mardi, 19 février 2008
Que nous révèle le cas Fouad Mourtada ?
Le facebook-émissaire
J’ai longuement hésité d’aborder le cas de ce jeune ingénieur qui a usurpé l’identité du Prince Moulay Rachid, mais vu que tout le monde en parle, je vais me prêter à l’exercice -oh combien difficile -de donner mon avis.
1. Système éducatif dépourvu d’éducation politique et citoyenne
D’abord Fouad Mortada est victime de la bêtise régnante parmi la jeunesse Marocaine et Et il y a, à mon sens, un lien évident entre la situation du système éducatif défaillant et ce triste cas. Voilà un jeune homme de 26 ans qui a fait un cursus très brillant d’ingénieur et il ne s’est pas foutu tout au long de son séjour estudiantin de savoir qu’il y a des lignes rouges inamovibles liées à la sacralité et le respect que vouent les Marocains à la Monarchie. J’imagine qu’un jeune de son âge vivant dans les années 70 et 80 ne serait jamais songé une fraction de seconde de se livrer à ce genre de jeu dangereux, même en plaisantant comme il affirmait. Je le crois volontiers qu’il s’est amusé à créer ce profil princier. Il lui manquait les instruments d’appréciation du contexte politique Marocain. Et à coup sûr, il n’est pas du tout politisé comme la majorité de notre jeunesse marocaine. Les Universités et les Grandes Ecoles étaient un creuset progressiste pour comprendre les clés de compréhension de la société, avec la présence d’un corps d’enseignants de très haut niveau et de maturité politique et un syndicat d’étudiants très actif qui participaient à la formation citoyenne et politique des étudiants. Ce désert intellectuel dont souffre les établissements estudiantins laisse les étudiants entre le choix d’être embrigadés par les intégristes ou la dépolitisation totale au point de se perdre dans les méandres de l’oisiveté futile et le vide mortel. Les responsables des Etablissements faillent à leur mission éducative citoyenne et les syndicats et forces progressistes de jadis désertent la place publique en laissant les étudiants et les jeunes livrés à eux-mêmes sans repères, sauf ceux qui évoluent dans un milieu familial et social qui leur donne ce qui manque sur la place publique.
2. Immaturité
Je suis étonné que ce jeune homme s’amuse à son âge de jouer au prince Et je mets au défi quiconque de me trouver une jeune femme de 26 ans ou moins qui joue encore à la poupée. C’est incontestablement un manque de maturité qui l’a poussée à se livrer à ce jeu virtuel qui s’est avéré perilleux et dramatique pour lui et sa famille. Je vais affirmer une lapalissade, Nos filles, dans leur majorité, sont plus mûres et plus posées que les garçons.
Note jeunesse est infantilisée et dans les milieux aisés chouchoutée à l’excès. Cette éducation les empêche de grandir et sortir à l’état adulte. Je ne vais pas me livrer ici à développer une analyse transactionnelle des 3 états du Moi, j’en suis incapable. Mais une grande partie de la jeunesse d’aujourd’hui dans presque tous les pays trouve beaucoup de mal a couper le cordon ambilical qui les lie encore à leurs parents pour rentrer dans le monde adulte et responsable. C'est probablement dû, au contexte socio-économique et la paupérisation de la classe moyenne. Tandis que chez les jeunes issus de familles aisées, du refus d'abandon du confort dont jouit la demeure paternelle. Mais au final, le résultet est le même pour les deux milieux : infantilisation et prolongement de l'état l'adolescence qui chevauche avec l'âge adulte qui ne tarde à s'accomplir de manière claire sur la personnalité de ces jeunes.
3. Fouad Mortada victime du schéma sacrificiel
Le virtuel pullule de jeunes qui s’amusent sur Facebook et d’autres palteformes et qui font autant de bêtises Mais ce jeune homme est probablement pris au hasard pour l’exemple. Il a été sacrifié sur l’autel de l’exemplarité pour mettre en garde les autres. Cela aurait tombé sur n’importe quel jeune et par malchance c’est Fouad Mortada que le filet policier a pris sur la toile. Le schéma sacrificiel du point anthropologique, fonctionne de la même manière partout et dans toutes les sociétés. Il a entre autre et comme il a été défini par René Girard, la fonction de réaffirmer la distance qui sépare les hommes et la sacralité qui devrait être respectée. Il est temps que j’arrête de philosopher et de théoriser. Je risque d'écoeurer certains.
Conclusion. Relâchez-le !!!! Il ne mérite ni punition ni jugement. Il mérite plutôt une fessée de la part de son père et un grondement sévère de sa mère pour ne plus recommencer ce genre de bêtises. C’est un môme qui n’a pas encore intériorisé la règle de jeu à respecter. Basta cosi !
