, déclarer et confirmer les analyses géopolitiques qui ont alerté la communauté internationale que Tindouf, la base arrière des séparatistes du polisario est par excellence la plaque tournante qui alimente la zone grise du Sahel<... en armes et en hommes.
La machine polisarienne est en perte de vitesse. Entre les défections de ses hauts cadres qui ont rejoint le Maroc ou s'apprêtent à le faire et l'ordre apparent que l'Algérie essaie de manitenir à coup de canons ou de surveillance étroite sur les camps, le polisario donne une image d'un organisme en voie de décomposition.
Je vous livre deux dépêches qui font état de ce fait d’armes algérien contre ce fameux et sinistre convoi du polisario au secours des terroristes algériens du Sahel.
Bonne lecture
Un convoi du polisario pilonné par des hélicoptères de l'armée algérienne à Lahfira: huit morts
Alger- Map, 13.08.9 Un convoi du polisario a été pilonné récemment par deux hélicoptères de l'armée algérienne, dans la région de Lahfira, dans le sud ouest algérien, faisant huit morts, rapporte le site internet « Algéria Times » citant des sources bien informées.
Le convoi du polisario, composé de véhicules tout terrain, a essuyé des tirs alors qu'il se dirigeait vers les antres du désert pour ravitailler en vivres "Katibat El Moulathamine" dirigé par Mokhtar Belmokhtar alias Bel-Aâouar, groupe armé rattaché à "Al Qaïda au Maghreb islamique-AQMI", précise la même source, indiquant que ces véhicules servent également "au transport d'armes" destinées au dit groupe.
Selon des sources sécuritaires, citées par « Algeria Times », Bel- Aâuar a tissé de solides liens mercantiles avec certains responsables agissant pour le compte du polisario, spécialisés dans la contrebande de denrées alimentaires et de cigarettes.
La même source indique que des éléments anti-émeutes dans les camps de Tindouf ont été mis en état d'alerte maximale, ces derniers jours, par crainte de réactions de la part de la population des camps en cette période critique.
Cinq personnes de la tribu Bouihate, deux de la tribu Foukara et un de la tribu Oulad Dlim ont été tuées dans cette frappe, selon la même source, qui affirme que les circonstances ayant entouré les frappes aériennes algériennes restent pour le moment inconnues.
La confusion qui règne au sein de la direction du polisario dans les camps de Tindouf, l'a poussée à imposer un black-out sur cette frappe pour éviter les protestations des familles des victimes, surtout que des rumeurs font état de la mort de gardes du corps du "directeur adjoint de la sécurité du polisario", ajoute la même source.
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عربات تابعة للبوليساريو لها علاقة بكتيبة "الملثمين" تعرضت لقصف من مروحيتين جزائريتين في الحفيرة وسقوط 8 قتلى
(الجزائر تايمز - خاص)
Août 10, 2009
علمت "الجزائر تايمز" من مصادر مطلعة أن عربات من نوع تويوتا تابعة لجبهة البوليساريو قد تعرضت لقصف من مروحيتين تابعتين للجيش الوطني الشعبي, منذ يومين في منطقة الحفيرة الجزائرية, التي تبتعد ب 20 كم عن قرية تيفاريتي الصحراوية, وكانت هذه العربات متجهة لأعماق الصحراء, وحسب المصادر نفسها أن هذه العربات كانت تنقل المؤونة وحتى السلاح أحيانا إلى جماعة "الملثمين" التي يتزعمها مختار بلمختار المدعو الأعور, وهي تابعة لما يسمى "تنظيم القاعدة ببلاد المغرب الإسلامي", بل أكدت هذه المصادر الأمنية أن بلعور قد نسج علاقات تجارية واسعة مع بعض القادة المحسوبين على جبهة البوليساريو المختصين في تهريب المواد الغذائية والسجائر.
وقد لوحظ في الآونة الأخيرة أن قوات مكافحة الشغب في تندوف وضعت في حالة إستنفار قصوى, ربما يخشى ردود أفعال من طرف الصحراويين في هذه الفترة الحرجة.
