dimanche, 02 juillet 2006
L'Union Africaine et le forcing Algérien
لم يكن هناك توافق حول قضية الصحراء في بانجول
UA-Sahara : Il n'y a pas eu de consensus sur la question du Sahara à Banjul
Banjul, 02/07/06
Il n'y a pas eu de consensus sur la question du Sahara, à Banjul, lors de la réunion des ministres africains des Affaires étrangères, indiquent plusieurs sources diplomatiques concordantes.
Tous ceux qui ont participé à cette réunion, dont le ministre algérien délégué chargé des affaires maghrébines et africaines, peuvent le confirmer : De vifs échanges ont opposé les pays satellites de l'Algérie à ceux qui défendent la légalité internationale lors de la discussion de la partie sur le Sahara dans le rapport présenté par le président de la Commission de l'UA, Alpha Oumar Konare .
Profitant de l'absence du Maroc de l'UA, en protestation contre la violation flagrante de la légalité internationale par l'admission d'une fantomatique « république », dépourvue des attributs élémentaires d'un Etat, l'Algérie a vainement tenté de faire adopter ce rapport qui cherche à ressusciter le plan Baker, bien que celui-ci ait été jeté aux oubliettes depuis longtemps par le Conseil de sécurité et la communauté internationale.
Mal lui en a pris puisque plusieurs pays africains, soucieux du respect du droit international, ont crié au scandale et fait savoir publiquement que ce rapport ne reflétait nullement leurs positions en réclamant sa modification.
Le chef de la délégation d'un pays africain - et les Algériens le reconnaîtront- a donné une bonne leçon de droit au président de la Commission de l'UA qui a tenté de faire croire qu'il était ''impossible'' de changer ce rapport, en lui rétorquant qu'il était alors inutile de parcourir des milliers de kilomètres pour venir à Banjul si les participants n'avaient pas ce droit.
Mais le pot aux roses a été découvert et l'Algérie a été, encore une fois, prise la main dans le sac : La partie sur le Sahara de ce rapport a été rédigée par un algérien membre du secrétariat de la Commission de l'UA, selon une source africaine sûre.
Les ministres africains des Affaires étrangères n'ont pas abouti aussi à un "soutien total au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination".
La délégation algérienne peut encore témoigner : La partie du rapport sur le Sahara n'a pas été adoptée et le président de la Commission de l'UA a fermé le débat en affirmant que la question sera soumise au sommet des chefs d'Etat.
Là encore, c'est une tentative de diversion de l'Algérie qui a assisté à Banjul à une érosion des soutiens à ses thèses en Afrique, alors que grandit le capital de sympathie dont jouit le Maroc.
L'Algérie , elle, doit cesser, ne serait-ce qu'une fois, de clamer sa ''neutralité'' dans un conflit qu'elle a pourtant créé de toutes pièces.
souce, Map, 2 juillet 06
13:50 Ecrit par Maroc pluriel dans SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, sahara, algérie, polisario







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Commentaires
لقاهرة 2-7-2006
كتبت صحيفة (الحياة) اليوم الأحد أن الموقف من نزاع الصحراء شكل محور خلافات بين الدول المشاركة في قمة الاتحاد الإفريقي المنعقدة في بانجول( غامبيا).
وأوضحت الصحيفة نقلا عن مصادر دبلوماسية قولها أنه خلال جلسة مغلقة لوزراء الخارجية ، الذين كانوا بصدد الاتفاق على جدول أعمال القمة ، انتقد وزير خارجية بوركينا فاسو ورود فقرة في تقرير رئيس لجنة الاتحاد حول قضية الصحراء اعتبرها منافية للتطورات الحاصلة بخصوص اقتراح حكم ذاتي للإقليم وعدم تبني خطة جيمس بيكر الثانية في تقارير مجلس الأمن الأخيرة.
وأضافت أن وزير خارجية السينغال الشيخ تديان غاديو تدخل مشددا على جهود الأمم المتحدة لبلورة حل سياسي للنزاع ،وانضاف إليهما وزيرا خارجية تشاد ، التي علقت اعترافها ب " الجمهورية الصحراوية "المزعومة مؤخرا ،والغابون.
وأشارت الصحيفة إلى أن مصادر تحدثت عن اقتراح عرضه المسؤول الليبي عبد السلام التريكي لجهة سحب الفقرة وإمكانية معاودة صوغها وهو ما اعتبره رئيس اللجنة " مستحيلا".
وأضافت(الحياة) نقلا عن مصادر دبلوماسية قولها إنها المرة الأولى التي يطرح فيها نزاع الصحراء أمام مؤتمر الاتحاد الإفريقي الذي كان قد تسلم الملف من منظمة الوحدة الإفريقية التي سبق لها أن اعترفت ب" الجمهورية الصحراوية" المزعزمة عام 1984 وهو ما حدا بالمغرب إلى تعليق عضويته،لكنه لم ينضم بعد للإتحاد الإفريقي.
Ecrit par : جلسة مغلقة لوزراء الخارجية | dimanche, 02 juillet 2006
En effet la France s'interdit de s'ingérer dans une affaire qu'elle considère comme strictement intérieure à l'Espagne, et ce , malgré les appels réitérés que lui lancent les séparatistes basques.
