dimanche, 28 janvier 2007

Le Sénégal secoue le cocotier de l’Union Africaine au sujet du Sahara

Casablanca, al-Maghribi, Maroc Pluriel, 28/01/07

medium_cheikh_tidiane_gadio.JPGLors de la 10-ème session ordinaire du Conseil exécutif de l'Union Africaine (UA), qui s'est tenue les 25 et 26 janvier à Addis Abeba, Le Sénégal, par la voix de son ministre des Affaires Etrangères, Cheikh Tidiane Gadio n’a pas mâché ses mots en déclarant haut et fort que "Le Sénégal, un des membres les plus actifs du large groupe des amis du Maroc qui sont aujourd'hui majoritaires à l'Union africaine, a encore une fois invité l'organisation continentale à contribuer à trouver une solution durable à la question du Sahara au lieu de rester sur la marge et de faire les mêmes rapports de constat de blocage".

Avec son franc-parler guidé du bon sens, il a rappelé aux instances de l’Union Africaine, l’erreur historique commise d’avoir introduit la République sahraouie imaginaire en tant que membre. En effet, il a invité l'UA à rompre avec le "surplace ou le un pas en avant, un pas en arrière, car, a poursuivi M. Gadio, en ayant admis purement et simplement le « Polisario » en son sein et en ayant abandonné ses responsabilités dans cette crise entre les mains de l'ONU, l'UA s'est auto-exclue d'un dossier africain qui le concerne au premier chef".

Avec cette importante déclaration, le Sénégal interpelle l’Union Africaine qui n’a réussi à résoudre aucun conflit en Afrique à la proie de luttes intestines fratricides, faute de stratégie claire et de volonté dépassant le clanisme et la politique des axes développée par certains pays pétroliers qui se disputent le leadership à l’échelle du continent. L’Algérie, l’Afrique du Sud et le Nigeria veulent imposer leur vision pour assoire leur domination sur les autres pays africains dépourvus d’une rente pétrolière ou de ressources naturelles. Tant qu’il y a ce petit syndicat constitué d’un clan fermé de quelques chefs d’Etats africains à la recherche de leadership, l’Union Africaine ne décollera pas et ne résoudra aucun conflit. Cette incapacité dont souffre l’Union Africaine n’est plus un secret pour personne. Elle est exprimée officiellement par ses responsables eux-mêmes : "il faut être réaliste, la Commission de l'UA n'a pas en l'état les moyens de gérer deux missions de maintien de la paix" en même temps, au Darfour et en Somalie, reconnaissait récemment son commissaire à la paix et à la sécurité, l'Algérien Saïd Djinnit.

La Somalie, le Tchad, le Soudan et la côte d’Ivoire sont abandonnés par l’Union Africaine qui est incapable de gérer ou d’anticiper, laissant les Etats-Unis imposer leurs méthodes militaires dans les régions africaines en crise. Les récents bombardements américains en Somalie sans l’accord de l’ONU est une gifle pour l’Union Africaine. La constitution de mini bases américaines dans la région du Sahel et du Sahara algérien pour combattre le terrorisme islamiste et les bandes incontrôlées est encore un aveu d’échec et une complicité de la part de l’Algérie qui par son biais, les Etats-Unis prendront pied dans la région et ainsi se rapprocher des puits de pétrole et des champs de gaz algériens, et ceux des autres pays africains devenus à leur tour producteurs de l’or noir. L’Algérie continue à s’armer et on se demande à quoi servira tout cet arsenal. Est-ce un moyen de dissuasion pour faire peur à ses voisins ? Est-ce uniquement pour que les militaires empochent les pots de vins à chaque transaction ? Est-ce une boulimie militaire qui cache l’anorexie économique, culturelle et sociale dont souffre le Peuple algérien qui se trouve écrasé sous le poids d’une institution militaire ?

En tout cas, la clique mafieuse au pouvoir a réussi son plan machiavélique qui consiste à phagocyter la société civile algérienne et à créer le vide et le chaos à coups d’emprisonnements et de liquidations physiques des opposants politiques.

La déclaration du ministre des affaires Etrangères du Sénégal prend toute son ampleur en assignant à la face des dirigeants africains des vérités sur le conflit artificiel du Sahara Marocain. Il a rappelé que l'abstention massive et écrasante lors du dernier vote aux Nations Unies, le 14 décembre dernier, constitue "un message fort de la communauté internationale qui en a assez du surplace et qui souhaite explorer de nouveaux sentiers et faire preuve d'innovations dans la recherche de nouveaux plans de sortie de crise mutuellement bénéfiques et acceptables par les parties concernées".

M. Gadio a indiqué que son pays adhère à la proposition marocaine de conférer une large autonomie à ses provinces du Sud. Cette proposition est considérée par le Sénégal comme une volonté du Maroc d'innover.

Le Sénégal, en secouant le cocotier de l’Union Africaine, s’est prononcé pour le dépassement de la gestion catastrophique de cette instance en lui rappelant qu’il est temps de s’aligner sur la volonté de la communauté internationale de résoudre définitivement la question du Sahara dans le cadre de la souveraineté marocaine. La proposition du Maroc d’une large autonomie est la solution la plus réaliste qui peut donner satisfaction à toutes les parties concernées et ainsi offrir à l’Algérie la possibilité de sauver la face et de dépasser les idées belliqueuses héritées de la guerre froide révolue depuis la dislocation du bloc de l’Est.

Il faudra s’attendre à des déclarations insensées et folles de la part du Président Bouteflika au 8-ème sommet ordinaire des chefs d'Etat africains qui aura lieu les 29 et 30 janvier à Addis Abeba. Comme à son accoutumée, il tentera encore un forcing pour imposer sa marionnette polisarienne qui ne quitte jamais sa valise dans chaque déplacement à l’étranger, telle une poupée gonflable, faisant partie de ses accessoires diplomatiques favoris et qu’il exhibe fièrement dans toutes ses fameuses rencontres et sorties médiatiques. Heureusement que les amis du Maroc deviennent de plus en plus majoritaires au sein de l’Union Africaine. Si Actuellement, il  y a un vote pour le maintien ou l’exclusion du Polisario de l’Union Africaine, la majorité serait pour le retour du Maroc et la désarticulation de la marionnette algéro-polisarienne pour disparaître du paysage africain à l’instar de l’ONU, l’UMA, la Ligue Arabe ou le mouvement des non alignés.

@ Al-Maghribi, Maroc pluriel, 28 janvier 2007

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Commentaires

"elmoujahid" quotidien de qui vous savez, est guilleret que son pays ait été réélu au "conseil de paix et sécurité" de l'ua, et d'avoir damé le pion à la Tunisie qui état son concurrent de la zone Afrique du Nord, avec tous les instruments verbaux et "diplomatiques" dont la presse algérienne a seule le secret.
On dit "quand le chat n'est pas là les souris dansent"...et le Royaume du Maroc n'est pas là et donc la souris algérienne a toute latitude de danser et se pavaner.


Mais ses fanfaronnades ne s'arrêtent pas là, loin s'en faut...
En effet , ce coq-tue-lien, en profite pour s'adonner à ses sempiternelles chansonnettes, et faire tout un plat et un amalgame des plus affreux, à défaut d'être "afro", entre tous les organismes sous-fifres de l'uaaaa: .. qui du "nepad".. qui du"maep", qui de...mais il ne rate jamais l'occasion, tel un rat d'égoût de titiller la question qui l'obsède au plus haut point, et lui obstrue la gorge tel une arête d'un gros poisson au travers de la gorge, à savoir celle de nos Provinces du Sud et ce, accompagné de son laïus et ses vomissures habituelles.

Vraiment quand on constate qu'un pays comme l'algérie avec à sa tête un pouvoir aussi tordu, belliqueux, sanguinaire, tortionnaire, géôlier, cynique, despote, fasciste...est élu au sein d'un conseil "ua" qui prétend aspirer à la paix et instaurer la sécurité en Afrique, on comprend pourquoi les guerres fracticides perdurent partout, sur ce continent et même s'attisent...

Ecrit par : lautiste | lundi, 29 janvier 2007

السنغال تدعو الاتحاد الإفريقي إلى المساهمة في إيجاد حل دائم لقضية الصحراء
أديس أبابا 28-1-2007

دعت السنغال الاتحاد الإفريقي إلى المساهمة في إبجاد " حل دائم لقضية الصحراء " .
وأكد وزير الدولة السنغالي، وزير الشؤون الخارجية ، الشيخ تيديان كاديو خلال الدورة العاشرة العادية للمجلس التنفيذي للاتحاد الإفريقي التي عقدت يومي25 و26 يناير بأديس أبابا أن " السنغال أحد الأعضاء الأكثر نشاطا ضمن المجموعة الواسعة من أصدقاء المغرب الذين يشكلون حاليا الأغلبية بالاتحاد الأفريقي، دعت من جديد المنظمة القارية إلى المساهمة في إيجاد حل دائم لقضية الصحراء عوض البقاء على الهامش والاقتصار على إنتاج نفس التقارير حول الوضع الجامد للملف".
كما دعت السنغال الاتحاد الأفريقي إلى القطع مع حالة " اللاحركة أو حالة خطوة إلى الأمام خطوة إلى الوراء" ذلك أنه يقول الوزير السنغالي " بقبول الاتحاد بكل بساطة ب(البوليساريو) في حضيرته وبتخليه عن مسؤولياته في هذه الأزمة التي توجد بين يدي الامم المتحدة ، أقصى نفسه عن ملف إفريقي يهمه في المقام الأول".
وأوضح الوزير السنغالي أن الامتناع المكثف والساحق خلال التصويت الأخير في الامم المتحدة ، في الرابع عشر من دجنبر الماضي في هذا الخصوص ، يعد " رسالة قوية من المنتظم الدولي الذي سئم من الجمود الذي يعرفه الملف والذي يرغب هذا المنتظم برمته في استكشاف طرق جديدة والبحث عن مخططات جديدة للخروج من الأزمة ، تكون ذات منفعة متبادلة ومقبولة من لدن الأطراف المعنية".
وأشار السيد كاديو إلى أن بلاده تقف إلى جانب الاقتراح المغربي القاضي بمنح حكم ذاتي موسع لأقاليمه الجنوبية، مؤكدا أن السنغال ترى في هذا الاقتراح "تعبيرا عن إرادة المغرب في الابتكار "
وقد ناقشت الدورة العاشرة العادية للمجلس التنفيذي للاتحاد الإفريقي التي اختتمت أشغالها يوم الجمعة الماضي بأديس أبابا، قضايا اقتصادية واجتماعية وكذا سبل استتباب السلام والأمن وبالخصوص الوضع في الصومال ودارفور وكوت ديفوار.
وعقدت هذه الدورة في إطار الاستعدادات لقمة رؤساء الدول الإفريقية في دورتها الثامنة المقرر عقدها يومي29 و30 يناير بالعاصمة الأثيوبية.