وحسب المصادر المطلعة نفسها فقد قتل في هذه العملية صحراويين من الركيبات السواعد, حيث توزع الضحايا الذين تفحمت جثثهم كالتالي: 05 من البيهات, و 02 من الفقرا, 01 أولاد دليم.
كما يجهل لحد الآن حيثيات القصف الجزائري لهذه العربات, و قيادة البوليساريو في المخيمات تعرف إرتباكا كبيرا لم يسبق من قبل, لذلك عتمت عن تفاصيل الحادثة تفاديا إحتجاج عائلات القتلى.
ويشاع أيضا أن القتلى هم من الحرس الخاص نائب مدير أمن البوليساريو المعتقل خليل أحمد الذي كان مكلفا بمهمة ممثل الجبهة في اللجنة الأمنية الجزائرية الأمريكية.
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الجزائر تايمز - خاص
20:31 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tindouf, polisario, algerie, sahara, ولد سويلم, ould souilem, tribus, autonomie, الحكم الذاتي, بوليساريو
jeudi, 06 août 2009
sahara : grosse panique au sein du polisario

Cinq hauts dirigeants du polisario assignés à résidence dans des casernes de l'armée algérienne à Tindouf (Algeria Times)
Alger -5/8/09-
Cinq hauts dirigeants du polisario ont été assignés à résidence dans des casernes de l'armée algérienne à Tindouf, suite au ralliement de Ahmaddou Ould Souilem, membre fondateur du polisario et ministre-conseiller à la présidence de la pseudo-RASD, jusqu'à son retour au Maroc, rapporte le Site Internet "Algeria Times".
Citant des sources sûres, "Algeria Times" précise mardi qu'à l'issue de ce ralliement, une série de réunions ont été tenues à Tindouf et à Alger en présence d'influents dirigeants militaires et des investigations ont été ouvertes pour élucider les circonstances de la défection de Ould Souilem.
Parmi les dirigeants concernés par ces mesures, figurent, selon les mêmes sources, Mohamed Yeslem Bissat, " ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères chargé de l'Afrique", au sein de la pseudo-RASD, et Bachir Mustapha Sayed, ainsi que d'autres cadres importants du polisario, soupçonnés de préparer leur retour au Maroc via la Mauritanie.
Ces hauts cadres, actuellement incarcérés dans des casernes militaires algériennes à Tindouf, sont soumis à des interrogatoires supervisés par des membres importants des services de renseignements, ajoutent les mêmes sources, ayant requis l'anonymat pour des raisons de sécurité.
Des membres de la direction du mouvement séparatiste, conduits par Brahim Ghali, mènent des négociations avec ces détenus dans le but de les amener, par tous les moyens, à renoncer à fuir vers Rabat, affirme le site algérien, expliquant qu'une défection de telle envergure aura, dans la conjoncture actuelle, un impact négatif de taille sur l'avenir du front polisario ainsi que sur le processus des négociations.
L'incarcération des hauts dirigeants du polisario a été tenue secrète par les autorités algériennes afin de transcender la crise engendrée par le ralliement au Maroc de Ould Souilem, qui a été un véritable coup dur pour les séparatistes, note-t-il.
Citant une source de l'intérieur des camps de Tindouf, "Algeria Time" croit savoir que la police polisarienne a resserré l'étau autour des personnes soupçonnées de vouloir regagner le Maroc, leur imposant une sorte de surveillance permanente et quotidienne.
source
أنباء عن وضع 5 قياديين من البوليساريو تحت الإقامة الجبرية لدى الجيش الجزائري في تندوفsource : algeria Times
08:00 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tindouf, polisario, algerie, ould souilem, sahara, tribus, ولد سويلم, autonomie, الحكم الذاتي, بوليساريو
lundi, 03 août 2009
Sahara : point de presse de Ould Souilem
M. Ould Souilem pour la concrétisation de l'autonomie, un plan qui répond à un besoin "réel et pressant " des Sahraouis
"J'ai décidé de rallier le Maroc, ma patrie, pour aider à la concrétisation du plan d'autonomie, qui offre la meilleure solution à la question du Sahara", a dit M. Ould Souilem, membre fondateur du polisario et ministre-conseiller à la présidence de la pseudo-RASD, jusqu'à son retour au Maroc, mercredi dernier.