Malheureusement, l'Algérie officielle actuelle , n'a pas le niveau de la France , en matière de politique internationale, et n'a pas la capacité et la finesse politique, pour s'élever jusqu'aux soucis de la préservation de la qualité du bon voisinage avec des pays et des peuples qui pourtant, lui collent à la peau, à tous points de vue.
Cette Algérie là, a la vision trop courte, tout en se plaisant à vivre sur le maintien virulent d'un passé trop sanglant . Elle préfère ressasser ses crises revanchardes pour détourner son peuple de la seule voie de sagesse , à savoir son développement économique et social, sinon de toute la Région du moins celui de ce peuple qui mérite tous les égards.
Ses gesticulations épileptiques et ses péroraisons auprès des différentes instances internationales , ont fait leur temps, mais elle fait semblant de ne pas s'en rendre compte. Alors qu'elle bave autant qu'elle peut.
Le Maroc , serein et souverain, à l'instar de l'Espagne par rapport à l'organisation interne des ses territoires, affûte de mieux en mieux ses instruments pour atteindre un stade idéal en vue de vivre en parfaite harmonie en son sein et dans le concert international.
Ecrit par : Levétéran | dimanche, 02 juillet 2006
Le Caire, 02/07/06 -
Le conflit du Sahara a été un sujet de discorde entre les pays participant au sommet de l'Union africaine (UA), qui se tient à Banjul en Gambie, écrit dimanche le journal "Al Hayat".
Le journal, qui cite des sources diplomatiques, indique que lors d'une réunion à huit clos des ministres des affaires étrangères, consacrée à l'ordre du jour du sommet, le ministre burkinabé des affaires étrangères a critiqué l'insertion dans le rapport présenté par le président de la Commission de l'UA d'un paragraphe sur la question du Sahara.
Le ministre burkinabé a estimé que ceci va à l'encontre des développements de la question à la lumière du projet d'autonomie des provinces du sud du Maroc, rappelant, à cet égard, les derniers rapports du conseil de sécurité qui ne font plus mention du deuxième plan Baker.
De même, le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, a mis l'accent sur les efforts déployés par les Nations Unies en vue d'un règlement politique de ce conflit, appuyé, dans ce sens, par le ministre tchadien des AE dont le pays a gelé récemment la reconnaissance de la prétendue "rasd", précise "Al Hayat".
Les mêmes sources citées par le journal ont fait part d'une proposition présentée par le libyen Abdeslam Triki pour retirer la partie sur le Sahara et la reformuler autrement, ce que le président de la Commission a qualifié d'"impossible".
C'est bien la première fois, ajoute "Al Hayat ", que le conflit du Sahara figure à l'ordre du jour d'un sommet de l'UA qui a hérité du dossier de la défunte Organisation de l'unité africaine (OUA), laquelle avait déjà reconnu la prétendue "rasd" en 1984, d'où le retrait du Maroc de cette organisation. Le Royaume n'a pas encore adhéré à l'UA.
Ecrit par : Cheikh Tidiane Gadio | dimanche, 02 juillet 2006
L'Algérie aspire-elle à une re-reconnaissance, ou craint-elle une dégénérescence de la monstruosité qu'elle a enfantée par cérasienne vaginale après les échecs répétés au forceps...???
L'Algérie tremble sur ses bases biaisées, elle n'est plus sûre d'elle-même, ni de ses satellites.
Donc tout ce qui peut arriver c'est soit le statu-quo , si elle parvient à maintenir dans son giron certains inconditionnels nourris et allaités directement à ses mamelles pétrolières et gazières immenses , au détriment de son peuple,
soit qu'elle soit définitivement lâchée par l'UA elle-même, lassée de son comportement d'acariâtre et de son rejeton au tempérament folâtre.
En tout état de cause, le Royaume du Maroc , ne peut que sortir encore plus grandi et son drapeau toujours face à ses ennemis fièrement brandi...
Ecrit par : Lautiste | dimanche, 02 juillet 2006
RABAT (MAP) - Les manoeuvres de l'Algérie, lors du sommet de l'Union Africaine (UA) à Banjul, contre l'intégrité territoriale nationale "ont tourné à sa déconfiture", souligne lundi la presse quotidienne.
Les quotidiens ont fait état de l'appel solennel lancé par plusieurs pays africains qui ont insisté sur le respect de la légalité internationale et plaidé pour le retour du Maroc au sein de l'organisation panafricaine.
Il "est grand temps pour l'Union africaine de corriger l'erreur commise par l'OUA (Organisation de l'unité africaine) et de mettre fin au hold-up juridique et à la violation du droit international et de la charte panafricaine", écrit "L'Opinion", notant que "le Maroc qui a été parmi les pionniers du panafricanisme et l'un des fondateurs de l'OUA, ne peut intégrer l'UA tant que la prétendue +RASD+ y siège illégalement".
Pour l'éditorialiste, "le Maroc ne peut cautionner l'illégalité et le fait qu'il ne fasse pas partie de l'Union africaine (UA) ne l'empêche pas d'entretenir d'excellentes relations avec ses frères africains, comme en témoignent les multiples visites de SM la Roi dans les capitales africaines et les relations solides de coopération économique, politique et culturelle avec différents pays d'Afrique".
"Les défenseurs de la légalité doivent poursuivre leurs efforts pour expulser la +RASD+ de l'UA afin que le Maroc puisse y occuper son siège et contribuer à la solution des conflits inter-africains et aux grands projets de développement humain et de démocratisation en Afrique", relève-t-il.