Ecrit par : الشيخ تيديان كاديو | lundi, 29 janvier 2007

Bravo au Sénégal qui a secoué le cocotier et pendant ce temps la communauté internationale met le couscoussier sur le feu onusien et se préparer à faire "salat al janaza" sur le polisario comme elle l'a faite pour le plan Baker mort de sa propre mort.
L'autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine sera bientôt la base sur laquelle l'ONU traitera ce dossier.

Ecrit par : couscoussier | lundi, 29 janvier 2007

on a maintenant compris et su pourquoi, l'algérie a été "élue" au conseil de "paix et "sécurité" en Afrique au détriment de la Tunisie...
tout simplement parce qu'elle s'est proposée d'assurer à l'aide de ses avions militaires cargos ou "khargos", le transport des troupes africaines en Somalie et ailleurs...avec quelques autres petits cadeaux de ce genre de ce que l'on appelle communément la logistique...hemmm, on donne rien pour rien surtout sa voix, mais souhaitons que les soldats africains arrivent à bon port ou bon aéroport et qu'ils ne soient pas obligés de faire un petit détour par...Tindouf au risque de se tromper de terrain d'atterrissage.
En effet tous les instruments de bord des avions de transport militaires ou de combat algériens, sont figés vers une seule direction: la tindoufie.

Par ailleurs non , content d'être le président du "nepad" ou "nez fade", (c'est d'ailleurs pour cela que ça ne marche pas non plus pour l'économie africaine, à l'instar des guerres fracticides en Afrique, que le pouvoir algérien attise, plutôt que ne les éteint)...
voilà notre boutef qui allume un autre feu "d'artifices", c'est le bouquet ou le "bouc-est"..
En effet , l'incomparable boutef , l'impayable, l'induscutable touche-à-tout et à rien, le voilà donc qui se mêle de football et se met à s'occuper des "intérêts du foottbal africain .
Il prend la flamme et la défense des footballeurs africains, lui qui ne connaît du foot que les fautes et les coups bas...

Les voilà donc rassurés , nos amis footballeurs africains, leur cause est "tombée" dans de bonnes mains , à défaut de bons pieds, car, à ma connaissance, en matière de football, boutef et ses parrains ne savent s'amuser qu'au moyen de bombes et d'engins de guerres de toutes formes et de tout volume, ça va du rond , à l'oval, au carré...

tout ce que peut trouver boutef , aux joueurs africains c'est un terrain de manoeuvres militaires en plein désert, afin de leur créer un "état" sur mesure pour qu'ils s'adonnent à loisir à leur hobby.
Pour ce qui concerne leurs épouses et leurs enfants, ils ne manqueront pas d'endroits où passer le temps: CU-BAS, en particulier.

Bref, telle est la politique de boutef et consort: une vraie girouette qui fait tourner la tête même au vent auquel elle donne une atroce migraine chronique et le déroute de sa direction la plus bénéfique d'Union des Peuples.

Ecrit par : lautiste | mardi, 30 janvier 2007

mais qu'est-ce qui se passe à "l'ua" ou "l'uaaah", c'est le vrai cafaouillage et une véritable cacophonie pour ne pas dire kaka-phonie?,

Personnellement, je ny comprends plus rien!
A quoi donc a abouti le dernier sommet ou dernier SOMMEIL de l'uaaaaah.

Tout ce que je sais c'est qu'il a été décidé que le prochain sommeil sera consacré exclusivement à la création...de l'ua ???

Est-ce une récréation ou une re-création ??? va savoir...

Le Président Kadhafi veut à tout prix ses "états-unis d'afrique", il en compte même 53, et comme il y compte sans doute même un fantôme parmi eux, c'est le véritable délire miragique: patageauge assuré...

Et pour mieux démontrer sa volonté de réaliser ce mirage, il décide de fermer... ses frontières: Niet pour entrer en Lybie sans visa...arabes , nord africains ou subafricains.
Il a raison, il doit tout d'abord essayer d'y voir un peu clair dans ce fouillis.

Le pays le prompt à répondre à cette mesure, c'est évidemment , celui de Lucky luke, autrement dit celui de boutef.
Il menace de répliquer par la réciprocité et le dit à Kadhafi en ces termes: " si tu me vises, je te "réciprociterais" comme j'ai "réprocité" la France et le Maroc" (toujours le Maroc dans le collimateur de boutef ),

C'est qu'on ne badine pas avec boutef dans ce domaine, surtout que ça l'arrange même, comme ça , il trouvera beaucoup de monde chez lui , si des fois il décide de re-référenmerder son peuple, pour un éventuel mandat sans frontières, et qui lui ouvrirait les barrières de la perpète....

Bref on dira comme Lamartine: "un seul être vous manque et tout est dépeuplé".
Un seul pays manque à l'Afrique ( le Royaume du Maroc), et tout est sens dessus, dessous, sur ce continent qui n'a vraiment pas de chances, d'avoir affaire à certains dirigeants, tels que ceux de l'algérie, du nigéria et de l'afrique du sud , qui ne voient pas plus loin que le bout de leur clarinette...

Ecrit par : lautiste | vendredi, 02 février 2007

"Petit bonjour

Faire des bévues à ce niveau-là de mauvaise foi professionnelle, c’est de l’amateurisme. L’Afrique continuera à porter cette sale affaire comme une croix.

Connaissez-vous l’honorable Barrister Mohammed Habib Aliyu ? Non. Ce n’est pas grave. Il est – personne n’est parfait – ministre du Transport du Nigeria. On s’intéresse, incidemment, à lui car il a un petit problème avec la géographie, et certainement avec l’histoire, aussi. Il organise un bidule de ministres des Transports africains chez lui à Abuja, et il invite son homologue de la RASD. Mais, comme cette république chimérique n’a pas de territoire et donc, par conséquent, n’a pas d’adresse, sa missive atterrit chez nous à Laâyoune. Le grand Nigeria, un géant de l’Afrique, ne sait pas que pour toucher les mercenaires, il faut passer par leur commanditaire. La boîte aux lettres c’est Mouradia, Alger-principal. Faire des bévues à ce niveau-là de mauvaise foi professionnelle, c’est de l’amateurisme. L’Afrique continuera à porter cette sale affaire comme une croix. L’obstination dans l’erreur, même si elle est collective, ne crée pas une norme. Elle ne constitue pas, par son caractère partagé, une circonstance atténuante. À ce point de fixation pathologique, cela devient un facteur aggravant irrémédiable. Pauvre de nous."

ALM
Le 2-2-2007
Par : Khalil HACHIMI IDRISSI

Ecrit par : géo-ignarésie | vendredi, 02 février 2007

"Et il n’y a là, en outre, rien d’étonnant compte tenu de la stature et la trempe du Roi défunt. Il avait un authentique ascendant sur le continent et une «présence» indéniable dans le siècle.

Que Jacques Chirac témoigne de l’engagement de Hassan II contre l’apartheid, franchement il n’y a là rien de surprenant pour un Marocain un tant soit peu soucieux de l’Histoire de son pays. Et il n’y a là, en outre, rien d’étonnant compte tenu de la stature et la trempe du Roi défunt. Il avait un authentique ascendant sur le continent et une «présence» indéniable dans le siècle. Ce qui est par contre choquant, et c’est là que le témoignage de Jacques Chirac est absolument précieux, c’est l’ingratitude des Sud-Africains vis-à-vis de l’héritier de ce militant de la première heure et de l’unité de son pays. Aujourd’hui, sur la scène africaine, un des adversaires le plus résolu et le plus nocif –à part l’Algérie dont la haine du Maroc est un élément constitutif de son identité– contre notre souveraineté sur le Sahara, ce sont bien ces mêmes Africains du Sud. La lutte contre l’apartheid avait fédéré, autour de ce pays en lutte, les cœurs nobles et avait exalté les âmes. Mais ce capital s’est perdu, rapidement, au gré des vents de l’opportunisme et des petits calculs. Comment une grande nation se rapetisse aux yeux du monde et dilapide un honneur chèrement acquis? Par la désinvolture des hommes."

ALM
Le 13-2-2007
Par : Khalil HACHIMI IDRISSI

Ecrit par : la Mémoire trahie | mardi, 13 février 2007

Pour bien comprendre l'article ci-dessous, il s'agit du livre qui va sortir prochainement de Pierre Péan intitulé "l'inconnu de l'Elysée" qui est une série d'entretiens avec Jacques Chirac.

Le Président de la Répulique française evoque son rôle au profit de l'ANC (African National Congress, «Congrès national africain

Feu SM le Roi Hassan II "a beaucoup aidé au financement de l'ANC" (African National Congress), le mouvement qui luttait contre le régime de l'apartheid, alors que son président, Nelson Mandela, purgeait sa condamnation à perpétuité dans les geôles sud-africaines, a confié le Chef de l'Etat français :

"J'ai été militant de l'ANC de Mandela depuis la fin des années 60, le début des années 70. J'ai été approché par Hassan II, le Roi du Maroc, pour aider au financement de l'ANC", a-t-il poursuivi, soulignant que le "Souverain, Paix à son âme de bon musulman, a beaucoup aidé au financement de l'ANC".
Le Souverain défunt "a soutenu dès le départ l'ANC" et "il n'a pas été payé en retour", a dit M. Chirac, précisant que feu SM le Roi versait de l'argent à l'ANC sur ses propres comptes.
"Il pensait que plus on donnait, mieux cela valait", a-t-il ajouté.
Selon le président Jacques Chirac, feu SM le Roi Hassan II "avait constitué un réseau de gens qui aidaient au financement de l'ANC". "Il m'avait choisi pour cela" , a-t-il ajouté.