22:10 Publié dans Appel Citoyen, Dardacha wa Tqarqib nab, Maroc multiple | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, société, internet
jeudi, 20 décembre 2007
Qui veut mon blog ? Je l'offre
Cela fait environ 3 ans que ce blog existe et vit sur le rythme d'évenements que vit le Maroc, notamment la défense de l'intégrité territoriale. C'est un sujet qui me préoccupe, comme le cas de la majorité de mes compatriotes. Or ma situation ne me permet plus de m'en occuper. Je n'ai plus ni les forces ni l'envie de continuer à administrer cette progéniture virtuelle dévoreuse d'énergie. Je veux prendre congés de cet espace virtuel que j'ai enfanté. Il arrive dans la trajectoire d'un individu des écueils douloureux ou des déceptions qui l'empêchent de ne pouvoir faire autre chose que de gérer sa propre petite vie tant bien que mal, surtout s'il péréclite sous le poids de problèmes plus au moins sérieux. Je ne vais pas raconter ma vie, mais je suis de moins en moins capable de gérer cet espace.
J'ai alors 3 possibilités :
-La solution radicale : appuyer sur le bouton supprimer le blog et le problème est réglé.
- la solution médiane : le laisser à l'abandon et il mourra de mort lente. On disparaitra toutes et tous un jour. Le robot google ne passe plus et le blog et son propriétaire sont déclarés morts virtuellement et peut-être physiqment. les habitués se demandent où est passé Maroc Pluriel ? Générer des angoisses pour habitués pour rien. Des rumeurs iront bon train sur les causes de disparition du blog et de son proprio. Les uns disent qu'il a eu une crise cardiaque en écrivant un post qu'il na pas terminé. D'autres affirmeront que toute façon peu importe la cause et l'arme du crime, tant pis pour sa gueule car il était la voix de son Maître; il ne faisait que des copier-coller et s'il lui arrivait décrire article plus ou moins potable, il s'empressait à le publier dans d'autres sites béneficiant d'audience plus large que son petit blog insignifiant. Des langues de vipères diront qu'il est mort lâchement et bêtement de déception amoureuse de la voix mieleuse et véneneuse d'une paltalkeuse en fréquentant ce tchat audio et audieux. Bref la confusion totale concernant cette solution médiane.
- la solution testamentaire ou adoptive : chercher acquerreur qui accepte d'adopter cet espace pour continuer à le faire vivre sans que j'en réclame toujours, évidemment la paternité. Je serai déchu à jamais de cette responsabilité. Le flambeau sera donné à une personne capable de gérer cet espace virtuel dans de très bonnes conditions tel un père ou une mère fouettarde qui donne la fessée à ceux qui abusent ou malmènent son blog adoptif.
Je penche pour la dernière hypothése qui me parait moins égoïste et plus conforme à ce que je pense de ces blogs qui défendent une cause humanitaire; groupale ou communautaire pour ne pas dire nationaliste. Je considérais toujours cet espace virtuel comme un service reconnu d'utilité publique. Et pourquoi pas une gestion plurielle en faisant jouant l'intelligence collective et le partage du savoir avec des interactions permettant des débats sulfureux et intéréssants jalonnés de polémiques. Un espace où il n'y a que les champions de l'art réthorique argumentatif qui peuvent s'y aventurer.
A celles ou ceux qui vont lire ce post, vous allez peut-être vous étonner de ma démarche qui parait inhabituelle, du fait qu'il y a un attachement viscerale qui nait entre le blogueur et son blog. Oui j'ai cet attachement, mais les circonstances de la vie font que je ne peux plus investir. Le peu de force que j'ai encore me sert à faire fonctionner le sauvetage de survie pour ne pas sombrer.
@ Al-Maghribi, Maroc Pluriel et multiple; le 20 décembre 2007
06:25 Publié dans Dardacha wa Tqarqib nab | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : médias, internet, blog
dimanche, 24 septembre 2006
Ramadan Moubarak à tous
A l'occasion de ce mois sacré, je vous souhaite un très bon Ramadan. Santé, bonheur et moins de soucis.
Une forte pensée aux séquestrés marocains sur le sol algérien dans les camps de Lahmada et Tindouf, qui j'espère sera le dernier ramadan passé dans l'exil forcé et la déportation.
Une forte pensée à tous ceux qui travaillent d'arrache-pied pour défendre notre intégrité territoriale et la sécurité de notre cher Royaume du Maroc.