"Aujourd'hui le Maroc" rapporte, quant à lui, que "plusieurs pays africains, ayant changé d'attitude à propos du conflit fomenté autour de l'intégrité territoriale du Royaume, n'ont pas seulement retiré leur reconnaissance de la RASD, mais ont affirmé à plusieurs reprises qu'il était temps que le Maroc réintègre l'UA vu que cette dernière organisation reste +handicapée+ par l'absence d'un pays comme le Maroc".
"L'UA vit d'ailleurs, et depuis plusieurs années, une flagrante contradiction avec la majorité de ses membres qui ont retiré leur reconnaissance de la RASD", ajoute le quotidien, rappelant qu'en 1984, le Maroc avait claqué la porte de l'ex-OUA pour protester contre l'admission de la "Rasd" sous les pressions de l'Algérie.
Depuis, poursuit l'auteur de l'article, l'Algérie "n'a jamais mis fin à sa stratégie de harcèlement allant jusqu'à boycotter et appeler au boycott de la conférence euro-africaine sur l'immigration, un phénomène dont le Maroc n'est le seul à faire les frais".
Le même journal se demande si un retour à la raison pour de bon est né à Banjul lors du 7ème sommet de l'UA, avant d'estimer que "plein d'indices permettent une réponse par l'affirmative".
"Al Ittihad Al Ichtiraki" affirme que les nouvelles manoeuvres de l'Algérie contre l'intégrité territoriale "ont tourné à sa déconfiture", relevant que la rencontre de Banjul s'est transformée en "un affrontement entre la légalité internationale et les prétentions tendancieuses".
S'élevant contre "l'arbitraire", plusieurs pays africains se sont rangés du côté de la légalité en appelant à corriger "le tort" résultant de l'intégration d'une république fantoche et au retour du Maroc au sein de l'organisation panafricaine.
Même son de cloche chez "Al Ahdath Al Maghribia" qui souligne que les positions de plusieurs pays africains ont mis en échec les tentatives de l'Algérie et se sont attachés au respect du droit international, ajoutant que ces pays ont exprimé haut et fort que le rapport de la Commission africaine sur la question "ne reflète pas leurs positions".
L'Algérie a"tout tenté pour faire adopter ce rapport visant à ressusciter le plan Baker, qui fait pourtant partie du passé depuis belle lurette", mais en vain puisque "plusieurs pays africains, dans une sorte de message adressé à l'Algérie, ont crié au scandale", renchérit "MarocSoir".
"Ils ont fait savoir publiquement que ledit rapport ne reflétait nullement leurs positions et ont réclamé sa modification", précise le quotidien, ajoutant que "c'était une occasion de faire comprendre à l'Algérie que les pays africains sont effectivement soucieux du respect du droit international".
Sous le titre "des pays africains critique un rapport hors contexte", "Bayane Al Yaoum" écrit que le rejet du contenu du rapport présenté par le président de la Commission de l'Union africaine (lors de la réunion des ministres africains des affaires étrangères) notamment la partie relative au Sahara, confirme les divergences au sein de l'UA sur la question du Sahara.
Publié le: 03/07/2006 Source : MAP
Ecrit par : déconfiture algéro-polisarienne | lundi, 03 juillet 2006
الرباط 3-7-2006
لاحظت الصحف الوطنية الصادرة اليوم الاثنين أن مناورات الجزائر الأخيرة خلال قمة الاتحاد الإفريقي ببانجول ضد الوحدة الترابية الوطنية "انتهت إلى فشل ذريع".
واستحضرت هذه اليوميات النداء الذي وجهته بلدان إفريقية عديدة من أجل احترام الشرعية الدولية ودافعت فيه عن عودة المغرب إلى المنظمة الإفريقية.
وكتبت صحيفة "لوبنيون" أنه قد "آن الأوان لكي يصحح الاتحاد الإفريقي الخطأ الذي اقترفته منظمة الوحدة الإفريقية السابقة، ويضع حدا لهذه الجريمة القانونية ولانتهاك القانون الدولي والميثاق الإفريقي"، مشيرة إلى أن "المغرب الذي كان من السباقين إلى الدعوة للوحدة الإفريقية وأحد مؤسسي منظمة الوحدة الإفريقية، لا يمكنه العودة إلى الاتحاد الإفريقي ما دامت "الجمهورية الصحراوية" الوهمية حاضرة داخله بشكل غير قانوني".
ويرى كاتب الافتتاحية أن "المغرب لا يمكنه أن يدعم اللاشرعية، وكونه غير موجود بمنظمة الاتحاد الإفريقي لا يمنعه من ربط علاقات ممتازة مع أشقائه الأفارقة، كما تشهد على ذلك زيارات صاحب الجلالة الملك محمد السادس العديدة للعواصم الإفريقية، وعلاقات التعاون الاقتصادي والسياسي والثقافي المتينة مع مختلف البلدان الإفريقية".
وأشارت إلى أنه يتوجب على "المدافعين عن الشرعية الدولية متابعة جهودهم لطرد هذه الجمهورية الوهمية من منظمة الاتحاد الإفريقي، لكي يتمكن المغرب من أخذ مكانه والمساهمة في إيجاد حل للنزاعات الإفريقية وفي مشاريع التنمية البشرية الكبرى والدمقرطة بإفريقيا".