Voilà, voilà !

Ecrit par : Al-Maghribi | mardi, 13 février 2007

Le Sénégal accueille "très favorablement" la proposition "innovante" du Maroc sur l'autonomie de son Sahara
Dakar, 09/03/07

Le Sénégal accueille "très favorablement" la proposition "innovante" et "courageuse" du Maroc prévoyant d'accorder une large autonomie aux habitants de son Sahara, a affirmé le ministre d'Etat sénégalais, ministre des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio.

"Le Sénégal, pays allié du Maroc, accueille très favorablement cette proposition innovante et courageuse du Maroc, qui prévoit d'accorder une large autonomie à son Sahara", a déclaré le ministre à l'issue de l'audience accordée, jeudi soir à Dakar, par le président sénégalais, Me Abdoulaye Wade, à une délégation ministérielle dépêchée par SM le Roi Mohammed VI.

M. Gadio a réitéré le soutien constant du Sénégal à la marocanité du Sahara. "Pour le Sénégal, le Sahara fait partie intégrante du Maroc avant l'autonomie et après l'autonomie", a-t-il dit. Le ministre sénégalais des Affaires étrangères a ajouté que le projet marocain permet de débloquer les négociations pour trouver une solution à cette question. "La proposition marocaine permet de rompre avec le surplace ou le pas en avant et un pas en arrière", a-t-il dit.

La délégation ministérielle, qui a été reçue par le chef de l'Etat sénégalais, était composée de MM. Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Taib Fassi Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, et Fouad Ali El Himma, ministre délégué à l'Intérieur.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette audience, M. Benmoussa a indiqué avoir présenté au président Wade les grandes lignes du projet d'autonomie que le Maroc compte soumettre aux Nations unies pour résoudre le différend autour de la question du Sahara. "Ce projet, qui respecte les standards internationaux en matière d'autonomie, accorde de larges pouvoirs aux populations des provinces du Sud pour la gestion de leurs affaires, dans le cadre de la souveraineté marocaine", a-t-il précisé.

Ecrit par : le Sahara fait partie intégrante du Maroc avant l'autonomie et après l'autonomie | samedi, 10 mars 2007

Gels et retraits de reconnaissance se poursuivent, la "Rasd" en perte de vitesse
-Par Abdelkrim El-Mouss- Rabat,

29/07/07 - La République du Cap Vert vient d'annoncer le gel de sa reconnaissance de la "Rasd", l'unique "république" dans les annales de l'histoire universelle qui ne satisfait à aucun des éléments constitutifs d'un Etat, tels que définis dans la charte de l'Organisation des Nations Unies.

La démarche du Cap Vert, vient s'ajouter à toute une série de décisions allant dans le même sens (gel et retrait), décisions qui ont la force d'emprunter beaucoup plus à la légalité internationale, qu'aux opportunités du moment, et qui révèlent tel un miroir, un irrésistible mouvement de l'Afrique qui se réveille, pour une refondation de sa vision sur la base des réalités nouvelles sur le terrain, une remise à plat de ses conceptions au regard des défis ouverts qui se présentent frontalement ou qui pointent à l'horizon.

Les gels et les retraits de reconnaissance de la "Rasd", annoncés officiellement ces derniers temps, dans une véritable cascade par de nombreux pays, non seulement africains, mais aussi asiatiques et latino-américains ont valeur de message, un message pressant de remise aux normes, de rappel à l'ordre international.

Il ne faut pas être grand clerc pour en saisir la quintessence, tellement le sens de la Girouette des données politiques et économiques sur la scène internationale, ne prête et ne peut prêter à ambiguïté.

Ceux qui pour des raisons déterminées, et dans des circonstances particulières, les contingences du monde bipolaire d'alors aidant, avaient cédé aux sirènes de la division et de la balkanisation, empruntant un comportement que récuse le simple bon sens, et usant assez souvent d'un langage puisé dans un registre lexical qui frôle l'indécence politique, se sont ressaisis, et, tout à l'honneur de leurs pays, ont crié la vérité. Tous ont compris au fil du temps, que la "Rasd" est une grande escroquerie politique, et son admission au sein de la défunte OUA et de son héritière, l'actuelle Union africaine, est une mascarade qui ne peut faire honneur à notre continent.

Jugeons-en : Sur une cinquantaine de pays africains, dix-sept n'ont jamais succombé aux laïus tantôt laudatifs, tantôt comminatoires qui meublaient l'étau de la guerre froide, et n'ont donc jamais reconnu la "Rasd".

Quinze autres pays ont depuis, gelé ou carrément retiré leur reconnaissance à ladite "Rasd". Le boulevard de cette tendance irréversiblement enclenchée, reste grand ouvert au regard des dernières résolutions pertinentes des Nations-Unies, et surtout de l'Initiative marocaine (large autonomie) politiquement bien packagée, économiquement porteuse, humainement généreuse, socialement salutaire, ce qui lui a valu une large adhésion de la Communauté internationale qui y voit, crédibilité et volonté sincère de paix, la paix des braves.

De cette adhésion ouvertement exprimée, le Maroc ne fait pas un atout de négociation, ni un motif pour se barricader dans une intransigeance rétrograde.

Il la perçoit plutôt comme un appel à la fraternité maghrébine, un tremplin pour reformuler positivement la plate-forme de la Communauté de destin des peuples de la région, deux grands chapitres de la diplomatie marocaine auxquels Rabat souhaite qu'on leur donne à présent, un contenu maghrébin, une consistance arabe, une dimension africaine, et une ampleur internationale.


A l'évidence, rien de tel ne peut se faire quand la cohérence déserte le champ politique, et que les petits calculs dans de si grands enjeux désarment les intelligences, sinon comment expliquer que la "Rasd" continue à siéger au sein de l'Union africaine alors même que près des deux tiers des membres de cette organisation ne la reconnaissent pas, et ne peuvent par conséquent, ni écouter les interventions de ses représentants, ni discuter leurs idées, ni voter leurs propositions.

Dire dans ces conditions que l'Union africaine se veut un forum de débat et de discussions, est un gag de mauvais goût, une épopée en absurdité dont la jeune Union aurait dû se passer.

Pour le Maroc, pays fondateur de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) dont il s'est retiré en novembre 1984, ses liens avec les pays frères et amis d'Afrique, n'ont jamais été rompus. Paradoxalement, c'est même après cette date, que ces liens ont été renforcés, qu'ils ont été réajustés dans le sens d'une collaboration diversifiée, d'une coopération bien ciblée, et d'une plus grande solidarité.

Le crédit du Maroc en Afrique demeure intact. Comment pourrait-il en être autrement pour un pays qui s'est investi sans compter, dans l' oeuvre d'émancipation de l'Afrique, sa libération du joug colonial, son combat contre les divers et multiples fléaux qui entravent son développement, la défense de ses intérêts au sein des forums mondiaux etc.

Nul ne peut effacer d'un trait de plume, ce grand capital d'estime et de considération que le Maroc a engrangé au fil des années dans son combat au nom de l'Afrique, sans jamais s'inscrire parmi ceux qui ne consentent à donner que pour être grassement rétribués en retour.

C'est cette Afrique reconnaissante qui appelle aujourd'hui de ses vœux, le Maroc à reprendre sa place dans le giron africain, pour jouer par ses idées et son action, le rôle naturel qui a toujours été le sien, pour être le porte-voix des frustrations qui s'expriment à travers notre Continent, le défenseur des doléances légitimes de ses peuples à l'endroit de la communauté internationale.

MM. Mohamed Benaïssa et Mohamed Yassine Mansouri, émissaires de SM le Roi auprès des sommets de l'UA à Banjul et à Accra, ont pu mesurer l'ampleur de l'appel de l'Afrique à l'adresse du Maroc, à travers la multitude d'entretiens qu'ils ont eu dans ces deux capitales, et l'intensité des propos de leurs interlocuteurs parmi les Chefs d'Etat et de délégations, comme quoi, jamais une bourde, fut-elle savamment entretenue, ne peut venir à bout d'une vérité.

Ecrit par : UA | dimanche, 29 juillet 2007

Maroc-Festival-Afrique-Europe : SM le Roi: L'Afrique et l'Europe "ont en partage autant les défis que les engagements"
Asilah, 03/08/07 -

SM le Roi Mohammed VI a souligné que l'Afrique et l'Europe "ont en partage autant les défis que les engagements", ajoutant que les deux continents ont à relever des "défis communs", en tête desquels "vient le terrorisme abject, sous ses diverses manifestations agressives, porteuses de périls pour la stabilité et la paix".

"Nous avons l'intime conviction que nos deux continents ont en partage autant les défis que les engagements. En effet, les questions de sécurité et de stabilité constituent des défis communs à relever, aussi bien pour l'Afrique que pour l'Europe, et ce, au même titre que l'immigration, le développement durable, les changements climatiques, le dialogue, et l'exigence d'une coexistence dans l'entente et la connaissance mutuelle entre les peuples et les civilisations", a affirmé le Souverain dans un message adressé aux participants au colloque "Afrique-Europe: des défis et des engagements communs", organisé par l'Université d'été Al-Moatamid Ibn Abbad, à l'occasion de la 29-ème session du festival culturel international d'Asilah.

SM le Roi a souligné que face à ce phénomène du terrorisme "nous sommes (...) appelés à oeuvrer ensemble dans le cadre d'une stratégie internationale pour mettre fin à ce fléau que récusent les doctrines religieuses et que rejettent les idéaux universels". "Il faut, pour cela, combattre les causes premières de ce fléau et en extirper les racines", a dit le Souverain.