Une pensée aussi aux Peuples Palestinien, Libanais et irakien qui luttent pour leur liberté.
Une allusion particulière au propriétaire Allemand du Vatican, et j'espère qu'il réflichira la prochaine fois, avant de débiter des contre-verités sur la civilisation musulmane. Ses Papataquès et Papatras ont blessé plus d'un milliard d'individus.
Enfin, une grande salutation à celles et ceux qui interviennent dans cet espace virtuel pour l'enrichir de leurs réflexions.
Vous êtes tous les bienvenus.
15:40 Publié dans Dardacha wa Tqarqib nab | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 23 septembre 2006
L'angoisse du virtuel : dialogue avec un jeune blogueur
Dernièrement, j’ai eu une discussion cocasse et surréaliste avec un jeune blogueur chevronné sur l’intérêt d’ouvrir un blog et le mettre à la disposition des internautes pour s’exprimer sur divers sujets.
Mon interlocuteur s'interroge sur la durée de vie d’un blog ou d’un forum de discussion virtuel. Cette question le torture à tel point où il se demande, qu’en cas de décès ou d’incapacité liée à la maladie ou autres aléas de la vie qui l‘empêcheraient de continuer d’administrer son espace virtuel, que deviendra son blog ?
J’avoue que j’étais incapable de lui fournir une réponse satisfaisante. Il m’a même communiqué cette angoisse de laisser un espace virtuel posthume ou post mortem qui continue à être alimenté de commentaires sans son initiateur. Nous sommes là, confrontés à un nouveau phénomène généré par les nouvelles technologies de la communication. Des traces virtuelles laissées qui continuent à susciter des interactions après notre disparition. En plus, il m’a mis mal à l’aise, car j’ai horreur de parler ou d’évoquer la mort. Je vis le jour au jour sans penser à la fin. Ma devise, c’est de laisser le temps au temps sans me compliquer la vie à avoir l’angoisse de songer au caractère périssable programmé. Ce jour J viendra pour mettre un point final à ma présence, ainsi qu’à mes bêtises que j’avais commises, notamment ce blog, nommé « Maroc pluriel » que j’utilise, au même titre que les internautes habitués ou de passage, pour noircir une petite partie de ce vaste monde virtuel.
Mon interlocuteur qui possède un forum de discussion est obnubilé par l’idée que ses notes continuent à susciter des réactions qui l’interpelle, après sa mort, à préciser ses pensées ou satisfaire une curiosité d’un commentateur, alors qu’il ne serait plus là pour répondre ou modérer les interventions des uns et des autres.
Je lui ai rétorqué que cette crainte n’est pas justifiée, du moment qu’il ne serait plus du monde des vivants, et par conséquent, il ne serait plus concerné par les débats de ce bas-monde. Le repos éternel le dispenserait de continuer à prendre en charge ces enjeux de société et les soucis de défendre telle ou telle cause.
Je croyais que mon interlocuteur allait se résigner à son statut d’être mortel et accepter mon explication .Je me trompais lourdement. Il a explosé de colère contre moi en me traitant de « jemenfoutiste » et de fataliste. En somme, il cherche le moyen de préparer la clôture de l’espace virtuel dont il a la charge avant de passer de l’autre côté.
Nous avons commencé à chercher ensemble une solution à ses angoisses et je lui ai suggéré de laisser le mot de passe à une tierce personne, dont il a confiance, en guise de testament, pour qu’elle fasse les démarches nécessaires de mettre fin au blog sans bruit et avec ou sans éloges funéraires.
Cette solution l’a, plus ou moins, tranquilisé, mais il ne l’a pas complètement satisfait. Il me lance à la figure :
- tu te rends compte ce que tu me proposes comme solution ? léguer un site à un exécutant testamentaire qui risque le souiller et trahir mes ultimes souhaits.
- Tu n’as pas le choix mon ami ! La mort bat en brêche, non seulement l'être, mais aussi les objets du monde réel, et les productions virtuelles qui lui sont rattachés. L'attachement aux objets réels ou virtuels disparait à notre propre disparition. A notre mort, nous ne serons plus les propriétaires de nos biens matériels et virtuels. Si tu laisses derrière toi des bananes ou de l'oseille, elles feront le bonheur de tes héritiers. Et j'espère sincèrement que tu ne laissera pas à tes futurs héritiers, uniquement, un pauvre blog. Ils seront fortement deçus de ce leg insignifiant. Accepte ton statut de mortel « kollo man 3alayha fanin, wa yab9a wajho rabbika dho al jalali wa al ikram »
- Ya –il un moyen qui m’assure au moins un droit de regard sur les commentaires récents déposés après ma mort ?