ومن جانبها كتبت يومية "أجوردوي لوماروك" أن "عددا من البلدان الإفريقية التي غيرت موقفها من النزاع المفتعل حول الوحدة الترابية للمملكة لم تكتف بسحب اعترافها بالجمهورية الوهمية، بل أكدت غير ما مرة أنه قد آن الأوان لكي يستعيد المغرب موقعه داخل منظمة الاتحاد الإفريقي، خصوصا وأن هذه الأخيرة تظل في غياب بلد كالمغرب في حالة إعاقة".
وأضافت اليومية أن الاتحاد الإفريقي يعيش على صعيد آخر، ومنذ عدة سنوات تناقضا سافرا مع أغلبية أعضائه الذين سحبوا اعترافهم بالجمهورية المزعومة، مذكرا بأن المغرب انسحب من منظمة الوحدة الإفريقية السابقة في1984 احتجاجا على قبول الجمهورية الوهمية كعضو فيها تحت ضغوط من الجزائر.
وأكدت جريدة (الاتحاد الاشتراكي) أن المناورت الجديدة للجزائر قد "فشلت في مناوئة الوحدة الترابية للمغرب " مبرزة أن اجتماع بانجول تحول إلى "مسرح للمواجهة بين الشرعية الدولية والادعاءات الجوفاء".
وأشارت الجريدة إلى أن "الحيلة لم تستطع أن تنطلي هذه المرة على عدد من الدول الإفريقية التي بدأ صوتها يعلو أكثر من أي وقت مضى مطالبا بتصحيح الاختلال الناجم عن قبول جمهورية وهمية لا تتمتع بأدنى شروط ومقومات الدولة وضرورة عودة المغرب إلى المنتظم الإفريقي الذي يسمى حاليا بالاتحاد الافريقي".
ومن جهتها كتبت جريدة ( الأحداث المغربية) أن مواقف عدد من البلدان الافريقية واصرارهم على التمسك باحترام القانون الدولي ، أحبطت محاولات الجزائر ، مضيفة أن هذه الدول عبرت علانية على أن تقرير اللجنة الإفريقية حول هذه القضية "لا يعكس أبدا مواقفهم ".
وأكدت أن الجزائر والتي تستفيد من غياب المغرب عن الاتحاد الإفريقي ،"دفعت كعادتها ، لاعتماد هذا التقرير الذي سعى لاحياء مخطط بيكر بالرغم من ان هذا المخطط تم رفضه منذ أمد بعيد من قبل مجلس الأمن والمجموعة الدولية".
وأوضحت الجريدة أن الموقف الليبي كان أقوى للتصدي لمضامين هذا التقرير ، حيث لم يكتفي الموقف الليبي الذي أعرب عنه عبد السلام التريكي الوزير المكلف بالشؤون الافريقية بانتقاد تقرير رئاسة الاتحاد الافريقي وخاصة الجزء المتعلق بالصحراء ، بل طالب بمحو تلك الفقرة أو تعديلها.
وتحت عنوان " بلدان افريقية تنتقد تقريرا خارج السياق" ، كتبت جريدة (بيان اليوم) أن رفض عدد من الدول الافريقية لمضمون التقرير الذي قدمه رئيس مفوضية الاتحاد الافريقي الفا عمر كوناري ( خلال اجتماع وزراء الخارجية الافارقة ) وخاصة الفقرات المتعلقة بالنزاع المفتعل حول الصحراء ، يؤكد وجود اختلاف داخل الاتحاد الافريقي بشأن قضية الصحراء
Ecrit par : مناورات الجزائر بقمة بانجول تنتهي إلى فشل ذريع | lundi, 03 juillet 2006
Est-ce mieux, est-ce pire??? est-ce un faux fuyant ou un fuyant faux ??? c'est là , la question....et ce sera toujours ainsi tant que l'algérie officielle y trouve un bon prétexte pour distribuer des pétrodollars à droite et gauche.
Cette algérie mégère, tentait de "bakeriser" l'Afrique, après avoir réussi à la balkaniser. Elle tentait encore une fois ,de lui faire avaler une autre couleuvre, celle du " plan ba9er". Mais la corde était trop grosse, car en fait, elle s'est fait ridiculiser en essayant de mystifier l'UA, car si cette organisation qui reconnaît dans l'ignorance, jusqu'à présent ,l'entité fantoche, ne serait-elle pas en contradiction avec elle-même, si elle adopte un plan qui lui est extérieur??, à la limite cela aurait été un bon point pour nous...
Donc comment pourrait-on interpréter cette esquive et ce drible à la Zidane???
Tout simplement certains chefs d'Etats africains, ont maintenant toute la maturité politique requise, pour au moins éviter à l'UA d'être ridicule, et par ce biais "la rasdie" algérienne est expulsée de facto, puisqu'on n'a même pas daigné la gratifier d'un baume au coeur en la mentionnant quelque part à la queue d'un quelconque communiqué final.
Sincèrement , j'aurais bien voulu contempler les grimaces de dépit, conjuguées algéro-polisariennes en essuyant ce camouflet retentissant pour un mouflet trop turbulent.
J'imagine leurs représentants(es) tomber en pleurs dans les bras l'une de l'autre dans la suite commune qu'ils ont réservée dans un hôtel bien étoilé de Banjul.