Lors d'un point de presse organisé par le Cercle de la presse de l'Agence MAP, il a indiqué que son retour est "tout à fait naturel" et traduit son attachement au Maroc et son engagement à contribuer à résoudre le conflit du Sahara.
"Je suis fier d'être un des fils de ce pays et un des sujets de SM le Roi Mohammed VI", a-t-il souligné, ajoutant que le Maroc se développe à un rythme soutenu, ce qui suscite "la jalousie des voisins".
Il s'est dit honoré d'être reçu par SM le Roi Mohammed VI, indiquant que son allégeance au Souverain exprime son attachement au Trône alaouite et sa disposition à adhérer aux efforts de développement engagés au Maroc sous la conduite clairvoyante de SM le Roi.
M. Ould Souilem a précisé que son retour ne sera pas sans suite et que d'autres dirigeants influents du polisario lui emboîteront le pas, signe du désespoir et de l'instabilité qui règnent au sein de la classe dirigeante du mouvement séparatiste.
Il a fait part des conditions "catastrophiques", allant jusqu'à des situations de famine, dans lesquelles vivent les populations sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf sur le sol algérien, appelant les sahraouis à briser le mur du silence et batailler pour regagner la mère patrie pour contribuer à l'édification du Maroc de demain, un Maroc démocratique, moderne et prospère.
Le Plan d'autonomie offre l'occasion aux Sahraouis de gérer eux-mêmes leurs affaires et contribuer ainsi à cet effort de développement global, engagé au Maroc, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, a affirmé M. Ould Souilem, soulignant la pleine adhésion des Sahraouis à cette proposition, qui a coupé "l'herbe sous les pieds du polisario et de son mentor, l'Algérie".
Il a salué, à cet égard, le travail accompli par le Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), soulignant que cette institution joue un rôle important dans le développement socio-économique des provinces du sud du Royaume et l'amélioration des conditions de vie des Sahraouis.
Pour M. Ould Souilem, le polisario est une "marionnette" entre les mains de l'Algérie qui décide seule du sort de ce mouvement et donc de la question du Sahara, précisant que la relation entre l'Algérie et le polisario est celle du "maître à subalterne".
Il a précisé que la seule partie radicale dans ce conflit est l'Algérie qui en tire toutes les ficelles et impose un blocage total de toute solution définitive, préconisée pourtant par la communauté internationale.
Evoquant les négociations sur la question du Sahara sous l'égide de l'ONU, il a indiqué que l'Algérie et le polisario n'ont pas intérêt à contribuer à un règlement définitif de la question du Sahara, contrairement au Maroc, qui œuvre sérieusement pour clore définitivement ce dossier, dans l'intérêt des populations de la région.
Il a indiqué dans ce cadre que le polisario est incapable de reprendre les armes, précisant que les menaces qu'il profère à ce sujet sont destinées plutôt à la consommation intérieure et pour faire pression sur la communauté internationale.
"La guerre est finie à jamais", a-t-il dit, précisant que l'écrasante majorité des sahraouis dans les camps de Tindouf soutient le Maroc et le Plan d'autonomie.
18:47 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tindouf, polisario, ولد سويلم, algerie, ould souilem, sahara, tribus, autonomie, الحكم الذاتي, بوليساريو
jeudi, 30 juillet 2009
Un membre fondateur du polisario choisit l'autonomie

Ahmeddou Souilem, un membre influent et fondateur de l’organisation séparatiste du Polisario, vient de faire défection pour regagner le Maroc. La symbolique de son geste est très forte, car Il a choisi le bon moment pour opérer son retour à la mère-patrie. Son arrivée coïncide avec la célébration du 10ème anniversaire de l’accession du Roi Mohamed VI au trône. Ensuite, son retour vient battre en brèche toute la propagande algéro-polisarienne et l’intox des médias algériens qui se sont accentuées ces derniers jours précédant la future série de négociations proposée par Christopher Ross, l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU.
