vendredi, 29 juin 2007
Semaine d’Algérie au Maroc: pour une réouverture des frontières ?
Le 26 Juin 2007 a été inaugurée au Grand Palais de la Foire de Casablanca « la Semaine d’Algérie au Maroc ». Cette semaine a permis à une centaine d’hommes d’affaires algériens, représentant divers secteurs économiques, de prendre contact avec leurs homologues marocains. Elle fait suite à une importante délégation d’hommes d’affaires marocains qui s’était rendue à la 40ème Foire d’Alger du 02 au 07 Juin 2007.
Jawad Kerdoudi, consultant économiste et président de l’Instiut marocain des relations internationales (IMRI).
On ne peut que se réjouir de ces contacts entre Entreprises marocaines et algériennes, d’autant plus, que malgré le voisinage, les échanges entre les deux pays sont très faibles. En effet durant l’année 2006, l’Algérie n’a importé du Maroc que pour une valeur de 456 Millions de DH, et elle a exporté vers notre pays 3,2 Milliards de DH, principalement des hydrocarbures. Les échanges entre le Maroc et l’Algérie ne représentent que 2% du commerce extérieur des deux pays.
Cette situation est extrêmement dommageable, surtout que les deux économies algérienne et marocaine sont complémentaires dans plusieurs secteurs économiques. L’Algérie possède un potentiel considérable en pétrole et gaz, dont le Maroc est totalement dépourvu. De son côté, le Maroc dispose d’une agro-industrie performante, d’une industrie diversifiée, et d’un tourisme en plein essor.
Qu’est ce qui bloque le développement des échanges entre le Maroc et l’Algérie ?
Assurément, il y a le problème du Sahara, pour lequel les deux pays ont une position divergente. Mais cette question peut être dépassée, en donnant la priorité à l’économie, dans l’attente de trouver une solution au problème du Sahara. Mais pour que le volet économique se développe sérieusement, il faut que les personnes et les marchandises puissent circuler librement entre les deux pays.
Un grand pas a été réalisé par la suppression des visas entre les deux pays. Mais reste la réouverture de la frontière terrestre, qui est toujours fermée depuis l’année 1994. Cette ouverture est essentielle, d’abord pour que les personnes qui veulent aller d’un pays à l’autre, puissent le faire par la voie terrestre, infiniment plus pratique et moins coûteuse que la voie maritime et aérienne. Ensuite, pour les marchandises, qui doivent actuellement transiter par un port étranger (Marseille), pour être acheminées par voie maritime d’un pays à l’autre. En effet, les lignes maritimes directes entre les deux pays sont très insuffisantes.
Certains dirigeants algériens ont déclaré que l’ouverture de la frontière terrestre profiterait plus au Maroc qu’à l’Algérie. C’est une évaluation à courte vue. Sur le plan théorique tout d’abord, l’ouverture des frontières a démontré partout dans le monde, qu’elle est source d’enrichissement et de prospérité économique et sociale pour les pays voisins. D’autre part, la Balance commerciale entre les deux pays est excédentaire pour l’Algérie de près de 3 Milliards de DH. Au cas même, où le bilan final serait défavorable à l’Algérie, le déficit pourrait être compensé par l’augmentation des achats par le Maroc, d’hydrocarbures en provenance d’Algérie. Aussi sur le plan strictement économique, l’Algérie et le Maroc ont tout intérêt à ouvrir leur frontière terrestre.
Au-delà des relations bilatérales entre le Maroc et l’Algérie, la nécessité d’activer l’UMA (Union du Maghreb Arabe) devient de plus en plus pressante. Le Rapport 2006 du FMI note « un niveau d’échanges dérisoire entre les pays de l’UMA, comparé aux énormes potentialités recelées par les pays précités ».
Il ajoute « la consolidation des échanges commerciaux et la libéralisation du commerce entre ces pays, les aideraient à faire face à leur principaux défis, consistant à améliorer les perspectives de croissance et à réduire le chômage ». Enfin, selon ce Rapport, « si ces pays réussissaient à supprimer les entraves à leur commerce régional, ils créeraient un vaste marché de consommation, ce qui aurait pour résultat d’attirer de nouveaux investissements ».
La voie pour atteindre ce cercle vertueux est toute tracée. Il s’agit tout d’abord de rouvrir, dans les meilleurs délais, la frontière terrestre entre l’Algérie et le Maroc. Il faudra par la suite trouver une solution pour le problème du Sahara. La récente initiative du Maroc d’accorder l’autonomie interne à la région du Sahara, unanimement saluée par la communauté internationale, pourrait constituer une base de discussions.
Le problème du Sahara réglé, il faudra s’atteler à l’instauration effective d’une zone de libre échange entra les cinq pays du Maghreb, avec libre circulation des personnes, des marchandises, et des capitaux. C’est le vœu de tous les peuples de la région.
Jawad Kerdoudi, (29/6/2007), source : Menara
lire aussi : Le Maghreb et ses maux
22:00 Ecrit par Maroc pluriel dans Maghreb, SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sahara, algérie, maroc et maghreb
mardi, 19 septembre 2006
Eviction proche du chef des séparatistes polisariens
"Acharq Al Awsat" fait état d'une imminente éviction de Mohamed Abdelaziz de la "direction" du "polisario"
Citant toujours les mêmes sources, le journal ajoute que "le report de la tenue du congrès du +polisario+, prévu depuis plus d'un mois, confirme ces informations", notant que cela démontre également "l'existence de divergences au sein du "polisario" notamment suite aux développements qu'a connus le dossier du Sahara".
Ces informations interviennent dans le cadre des "changements survenus lors de la conférence du Mouvement des non alignés, tenue dernièrement à La Havane (Cuba) qui a adopté un document présenté par la présidence cubaine appelant à un règlement pacifique et négocié du conflit du Sahara", fait remarquer le quotidien.