Dans ce message, dont lecture a été donnée par M. Mohamed Benaissa, ministre des Affaires étrangères et de la coopération, secrétaire général de la Fondation du Forum d'Asilah, lors de la séance d'ouverture vendredi en fin d'après-midi de ce festival, SM le Roi a indiqué que le continent africain "est confronté à d'autres défis qui constituent un frein à son progrès et à son développement", notamment la pauvreté, l'analphabétisme, le chômage, les épidémies dévastatrices et la mauvaise gouvernance.

Mais, a relevé le Souverain, "il en est qui sont autrement plus dangereux, à savoir la tendance accrue à la balkanisation et au démembrement des entités nationales, l'émergence et l'appui apporté aux mouvements séparatistes et aux entités factices qui n'ont pas de place dans un monde dominé par les grands ensembles, ainsi que la focalisation des Etats sur le règlement des conflits armés au détriment des projets de développement".

Outre l'hémorragie qu'il occasionne aux forces de nombreux pays africains, a fait savoir SM le Roi, "cet état de choses crée une situation de sédition et d'instabilité et constitue un terreau fertile et très propice aux trafics d'armes, de drogues et d'humains, ainsi qu'à l'immigration illégale".

Quant aux engagements incombant communément aux pays des deux continents, le Souverain a mentionné "l'exigence de respect mutuel, ainsi que le devoir qui en découle de respecter nos spécificités, notre culture et nos valeurs respectives, en Afrique comme en Europe".

Et de poursuivre : "Dans la même veine, nous sommes tenus, en tant que dirigeants, gouvernements et institutions, de respecter la souveraineté pleine et entière de chaque pays, son unité nationale et son intégrité territoriale. Nous avons également le devoir de récuser tout recours à la force ou à la violence et de privilégier le règlement de nos différends par les voies pacifiques, le dialogue, la négociation et la concertation, conformément aux accords et arrangements internationaux, et dans un total respect des règles et exigences de bon voisinage".

"Par ailleurs, il nous appartient, en tant qu'Africains, de concrétiser l'engagement qui est le nôtre de respecter les droits de l'Homme et d'améliorer les conditions de la femme, de l'enfance et des catégories marginalisées », a fait remarquer le Souverain, ajoutant que "ce respect est le gage de notre capacité à coexister, à vivre en bonne intelligence et à exercer pleinement les droits d'une citoyenneté responsable".

"Nous ne saurons y parvenir que par l'adoption de pratiques de bonne gouvernance et l'utilisation rationnelle de nos ressources humaines et naturelles dans le cadre d'une approche de développement durable, outre l'attachement à l'option démocratique garantissant aux organisations de la société civile et aux médias de s'acquitter de leur mission de manière constructive et bénéfique, et ce, dans le cadre de la liberté dans la responsabilité", a ajouté SM le Roi.

Rappelant les nombreuses initiatives qui ont vu le jour pour encadrer et stimuler la dynamique de coopération afro-européenne, le Souverain a affirmé que la tenue, en décembre prochain, à Lisbonne, du deuxième Sommet Union Européenne-Afrique "sera une occasion propice pour mettre en place les mécanismes pratiques permettant la mise en oeuvre de la coopération entre les deux continents", tout en formant le voeu que "ce sommet puisse mettre au point ces mécanismes pour conférer une architecture renouvelée à un partenariat euro-africain agissant".

SM le Roi a réitéré l'appui ferme du Maroc à l'initiative "prometteuse de Notre grand ami, Son Excellence le Président Français, M. Nicolas Sarkozy, appelant à oeuvrer pour la mise en place d'une union méditerranéenne qui tiendrait lieu de passerelle et de trait d'union pour favoriser la coopération et la communication synergique entre l'Europe et l'Afrique".

Sur un autre plan, le Souverain a indiqué que depuis Son accession au Trône, le Maroc a adopté une stratégie globale en matière de politique extérieure, fondée, au plan interne, sur "le développement intégré de toutes les régions du Royaume, notamment la région méditerranéenne septentrionale, - et la réalisation de la mise à niveau d'une zone qui s'apparente à notre porte d'ouverture sur l'Europe". Au plan géostratégique, a noté SM le Roi, cette démarche "s'articule autour du projet ambitieux de liaison fixe entre l'Afrique et l'Europe via le détroit de Gibraltar.

SM le Roi a souligné, par ailleurs, que le Royaume a poursuivi, de bonne foi, avec sagesse et clairvoyance, ses efforts pour parvenir, dans le cadre de la légalité internationale, à une solution politique consensuelle au différend artificiel autour de la marocanité du Sahara, qui s'inscrit dans le passif de l'héritage pervers de la guerre froide.

Et de rappeler : "C'est dans cette perspective que Nous avons lancé Notre initiative audacieuse pour la négociation d'un statut d'autonomie élargie à conférer à Nos provinces sahariennes, dans le cadre de la souveraineté du Royaume, de son unité nationale et de son intégrité territoriale. Notre but ultime est de faire des provinces sud du Royaume un espace d'interaction et de coopération entre toutes les tribus de la région, et avec tous les pays sub-sahariens et sahéliens, et l'ensemble des Etats du voisinage maghrébin".

SM le Roi a formé le voeu que "le contient africain suive l'exemple de l'Union européenne pour poser les jalons d'une union solide, au lieu de s'en tenir à des relations individualisées et déséquilibrées entre l'Europe et chaque Etat africain, lesquelles ne servent ni les intérêts de l'Europe, ni ceux des Etats africains".

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Message de SM le Roi aux participants au colloque "Afrique-Europe : Des défis et des engagements communs"
Asilah, 03/08/07-SM le Roi Mohammed VI a adressé un message aux participants au colloque "Afrique-Europe : Des défis et des engagements communs", organisé par l'Université d'été Al-Moatamid Ibn Abbad, à l'occasion de sa 22ème session tenue dans le cadre de la 29ème session du Festival culturel international d'Asilah.

Voici le texte intégral de ce message dont lecture a été donnée, vendredi en fin d'après-midi à Asilah, par M. Mohamed Benaïssa, ministre des Affaires étrangères, secrétaire général de la Fondation du Forum d'Asilah:

"Louange à Dieu.

Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Excellences,.

Mesdames, Messieurs,.

Il Nous plaît de souhaiter la bienvenue aux participants à cet important colloque qui se tient dans le cadre du Festival culturel international d'Asilah. C'est pour Nous un motif de fierté que le Maroc accueille cette rencontre. En l'entourant de Notre constante sollicitude, Nous tenons à marquer toute l'estime que Notre Majesté porte à la Fondation Forum d'Asilah. Nous en saluons, par ailleurs, l'université d'été qui s'est toujours attachée à inviter d'éminentes personnalités parmi les penseurs et les hommes politiques de renom, et à les mettre à contribution pour enrichir le débat et le dialogue sur les importantes questions d'actualité qu'elle soumet à leur appréciation.

En portant votre choix sur le thème : "Afrique-Europe : des défis et des engagements communs", vous confirmez une fois de plus que votre forum est ouvert et réceptif aux questions internationales, et qu'il se préoccupe de l'avenir de la relation qui existe entre les deux continents voisins, relation qui doit être fondée sur la coopération et le respect mutuel.

Si Nous vous adressons aujourd'hui ce message, c'est que, tout comme vous, Nous avons l'intime conviction que nos deux continents ont en partage autant les défis que les engagements. En effet, les questions de sécurité et de stabilité constituent des défis communs à relever, aussi bien pour l'Afrique que pour l'Europe, et ce, au même titre que l'immigration, le développement durable, les changements climatiques, le dialogue et l'exigence d'une coexistence dans l'entente et la connaissance mutuelle entre les peuples et les civilisations.

En tête de ces défis communs, vient le terrorisme abject, sous ses diverses manifestations agressives, porteuses de périls pour la stabilité et la paix.

Face à ce phénomène, nous sommes, donc, appelés à oeuvrer ensemble dans le cadre d'une stratégie internationale pour mettre fin à ce fléau que récusent les doctrines religieuses et que rejettent les idéaux universels. Il faut, pour cela, combattre les causes premières de ce fléau et en extirper les racines.

Par ailleurs, le continent africain est confronté à d'autres défis qui constituent un frein à son progrès et à son développement. Il s'agit notamment de la pauvreté, de l'analphabétisme, du chômage, des épidémies dévastatrices et de la mauvaise gouvernance.

Mais il en est qui sont autrement plus dangereux, à savoir la tendance accrue à la balkanisation et au démembrement des entités nationales, l'émergence et l'appui apporté aux mouvements séparatistes et aux entités factices qui n'ont pas de place dans un monde dominé par les grands ensembles, ainsi que la focalisation des Etats sur le règlement des conflits armés au détriment des projets de développement. Outre l'hémorragie qu'il occasionne aux forces de nombreux pays africains, cet état de choses crée une situation de sédition et d'instabilité et constitue un terreau fertile et très propice aux trafics d'armes, de drogues et d'humains, ainsi qu'à l'immigration illégale.

Quant aux engagements incombant communément aux pays des deux continents, il y a d'abord l'exigence de respect mutuel, ainsi que le devoir qui en découle de respecter nos spécificités, notre culture et nos valeurs respectives, en Afrique comme en Europe. Dans la même veine, nous sommes tenus, en tant que dirigeants, gouvernements et institutions, de respecter la souveraineté pleine et entière de chaque pays, son unité nationale et son intégrité territoriale.

Nous avons également le devoir de récuser tout recours à la force ou à la violence et de privilégier le règlement de nos différends par les voies pacifiques, le dialogue, la négociation et la concertation, conformément aux accords et arrangements internationaux, et dans un total respect des règles et exigences de bon voisinage.

Par ailleurs, il nous appartient, en tant qu'Africains, de concrétiser l'engagement qui est le nôtre de respecter les droits de l'Homme et d'améliorer les conditions de la femme, de l'enfance et des catégories marginalisées. Ce respect est le gage de notre capacité à coexister, à vivre en bonne intelligence et à exercer pleinement les droits d'une citoyenneté responsable.

Nous ne saurons y parvenir que par l'adoption de pratiques de bonne gouvernance et l'utilisation rationnelle de nos ressources humaines et naturelles dans le cadre d'une approche de développement durable, outre l'attachement à l'option démocratique garantissant aux organisations de la société civile et aux médias de s'acquitter de leur mission de manière constructive et bénéfique, et ce, dans le cadre de la liberté dans la responsabilité.