Le ralliement d’Ahmeddou Souilem, considéré comme un poids lourd du Polisario, à la proposition marocaine de l’autonomie pour les provinces sahariennes, va certainement peser sur l’avenir de cette organisation algéro-polisarienne. Il va très probablement accentuer les dissensions dans le camp des séparatistes. Il faudra s’attendre à d’autres défections à tous les échelons et les niveaux. La décomposition du système polisarien continue suivant un lent processus qui aboutira fatalement à sa disparition
Qui est Ahmeddou Souilem ?
Natif de Dakhla en 1951, Ahmeddou Souilem, qui est originaire de la tribu Ouled Dlim Tagaddi, répond ainsi à l'appel Royal "la patrie est clémente et miséricordieuse" de feu SM le Roi Hassan II, étant convaincu que l'offre d'autonomie pour les provinces du sud est l'unique solution pour libérer les populations séquestrées dans les camps de Tindouf du calvaire dans lequel elles sont plongées depuis plus de trois décennies.
Fils de feu Souilem Ould Abdallah, un cheikh influent des Ouled Dlim qui a été par ailleurs l'ex-maire de Dakhla sous l'administration espagnole, a fait ses études primaires et secondaires à Dakhla, avant d'être recruté par l'administration espagnole en qualité d'auxiliaire administratif et cheikh de sa tribu, postes qu'il a occupés jusqu'en 1975, date à laquelle il a rallié les séparatistes du Polisario.
Membre fondateur du Polisario et natif du Sahara sous domination espagnole, Ahmeddou Souilem a occupé d'importantes fonctions au sein du mouvement séparatiste, une promotion liée directement au prestige de sa famille. Il a été ainsi membre du Comité des relations extérieures du bureau politique, puis ensuite représentant du Polisario en Guinée-Bissau, à Panama, en Angola et en Iran, avant d'être désigné responsable du département chargé des "colonies sahraouies en Mauritanie".
Il a également représenté les séparatistes au sein de l'ex-commission d'identification de la Minurso, qui a siégé notamment à Dakhla, en mars 1995.Il s'est démarqué de la direction du polisario, au lendemain du X-ème congrès (1999), après qu'il ait manifesté son désaccord avec la stratégie adoptée par Mohamed Abdelaziz à l'égard du dossier du Sahara marocain.
Ayant intégré un mouvement d'opposition à Mohamed Abdelaziz, il quitte les camps de Tindouf pour s'installer dans la région de Mijek, zone située à l'est de la ligne de défense au Sahara marocain. En octobre 2003, à l'occasion du XIème congrès, il réintègre la direction du polisario et est nommé ministre-conseiller à la présidence de la pseudo-RASD. Il a été reconduit dans ses fonctions en 2007, lors du congrès suivant, avec pour mission de gérer les relations avec les pays arabes.
En tout cas, Je te souhaite la bienvenue parmi tes compatriotes au Maroc, ton pays, celui de tes frères et tes ancêtres.
Wanni bik
19:48 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tindouf, polisario, ould souilem, algerie, sahara, tribus, ولد سويلم, autonomie, الحكم الذاتي, بوليساريو
samedi, 11 avril 2009
le Polisario arnaqué : l'arroseur arrosé

« Pour lutter contre les groupes armés affiliés à Al-Qaïda dans la région du Sahel, les Américains multiplient les contacts et les initiatives de coopération avec les pays de la région. Parmi eux : le Sahara occidental. Une mission de la CIA se serait rendue récemment dans les territoires sahraouis pour solliciter la contribution du Front Polisario à la lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel, croit savoir « La Lettre de l'Expansion » dans son dernière édition datée du lundi 6 avril.
Cette mission aurait été menée dans le secret le plus total. Les autorités marocaines n'ont pas été mises au courant de l'initiative de la CIA. Et « le département d'Etat à Washington en a été tenu à l'écart, afin de ne pas froisser le gouvernement marocain », affirme encore « La Lettre de l'Expansion », une publication bien informée sur les questions diplomatiques et internationales.