D'autre part, le journal rapporte que le journaliste espagnol David El Pardo, "qui suit l'évolution de la situation au sein du "polisario", a déclaré qu"il paraît que l'Algérie souhaite actuellement des changements dans la hiérarchie du "polisario", ajoutant que "plusieurs noms circulent actuellement pour succéder à Abdelaziz".
"Si ce changement vient à se produire, il constituera un grand bouleversement du fait que Abdelaziz occupe ce poste depuis plus de trois décennies", a ajouté le journaliste espagnol cité par "Acharq Al Awsat".
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صحيفة "الشرق الأوسط" تتحدث عن قرب إبعاد محمد عبد العزيز عن قيادة "البوليساريو"
الرباط 19-9-2006- قالت صحيفة " الشرق الأوسط " اليوم الثلاثاء أن أوساطا سياسية وحقوقية صحراوية داخل مخيمات تندوف وفي المغرب " تتحدث عن احتمال وقوع تغيير في هرمية قيادة جبهة البوليساريو، وترجح إبعاد محمد عبد العزيز، الذي ظل يشغل منذ30 عاما منصب زعيم الجبهة" .
ونقلت الجريدة في عددها عن هذه الأوساط السياسية والحقوقية الصحراوية تأكيدها بأن" تأجيل انعقاد مؤتمر جبهة البوليساريو، الذي كان مقررا منذ اكثر من شهر، يعزز هذه الأنباء المتداولة " مضيفة ان ذلك " يؤشر أيضا على وجود خلافات داخل الجبهة خصوصا بعد التطورات التي عرفها ملف الصحراء " .
وأضافت الجريدة ان هذه الأنباء تأتي في سياق " التحولات التي طرأت خلال مؤتمر دول عدم الانحياز، الذي انعقد أخيرا بالعاصمة الكوبية هافانا، بمصادقة المؤتمر على وثيقة قدمتها الرئاسة الكوبية تدعو الى حل سلمي تفاوضي لنزاع الصحراء " .
من جهة أخرى نقلت جريدة " الشرق الأوسط " عن الصحافي الاسباني ديفيد ألباردو الذي يتابع تطورات الأوضاع داخل الجبهة قوله "ان الجزائر ترغب الآن في إحداث تغييرات في هرمية " البوليساريو" " مضيفا ان " هناك عدة أسماء مطروحة حاليا لخلافة عبد العزيز" .
واعتبر الصحافي الاسباني انه " في حالة حدوث هذا التغيير فإنه سيكون بمثابة انقلاب كبير بحكم ان عبد العزيز يشغل منصبه منذ ازيد من ثلاثة عقود لدرجة ان الجبهة صارت لصيقة باسمه".
20:15 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Maroc et Maghreb
mardi, 12 septembre 2006
Les militaires algériens fouettent leur marionnette polisarienne
Decidemment, le Polisario devient un objet encombrant pour la hiérarchie militaire algérienne qui était obligée en la personne de son chef d'Etat-Major d'intervenir dans les affaires scabreuses et mafieuses de la bande polisarienne. Suite à plusieurs rapports d'observateurs internationaux qui font état des trafics de tous genres dont se livrent les hauts cadres du Polisario et de la colère des séquestrés qui ne cesse d'agrandir de jour en jour, les responsables algériens veulent mettre un ordre apparent dans la machine polisarienne qui est en perte de vitesse. Voisi un article du Matin qui fait le point sur cette intervention algérienne dans les dissensions que connaît cette organisation criminelle instrumentalisée et dirigée contre l'integrité territoriale du Maroc.
Bonne lecture !
Al-Maghribi
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L'état-major algérien intervient dans les dissensions internes du polisario
Le torchon brûle entre les dirigeants du polisario, d'une part, et entre ces derniers et l'Etat major militaire algérien d'autre part. Selon des sources dignes de foi, le général major, Ahmed Salah Gaid, chef d'Etat major de l'Armée Nationale Populaire (ANP) s'est rendu en fin de mois d'août dernier à Tindouf "porteur d'un message des autorités politiques algériennes à l'adresse du polisario". Cette missive laconique comportait, en fait, un avertissement aux dirigeants du polisario.
"Les milices du polisario sont devenues un véritable terreau de trafic de drogue, de denrées alimentaires et d'immigration clandestine, chose qui inquiète sérieusement les observateurs internationaux qui considèrent désormais le sud algérien comme une terra nullus" : c'est en substance ce que le général Gaid Salah a lancé aux dirigeants polisariens, lors d'une réunion à laquelle Mohamed Abdelaziz a également assisté.
La quasi-totalité des dirigeants militaires du polisario, présents à cette rencontre, ont convenu que les principaux responsables de ce "chaos qui sévit dans les rangs des milices" ne sont autres que leur propre président, Mohamed Abdelaziz, et le ministre de la Défense, Ould El Bouhali, ancien adjudant dans l'armée algérienne. Ces deux hommes, inutile de la rappeler, sont extrêmement proches du régime algérien. Mohamed Abdelaziz a complètement perdu son sang-froid face à ces salves de critiques acerbes et on ne peut plus directes, qualifiant ses détracteurs de "tribalistes".
En tout cas, à la suite de cette réunion élargie, tenue avec tous les responsables militaires du polisario, Gaid Salah a eu un tête-à-tête, de plus de trois heures, avec Mohamed Abdelaziz. Ce dernier aurait été sommé d'opérer des changements profonds, puisque la quasi-totalité des chefs militaires semblent refuser catégoriquement l'autorité du ministre de la Défense, Ould El Bouhali. Gaid Salah aurait même clairement proposé d'écarter "momentanément" cet Algérien de nationalité, et rappeler des personnes comme El Ghali ou encore Biadillah Ibrahim, alias Krikaou, commandant de la deuxième zone militaire.