A cet égard, Nous saluons la prise de conscience accrue, chez la plupart de nos frères africains et des organisations de la société civile, quant à la nécessité de réaliser un essor civilisationnel, de s'arrimer au train de la démocratie et de la justice sociale, et d'élargir le champ des libertés publiques. Outre le respect des attributs de souveraineté propres à chaque peuple, ainsi que de ses spécificités et de son patrimoine civilisationnel, cette dynamique devrait prendre en considération l'indispensable intégration régionale reposant sur le socle solide de l'économie et du développement, et s'inscrivant dans le cadre de la coopération Sud-Sud.


Excellences,.

Mesdames, Messieurs,.

A la fin du siècle passé et au début de ce siècle, de nombreuses initiatives ont vu le jour pour encadrer et stimuler la dynamique de coopération afro-européenne. Elles se sont articulées autour de trois axes majeurs, en l'occurrence le processus de Barcelone avec les pays d'Afrique du Nord, l'Accord de Cotonou avec les pays africains membres du groupe des Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, ainsi que le partenariat en faveur du développement et de la coopération avec l'Afrique.

A cet égard, Nous nous remémorons et apprécions à leur juste valeur les résultats issus du Sommet Afrique-Union européenne, qui s'est tenu au Caire, en 2000, et au cours duquel les deux parties ont convenu d'imprimer une nouvelle impulsion à leur partenariat. Pour cela, elles ont entériné un plan d'action intégrant les secteurs prioritaires, essentiels à l'insertion de l'Afrique dans l'économie mondiale, ainsi qu'à l'ancrage des droits de l'Homme, des institutions démocratiques et des règles de bonne gouvernance, outre les questions de développement durable, et la problématique de la pauvreté, de l'enseignement, de la santé, de la sécurité alimentaire et de l'environnement.

Nous sommes convaincu que la tenue, en décembre prochain, à Lisbonne, du deuxième Sommet Union Européenne-Afrique, sera une occasion propice pour mettre en place les mécanismes pratiques permettant la mise en oeuvre de la coopération entre les deux continents. Notre voeu est que ce sommet puisse mettre au point ces mécanismes pour conférer une architecture renouvelée à un partenariat euro-africain agissant.

Par ailleurs, Nous nous félicitons de la ratification, par le Conseil européen, en décembre 2005, de la Stratégie de l'Union européenne pour l'Afrique. Nous estimons que sa mise en application ouvre des perspectives prometteuses pour contribuer à la concrétisation des "Objectifs du Millénaire pour le Développement", retenus par les Nations unies.

Dans le même ordre d'idées, Nous saluons et assurons de Notre estime Son Excellence M. Kofi Annan, ex-Secrétaire général des Nations unies, et l'une des figures emblématiques de l'Afrique dans le monde, connu de Nous pour la sagesse, la clairvoyance et la passion avec lesquelles il a constamment plaidé en faveur des causes justes de l'humanité tout entière, et uvré pour placer notre continent au c ur des Objectifs du Millénaire pour le Développement, à l'horizon de 2015.

A cette occasion, Nous souhaitons exprimer l'intime conviction qui est la Nôtre quant à l'inéluctabilité de l'intégration afro-européenne. Nous réaffirmons aussi l'engagement ferme que Nous avons annoncé il y a quatre jours dans le Discours du Trône, en faveur des questions qui figurent dans l'agenda international. Outre le respect des relations de bon voisinage, de la souveraineté de chaque pays, de son intégrité territoriale et de son identité nationale, Nous soulignons la nécessité de lutter contre la balkanisation et le démembrement des pays, le fanatisme et le terrorisme. Nous marquons aussi Notre adhésion aux efforts visant à préserver la sécurité et la stabilité dans le monde, à assurer le co-développement de nos pays et à favoriser une solidarité agissante entre l'Afrique et l'Europe. Notre but est de mettre en place un partenariat fructueux entre le Nord et le Sud en accordant une attention particulière à la coopération Sud-Sud.

Marquant, donc, son adhésion à toutes les initiatives prometteuses propres à conforter le partenariat afro-européen, le Maroc réitère son appui ferme à l'initiative prometteuse de Notre grand ami, Son Excellence le Président Français, M. Nicolas Sarkozy, appelant à oeuvrer pour la mise en place d'une union méditerranéenne qui tiendrait lieu de passerelle et de trait d'union pour favoriser la coopération et la communication synergique entre l'Europe et l'Afrique.

Excellences,.

Mesdames, Messieurs,.

Depuis Notre accession au Trône, Nous avons adopté une stratégie globale en matière de politique extérieure. Au niveau interne, elle est fondée sur le développement intégré de toutes les régions du Royaume, notamment la région méditerranéenne septentrionale,- et la réalisation de la mise à niveau d'une zone qui s'apparente à notre porte d'ouverture sur l'Europe-. Au plan géostratégique, cette démarche s'articule autour du projet ambitieux de liaison fixe entre l'Afrique et l'Europe via le détroit de Gibraltar. Par ailleurs, nous avons poursuivi, de bonne foi, avec sagesse et clairvoyance, nos efforts pour parvenir, dans le cadre de la légalité internationale, à une solution politique consensuelle au différend artificiel autour de la marocanité de notre Sahara, qui s'inscrit dans le passif de l'héritage pervers de la guerre froide.

C'est dans cette perspective que Nous avons lancé Notre initiative audacieuse pour la négociation d'un statut d'autonomie élargie à conférer à Nos provinces sahariennes, dans le cadre de la souveraineté du Royaume, de son unité nationale et de son intégrité territoriale. Notre but ultime est de faire des provinces sud du Royaume un espace d'interaction et de coopération entre toutes les tribus de la région, et avec tous les pays sub-sahariens et sahéliens, et l'ensemble des Etats du voisinage maghrébin.

C'est justement dans cette optique que Nous avons décidé, lors du premier Sommet Afrique-Union européenne, tenu au Caire, d'exonérer des droits de douane, les exportations des pays africains les moins avancés vers notre pays, et d'annuler leurs dettes vis-à-vis du Maroc. A cet égard, Nous formons le voeu que l'Europe fasse un effort dans ce sens, que ce soit à son niveau ou dans le cadre des institutions financières internationales, et ce, compte tenu des nombreuses difficultés et autres entraves sur lesquelles achoppe le processus de développement en Afrique du fait du fardeau de l'endettement de ses pays.

Aussi avons-Nous effectué, ces dernières années, de nombreuses visites dans les pays africains frères pour Nous concerter avec leurs dirigeants et Nous informer des possibilités de complémentarité entre le Maroc et les autres pays de notre continent, notamment en matière de développement humain durable.

Nous inscrivons cette orientation sincère et renouvelée dans le prolongement de la démarche avant-gardiste instaurée par Notre Vénéré Grand-Père, le Libérateur du Maroc, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, que Dieu l'ait en Sa sainte miséricorde. En effet, c'est à l'instigation de l'auguste souverain que s'est tenu, à Casablanca, en 1961, le premier Sommet africain, en présence des pionniers de l'unité africaine parmi les dirigeants historiques de l'époque, en l'occurrence Modibo Keita, Kwamé N'Krouma, Gamel Abdel Nasser et Ahmed Sékou Touré, que Dieu ait leurs âmes. Après lui, c'était au tour de Notre Auguste Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu le bénisse, de poursuivre la même mission et de devenir, ainsi, l'un des fondateurs de l'Organisation de l'Unité Africaine. A cet égard, le regretté souverain avait à c ur de tisser des liens privilégiés avec les dirigeants de cette Organisation et d'en défendre les causes.

Nous voilà donc aujourd'hui, toujours fidèle à ce devoir de solidarité avec l'Afrique, et fermement attaché à notre relation synergique avec l'Europe, à laquelle nous sommes liés, outre les rapports historiques, par un partenariat stratégique multidimensionnel, fondé sur un statut avancé et privilégié. Nous aspirons et veillons à ce que le contient africain suive l'exemple de l'Union européenne pour poser les jalons d'une union solide, au lieu de s'en tenir à des relations individualisées et déséquilibrées entre l'Europe et chaque Etat africain, lesquelles ne servent ni les intérêts de l'Europe, ni ceux des Etats africains.

La participation à ce colloque d'éminentes personnalités politiques et intellectuelles de différentes sensibilités et de divers horizons, que Nous tenons en haute estime, Nous porte naturellement à attendre de cette manifestation qu'elle se solde par l'esquisse d'un projet concret et tangible de ce que devrait être un partenariat euro-africain prometteur et fructueux. Un partenariat qui préserve la dignité et les droits de l'Homme, notamment ceux de la femme, de l'enfance et des jeunes en Afrique. Un partenariat qui renforce la démocratie et la bonne gouvernance. Enfin, un partenariat qui permette fondamentalement à nos deux continents de se compléter mutuellement et de collaborer de manière constructive, adaptée aux impératifs de coexistence et de brassage entre les civilisations et les cultures.

Nous rendons hommage à la Fondation Forum d'Asilah pour ses initiatives, en tant qu'espace propice au dialogue constructif, aux échanges de vues et aux propositions judicieuses, ainsi que pour son travail sérieux et de haute facture. Nous vous souhaitons de nouveau la bienvenue, dans votre deuxième pays, le Maroc, ainsi qu'un agréable séjour parmi nous. Nous prions également le Très-Haut de vous accorder plein succès dans vos travaux et dans toutes les nobles missions que vous menez.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wa barakatouh".