Cette initiative des services de renseignements américains constitue un double camouflet pour les autorités marocaines. D'abord, le fait que l'initiative a été menée dans le secret montre que les Américains n'ont pas une totale confiance dans leur « allié » marocain. Ensuite, elle affaiblit considérablement la stratégie marocaine visant à discréditer le Front Polisario sur ses supposés lien avec le terrorisme islamiste. A plusieurs reprises en effet, Rabat a mis en avant des « liens » entre les dirigeants du Front Polisario et Al-Qaïda pour tenter de discréditer le combat du peuple sahraoui pour l'indépendance. »
Il s’avère qu’en réalité le Polisario s’est fait avoir sur toute la ligne. Il a fait objet d’une arnaque en bonne et due forme par une société américaine privée de sécurité. Elle a réussi a soutirer 250 000 $ au Front Polisario en lui faisant croire qu’elle lui envoyait des agents retraités de la CIA pour l’entrainement de la troupe chargée de la garde de Mohamed Abdelaziz premier mercenaire à la tête de la bande séparatiste.

Selon Sahel Intelligence, « La facture de la société, dont Sahel Intelligence a pu obtenir copie, stipule que les troupes seraient formées aux techniques de contre-insurrection « à la manière de la CIA », ce qui a entrainé une confusion chez les dirigeants du Polisario, qui ont cru avoir à faire à l’agence américaine de renseignement. Croyant avoir établi le contact avec les services secrets américains, les dirigeants du Front ont aussitôt envoyé plusieurs dépêches à leurs relais étrangers afin de leur annoncer cette coopération, qui devait leur ouvrir de nouvelles perspectives. Or, jeudi 2 avril 2009, les cadres du Front ont eu la surprise de voir arriver à l’aéroport de Tindouf deux « consultants » émargeant chez cette société de sécurité présente dans plusieurs autres conflits, notamment au Moyen-Orient, en lieu et place des agents secrets tant espérés. Se voyant dans l’impossibilité de faire machine arrière, les patrons du Front ont tenté de faire croire qu’il s’agissait bien d’éléments ayant appartenus à la Centrale américaine, avant qu’un jeune capitaine de la garde rapprochée du Président ne constate que les consultants portaient des badges siglés du « B » de cette société de sécurité privée. Il n’en fallut pas plus à ce capitaine pour alerter ses supérieurs qu’ils ont été floués, et que la CIA n’a rien à voir avec l’envoi des formateurs.
Or, la machine de communication du Front n’a pu stopper les dépêches faisant état de l’ouverture d’un axe de collaboration pour lutter contre le terrorisme islamique dans le Sahel. Selon une source proche de l’agence de renseignement américaine contactée au téléphone, la CIA devrait sortir un démenti formel dans les jours qui viennent, infirmant toute « collaboration » avec le Front Polisario. »
Décidément, cette dernière bourde polisarienne a montré que l’argent de leur mamagérie gazeuse coule toujours à flots, au détriment de la population séquestrée encerclée dans les camps et affamée par la direction du Polisario aux ordres du régime mafieux d'Alger.
21:48 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sahara, polisario, usa, algerie, بوليساريو
mercredi, 01 avril 2009
Obama reçoit un rapport sur le Sahara et le Maghreb
Seule une autonomie au Sahara sous souveraineté marocaine est à même de permettre le règlement de cette question
Washington- L'intégration régionale au Maghreb ne peut être réalisée sans une solution à la question du Sahara qui prenne en compte la proposition du Maroc d'accorder une large autonomie, sous souveraineté marocaine, à cette région, a préconisé un rapport rendu public mardi à Washington.
Le rapport, intitulé "Pourquoi le Maghreb compte-t-il" élaboré notamment par le "Potomac Institute for Policy Studies" (PIPS) basé à Washington, et le département gestion des conflits à la School of Advanced International Studies (SAIS) relevant de la Johns Hopkins University, et destiné à l'Administration Obama, rappelle la position américaine qui considère la proposition marocaine d'autonomie comme étant "la seule solution réaliste".