Ce dernier, avec plusieurs autres chefs militaires, s'étaient déjà rebellés contre Ould El Bouhali, l'accusant de corruption, de vol et d'enrichissement personnel au détriment des souffrances et des peines des séquestrés dans les camps de Tindouf.
Par cette décision de "réhabiliter" ces deux personnes, le but du régime algérien n'est évidemment pas d'en finir avec le trafic de drogue et d'immigration clandestine.
En fait, l'objectif recherché est d'atténuer la colère grandissante au sein des camps de Tindouf, puisque El Ghali et Krikaou sont d'un point de vue tribal beaucoup plus représentatifs. Aussi, Gaid Salah a promis de doubler le salaire des miliciens et de leur procurer toute la logistique nécessaire.
Et pour cause, le chef d'Etat major de l'ANP a découvert, lors de son déplacement, que seuls 30% des miliciens répondaient à l'appel. Ils sont tous atteints d'une maladie nécessitant un suivi médical régulier (hypertension, ulcère, hémorroïdes, diabète…). Quant aux autres 70 %, ils s'adonnent en toute quiétude à des trafics en tout genre. Le message transmis par Gaid Salah reflète une réelle inquiétude d'un retour en masse vers le Maroc des membres des milices polisariennes, en réponse à l'appel lancé par Feu Hassan II : la patrie est clémente et miséricordieuse.
Il va sans dire qu'Alger veille, à tout prix, à mettre sous perfusion l'appareil militaire du polisario, exploitable diplomatiquement le cas échéant. C'est le cas d'ailleurs pour les prochains jours où le projet d'autonomie proposée par le Maroc et qui sera soumis au Conseil de sécurité, risque éventuellement d'être "chahuté" par des opérations militaires du polisario.
Selon les mêmes sources, l'idée d'une autonomie élargie commence à séduire énormément certains dirigeants du polisario. Mais l'Algérie la rejette catégoriquement. En d'autres termes, pour Alger, les Sahraouis ne sont qu'un outil d'hégémonie et qu'aucune solution ne peut être "acceptée" par le polisario sans l'aval de Gaid Salah.
Cette situation de soumission totale à la bonne volonté algérienne commence à irriter certains dirigeants du polisario. Ces derniers craignent maintenant pour leur vie, car bon nombre d'entre eux ont déjà entrepris des démarches pour assurer à leur famille une issue sécurisée de ce pétrin
source : Abdelmohsin El Hassouni | LE MATIN, 12 septembre 2006
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الجزائر توفد مبعوثين لها إلى مخيمات تندوف لتهدئة الأوضاع المتفجرة بها
22:45 Ecrit par Maroc pluriel dans Maghreb, SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Maroc et Maghreb
mercredi, 06 septembre 2006
Nouveau revers diplomatique algérien et sud-africain
L'Algérie et l'Afrique du Sud viennent d'essuyer un nouveau revers diplomatique en échouant à introduire la pseudo-Rasd dans les travaux d'une conférence sur le partenariat stratégique entre l'Afrique et l'Asie, tenue récemment à Durban.
L'agence de presse MAP rapporte que c'est Omar Hilal, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, qui présidait la délégation marocaine, qui est intervenu pour dénoncer cette tentative.
La position du Maroc a été appuyée par de nombreux pays frères africains et arabes et la pseudo-Rasd n'a pu être admise à ce forum, ni en tant que partie, ni en tant qu'observateur.
D'autant plus que la démarche polisarienne constitue une provocation pour le peuple marocain et une violation flagrante du droit international. Si le président Bouteflika renoue avec des attitudes qu'on croyait révolues, sa persévérance nous rappelle l'Algérie des années soixante-dix, dont les dirigeants multipliaient les actions anti-marocaines. Ce pays continue à prêcher à son voisin marocain une chose et à en faire une autre. Il ne cesse de faire obstacle à toute solution équitable et durable dans la région.
Il fait toujours miroiter aux séquestrés de Tindouf le mirage de l'indépendance. Ces derniers souffrent le martyre et supportent les affres d'une élite dirigeante qui n'a en tête que la torture des innocents. Preuve à l'appui, les familles des détenus politiques arrêtés lors des violentes manifestations, qui avaient éclaté en juin dernier dans les camps de Lahmada, observent toujours leur sit-in devant le siège de la direction polisarienne, à Tindouf. Ces familles de détenus exigent la libération immédiate de leurs proches et la condamnation des responsables de l'appareil répressif du polisario, impliqués dans la répression de ces manifestations.
Rappelons que ce soulèvement populaire a débordé après que Habbadi Ould Mohamed Lamine Ould Hmimed de la tribu Laâyaycha ait été arrêté et torturé en public par les milices du polisario.
La brutale répression qui s'en est suivie a fait qu'une douzaine de Sahraouis ont été blessés et emprisonnés pour avoir légitimement exprimé leurs frustrations et leurs opinions sur les terribles conditions qu'ils doivent endurer dans les camps. Cette répression violente témoigne des pires sévices que font subir sans cesse ces milices aux citoyens séquestrés dans les camps de Lahmada depuis plus de 30 ans.
Les manifestants avaient alors saccagé le "tribunal coutumier" et une école et incendié plusieurs voitures et des équipements qui se trouvaient dans le camp. Ils ont également scandé des slogans à la gloire de S.M. le Roi Mohammed VI et exprimé leur soutien au projet d'autonomie proposé par le Souverain comme solution politique définitive à la question du Sahara.
Justement, ces manifestations violentes intervenaien t suite aux échos favorables qu'ont suscités les initiatives du Souverain de mettre en place un Conseil Royal consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas) et aux espoirs nés de la proposition du Souverain d'accorder une large autonomie aux provinces marocaines du Sud pour le règlement définitif du dossier.