Ecrit par : Maroc-Festival-Afrique-Europe | dimanche, 05 août 2007

"Quand je parle de moi, je vous parle de vous",

un certain jounaleux dénommé k.abdelkamel, spécialiste dans le dénigrement du Royaume du Maroc, et travaillant pour le quotidien algérique "liberté" , aurait tout intérêt à méditer sur cette citation de Victor HUGO,

Interprétant dans l'un de ses articlards de ce jour, et à sa façon habituelle et bien particulière, le Messsage Royal adressé aux participant au Colloque sur les relations entre l'Europe et l'Afrique, il donne comm titre à son articlard : Mohammed VI brandit la menace de la "balakanisation" de l'Afrique".
De là à faire le lien avec nos Provinces du Sud , il n'y a qu'un pas , que notre troublion n'hésite pas à sauter , une seconde.
Tout en disant au passage que Le Souverain, n'a pas parlé du "sahara occidental" dans son message, lui , il tient dans son titre à dire qu'il en a parlé "bezzaz". Il se mélange ainsi les pinceaux, juste entre son titre et le contenu de son articlard.
Pour lui "wa law 6arat me3za", si le message parle de balkanisation de l'Afrique, c'est de la pure propagande marocaine à l'approche de la reprise des discussions de Manhasset.
Il oublie ou fait semblant d'oublier que ce n'est pas la première fois que ce colloque se tient au Maroc, et notamment à Asilah, que l'auteur de l'articlard ne manque pas de citer avec un grand soupir, tout en spécifiant qu'il s'agit d'une ville balnéaire au Nord du Maroc, et que les avertissements y ont été soulignés même par les participant africains eux-mêmes

petit scribouillard dans une une feuille de chou à deux sous, connue par ses sorties, et ses braillardises, sache que si l'on parle de menaces et de "balkanisation" c'est que les risques sont bien réelles, et pas chez nous ,car nous sommes bien dans notre Sahara, et ce ne sont pas des morveux de ton acabit qui vont nous en déloger.
Le danger existe ailleurs, et dans certains endroits, le divorce et le séparatisme sont là , et bien là, et les exemples ne manquent pas: au Nigéria , Côte d'IVoire, Congo, Niger, Mali Soudan , Tchad...et surtout bientôt chez toi, petit inconscient: ça bouge en Kabylie et en Targuie.

Donc , au lieu de toujours chercher midi à quatorze heures et de couper les cheveux en quatre, il faut d'abord avoir le don d'avoir une vision globale des problèmes,
la presse algérique et ses commanditaires, préfèrent toujours , se cantonner à notre cause et y ramener chaque position du Maroc . Cette cause , pour nous est déjà entendue,

Les responsabilités sur le plan africain , n'est pas l'exclusivité du pourvoir algérien qui , avec des comparses tels les gouvernants d'afrique du sud et du nigéria, leur népad leur maep, et toutes ce crudités, n'ont fait que contribuer à cette balkanisation à outrance de l'Afrique , il n'y a qu'à voir les résultats minables du dernier sommet ( de la bêtise) de l'ua.
D'ailleurs , quand les choses deviennent sérieuses , les gouvernants d'alger se pressent de prendre la poudre d'escampette, en toutes circonstances.

C'est donc en tout sens de responsabilité que le Maroc donne l'alerte contre la balkanisation de l'Afrique , et il n'y a à y voir que ce qu'il y a lieu d'y voir, et votre fixation sur nos Provinces des Sud, balakanise justement jusqu'à vos raisonnements et vous fait perdre tout sens de discernement.

Ecrit par : Lautiste | dimanche, 05 août 2007

جلالة الملك يؤكد حتمية الاندماج الإفريقي -الأوروبي والالتزام بالقضايا المطروحة على الأجندة الدولية

الرباط3-8-2007-

أكد صاحب الجلالة الملك محمد السادس اليوم الجمعة إيمان جلالته القوي بحتمية الاندماج الإفريقي-الأوربي، والالتزام الراسخ، بالقضايا المطروحة على الأجندة الدولية.