"Au moment où l'Administration Obama examine ses priorités au Moyen Orient et en Afrique du Nord, il est important de rompre l'habitude qui consiste à percevoir la région comme étant un ensemble de pays séparés ayant un intérêt national secondaire" pour Washington, souligne le rapport selon lequel les pays du Maghreb représentent des intérêts vitaux pour les Etats-Unis que ce soit en matière d'énergie, ou également en raison de la nécessité d'éradiquer la menace terroriste croissante pour les américains et leurs infrastructures, et des opportunités économiques qu'offre cette région.
Le document exhorte également les Etats-Unis et leurs alliés à faire pression sur le Haut Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés (UNHCR) pour faire en sorte que les populations de Tindouf sous contrôle du Polisario, jouissent des droits garantis par le droit international, en particulier le droit à la liberté de mouvement, au rapatriement volontaire et le droit à la libre association.
Toujours selon ce rapport, approuvé par plusieurs personnalités américaines, et présenté lors d'une conférence de presse animée par un panel d'experts en politique étrangère dont des anciens membres du gouvernement américain, d'ambassadeurs et d'académiciens, l'intégration régionale en Afrique du Nord "va soutenir une série d'intérêts américains qui sont au centre de la poursuite stratégique de la stabilité, la sécurité et des objectifs économiques".
Cependant, l'intégration régionale ne peut se réaliser sans résoudre le conflit du Sahara, note le rapport qui, rappelant la position actuelle du gouvernement américain selon lequel une large autonomie pour le peuple sahraoui sous souveraineté marocaine constitue l'unique solution réaliste, souligne que "la plate-forme est (déjà) en place pour avancer de manière dynamique et avec succès et partant, encourager l'intégration économique régionale qui apportera la prospérité aux peuples du Maghreb et une plus grande sécurité pour les intérêts des Etats-Unis".
Le rapport estime que les Etats-Unis peuvent aider à négocier une solution au conflit du Sahara qui constitue l'obstacle majeur à l'intégration régionale, et empêche une coordination efficace des efforts visant à combattre le terrorisme, l'immigration illégale, la contrebande, le trafic de drogue et à promouvoir une coopération économique et d'autres initiatives régionales.
Le document, qui trouve "évident" que le conflit du Sahara ne sera pas "résolu" dans un proche avenir, estime qu'un statut de compromis, tel que celui contenu dans la proposition d'autonomie actuellement sur la table de l'ONU, va placer la région dans un nouveau cadre institutionnel où l'attention sera plus portée sur des composantes spécifiques de la situation sans pour autant rester coincé dans l'impasse.
Le conflit du Sahara n'est pas "un fruit prêt à cueillir", souligne le rapport rappelant la position de l'Algérie qui insiste que ce conflit ne sera jamais résolu en "termes ou calendrier autres que ceux choisis par elle".
Cependant, estime-t-il, si les Etats-Unis s'engagent de manière active et œuvrent en étroite collaboration avec leurs alliés européens, cela ouvrira de bonnes perspectives pour créer un environnement en vue d'une action vers une solution basée sur le compromis exprimé dans la formule autonomie/souveraineté privilégiée par l'ONU et qui se trouve être l'unique solution de compromis actuellement sur la table de négociation.
Un tel rôle de leadership de la part des Etats-Unis profitera au Maghreb et servira également leurs intérêts, souligne le document rappelant que les différentes administrations qui se sont succédées ont déclaré que la seule solution réalisable est à trouver dans le compromis de l'autonomie.
A cet égard, préconise le rapport du PIPS, les Etats-Unis doivent commencer immédiatement à traiter la question du Sahara d'une manière cohérente conformément à sa politique déclarée, et à encourager ses alliés à faire de même.
Ces mêmes administrations, qu'elles soient Démocrates ou Républicaines, ont fait un choix clair à savoir, promouvoir une solution politique à travers une formule garantissant une large autonomie pour la région sous souveraineté marocaine, rappelle encore le rapport qui évoque également l'adoption de ce choix bipartisan par le Congrès qui avait ouvertement exhorté le gouvernement américain à emprunter cette voie de manière plus vigoureuse.