Suite à cette répression brutale qui s'abat sur de larges pans de la population sahraouie, le Maroc a d'ailleurs saisi le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, pour que "toute la lumière soit faite sur ces évènements et que les responsabilités en soient clairement établies". De même, plusieurs associations sahraouies de défense des droits de l'Homme, établies au Maroc ou à l'étranger, ont attiré l'attention sur la multiplication des témoignages faisant état d'une détérioration alarmante de la situation des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf.
Selon plusieurs témoignages, le polisario traverse actuellement une phase de désintégration avancée, en raison de la désaffection de ses cadres qui regagnent massivement le Maroc
source : le Matin
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إفشال محاولة إقحام الجمهورية الوهمية في اجتماع دولي
نجح المغرب، مدعوما بدول إفريقية وعربية، في إفشال محاولة ترمي إلى إقحام ما يسمى بـ "الجمهورية الصحراوية" الوهمية، في اجتماع حول الشراكة الاستراتيجية بين إفريقيا وآسيا، المنعقد بجنوب إفريقيا.
وكان اجتماع للموظفين السامين حول الشراكة الاستراتيجية بين الدول الإفريقية والآسيوية، انعقد في دوربان بجنوب إفريقيا، على إثر الاجتماع، الذي احتضنته أندونيسيا في أبريل 2005، بمناسبة ذكرى مؤتمر باندونغ.
وكانت جمهورية جنوب إفريقيا، بصفتها البلد المضيف، وجهت الدعوة إلى "الجمهورية الصحراوية" الوهمية، للمشاركة في هذا الاجتماع.
وعلم لدى مصادر مقربة من الاجتماع، أن الدبلوماسية المغربية أدانت هذه المحاولة، فور علمها بها، وأجرت اتصالات مع أغلب البلدان الإفريقية والآسيوية.
وأضافت أنه بمجرد افتتاح أشغال الاجتماع، قام الوفد المغربي، الذي يترأسه عمر هلال، الكاتب العام لوزارة الشؤون الخارجية والتعاون، بالتدخل للتنديد بهذه المحاولة، مذكرا بأن المسلسل يتعلق بالدول الإفريقية والآسيوية الأعضاء في هيئة الأمم المتحدة.
ولقي الموقف المغربي مساندة من طرف العديد من البلدان الإفريقية والعربية الشقيقة، وجرى بذلك إفشال محاولة إقحام ما يسمى بـ "الجمهورية الصحراوية" الوهمية، إذ جرى رفض مشاركة هذه الأخيرة في هذا الاجتماع، سواء بصفتها طرفا أو ملاحظا.
كما أن تعبئة وإصرار العديد من الوفود المتشبثة بالشرعية الدولية أدت إلى إفشال هذه المحاولة، التي قام بها أعداء الوحدة الترابية للمملكة.
ونتيجة لذلك، اقتصر هذا الاجتماع على أشغال اللجن التقنية المتخصصة، التي شارك فيها المغرب بفعالية، والتي لم تقبل فيها "الجمهورية الصحراوية" الوهمية.
من جهة أخرى، علمت وكالة المغرب العربي للأنباء، من مصادر موثوقة، أن عائلات المعتقلين السياسيين، الذين أوقفوا خلال المظاهرات العنيفة، التي اندلعت شهر يونيو الأخير في مخيمات تندوف، تواصل اعتصامها أمام مقر ما يسمى بالكتابة العامة "البوليساريو" بتندوف.
يذكر أن ميليشيات الـ "بوليساريو" قامت باعتقال عدد من أعضاء قبيلة العيايشة، ومن ضمنهم شيخ القبيلة، الذين كانوا يحتجون على أساليب تدبير "البوليساريو"، والإجراءات التي يتبعها بخصوص تسوية ملف الصحراء، في وقت اقترح فيه المغرب مشروع حكم ذاتي للأقاليم الجنوبية للمملكة.
وكان الأشخاص المعتقلون عرضة لمختلف أنواع القمع والابتزاز.
وتطالب عائلات الضحايا بالإطلاق الفوري لسراح أقاربهم، وإدانة مسؤولي الأجهزة القمعية »للبوليساريو«، المتورطة في قمع هذه الانتفاضة.
من جهتهم، شدد أنصار "خط الشهيد" على ضرورة استقالة إدارة الحركة الانفصالية للـ "بوليساريو".
ومنيت جميع محاولات الوساطة والمصالحة، التي جرت أخيرا بين القبيلة.
وإدارة "البوليساريو" بالفشل، أمام تشبث قبيلة العيايشة بمطالبها.
وهكذا، انعقد لقاء جمع شيوخ القبيلة والكولونيل الموريتاني المتقاعد ولد بوخريس، ومصطفى ولد بدر الدين، الأمين العام المساعد للحزب الموريتاني اتحاد قوى التقدم، في 21 غشت الأخير بمخيمات تندوف، في بيت المدعو ولد أشين، أحد أعيان قبيلة العيايشة
وشددت القبيلة على ضرورة إطلاق سراح أعضاء القبيلة المعتقلين، ومحاكمة الميليشيات المسؤولة على الاعتداءات المرتكبة ضد أعضاء من القبيلة خلال المواجهات العنيفة في يونيو الأخير.
وطالب أعضاء القبيلة بوضع سيارات تحت تصرفهم للالتحاق بأرض المملكة المغربية، في حالة تجاهل مطالبهم.
من جهة أخرى، أشارت المصادر ذاتها، إلى أن مجموعة من الأشخاص، انخدعوا أمام أوهام المشروع الانفصالي، فضلوا الفرار من مخيمات تندوف للاستقرار في موريتانيا
واستنتجت المصادر أيضا أن أعدادا متزايدة من أعضاء "البوليساريو" متورطة في أعمال تهريب مختلفة، من بينها إعادة بيع المواد الغذائية، التي تأتي إلى المخيمات، عبر قنوات المساعدة الدولية.