وقال جلالة الملك في الرسالة السامية التي وجهها إلى المشاركين في ندوة " إفريقيا- أوروبا : تحديات والتزامات مشتركة " التي تنظمها جامعة المعتمد بن عباد الصيفية في دورتها الثانية والعشرين ضمن فعاليات الدورة29 لموسم أصيلة الثقافي الدولي والتي تلاها السيد محمد بن عيسى وزير الشؤون الخارجية والتعاون الأمين العام لمؤسسة منتدى أصيلة " نود بهذه المناسبة، الإعراب عن إيماننا القوي بحتمية الاندماج الإفريقي-الأوربي، والتزامنا الراسخ، المعلن في خطاب العرش قبل أربعة أيام، بالقضايا المطروحة على الأجندة الدولية".
وأكد جلالة الملك على احترام علاقات حسن الجوار، والسيادة والوحدة الترابية، والهوية الوطنية لكل بلد، ومحاربة البلقنة والتجزئة والتطرف والإرهاب وكذا على الانخراط في جهود صيانة الأمن والاستقرار العالميين، وتحقيق التقدم المشترك، والتضامن الفاعل بين إفريقيا وأوروبا مضيفا أن الهدف يتمثل في تحقيق شراكة مثمرة بين الشمال والجنوب، مع إيلاء عناية خاصة للتعاون جنوب-جنوب.
وأوضح جلالة الملك في هذا السياق أن إفريقيا وأوروبا ، تتقاسمان التحديات، مثلما تتقاسمان الالتزامات، فقضايا الأمن والاستقرار، هي تحديات مشتركة مثلما هي تحديات الهجرة والتنمية المستدامة، والتغيرات البيئية، وكذا الحوار والتعارف والتعايش بين الشعوب والحضارات.
ويأتي في مقدمة هذه التحديات المشتركة-يقول جلالة الملك - الإرهاب المقيت، بشتى أشكاله العدوانية، المهددة للأمن والاستقرار والسلام وهو ما يتطلب منا جميعا، تضافر جهودنا في إطار استراتيجية دولية، لوضع حد لهذه الآفة، التي تنبذها القيم الدينية والمبادئ الكونية، والتصدي لدوافعها، واستئصالها من جذورها.
وأضاف جلالة الملك أن القارة الإفريقية تواجه تحديات أخرى، تقف في وجه تطورها ونموها، كالفقر والأمية والبطالة، والأوبئة الفتاكة، وسوء الحكامة ، ولعل أشدها خطرا، هو النزوع المتزايد نحو البلقنة والتجزئة، وقيام ودعم الحركات الانفصالية، والكيانات الوهمية، التي لا مكان لها في عالم التكتلات وانصراف السلطات الوطنية إلى معالجة النزاعات المسلحة، على حساب مشاريع التنمية ، وهو ما يستنزف قوى العديد من الدول الإفريقية، ويكرس الفتنة وعدم الاستقرار، ويفتح الباب على مصراعيه لتهريب الأسلحة، وترويج المخدرات، والاتجار في السلاح والبشر، والهجرة غير الشرعية.
أما بخصوص الالتزامات التي تتقاسمها دول القارتين، فيأتي في مقدمتها-يقول جلالة الملك - ضرورة احترام كل منا للآخر، بما يعنيه ذلك من احترام خصوصياتنا وثقافتنا، وقيمنا في إفريقيا وفي أوروبا .
وأضاف جلالة الملك أنه في نفس الإطار " يندرج ضمن التزاماتنا، كقادة وحكومات ومؤسسات، احترام السيادة التامة والوحدة الوطنية والترابية لكل دولة، ونبذ اللجوء للقوة أو التهديد، والجنوح إلى فض خلافاتنا بالطرق السلمية، بالحوار والتفاوض والتشاور، طبقاً للمواثيق الدولية، وفي مراعاة تامة لمستلزمات حسن الجوار".
وأشاد جلالة الملك "بالوعي المتزايد لدى أغلبية أشقائنا الأفارقة، ولدى منظمات المجتمع المدني، بضرورة تحقيق نقلة حضارية، والالتحاق بمسيرة الديمقراطية والعدالة الاجتماعية، وتوسيع فضاء الحريات العامة، في احترام لمقومات سيادة وخصوصيات كل شعب، وموروثه الحضاري، وضرورة اندماجه الإقليمي، المبني على القاعدة العصرية الصلبة للاقتصاد والتنمية، في نطاق تعاون جنوب - جنوب".
وعبر جلالة الملك عن ثقته في أن انعقاد الدورة الثانية لقمة الاتحاد الأوروبي وإفريقيا، في دجنبر القادم بلشبونة، سيشكل فرصة سانحة لوضع الآليات العملية، لتفعيل التعاون بين القارتين معربا عن أمل جلالته في أن تبلور هذه الدورة هندسة متجددة لشراكة أوروبية إفريقية فاعلة.
كما عبر جلالة الملك عن ارتياحه لمصادقة المجلس الأوربي، في دجنبر2005 ، على استراتيجية الاتحاد الأوربي الإفريقية التي يعتبر تطبيقها تطورا واعدا، من شأنه المساهمة في تحقيق "أهداف الألفية من أجل التنمية"، التي أقرتها الأمم المتحدة.
كما جدد جلالة الملك دعم المغرب القوي للمبادرة الواعدة للرئيس الفرنسي، نيكولا ساركوزي، بالعمل على إقامة اتحاد متوسطي، باعتباره جسراً وواسطة عقد التعاون والتواصل بين أوروبا وإفريقيا.
وقال جلالة الملك " لقد اعتمدنا منذ تولينا عرش المملكة، استراتيجية شمولية، على صعيد السياسة الخارجية، تقوم داخليا على التنمية المندمجة لكل جهات المملكة.
ولاسيما بالمنطقة المتوسطية الشمالية للمغرب، وتأهيلها، باعتبارها بوابتنا الأوروبية. وجيو-استراتيجيا من خلال المشروع الطموح، للربط القار بين إفريقيا وأوروبا، عبر جبل طارق".
كما واصلنا-يقول جلالة الملك - بحسن نية وحكمة وتبصر، جهودنا لإيجاد حل سياسي توافقي، في ظل الشرعية الأممية، للنزاع المفتعل حول مغربية صحرائنا، الذي يعد من الإرث السيء للحرب الباردة. ولهذه الغاية اقترحنا مبادرتنا المقدامة، للتفاوض حول تخويل أقاليمنا الصحراوية حكمًا ذاتيًا واسعًا، في نطاق سيادة المملكة، ووحدتها الوطنية، وحوزتها الترابية. هدفنا الأسمى جعل الأقاليم الجنوبية للمملكة فضاء تواصل وتعاون بين سائر قبائلها، ومع سائر بلدان الساحل وجنوب الصحراء، وكافة دول الجوار المغاربي.
وذكر جلالة الملك في هذا السياق بقرار جلالته في القمة الأولى بالقاهرة، للاتحاد الأوروبي وإفريقيا، بإعفاء الدول الإفريقية الأقل نمواً، من التعرفة الجمركية لصادراتها نحو المغرب ومن ديون المغرب عليها معبرا عن الأمل في أن تقوم أوروبا بمجهود خاص في هذا الاتجاه، أو في نطاق المؤسسات الدولية المالية، اعتباراً لما يشكله عبء المديونية على تنمية إفريقيا من مصاعب وعوائق كبيرة.
كما ذكر جلالة المك بالزيارات العديدة التي قام بها جلالته في السنوات الأخيرة، للدول الإفريقية الشقيقة، للتشاور مع قادتها الأشقاء، وللاطلاع على إمكانات التكامل بين المغرب وباقي دول القارة، وخاصة في مجال التنمية البشرية المستدامة.
وقال جلالة الملك "إننا لنتطلع ونعمل على أن تحذو قارتنا الإفريقية حذو الاتحاد الأوروبي، في بناء اتحاد قائم على أسس متينة. بدل الاكتفاء بعلاقات منفردة غير متكافئة مع كل دولة إفريقية، والتي لا تخدم لا مصالح أوروبا ولا مصالح الدول الإفريقية"
وإننا لواثقون من أن انعقاد الدورة الثانية لقمة الاتحاد الأوروبي وإفريقيا، في دجنبر القادم بلشبونة، سيشكل فرصة سانحة لوضع الآليات العملية، لتفعيل التعاون بين القارتين، متطلعين إلى بلورتها لهندسة متجددة لشراكة أوروبية إفريقية فاعلة.
كما نعبر عن ارتياحنا لمصادقة المجلس الأوربي، في دجنبر2005 ، على استراتيجيـة الاتحاد الأوربي الإفريقية التي يعتبر تطبيقها تطورا واعدا، من شأنه المساهمة في تحقيق "أهداف الألفية من أجل التنمية"، التي أقرتها الأمم المتحدة.
وفي نفـس السياق، نوجه تحية تقدير لمعالي السيد كوفي عنان، الأمين العام السابق للأمم المتحدة، وأحد رموز إفريقيا عبر العالم، بما عهدناه فيه من حكمة وتبصر وغيرة على القضايا العادلة للإنسانية جمعاء، لوضعه قارتنا في قلب أهداف القرن من أجل التنمية في أفق2015 .
كما نود بهذه المناسبة، الإعراب عن إيماننا القوي بحتمية الاندماج الإفريقي-الأوربي، والتزامنا الراسخ، المعلن في خطاب العرش قبل أربعة أيام، بالقضايا المطروحة على الأجندة الدولية ؛ مؤكدين على احترام علاقات حسن الجوار، والسيادة والوحدة الترابية، والهوية الوطنية لكل بلد، ومحاربة البلقنة والتجزئة والتطرف والإرهاب، منخرطين في جهود صيانة الأمن والاستقرار العالميين، وتحقيق التقدم المشترك، والتضامن الفاعل بين إفريقيا وأوروبا جاعلين هدفه تحقيق شراكة مثمرة بين الشمال والجنوب، مع إيلاء عناية خاصة للتعاون جنوب-جنوب.
وفي سياق انخراطه في كل المبادرات الواعدة، الداعمة لتوطيد الشراكة الأفرو-أوروبية ؛ فإن المغرب يجدد دعمه القوي للمبادرة الواعدة لصديقنا الكبير، فخامة الرئيس الفرنسي، نيكولا ساركوزي، بالعمل على إقامة اتحاد متوسطي، باعتباره جسراً وواسطة عقد التعاون والتواصل بين أوروبا وإفريقيا.
أصحاب المعالي والسعادة، حضرات السيدات والسادة، لقد اعتمدنا منذ تولينا عرش المملكة، استراتيجية شمولية، على صعيد السياسة الخارجية، تقوم داخليا على التنمية المندمجة لكل جهات المملكة ولاسيما بالمنطقة المتوسطية الشمالية للمغرب، وتأهيلها، باعتبارها بوابتنا الأوروبية وجيو-استراتيجيا من خلال المشروع الطموح، للربط القار بين إفريقيا وأوروبا، عبر جبل طارق.
كما واصلنا بحسن نية وحكمة وتبصر، جهودنا لإيجاد حل سياسي توافقي، في ظل الشرعية الأممية، للنزاع المفتعل حول مغربية صحرائنا، الذي يعد من الإرث السيء للحرب الباردة. ولهذه الغاية اقترحنا مبادرتنا المقدامة، للتفاوض حول تخويل أقاليمنا الصحراوية حكمًا ذاتيًا واسعًا، في نطاق سيادة المملكة، ووحدتها الوطنية، وحوزتها الترابية ، هدفنا الأسمى جعل الأقاليم الجنوبية للمملكة فضاء تواصل وتعاون بين سائر قبائلها، ومع سائر بلدان الساحل وجنوب الصحراء، وكافة دول الجوار المغاربي.
وفي إطار هذا التوجه، كان قرارنا في القمة الأولى بالقاهرة، للاتحاد الأوروبي وإفريقيا، بإعفاء الدول الإفريقية الأقل نمواً، من التعرفة الجمركية لصادراتها نحو بلدنا ومن ديون المغرب عليها. وإننا لنتطلع إلى أن تقوم أوروبا بمجهود خاص في هذا الاتجاه، أو في نطاق المؤسسات الدولية المالية، اعتباراً لما يشكله عبء المديونية على تنمية إفريقيا من مصاعب وعوائق كبيرة.
ومن هذا المنطلق، قمنا في السنوات الأخيرة، بعدة زيارات للدول الإفريقية الشقيقة، للتشاور مع قادتها الأشقاء، وللاطلاع على إمكانات التكامل بين المغرب وباقي دول قارتنا، وخاصة في مجال التنمية البشرية المستدامة.
ونحن، باعتمادنا لهذا التوجه الصادق والمتجدد، إنما نسير على النهج الرائد الذي رسمه جدنا المقدس، محرر المغرب، صاحب الجلالة الملك محمد الخامس، رضوان الله عليه، الذي كان سباقا سنة1961 ، إلى عقد أول قمة إفريقية بالدار البيضاء بمعية رواد الوحدة الإفريقية من القادة التاريخيين : موديبو كيتا، وكوامي نكروما، وجمال عبد الناصر، وأحمد سيكوتوري رحمهم الله. وقد واصل حمل هذه الأمانة من بعده، والدنا المنعم، صاحب الجلالة الملك الحسن الثاني، الذي كان، طيب الله ثراه، من مؤسسي منظمة الوحدة الإفريقية حريصا على علاقاته المتميزة بقادتها، مدافعا عن قضاياها.
وها نحن نواصل التزام المغرب بالتضامن مع إفريقيا، والتفاعل مع أوروبا، التي تشده إليها، علاوة على أواصر التاريخ، شراكة استراتيجية متعددة الأبعاد قائمة على مكانة متقدمة ومتميزة. وإننا لنتطلع ونعمل على أن تحذو قارتنا الإفريقية حذو الاتحاد الأوروبي، في بناء اتحاد قائم على أسس متينة، بدل الاكتفاء بعلاقات منفردة غير متكافئة مع كل دولة إفريقية، والتي لا تخدم لا مصالح أوروبا ولا مصالح الدول الإفريقية

Ecrit par : محاربة البلقنة والتجزئة والتطرف والإرهاب | dimanche, 05 août 2007

et l'article suivant, rédigé par un autre journaleux , connu pour être un contradicteur invétéré de tout ce qui est marocain, n'est-il un aveu de la vue juste des risques réels de balkanisation, non seulement de l'Afrique, mais de notre propre Région:

"LUTTE ANTITERRORISTE:
Les pays du Sahel coordonnent leurs actions
L'Expression, 05 Août 2007

L’insécurité dans la région fera l’objet, bientôt, d’une conférence internationale.

Le rétablissement de la sécurité dans le Sahel est devenu une urgence! Cette question, à la fois, d’une sensibilité et importance avérées pour les pays de la région, fera l’objet, bientôt, d’une conférence internationale. Lequel rendez-vous a pris vite la couleur d’une entrevue d’experts. Ce sera, peut-être, aussi le prélude à une fusion d’efforts entre les pays de la région, dont l’Algérie, aux fins de pourchasser les cellules terroristes qui activent sur la bande sahélienne. L’annonce de cette rencontre vient du Sud, exactement du Niger, un pays confronté à une vague d’insécurité sans précédent.
Les craintes d’un regain de violence sont véritablement aggravées par l’activité de certains groupes séparatistes nigériens. C’est le président du Niger, Mamadou Tandja, qui a annoncé la tenue de cette conférence internationale sur l’insécurité dans le Sahara. Mais les participants à ce rendez-vous ne sont pas encore connus. Très active sur le plan diplomatique, l’Algérie a été sollicitée récemment par le Niger aux fins de «dompter» le mouvement armé séparatiste du MNJ (Mouvement des Nigériens pour la justice). Pour des raisons similaires, la médiation d’Alger a été aussi un facteur-clé dans le règlement du casse-tête appelé «rébellion des Touareg du Kidal» au nord du Mali. C’est dire l’importance du rôle diplomatique et politique de l’Algérie dans le pourtour sahélien.
Militairement, l’Algérie constitue un allié privilégié des pays sahéliens. Cette première conférence du genre pourrait donner naissance à une concertation militaire plus avancée, d’autant que la menace terroriste dans la région demeure encore pesante. Car l’énigme Mokhtar Benmokhtar, à défaut d’une nouvelle information contradictoire, continue à se réfugier au nord du Mali. Il dirigeait de vastes réseaux de soutien au terrorisme, de trafic d’armes et de contrebande.
Le redoutable Mokhtar Benmokhtar a, surtout, une parfaite connaissance des frontières et les sentiers du «sel» connus et fréquentés par les Touareg. L’on redoute aussi des connexions entre lui et les rebelles armés du Niger et du Mali, puisque ce terroriste a déjà séjourné dans ces deux pays et même en Libye. Les mouvements armés du Niger et du Mali constituent ainsi une grosse menace pour la sécurité dans la région du Sahel. D’où la nécessité d’accorder les violons. En théorie, trois pays au moins, à savoir l’Algérie, le Mali et le Niger, sont à considérer d’ores et déjà du premier carré de lutte contre les cellules terroristes au Sahel.
Une nouvelle donne, mais qui n’est -jusqu’ici- qu’un simple mirage du désert, vient bousculer les donnes. La naissance annoncée d’un soi-disant «Ansar Al Islam au Sahara» a fait monter le mercure de l’activisme terroriste au plus haut niveau. Il convient de prendre cette annonce avec des pincettes, mais lorsqu’il s’agit de la sécurité, il est, qu’on le veuille ou non, nécessaire de prendre en compte le moindre fait imprévu. «Ansar Al Islam» suscite encore une grosse polémique et moult questionnements.
Selon les informations émanant du patron du FBI (Bureau fédéral d’investigations américain), annoncées depuis le Maroc lors de sa récente visite, les terroristes de «Ansar El Islam au Sahara» activent dans la zone mauritanienne dite «Adrar», située au sud-ouest de la Mauritanie.
Les responsables du FBI considèrent que ce groupe s’affaire à recruter des individus des trois pays, le Maroc, la Mauritanie et l’Algérie. Cela dit, la menace terroriste qui pèse sur les pays du Sahel, aggravée par la naissance de mouvements séparatistes armés, a motivé le président nigérien Mamadou Tandja à annoncer la tenue d’une conférence internationale sur la sécurité dans le Sahara. Cette concertation devrait aussi freiner, si les efforts venaient à se concrétiser sur le terrain, l’intérêt grandissant des USA, au nom de la lutte antiterroriste, pour cette région."