Enfin je me demande toujours, sur quel siège s'asseoie celui qui représente la fameuse "tindoufie".
Pardon , j'ai oublié , son siège est tout trouvé : les genoux de mamagérie, et quand elle est fatiguée, elle le place sur ceux de ses pères adoptifs , ses beaux-pères quoi !! bien que la majorité d'entre eux soient loin d'être beaux...
Ecrit par : Lautiste | lundi, 03 juillet 2006
"Des séparatistes accusent la police d'exécutions sommaires
NIGERIA - 1 juillet 2006 - AFP
Un mouvement séparatiste armé de la région pétrolière du Delta du Niger (sud du Nigeria), a accusé samedi la police nigériane d'avoir sommairement exécuté trois hommes et promis des représailles.
Le chef de la police de l'Etat de Rivers a reconnu que trois personnes avaient été tuées, mais démentis les accusations d'éxécutions sommaires.
Dans un communiqué, le Mouvement d'émancipation du Delta du Niger (Mend) affirme que "trois combattants de la liberté ont été exécutés par le commandement de la police nigériane de l'Etat de Rivers, sur ordre du chef de la police".
Ces trois hommes, dont le MEND donne les noms, "n'étaient pas des voleurs comme le dit la police, mais avaient à un moment de leur courte vie été impliqués dans la lutte pour la liberté des peuples du Delta du Niger", ajoute le texte.
Le chef de la police de l'Etat de Rivers, Samuel Agbetuyi, interrogé sur ces accusations, a affirmé qu'il "n'a jamais donné l'ordre de tuer quelqu'un. Ce sont de malheureuses accusations, c'est faux". "Trois personnes ont effectivement été tuées dans le cadre d'une enquête. J'ai été informé de l'incident et nous avons publié un communiqué de presse parce que si quelque chose se passe sous mon commandement, j'ai la responsabilité de l'expliquer. Un enquête a été ouverte", a-t-il ajouté.
"Je n'ai pas de querelle avec le MEND, je ne peut pas les empêcher, mais s'ils le veulent ils peuvent porter plainte formellement", a-t-il dit insistant sur l'injustice des accusations portées contre lui.
Selon le MEND, deux des victimes avaient été arrêtées le 22 juin, tandis que la troisième s'était présentée volontairement à la police après avoir été accusée de vol le 23 juin. "Tous les trois ont été exécutés sommairement", souligne le communiqué avertissant: "en conséquence, nous avons résolu de lancer des actions en représailles contre toute la force de police de l'Etat de Rivers, et allons concentrer nos efforts sur le chef de la police et tous ceux impliqués directement dans ce triple meurtre".
La police de Port Harcourt, capitale de l'Etat de Rivers, avait expliqué dans un communiqué mercredi que les trois hommes, accusés "de vols à main armée et meurtre" figuraient sur une liste des suspects les plus recherchés, et qu'une embuscade leur avait été tendue dans la région de Ogbakiri, dans le Delta du Niger, un des fief des séparatistes. "Dans la fusillade, les voleurs ont été blessés et sont décédés ensuite pendant leur transfert à l'hôpital", indiquait le communiqué ajoutant qu'une enquête est en cours.
La police soupçonne ces hommes d'avoir participé à l'attaque du compound d'Agip à Port Harcourt, le 25 janvier, au cours de laquelle une forte somme d'argent avait été dérobée, et huit policiers tués, ainsi qu'un comptable nigérian travaillant pour Agip.
Des hommes armés portant treillis et bérets, avaient pénétré dans le complexe d'Agip par bateaux, avaient pénétré dans la banque qui se trouve dans le compound et étaient repartis avec deux sacs d'argent. L'attaque avait à l'époque été revendiquée par le Mend.
Depuis janvier, le MEND a mené plusieurs opérations - sabotages, prises d'otages, attaques d'installations - contre l'industrie pétrolière dans le Delta du Niger, et provoqué un baisse de la production pétrolière du Nigeria estimée à 20%.
Le Nigeria, qui préside actuellement l'Organisation des pays producteurs et exportateurs de pétrole (OPEP), est le premier producteur de pétrole brut d'Afrique et le sixième exportateur mondial avec 2,6 millions de barils par jour en moyenne."
Ecrit par : Delta | lundi, 03 juillet 2006
on pourrait ajouter "o cherbouh kif kay dir laf9ih ala7rouza"...
En revanche l'idée du Président Kadhafi tendant à la création des Etats du Sahel et surtout du Grand Sahara fait de plus en plus son chemin vers la concrétisation,
autrement dit "ta7chat ldzaïr 7ta l9arjo6a", tel est pris , qui croyait prendre...
Ecrit par : Fezzgouh | mardi, 04 juillet 2006
Le Sommet de l'Union africaine (UA), réuni à Banjul, s'est donc achevé sans aborder, comme le gouvernement algérien le souhaitait, la question du Sahara. Ni les ministres des Affaires étrangères ni les chefs d'Etat n'ont accédé aux désirs et caprices de Mohamed Bedjaoui qui, tout à son cynisme, a joué les «maître Jacques» dans les coulisses et cuisines d'un sommet panafricain, interpellé pourtant par de graves problématiques autrement plus urgentissimes comme la situation au Darfour, en Somalie, en Erythrée voire dans les Grands Lacs…
Cependant, l'absence de consensus, une certaine lassitude, le fait aussi que la question du Sahara est désormais entre les mains du secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, présent également à Banjul, bref, l'inactualité d'un dossier réglé dans sa substance, ont convaincu les délégations africaines de ne point l'aborder.