ومن المعلوم أن هذه المظاهرات انفجرت في الوقت الذي يشهد فيه التعاطف الذي "تفتخر به" جبهة "البوليساريو" تقهقرا امتد إلى جزر الكناري، التي كانت تعتبر معقل دعم الجبهة.
كما أن الاهتمام، الذي كانت تبديه سابقا جزر الكناري تجاه »البوليساريو«، وخاصة بعض البلديات، التي كانت تعرف بمساندتها للانفصاليين بدأ يتراجع.
ويذكر أن ما يسمى بـ "مخيم 27 فبراير" بحمادة تندوف شهد في يونيو الأخير مظاهرات عارمة اندلعت على إثر اعتداء شنيع تعرض له حبدي ولد احميميد، أحد أعيان قبيلة الركيبات لعيايشة، من طرف المدعو الطالب عمي الدية، عميد ما يسمى بـ "شرطة البوليساريو".
وقامت مجموعة كبيرة من قبيلة لعيايشة بحركات احتجاجية قوية، منددة بشدة بالاعتداء الهمجي، الذي تعرض له حبدي، والذي نقل على إثره إلى مستشفى بتندوف في حالة خطيرة.
وفي الإطار نفسه، قام ما يسمى بـ "شرطة ودرك البوليساريو" بحملة اعتقالات واسعة النطاق، في صفوف محتجزي ما يسمى بـ "مخيم 27 فبراير"، شملت 20 فردا من قبيلة الركيبات العيايشة، ومن ضمنهم أحد أعضائها المسمى يحضيه ولد سلامة ولد النفاع
وأسفرت هذه التظاهرات العنيفة، التي جرى قمعها بوحشية من طرف جلادي "البوليساريو" عن إصابة 17 شخصا على الأقل وإلقاء القبض على 19 آخرين
وقد أججت هذه الاعتقالات الوضع بالمخيم المذكور الذي تواصلت به حركة الغضب الجماهيري ضد تصرفات مسؤولي ما يسمى "البوليساريو".
وأقدم المتظاهرون، في إطار التعبير الرافض لكل أشكال القمع التي تلحقهم، إلى تهديم ما يعرف بـ "المحكمة العرقية" بالمخيم، ومدرسة، بالإضافة إلى إحراق وإتلاف عدد من السيارات، والعديد من التجهيزات بالمخيم ذاته.
23:00 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maroc et Maghreb
Création à Casablanca d'une section de l'Association le Sahara MarocainCréation à Casablanca d'une section de l'Association le Sahara Marocain
Casablanca, 06/09/06
L'Association le Sahara Marocain (ASM) a procédé mercredi à Casablanca à la création d'une section, chargée du dossier des anciens détenus civils en Algérie et dirigée par M. Bahi Mohamed Ahmed, ancien détenu dans les camps de Tindouf, dans le sud algérien.
Selon les dirigeants de l'ASM, la section casablancaise aura pour objectif principal d'informer l'opinion publique nationale et internationale sur les violations et les crimes commis contre des détenus civils marocains.
Elle oeuvrera aussi pour obtenir des excuses officielles et indemnisations de l'Etat algérien pour la séquestration abusive et les préjudices subis par des détenus marocains, précisent la même source.
La section s'emploiera également à la restitution des dépouilles des détenus et au jugement des officiers militaires algériens pour la torture et mauvais traitement infligés aux détenus civils, ajoutent les responsables de l'ASM.
Plusieurs intervenants lors de l'Assemblée constitutive ont affirmé avoir été enlevés, subi des interrogatoires et retenus par l'armée algérienne pendant plus de vingt ans dans des conditions inhumaines. Intervenant lors d'une conférence de presse tenue à cette occasion, le président de l'ASM, Réda Taoujni a tenu à préciser que la création de cette section s'inscrit dans le cadre de la défense des intérêts des anciens détenus qui ont subi pendant environ un quart de siècle les affres de la torture et de l'oppression.
Selon M Reda Taoujni, le plan d'action définit par l'ASM prévoit la levée du voile sur l'implication et la responsabilité de l'Algérie dans les souffrances endurées par les anciens détenus.
A rappeler que l'ASM dispose de représentations à Marrakech, Agadir, Guelmim, Laayoune, Boujedour et Smara. Elle est aussi présente à Madrid, Paris et Londres.
Source : map
21:25 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Maroc et Maghreb
jeudi, 31 août 2006
Le Polisario installe plus de 70 000 non sahraouis
"البوليساريو" استقدم أزيد من70 ألف شخص لا علاقة لهم بالصحراء إلى مخيمات تندوف
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Le polisario installe dans les camps de Tindouf plus de 70.000 personnes n'ayant aucune relation avec le Sahara
Rabat, 31/08/06 MAP. Les séparatistes du polisario ont installé plus de 10.000 personnes originaires des tribus touaregs et 60.000 autres citoyens algériens de Tindouf répartis sur plusieurs camps de séquestrés sahraouis dans le sud-ouest de l'Algérie, a affirmé le président de l'Association des disparus du polisario, M. Dahi Aguai, cité jeudi par le quotidien "Le Matin du Sahara et du Maghreb".
M. Aguai a indiqué que ces pratiques sont menées avec "l'aide des autorités algériennes" par "le ministre polisarien de la défense, Ould El Bouhali, ancien adjudant dans l'armée algérienne".
Le but du transfert de ces populations civiles n'ayant aucune relation avec le Sahara dans les camps des séquestrés est de gonfler le nombre des soi-disant réfugiés pour lesquels le polisario obtient des aides humanitaires, immédiatement détournées et vendues au marché noir, a-t-il relevé.
M. Aguai a assuré que les responsables du polisario s'adonnent aussi au trafic de la drogue et de la traites d'êtres humains, précisant qu'"Ils sont derrière bon nombre de tentatives d'immigration clandestine à travers le Maroc". Il a ajouté qu'"ils opèrent activement dans la région frontalière entre l'Algérie, la Mauritanie, le Niger et le Mali".