Ali TITOUCHE

Ecrit par : Bouchaïb | lundi, 06 août 2007

Oui mais il manque dans cet article trop sélectif, la connexion entre ces éléments terroristes algériens qui s'activent dans le Sahara Algérien et la bande terroriste de Tindouf qui commence à secreter en son sein des comportements que l'on peut assimiler au terrorisme et au radicalisme balkanisant. Selon les spécialistes de la géopolitique, des rapprochements ont été constatés entre certains polisariens et cette nébuleuse terroriste algerienne.

Cette dimension tindoufienne cachée n'est nullement évoquée. Elle est occultée par la presse algérienne. Certains cadres des camps polisariens sont travaillés par cette idéologie jihadiste à la manière algérienne et sont tentés par ce radicalisme religieux très dangereux pour tout le monde dans la région y compris l'algérie.

En tout cas, l'Algérie des généraux assume une lourde responsabilité dans l'insécurité de la région du Sahel et de toute l'Afrique du Nord.

Au delà des terrosites affiliés à Al Qaïda, qui s'activent dans le sahara Algérien, l'Algérie a créé sur son sol un mouvement séparatiste polisarien armé et dirigé contre le Maroc. Il risque de se radicaliser à tout moment et échapper au contrôle des généraux algériens.

Ecrit par : weld derb chorfa | lundi, 06 août 2007

Soutenir le "Polisario", "c'est cautionner la tuerie des innocents et la violation des droits de l'homme" (Journal Sénégalais)
Dakar, 04/01/08

Soutenir le "Polisario", "c'est soutenir le non droit", c'est "cautionner la tuerie des innocents et la violation des droits de l'Homme", affirme le mensuel sénégalais "Temps d'Afrique".

Soutenir le "Polisario", "c'est aussi trahir l'idéal de l'unité africaine, c'est être complice de l'irrédentisme et du séparatisme préjudiciable à la souveraineté étatique", indique le journal.

Le "Polisario", ajoute-t-il, est un mouvement "séparatiste dangereux et terroriste, dépassé et déphasé par la marche de l'histoire et qui est incapable d'apporter une réponse responsable à la généreuse proposition du Roi du Maroc soutenue par la communauté internationale", précisant que ce mouvement a choisi, avec le soutien "honteux" de l'Etat algérien, la politique de la "corruptibilité", de la violence et de la lutte armée contre les populations civiles composées essentiellement d'enfants, de femmes et de personnes du troisième âge.

Le mensuel sénégalais souligne que le Sahara est une terre marocaine, par la géographie, par l'histoire, la culture et la religion et par le pacte de la Bai'a, ajoutant que les populations sahraouies "sont prisonnières d'un lobby algérien et d'une oligarchie d'affairistes, violente et dangereuse, incapable d'entendre raison et de choisir la voix de la paix".

Dénonçant la position du parti socialiste (PS) sénégalais sur le Sahara, "Temps d'Afrique" relève que cette position est "simplement grave" et "honteuse" pour l'Afrique, pour le Sénégal et pour les Sénégalais amis du Maroc, terre de Cheikh Sidi Ahmed Tidjani, fondateur de la tidjanya.

"Cette position alimentaire, affirme le journal, n'est ni celle du Sénégal, ni celle des Sénégalais. C'est celle d'un parti en sécheresse d'idées, de propositions et d'intelligence et en agonie en raison de son absence d'avenir".

Ecrit par : le Mensuel "temps d'Afrique" | vendredi, 04 janvier 2008

15 – 2 – 2008

- أكد الرئيس السينغالي السيد عبد اللاي واد أن الصحراء إقليم مغربي مبديا رفضه قيام دويلة بالمنطقة.
وقال الرئيس السينغالي في تصريح ل "قناة العربية" الفضائية بثته مساء أمس الخميس " منذ أن توليت رئاسة البلاد أعربت عن دعمي للمغرب ولوحدته الترابية ولم يطرأ على موقفنا أي تغيير".
واعتبر الرئيس عبد اللاي واد أن الصحراء "لا يمكن أن تكون دولة ذات سيادة " وأن اعتراف بعض الدول بها " لا معنى له" مجددا دعمه للمقترح المغربي القاضي بتخويل الصحراء حكما ذاتيا .

Ecrit par : الرئيس السينغالي السيد عبد اللاي واد | vendredi, 15 février 2008

Le Sénégal réaffirme que le Sahara est marocain
Rabat, 15/02/07 map

Le Sénégal a réaffirmé que le Sahara est une province marocaine, s'opposant à la création d'un micro-Etat dans la région.

"J'ai toujours soutenu le Maroc et son intégrité territoriale et notre position n'a pas changé", a affirmé le Président sénégalais, Me Abdoulaye Wade, dans une déclaration diffusée, jeudi soir, par la chaîne satellitaire "Al Arabiya".

Le Président sénégalais considère que la reconnaissance par certains pays de la prétendue "rasd" "n'a pas de sens", réitérant son soutien à la proposition marocaine d'autonomie au Sahara.

Ecrit par : la chaîne satellitaire "Al Arabiya" | vendredi, 15 février 2008

"Il n'y a pas de véritable Union africaine sans le Maroc", affirme le chef de la diplomatie sénégalaise

Syrte-MAP,1 juillet 09 Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères sénégalais, M. Cheikh Tidiane Gadio, a affirmé qu'"il n'y a pas de véritable Union africaine (UA) sans le Maroc", un "pays leader en Afrique où il développe d'excellentes relations bilatérales".

"Nous savons parfaitement les raisons pour lesquelles une injustice historique a poussé le Maroc en dehors de l'UA. Mais en même temps, nous continuerons à nous battre pour que le Maroc reprenne sa place au sein de l'Union africaine, parce que, pour nous, il n'y a pas de véritable UA sans le Maroc", a dit M. Gadio dans une déclaration à la MAP, en marge de la 15-ème session du conseil exécutif de l'Union, réunie au niveau des ministres des Affaires étrangères dans la ville libyenne de Syrte.

Le chef de la diplomatie sénégalaise, qui a qualifié de "douloureuse" l'absence du Maroc de l'UA, a indiqué que tous les pays africains sont importants pour le continent et aucun pays ne doit être en dehors du cadre le plus avancé de l'intégration politique de l'Afrique, ajoutant que "l'écrasante majorité des pays africains sont des amis du Maroc".

"Au moment où les grands ensembles se créent et créent de nouvelles alliances et donc renforcent leur espace économique, créant de nouveaux pôles de développement, il est hors de question que l'Afrique soit le seul continent qui fasse exception", a souligné le ministre, qui a qualifié de "grave erreur", l'"injustice historique" qui a été commise avec l'acceptation du polisario au sein de l'Union.

Le ministre a indiqué que les "Etats-Unis d'Afrique" ne se construiront pas sans le Maroc, rappelant que Feu SM Mohammed V, en appelant à la réunion du groupe de Casablanca avec tous les grands ténors de l'unité africaine, comme Nkrumah (homme politique et pan-africaniste ghanéen), a montré que le Maroc est un pays panafricain qui se bat pour l'unité de l'Afrique.

Ecrit par : LE SENEGALAIS LUCIDE | mercredi, 01 juillet 2009

Sahara : le Sénégal invite la Communauté internationale à réfléchir avec le Maroc dans le cadre de sa proposition d'autonomie

New York (Nations Unies) 27 septembre 2009 map- Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères du Sénégal, M. Cheikh Tidiane Gadio, a invité, vendredi à New York, la Communauté internationale à "réfléchir" avec le Maroc dans le cadre de sa proposition d'autonomie pour régler la question du Sahara.

"Nous invitons la Communauté internationale à réfléchir avec le Maroc dans le cadre de cette proposition (d'autonomie) que nous trouvons positive, qui permet de régler le problème et d'aller de l'avant ", a déclaré à la MAP le chef de la diplomatie sénégalaise à l'issue d'un entretien avec le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri, insistant que cette proposition est "innovante, créative et ne fait pas du surplace".

M. Tidiane Gadio, qui a rappelé que " beaucoup de choses ont été tentées" pour régler cette question, a qualifié de "courageuse l'attitude du Maroc" en faisant une nouvelle proposition.

Ecrit par : Le Sénégalais Lucide | dimanche, 27 septembre 2009

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