Alpha Oumar Konaré, président de la Commission de l'Union africaine, qui a soumis mercredi dernier un rapport sur la question aux ministres des Affaires étrangères, a exprimé son désappointement en ces termes : «Nous avons besoin, a-t-il affirmé, de sincérité en Afrique pour trouver une solution à cette question (…) qui n'a pas été abordée au Sommet.» Le problème n'est pas tant celui de la sincérité que de l'aptitude.
Ce qui nous impose une série de remarques : la première consiste à relever que l'Union africaine, dans la splendeur de son unité de façade, est-elle habilitée à traiter d'une question qui concerne le Royaume du Maroc alors que ce dernier n'en fait pas partie ?
Effectivement, pour paraphraser M. Konaré, il y va de la sincérité d'une démarche qui, a priori, procède par l'absence de la partie la plus concernée, à savoir le Maroc, et s'inspire ni plus ni moins d'un arbitraire unilatéralisme pour ne pas dire de la pure mauvaise foi. En second lieu, la majorité des responsables africains, y compris algériens qui, dans cette affaire, montent sur leurs ergots depuis trente-cinq ans, se sont inclinés à l'idée que ce sont désormais les Nations unies qui restent saisies du dossier du Sahara.
Enfin, une logique rejoignant l'autre, la manière dont le président de la Commission de l'Union africaine a présenté son rapport, que l'on dit dans les coulisse du Sommet " rédigé par le délégué algérien ", membre du secrétariat de la même instance, aura procédé, c'est le moins que l'on puisse dire, par un grave manquement à l'objectivité et à l'impartialité. Tant et si bien que la majorité des délégués y ont perçu ni plus ni moins qu'une manœuvre dilatoire, inspirée par des calculs sordides, au mieux très proche – et pour cause ! – des thèses du gouvernement algérien, au pire falsifiant la réalité historique et hostile au Maroc.
Ils l'ont dénoncée vigoureusement et un "débat houleux " s'est alors engagé, preuve s'il en est que, lors même que le Maroc est absent de l'organisation panafricaine, la justice et la vérité y prévalent par une rédhibitoire volonté de plusieurs Etats membres. Et comment, au demeurant, la version algérienne eut-elle facilement emporté l'adhésion des chefs d'Etat alors que le même président de la Commission n'a fait aucune allusion au plan de règlement proposé par le Royaume du Maroc, sur la base d'une " solution politique consensuelle " et préconisant l'autonomie régionale, que l'Onu et la communauté internationale soutiennent mordicus ? Deux graves moments de vérité se sont présentés : d'une part au niveau des ministres des Affaires étrangères, interpellés par un rapport tendancieux, éculé à l'envi, transpirant la manœuvre, qu'ils ont rejeté catégoriquement, brisant ainsi la sordide magouille des délégués algériens qui espéraient le soumettre comme document final à l'assentiment inconditionnel des chefs d'Etat. D'autre part, lors de la réunion de ces derniers, la lucidité et la sagesse ayant en définitive prévalu pour ne pas y voir le relent d'un sempiternel anti-marocanisme !
Une telle situation nous renvoie des années en arrière, à ces sommets rocambolesques de l'ancienne OUA où, d'une campagne de pressions à des tractations sonnantes et trébuchantes, les délégués algériens se transformaient en véritables cerbères, traçaient la feuille de route d'un certain Edem Kodjo, à l'époque secrétaire général de l'organisation panafricaine, monnayaient leur soutien, distribuaient les pétrodollars à tire-larigot au nom d'un tiers-mondisme vécu auparavant comme une mystique, transformé ensuite en politique d'Etat avant de finir en une cuisine dérisoire.
Le Sommet de Banjul n'a pas échappé, loin s'en faut, à cette tentation où les délégués algériens se sont efforcés de manipuler les uns et les autres pour leur imposer un texte anachronique, en l'occurrence ce qui reste du plan Baker, relégué aux calendes grecques il y a déjà quatre ans par le Conseil de sécurité des Nations unies. M. Alpha Oumar Konaré, tout à sa volonté affichée de faire plaisir aux dirigeants algériens, ne peut en revanche réécrire l'histoire du Maroc à sa façon : les deux paragraphes, rédigés en sous-main par un stipendié de l'Algérie, apocryphes et inspirés de la pire manœuvre, ne peuvent tout au plus convaincre que ceux qui croient encore aux extravagances algériennes."
03-07-2006
Hassan Alaoui | LE MATIN
safé fzeg , ewa daba imes7o bih ajjiha addarahom
Ecrit par : safé fzeg | mardi, 04 juillet 2006
Mr Messahel est le chargé des nationalistes africains, monsieur union africaine, une assemblée pour pondre des déclarations.
Mais tôt ou tard, ces pays africains vont se libérer de ce paternalisme nouveau. L’Algérie utilise les pays africains comme elle utilise le Polisario pour montrer aux puissances ce qu’elle sait faire, embrigader des gens. Les sergents perpétuels, les gendarmes éternels, elle n’a pas pu organiser son pays (2 millions de km²), et elle prétend remplir ce qu’elle appelle le vide en Afrique, Quelle prétention !