- Là, mon ami, tu me poses une question d’ordre théologico-métaphysique. Je ne suis pas dans le secret des arcanes de la création pour t’affirmer que ton esprit puisse se connecter sur Internet. Allaho a3lam. Je suppose que notre passage dans le monde des morts, nous procurerait un autre état d’esprit. On verrait les préoccupations du monde des vivants comme une futilité et sans intérêt.
Après un instant de réflexion, il me propose d'être son exécutant testamentaire, qui aura l’honneur de clôturer son espace virtuel. J’étais obligé de décliner sa demande en lui expliquant gentiment que je suis plus âgé que lui et qu’il y a un écart d’un quart de siècle entre nous. Donc, dans la logique des choses, je disparaîtrai avant lui.
J’avais l’impression que ma réponse, cette fois-ci, lui a donné une certaine confiance qu’il a encore la marge d’administrer son site sans se poser des questions d’ordre existentiel. Je suis devenu sa toise mortelle ou son instrument de mesure qui lui permet d'apprecier l'écart qui le sépare du moment fatidique.
Un ultime dialogue, à la fois tendre, triste et pathétique s’est déclenché avec lui :
- C’est dingue ! je ne comprend pas ton détachement par rapport au blog que tu as créé. La moindre des choses que tu t’inquiètes sur sa fin possible. Tu ne t’es jamais posé des questions sur la finitude et l’avenir, après ta disparition, de cet espace virtuel que tu enfanté ?
- Cette question ne m’a jamais effleuré l’esprit.
- Alors, que deviendra « dardacha », la rubrique « sahara marocain », « l’appel citoyen » , les débats avec nos voisins algériens ? Ca ne te manquera pas dans l’au-delà ?
- Que veux-tu que je fasse ? Il y a une nette séparation entre le monde des vivants et celui des morts. Et que je sache, les agences de presse, journaux et télévisions, n’assurent pas un abonnement , au delà de nos frontières terrestres connues et les cimetières ne bénéficient pas de réseaux permettant de rester en contact avec les querelles et disputes des vivants excités à la moindre contrariété.
J’ai réussi à arracher à ce jeune blogueur stressé un sourire qui s’est dessiné au coin de ses lèvres tremblantes de nervosité. Quant à moi, cette discussion m’a interpellée sur les dangers de la cyberdépendance et le risque de perdre la boule en se confinant dans l’espace virtuel qui peut rendre accroc et isolé du monde réel.
Moralité : garder toujours les pieds sur terre, même si l’appel de la souris nous contraint à se coller, très souvent, le derrière à un siège devant l’écran. Ne pas mourir virtuellement avant l’âge en se coupant de la réalité. Consommer le virtuel avec modération pour ne pas se retrouver comme notre jeune blogueur qui a une relation fusionnelle avec son blog devenu un élément fondamental de sa petite existence.
@Al-maghribi, Maroc Pluriel
16:00 Publié dans Dardacha wa Tqarqib nab | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, blog, medias
samedi, 03 décembre 2005
Le 100eme derby : les diables rouges du Wydad affrontent le Raja
Le stade Mohamed V va accueillir, ce dimanche 4 décembre, le 100eme derby qui réunira les deux grandes équipes presitigieuses du Maroc, le Wydad et le Raja. J'espère que cette rencontre se passera sans heurts et sans actes violents, contrairement aux autres matchs précedents. On apprend qu'une réunion et des pourparlers ont été organisés par plusieurs associations et supporters des deux clubs bidaouis pour prévenir le holliganisme, sous un même drapeau rouge et vert, représentant les couleurs des deux clubs. On doit cette initiative à l'association "Annussour al khodr" proches du club Raja pour unifier et canaliser leurs supporters dans un cadre qui respectera tous les acteurs (joueurs, membres dirigeants et équipe adverse).
"Les différentes associations de supporters du Raja qui ont juré de combattre le hooliganisme et les mots vulgaires ont invité leurs homologues wydadies à se joindre à eux. Dans ce contexte et dans un premier pas, un drapeau géant aux couleurs de Raja et du Wydad défilera jour « J » ; un signe de bon voisinage, d’amitié, de rapprochement d’idées et d’objectifs, le tout dans un esprit sportif et que le meilleur gagne."
Une bonne nouvelle qui fait chaud au coeur pour garder et préserver un sport citoyen et bon enfant. Le match sera diffusé par 2M, à partir de 14 H 30.