21:35 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Maroc et Maghreb
jeudi, 17 août 2006
Tindouf : les familles de detenus protestent
Sit-in des familles de détenus politiques qui exigent la libération immédiate de leurs proches
Les manifestants ont menacé de dresser des tentes devant ledit siège s'ils n'obtenaient pas la libération de neuf de leurs proches condamnés à des peines allant de 6 à 12 mois de prison ferme, à la suite des manifestations violemment réprimées par le polisario, début juin dernier.
Il s'agit de Hadith ould Salama Ould Nafaa, Mohamed Lamine Ould Samaa Ould Nafaa, Abderrhamene Ould Mohamed Ould Hammoudi Ould Daf, Mustapha Ould Mohamed Lahbib, Alouat Ould Mohamed Samel Ould Ba Ali, Mohamed Bachir Ould Mokhtar, Hamoudi Ould Mustpaga Ould El Ouali, said Ould Mohamed Cheikh Ould Biadillah et Salah Ould Foukara.
De violentes manifestations, rappelle-t-on, avaient éclaté dans les camps au mois de juin dernier pour protester contre l'agression sauvage de l'un des notables de la tribu R'guibat Laayaycha par la milice du polisario. L'agression avait suscité une vive protestation des membres de la tribu, qui ont saccagé plusieurs bâtiments administratifs, des écoles et des infrastructures et incendié plusieurs véhicules.
Selon des témoignages en provenance des camps, ces manifestations avaient pris la dimension d'un vaste soulèvement populaire, qui avait semé la panique parmi les dirigeants du polisario et de l'encadrement algérien des camps.
Les milices du polisario ont eu recours comme à l'accoutumée, à la force et la répression brutale des manifestants, y compris le chef de la tribu des R'guibat qui, violemment maltraité, avait été évacué vers un hôpital de Tindouf. Plusieurs arrestations, une quarantaine environ, avaient été opérées parmi les manifestants dont certains avaient été libérés après plusieurs et interminables séances de torture et d'interrogatoires.
Ces violentes manifestations intervenaient, rappelle-t-on, suite aux échos favorables qu'ont suscités les initiatives de SM le Roi Mohammed VI de mettre en place un Conseil Royal Consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas) et aux espoirs nés de la proposition du souverain d'accorder une large autonomie aux provinces marocaines du sud pour le règlement définitif du dossier.
Les manifestants exprimaient, outre le ras-le-bol, leur désaccord avec la direction du Polisario, qui est restée cantonnée dans de vieux schémas idéologiques, politiques et géostratégiques, inspirées par l'Algérie.
Neuf autres manifestants avaient été présentés à un soi-disant tribunal pour être jugés et furent condamnés à des peines allant de six mois à un an de prison ferme.
Leurs familles ont décidé aujourd'hui de planter des tentes permanentes devant la soi-disant direction du polisario dans les camps et de tenir un sit-in permanent, pour exiger la libération immédiate de leurs proches et l'annulation des procès arbitraires et verdicts rendus contre leurs proches.
source : MAP
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.تندوف17 – 8 – 2006
وقررت أسر هؤلاء المعتقلين اليوم نصب خيام دائمة أمام ما يسمى بقيادة البوليساريو في المخيمات وخوض اعتصام دائم للمطالبة بالإفراج الفوري عن أقاربهم و إلغاء المحاكمة التعسفية و الأحكام الصادرة في حقهم.
Lire aussi :
17:50 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Maroc et Maghreb
lundi, 14 août 2006
Le Polisario n'a plus rien à détourner
Le HCR et le PAM portent un coup dur au Polisario
Le HCR et le PAM ont décidé de réduire de 43 % l'aide destinée aux camps de Tindouf sur le sol algérien. Les séparatistes, qui ont pris l’habitude de détourner l’essentiel de cette manne, crient au complot.
Le HCR (Haut Commissariat aux Réfugiés) vient de décider la réduction de l'aide humanitaire destinée aux camps de Tindouf de 43 %. Cette décision, motivée par le flou qui entoure le nombre des populations devant bénéficier de cette assistance, a suscité l'ire du Polisario qui a accusé le HCR, le PAM (Programme alimentaire mondial), le Maroc et ses "alliés" d'«affamer les femmes et les enfants sahraouis».
Tel est le contenu des virulentes critiques du président du CRS (Croissant Rouge sahraoui) qui réagissait à la décision de l'organisme onusien, tout en se félicitant des initiatives de plusieurs pays d'accroître leurs aides aux populations des camps.
Cette guerre des chiffres ne date pas d'aujourd'hui. Le HCR et le PAM s'étaient basés, pendant des décennies, sur les seules statistiques avancées par l'Algérie et qui évaluaient la population des camps à plus de 160.000 personnes. Ces statistiques ont toujours été contestées par le Maroc qui n'a pas cessé de demander un recensement de ces populations et de dénoncer que ces aides humanitaires finissent par enrichir les poches des dirigeants du Polisario après leur écoulement sur les marchés noirs de l'Algérie et de la Mauritanie. Ce sont d'ailleurs des accusations similaires qui viennent d'être portées contre les amis de Mohamed Abdelaziz par les responsables du Conseil du clergé national américain.
L'automne dernier, le HCR avait fini par évaluer à 90.000 le nombre de personnes vulnérables qui pourraient être bénéficiaires de son assistance à partir de septembre 2005. Or, déclarait le Maroc à la même période, il ne s’agissait là que de la mise en application de l’estimation retenue dans le rapport du Haut commissaire à l’assemblée générale de l’ONU, le 2 mai 1997. Ces chiffres, avait-on également précisé, étaient exagérés et ne reposaient sur aucun standard ou paramètre reconnus par la communauté internationale, dont le procédé dénommé « Project Profile ».