Seuls les africains et non les algériens sauront ce qu’ils veulent.
Alors assez.
Ecrit par : L'Africain | mercredi, 05 juillet 2006
عبر عدد من وزراء خارجية بلدان الاتحاد الافريقي خلال اجتماعهم المنعقد ببانغول عاصمة غامبيا عن رفضهم لمضمون التقرير الذي عرضه على الاجتماع رئيس مفوضية الاتحاد الافريقي ألفا عمر كوناري، خاصة الفقرات المتعلقة بالنزاع المفتعل في أقاليمنا الجنوبية•
وجاءت هذه الواقعة لتؤكد وجود اختلاف وسط الاتحاد الافريقي بشأن قضية الصحراء، وهو الاختلاف الذي بات معلقا، كما جرى في أنغولا•
ونقلت مصادر إعلامية أن الرئيس ألفا عمر كوناري، كرر من جديد، في تقريره، وجهة نظر الانفصاليين والنظام الجزائري وحاول الترويج المتأخر جدا لمخطط بيكر الذي رفضه المغرب•
وهو ما احتج عليه وزراء أفارقة مثل وزير خارجية بوركينا فاصو ونظيريه السينغالي والتشادي وآخرين، ولاحظ المتابعون أن كوناري فضلا عن تميزه المعروف، فان تقريره جاء خارج سياق واقع الاشياء كما هي معروفة اليوم، حيث أنه لم يشر حتى الى التقرير الأخير الذي قدمه الأمين العام للأمم المتحدة كوفي عنان الى مجلس الأمن، كما تجاهل دعوة هذا الأخير أطراف النزاع الى التفاوض وأيضا مقترح الحكم الذاتي الذي عرضه المغرب• وبهذا أكد مسؤولو الاتحاد الافريقي إصرارهم على ترك هذه المنظمة الاقليمية بعيدة عن أن تلعب دورها الحقيقي وسط القارة، فضلا على غيابها عن القضايا والانشغالات الاقليمية للشعوب الافريقية• وعودة الى اجتماع بانغول فان الاختلاف بدا واضحا وتخللته نقاشات ساخنة، حسب أكثر من مصدر إعلامي، وذلك بين مؤيدي الطرح الجزائري والذين كانوا يدفعون باتجاه اعتماد تقرير الرئيس ألفا عمر كوناري، وبين المدافعين عن ضرورة تبني موقف موضوعي يشير كذلك الى الجهود المغربية ويبقى منسجما مع التطورات الحاصلة اليوم في الملف ومع مواقف مجلس الأمن• وبالرغم من الضغوط الجزائرية التي كان ينفذها الوزير المنتدب المكلف بالشؤون المغاربية والافريقية، وجاء وفد رفيع المستوى لمساندته، خاصة أمام الارتباك الذي شعرت به السلطات الجزائرية عندما حل محمد بنعيسى وزير الخارجية والتعاون بالعاصمة الغامبية وسلسلة اللقاءات التي أجراها مع وزراء أفارقة على هامش مشاركتهم في اجتماع الاتحاد الافريقي؛ وبالرغم من كل ذلك، فقد أصرت عدد من الدول الافريقية على التأكيد على أن تقرير كوناري لا يعكس مواقفها، وطالبت بتعديلات في الفقرات الخاصة بقضية الصحراء• وبالاضافة الى بوركينا فاصو والسينغال والتشاد التي عبرت عن هذا الموقف، فقد سجل الملاحظون أيضا الموقف الليبي الذي عبر عنه عبد السلام التريكي الوزير المكلف بالشؤون الافريقية، ودعا الى محو الفقرة المتعلقة بقضية الصحراء في تقرير كوناري، أو تعديلها• وعلاوة على كون الموقف الليبي جاء مساندا للمغرب، فإنه كشف عن استياء الجماهيرية من تسيير كوناري وتحيزه الواضع للجزائر وجنوب افريقيا، الشيء الذي يرى عدد من المحللين أنه ستكون له تبعات، خاصة أن طرابلس كانت وراء قيام الاتحاد الافريقي على أنقاض منظمة الوحدة الافريقية، وهي اليوم من أكبر المساهمين في ميزانية الاتحاد، كما أن خلافها مع الجزائر لم يعد خافيا في الفترة الأخيرة بشأن قضايا افريقية أخرى مثل الطوارق بمالي، والسباق على مناطق النفوذ بالقارة• وذكرت مصادر متطابقة أن التوفر وسط اجتماع بانغول بلغ ذروته عندما رفض كوناري أن يدخل أي تعديل على ما ورد في تقريره، وهو ما رد عليه رئيس الوفد الليبي بقوة، متسائلا عن الجدوى من اجتماع وزراء لا يستطيعون حتى إجراء هذه الخطوة (أي تعديل تقرير الرئيس) وأجمع الملاحظون أن تقرير كوناري جاء بالفعل بعيدا عن الواقع وعن التطورات الحالية للملف، وهو ما برره بعضهم بكون التقرير قام بكتابته جزائري عضو في كتابة مفوضية الاتحاد الافريقي• إن ما جرى في العاصمة الغامبية، أكد من جديد أن تفاعلات داخلية تجري وسط الاتحاد الافريقي وتؤشر على الاستعداد لاصطفافات جديدة، الشيء الذي يستدعي من الديبلوماسية المغربية تكثيف تحركاتها "الهجومية" من أجل ربح مواقع جديدة• وفضلا عما ذكر، فان الخلاف الذي برز بقوة بين وزراء الخارجية الأفارقة في بانغول بقدرما وجه ضربة للأطروحة الجزائرية، فانه كذلك حقق للمغرب مكاسب سياسية لابد من الاقرار بها وأيضا العمل على استثمارها• ان وجود رئيس الديبلوماسية المغربية في العاصمة الغامبية خلال فترة الاجتماع أربك الدوائر الجزائرية، وجعلها لا تكتفي بإيفاد وزيرها مساهل رئيسا للوفد، بل أوفدت كذلك رئيس حكومتها الحالي عبد العزيز بلخادم، كما تتحدث مصادر مطلعة عن وصول الرئيس الجزائري نفسه يوم الجمعة القادم الى العاصمة الغامبية• وأمام كل هذا