Le rapport avertit qu'"au cas où pareil choix n'est pas adopté à travers des actions concrètes, des messages confus seront adressés aux parties impliquées suscitant ainsi de faux espoirs pour un renversement de cette politique, ce qui ne ferait que perpétuer l'impasse et les dangers inhérents".
Des actions fermes pour assurer le respect des droits humains dans la région du Sahara peuvent baliser la voie à une solution politique privilégiée par tousles membres du Conseil de sécurité, souligne le rapport faisant remarquer au passage que ce conflit n'a que trop duré. Le document estime plus loin que quelque soit le résultat du cinquième round de négociations entre les parties, les Etats-Unis doivent poursuivre leurs efforts auprès des membres du Conseil de sécurité pour faire reconnaître le statut d'autonomie au sein du Maroc et inviter les autres à faire de même.
Toute solution doit également inclure l'Algérie et des efforts particuliers doivent être entrepris dans ce sens afin d'éviter que ce pays "ne trouve des moyens pour s'opposer aux Etats-Unis, au Maroc et aux initiatives d'intégration économique", insiste le rapport.
Même si l'Algérie est un important allié des Etats-Unis en raison de son pétrole et de son gaz, cela ne doit, en aucun cas, permettre de bloquer une issue positive au conflit du Sahara, insiste le rapport qui n'arrive pas à comprendre l'attitude ambiguë de l'Algérie à vouloir perpétuer ce conflit.
Il propose ainsi certaines mesures qui pourraient inciter l'Algérie à donner son accord notamment à un éventuel accord de libre échange avec les Etats-Unis.
"Une position commune et un soutien ferme de la part des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de l'Espagne (et de l'Italie) pour l'autonomie, y compris le fait d'encourager l'Algérie et le Maroc à entrer dans des négociations avec un esprit ouvert et positif et à chercher une solution gagnant-gagnant, donnera le ton qu'il faut pour des entretiens productifs, estime le rapport.
"A la fin, si ce genre de mesures incitatives ne marchent pas, les Etats-Unis doivent aller de l'avant avec cette initiative (d'autonomie) de manière indépendante et exhorter les Etats du Maghreb à laisser de côté ce problème et se concentrer sur les autres aspects de la coopération, comme ils l'ont fait lors de la création de l'UMA en 1989", souligne le rapport.
Cette conférence de presse-débat a été animée par le Pr. William Zartman (co-auteur du rapport), directeur du département gestion des conflits à la School of Advanced International Studies (SAIS) relevant de la Johns Hopkins University. Jacob Blaustein, Pr. émérite à la Johns Hopkins University. Pr. Yonah Alexander (co-auteur), l'ambassadeur Stuart Eizenstat (co-auteur), ancien secrétaire d'Etat adjoint américain pour les Affaires économiques et agricoles sous l'Administration Clinton et ancien ambassadeur des Etats-Unis à l'Union Européenne, le Général. Wesley Clark (co-auteur honoraire) et ancien commandant des forces alliés de l'OTAN en Europe.
Le rapport a été "examiné et approuvé" par les personnalités suivantes: l'ancienne secrétaire d'Etat sous Clinton Madeleine Albright, le Pr. Yonah Alexander, directeur du centre international pour les études sur le terrorisme au Potomac Institute, le général Wesley Clark, Lorne Craner, président du International Republican Institute, Chester Crocker, professeur des études stratégiques à la Georgetown University, l'ambassadeur Stuart Eizenstat, John Entelis, professeur des sciences politiques à la Fordham University, Lucia Guerrato, ancien ambassadeur à l'Union Européenne, l'ambassadeur Robert Pelletreau, ancien secrétaire d'Etat adjoint pour les Affaires du Proche-Orient, Robin Raphel, ancien ambassadeur en Tunisie, Ed Walker, ancien ambassadeur en Israël, en Egypte, et aux Emirats Arabes Unis, David Welch, ancien secrétaire d'Etat adjoint pour les Affaires du Proche-Orient et ancien ambassadeur en Egypte, et enfin les Pr. William Zartman et Jacob Blaustein.