Début octobre 2005, le HCR avait rappelé dans une note que des demandes officielles ont été faites auprès d’Alger en 1977, 2001, 2003 et 2005 sans aucun résultat. Des demandes similaires ont été introduites auprès du Polisario, en vain. L'Algérie et ses protégés avaient finalement répondu qu'il fallait d'abord déboucher sur une "solution politique" au problème et ce à un moment où le Maroc appelait à dissocier le volet humanitaire de l’aspect politique du conflit. En définitive, ce sont les populations séquestrées à Tindouf qui se trouvaient prises au piège suite à cette décision du HCR. Vu qu’une grande partie de l'aide qui leur était destinée était détournée par les dirigeants du Polisario, la situation s'aggravera davantage durant les années à venir, puisque les aides internationales pourront baisser. Dans un document du HCR, daté du 29 mai dernier, l'organisme onusien insiste de nouveau sur la nécessité d'une opération de recensement et appelle à "réévaluer l'assistance" fournie aux camps de Tindouf. C'est ce qui a fini par être fait lors de la 35ème session du Comité permanent du HCR. En octobre dernier, le Maroc qui est l'un des grands contributeurs du HCR dans la région du Maghreb, a plaidé pour le rapatriement des populations de Tindouf, indépendamment du processus politique. Le Royaume avait avancé l'exemple de 500.000 réfugiés africains et afghans (chiffres du HCR) qui ont pu retourner dans leurs pays en 2005.
Source : ALM, Mohamed Boudarham, Le 14-8-2006
Lire aussi : le PAM démasque le Polisario
14:00 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maroc et maghreb, sahara, pam, hcr, polisario, tindouf
jeudi, 10 août 2006
les 40.000 familles marocaines expulsées d'Algérie
Les Marocains, victimes d'expulsion illégale d'Algérie, réclament la restitution de leurs biens spoliés
Une association de Marocains victimes d'expulsion illégale d'Algérie en 1975, basée à Meknès, a réclamé la restitution des biens spoliés des Marocains expulsés par les autorités algériennes.
Les victimes de ces expulsions attendent impatiemment de l'Algérie le recouvrement de leurs droits et la restitution de leurs biens qu'ils ont abandonnés sous la contrainte dans ce pays maghrébin, a affirmé Mohamed Ben Mehdi, responsable au sein de cette association, créée en mars dernier et qui regroupe les victimes des expulsions vivant actuellement dans la région Meknès-Tafilalet.
M. Ben Mehdi qui estime le nombre d'expulsions illégales à plus de 40.000 familles, a ajouté dans une déclaration au journal "Assabah" que l'Association envisage de saisir les Organisations internationales des droits de l'Homme pour faire entendre la voix des victimes et mettre le régime algérien devant ses responsabilités. Ces familles ont été expulsées manu militari et massivement d'Algérie, au lendemain de l'organisation de la Marche Verte pour la récupération des provinces marocaines du sud, pour la simple raison qu'elles étaient marocaines.
Les services de sécurité algériens avaient, rappelle-t-on, réveillé de nuit des familles entières marocaines, qu'elles avaient embarquées dans des bus pour les conduire à la frontière et les refouler vers le Maroc, alors qu'elles étaient installées régulièrement depuis des lustres en Algérie. Dans certains cas, il s'agissait de conjoints d'Algériens.
Ces opérations ont été organisées dans une plus grande précipitation et dans l'anarchie, au point que des pères de familles avaient été séparés de leurs enfants. Le Maroc avait immédiatement pris en charge ces familles, qui furent progressivement intégrées dans leur pays.
Des associations similaires ont été récemment constituées dans plusieurs régions, dont une, de dimension nationale a été mise en place à Rabat en juillet dernier. Cette dernière compte pour sa part engager des poursuites judiciaires contre les autorités algériennes devant les instances spécialisées internationales, rappelle-t-on.
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المغاربة ضحايا الطرد التعسفي من الجزائر يطالبون باسترجاع ممتلكاتهم
دعت "جمعية إنصاف المغاربة المطرودين من الجزائر" بمكناس إلى استرجاع ممتلكات ضحايا الطرد التعسفي الذين لحقهم سنة1975 . وأشار السيد محمد بن المهدي مسؤول بالجمعية التي تأسست في مارس الماضي وتضم ضحايا الطرد المقيمين حاليا بجهة مكناس تافيلالت, في تصريح لجريدة (الصباح) نشرته يوم الأربعاء إلى أن ضحايا هذا الطرد من الجارة الجزائر ينتظرون بفارغ الصبر اليوم الذي يسترجعون فيه حقوقهم وكذا ممتلكاتهم التي تركوها كرها في هذا البلد المغاربي . وأبرز المسؤول أن هذا الطرد التعسفي طال أزيد من40 ألف عائلة مغربية, مضيفا أن الجمعية تعتزم دق جميع أبواب المنظمات الحقوقية والدولية من أجل إسماع صوت هؤلاء الضحايا ووضع النظام الجزائري أمام الأمر الواقع . وقد طردت هذه العائلات بالقوة وبشكل مكثف من الجزائر غداة تنظيم المسيرة الخضراء لاسترجاع الأقاليم الجنوبية للمملكة لا لشيء إلا لكونها مغربية. ويذكر أن مصالح الأمن الجزائري كانت توقظ ليلا عائلات مغربية وتحشرها في حافلات لتقتادها بالتالي إلى الحدود لطردها باتجاه المغرب علما بأن هذه العائلات كانت تقيم منذ زمن طويل بصفة قانونية بالجزائر. وقد نظمت تلك العمليات بسرعة فائقة وفي ظروف اتسمت بالفوضى, إلى درجة أن أولياء أسر تم تفريقهم عن أبنائهم. وفور وقوع عمليات الطرد تكفل المغرب بهذه العائلات التي تم تدريجيا إدماجها في وطنها. ويذكر أن جمعيات مماثلة قد تأسست مؤخرا بالعديد من الجهات, ومن بينها جمعية ذات بعد وطني أحدثت بالرباط في يوليوز الماضي وتعتزم من جانبها إجراء متابعات قضائية ضد السلطات الجزائرية أمام الهيئات الدولية المتخصصة.