20:55 Publié dans Dardacha wa Tqarqib nab | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
lundi, 24 octobre 2005
Grippe aviaire: Les oiseaux de mauvais augure
Toute le monde a vu les images sur toutes les télévisions du monde où les poules, canards sont executés à la chaine en leur tordant le coup par des personnes en combinaisons et masques ! Ca fait peur et on vit dans une drôle d'époque épique. Fini le temps où on sublimait la nature toute généreuse et saine en préférant manger que "djaj el baldi" fermier, élevé en plein air et qui respire la santé. C'est le triomphe de "djaj roumi" bourrés d'hormone et de nourriture douteuse.
Ces volailles artificielles vont être réhabilitées et vont trouver la place de premier choix, car élevées dans l'obscurité totale, loin de ces oiseaux migrateurs de mauvaise augure porteurs de virus mortel.
Etant donné que le Maroc constitue une étape de transit de ces maudits oiseaux venant de contrées où sevit la grippe aviaire, je crains fort que les mesures prises par les autorités sanitaires ne soient efficaces, vue la grande promiscuité dans les zones rurales entre les paysans et les vollailes. Ces mesures sont en grande partie destinées aux grands éleveurs avicoles, mais qu'en est-il pour les petits et les particuliers ? Qu'en est-il pour les souks hébdomadaires dans les zones rurales ? Qu'en est-il pour les élevages privés dans les perimètres pré-urbains ?
Je ne suis ni médecin et j'ai horreur de la médecine, ni éleveur ou amateur de l'élevage des oiseaux en cage, même pas un "stayla" ou Oum Qnaïn. Je suis incapable de faire la différence entre un "canari" et un "tayra bgar" ou "zaouch". Néanmoins, je me suis permis d'ouvrir cette rubrique pour que les spécialistes et mes compatriotes qui connaissent bien le sujet nous fournissent des informations précises sur le risque de propagation de cette saloperie grippale, qui préoccupe la planète entière.
Je crains pour l'Afrique en cas de déclenchement de cette épidémie, faute de moyens et par manque de laboratoires pharmaceutiques qui peuvent fabriquer suffisamment de vaccins pour la population africaine démunie.
Allah yekharraj al 3aqiba bi kheir ! Merci à vous !
Ps : Devons-nous nous méfier de tout ce qui est bipède ou tout ce qui a un bec ?
Cette photo nous rappelle un film d'Alfred Hitchcock :-) Allah yehfad

16:10 Publié dans Dardacha wa Tqarqib nab | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
mardi, 04 octobre 2005
Dardacha o tqarqib nab
J'ai créé cette rubrique pour la conversation et les causeries qui ne trouvent pas leur place dans les autres catégories "sérieuses" qui ont un thème bien précis.
Pour mes amis comme fatna, mbirika, les 3am saleh, bouchaïb, hmida etc.... ca sera votre espace pour vous livrer à votre causerie en arabe.
Je traduis pour les habitants de Doukkala wa ma jawarahouma :-)
had jiha dyal al blog, rah khassasnaha likoum bach tqarqbou nab kimma bghitou. hajiw, ghanniw, chat7o, t7ayro, 3awdo alli bghitou ! ma7alkoum hada ! khoudo ra7tkom !
o qarqbo 3aliha swaret rab7 :-) Yallah a Syadna ! talqona al fraja !!!
22:30 Publié dans Dardacha wa Tqarqib nab | Lien permanent | Commentaires (168) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 09 septembre 2005
Le chanteur Abdelhadi Belkhayat
L'un des grands chanteurs marocains. Vous pouvez écouter ses chansons sur :
21:15 Publié dans Dardacha wa Tqarqib nab | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
samedi, 13 août 2005
Musique Marocaine plurielle
Le maroc pluriel recèle des merveilles insoupçonnées de rythmes et mélodies différentes. A chaque région un style particulier.Cette richesse musicale est impresionnante et rare les pays qui contiennent de telle diversité. Vous découvrirez sur ce site plusieurs types de musique comme al anadalusi, al gnawai, daqqa al merrakchia, taqtouka al jabaliya, ahidouss, al guedra, ahwach, al gharnati, 3bidates rma; al 3aita, figuig, boulmane, et bien d'autres.
Il ya une carte interactive, il suffit tout simplement de cliquer sur la région pour découvrir sa musique.
C'est une première approche pour prendre connaissance de la diversité de notre Maroc pluriel et multiple.
http://www.mincom.gov.ma/french/galerie/musique/cartemusi...
http://www.mincom.gov.ma/french/galerie/musique/musique.h...
00:40 Publié dans Dardacha wa Tqarqib nab, Maroc multiple | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note