source : MAP, 1 avril 2009
20:22 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sahara, algerie, usa, autonomie, الحكم الذاتي, polisario, usa الحــكم الــــذاتي
lundi, 02 mars 2009
Tindouf mon amour : dernière lettre d’amour de Bouteflika
Comme tous les 27 février, Son excellence, le Président de la République démocratique et populaire algérienne vient d’écrire sa dernière lettre d’amour où plutôt sa dernière complainte désespérée et langoureuse à son homoloque, siégeant à Tindouf. Il lui exprime tout l’amour autodéterminant et déterminé qu’il lui témoigne pour que vive sa république sahraouie imaginaire. Par pudeur, ne comptez pas sur moi de vous livrer des extraits de cette lettre chaude et ardente.
On comprend mieux le désarroi de Bouteflika et nous compatissons avec lui à l’égard de sa marionnette rachitique et rasdique, pourtant âgée de 33 ans. Décidément, depuis que cette poupée polisarienne a vu le jour dans les laboratoires de la sécurité militaire algérienne, n’a pas réussi à se mettre sur ses pieds, malgré la diplomatie agressive et nerveuse dont fait preuve la clique d’Alger.
Ni le chantage à l’énergie, ni les gazodollars distribués à gauche et à droite, n’ont rien servi. Au contraire, de nombreux pays ont gelé ou retiré leur reconnaissance de cette entité artificielle qui est en perte de vitesse d’année en année. Depuis le départ de Peter van Walsun en tant qu’envoyé du secrétaire général de l’ONU, et l’arrivée de Barak Obama, la diplomatie algérienne peine à influer sur ce dossier, mais sans résultat. Les dès sont déjà jetés et la communauté internationale a depuis longtemps fait sa doctrine en la matière : ne pas revenir à la case départ et prendre comme base les résolutions de l’ONU, notamment portant le n° 1813, adoptée le 30 avril 2008.
Le nouvel envoyé Christopher Ross semble ne pas déroger à cette règle unanime au sein du Conseil général de sécurité. En langage clair, négocier sur la base de la solide proposition d’autonomie sous souveraineté marocaine. Et ceux qui veulent un couloir sur l’Altlantique pour basarder leur matière première avec le moindre coût et qui veulent par la même occasion affaiblir le Maroc et l’étrangler en l’amputant de ses provinces du sud ! Qu’ils aillent à l’enfer ! Cela fait 33 ans qu’ils essayent, mais il n’arriveront jamais à leur vils objectifs.
Je suggère à Bouteflika de déclarer le chef de l’autre république imaginaire sur le sol algérien, Président de toute l’Algérie au nom de l’alternance. Il épargnera ainsi, les frais d’une comédie tragique de se faire élire pour un 3ème mandat. Il pourra ainsi laisser sa place à la clique de Tindouf au nom d'une tournante dans laquelle est pratiquée la branlette autodéterminante du pouvoir mafieux à deux têtes. Il faut assumer cette bicéphalité perverse de faire coéxister deux republiques sur le même territoire.
Wa Mohamed Abdelaziz Rguibi, réclame ton dû au nom de l’alternance dans une république bicéphale avec deux capitales : alger et Tindouf. Hé poupée du désert, rebelle toi ! Sors de ton statut de marionnette et réclame le pouvoir sur toute l’Algérie. C’est de ton droit le plus absolu, du moment qu’il y a deux républiques qui se partagent le même sol. Ta femme est algérienne. Tes bras droits et gauches sont algériens, ton ministre marionnette de la "défonce" al Bouhali est ancien soldat de l’armée algérienne. Tente un coup ! On ne sait jamais.
Après tout, c’est un marrakchi qui succèderait à un Oujdi. Utilise ton charme que tu as acquis dans le désert tindoufien pour amadouer Bouteflika qui a un faible pour toi. La preuve de son amour, c'est qu'il t'envoie des billets doux et des dinars très souvent.
lli chaf chi haja, yegoul Allah yestar :-)
@ al-Maghribi, Marocpluriel
17:07 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : algérie, polisario, rasd, autonomie, sahara, bouteflika