16:35 Ecrit par Maroc pluriel dans Maghreb, SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Maroc et Maghreb
mercredi, 26 juillet 2006
Le polisario craint un éclatement en cas de tenue de son pseudo-congrès
تأجيل ما يسمى بمؤتمر "البوليساريو" خشية حدوث انفجار قوي في صفوف الانفصاليين
وأشارت الجريدة إلى أن المدعو محمد عبد العزيز " أصبح يشعر بتنامي تيار قوي يمثل الشباب والكوادر الجديدة التي تهدد شرعيته والتي ترى أن الصراع الذي خاضته الجبهة مدة30 سنة باسم الشعب الصحراوي, هو صراع صوري تقوم به الجبهة نيابة عن الجزائر ولا يخدم بتاتا مصالح الصحراويين مهما كانت توجهاتهم." وأضافت الجريدة أن " "تيارا قويا بدأ يجد موقع أقدام له داخل صفوف ما يسمى بالبوليساريو وله وجهة نظر مغايرة لإدارة الصراع ووجهة نظر مختلفة لإمكانات الحل لهذا النزاع الذي لا تستفيد منه غير الجزائر التي حاولت مرارا أن تكون دركي المنطقة " مضيفة أن هذا التيار " يتفاعل بشكل إيجابي مع طروحات المغرب حول منح الصحراويين إمكانية تسيير شؤونهم بأنفسهم وبدأوا يرون أن تأسيس المجلس الملكي الاستشاري للشؤون الصحراوية يفتح مسارات أخرى لإيجاد حل لهذا النزاع ".
ولأجل ذلك تشير الجريدة " تحايل المدعو محمد عبد العزيز " لتأجيل ما يسمى بمؤتمر البوليساريو خوفا من إزاحته من طرف كوادر الجبهة وتيار الشباب الذي لم يعد ير فيه الزعيم والقائد خصوصا بعد الكشف عن الإثراء الفاحش لقيادات البوليساريو ".
وقالت إن ما يسمى بالبوليساريو طلب من الجزائر " الرفع من الغلاف المالي المخصص للجبهة خاصة وأن منابع المساعدات الدولية بدأت تجف بعد اكتشاف المنظمات الدولية لمصير المساعدات الموجهة للمحتجزين في مخيمات تندوف التي تحول إلى حسابات خاصة لقادة المرتزقة".
ولاحظ المراقبون - حسب الجريدة - أن ما يسمى بالبوليساريو "بدأت في ابتزاز الحكام الجزائريين قصد الحصول على مزيد من المال " مقابل استمرار ما تقوم به نيابة عنها " مما أصبح يستدعي من السلطات الجزائرية مزيدا من الدعم المالي والرفع من حجم الغلاف المالي المخصص للبوليساريو." واستنتجوا من تصريحات المدعو محمد عبد العزيز " إدانة واضحة لحكام الجزائر باعتبارهم الطرف الرئيس في الصراع وليس 'البوليساريو' التي ليست سوى منفذا لمخطط توسعي جزائري."
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Le "polisario" craint un éclatement en cas de tenue de son pseudo-congrès
Rabat, 26/07/06, MAP
Le "polisario" a annoncé le report à l'année prochaine de son pseudo-congrès, initialement prévu en 2006, son chef, le dénommé Mohamed Abdelaziz, craignant un éclatement des rangs des séparatistes, rapporte mercredi le quotidien "Annahar Al Maghribia", citant des sources informées.
Le dénommé Mohamed Abdelaziz est "conscient du développement d'un courant fort, représentant les jeunes et les nouveaux cadres, qui menace sa légitimité et qui considère le conflit mené durant 30 ans par le +polisario+ au nom du peuple sahraoui comme étant un conflit fictif entretenu pour le compte de l'Algérie et ne servant en rien les intérêts des Sahraouis".
"Un courant fort est en train de prendre ancrage dans les rangs du "polisario" avec des visions différentes quant à la gestion du conflit et aux possibilités de trouver une solution à ce problème dont seule tire profit une Algérie qui a, à maintes reprises, tenté de s'ériger en gendarme de la région", indiquent les mêmes sources.
Les membres de ce courant réagissent "positivement" à la proposition du Maroc relative à l'autonomie des provinces du sud, dans le cadre de la souveraineté marocaine, et estiment que la restructuration du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS) ouvre de nouvelles voies de solution, précise-t-on de mêmes sources, soulignant que c'est justement pour ces raisons que le dénommé Mohamed Abdelaziz s'est livré à la manoeuvre qui consiste à reporter son pseudo-congrès pour éviter les risques de sa propre éviction par les cadres et le courant des jeunes qui ne voient plus en lui "un leader" depuis que l'enrichissement excessif de la direction du +polisario+ est mis à nu.
Le quotidien rapporte également que le +polisario+ a demandé à l'Algérie de revoir à la hausse l'enveloppe qui lui est réservée, surtout après le tarissement progressif des ressources provenant de l'aide internationale depuis la découverte, par les Organisations internationales, du détournement de l'aide destinée aux séquestrés dans les camps de Tindouf.
Des observateurs, cités par le journal, constatent que le +polisario+ se livre au chantage sur les dirigeants algériens pour avoir davantage de fonds en contre-partie de la poursuite des manoeuvres qu'il mène pour le compte d'Alger.
Les mêmes observateurs notent que les déclarations du dénommé Mohamed Abdelaziz trahissent clairement le fait que les dirigeants d'Alger représentent l'une des principales parties au conflit, le +polisario+ n'étant qu'un exécutant dans les plans expansionnistes de l'Algérie.
20:25 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Maroc et Maghreb