الارباك، لم يجد رئيس مفوضية الاتحاد الافريقي بدا من الاعلان على أن الجزء المتعلق بالصحراء في التقرير، والذي لم يتم اعتماده، سيرفع الى قمة رؤساء الدول• وذكر مختصون في شؤون المنظمة الافريقية أن هذه "التخريجة" لم تتحقق سوى لكون أزيد من عشرة دول لم يكن لها حق التصويت لكونها لم تسدد اشتراكاتها المالية في الاتحاد• ومع ذلك، فما جرى يؤكد أن عدد البلدان الافريقية المساندة للأطروحة الجزائزية بدأ يتراجع، كما أن هذه الدول أصبحت تعبر عن اختلافها بشكل علني، ويذهب البعض منها حد المطالبة بعودة المغرب لشغل مقعده داخل الاتحاد• ان الدبلوماسية المغربية، التي تسجل إيجابية ما حققته في بانغول، لابد أن نستثمر هذه المكاسب ضمن خطة تحرك محكمة تستهدف تعزيز حضور المغرب داخل القارة الافريقية واسعادة الدور التاريخي للمملكة وأيضا أن تكون طرفا فاعلا ومؤثرا في مجرى الأحداث، السياسية والتنموية وتجاه قضايا وانشغالات شعوب القارة•
محتات الرقاص
Ecrit par : بلدان افريقية تنتقد | mercredi, 05 juillet 2006
(12/7/2006)
Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Nabil Benabdellah, a accusé l'Algérie de "mélanger les genres" (Sahara et émigration) en refusant de participer à la conférence sur la migration et le développement qui s'est tenue lundi et mardi à Rabat.
Le Maroc a fait une "concession majeure" en accordant une "très large autonomie" aux provinces sahariennes dans la cadre de la souveraineté marocaine, "mais nous constatons toujours une politique de refus systématique de la part de l'Algérie qui mélange les genres en plus", a affirmé le ministre dans un entretien publié mercredi par le quotidien sénégalais "Sud Quoditien" (privé).
"Vous avez vu que l'Algérie, qui a refusé de participer à cette conférence euro-africaine sur la migration, semble avoir tourné le dos à l'Afrique alors que nous avons tout fait pour que l'Algérie puisse être présente à cette conférence de Rabat", a-t-il déclaré à l'envoyé spécial du journal à Rabat.
M. Benabdellah a dénoncé l'"entêtement" de l'Algérie à refuser la "main tendue" du Maroc et demandé à ce pays d'á"arrêter d'intervenir" dans la question du Sahara s'il s'agit vraiment d'une affaire entre le Maroc et le "Polisario" comme le prétend Alger.
"Arrêtez d'intervenir !"
"Si c'est une affaire entre le Polisario et le Maroc, arrêtez d'intervenir", a dit le ministre qui a précisé que l'Algérie, quand il y a une résolution qui va dans un sens qui ne lui plait pas, "met tout son poids diplomatique pour essayer d'empêcher l'adoption de cette résolution".
Il a invité l'Algérie à "mettre de côté" la question du Sahara pour ouvrir les frontières et développer les échanges commerciaux et les contacts entre les peuples marocain et algérien, déplorant le refus d'Alger d'adhérer à cette démarche.
S'agissant de la conférence de Rabat, le ministre a souligné que la participation record des pays d'origine, de transit et d'accueil des émigrés témoigne du "grand succès" de la réunion.
Il a mis l'accent sur l'engagement des pays européens à soutenir le développement en Afrique "partant de la conviction qu'aujourd'hui, il y a péril en la demeure".
Selon lui, la conférence de Rabat "a ouvert une brèche nouvelle dans cette sorte d'ignorance de la réalité du continent africain dans cette attitude qui se comptait dans un soutien de façade".
Ecrit par : l'Algérie mélange les genres | vendredi, 14 juillet 2006
- 9 juillet 2006 - par BÉCHIR BEN YAHMED
L’Afrique, et plus précisément l’Afrique subsaharienne, va-t-elle mieux en 2006 qu’en 2005, et allait-elle mieux en 2005 qu’en 2004 ?
Les nombreuses réactions que nous recevons de nos lecteurs après le catastrophique sommet de l’Union africaine de Banjul nous reprochent de laisser penser que l’Afrique va mieux, alors que « le quotidien des populations est de plus en plus difficile »....
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN09076bulletnased0
commentaire:
ce que j'admire dans cet article , c'est que l'auteur de l'Editorial qui n'est pas n'importe qui ( soit dit en passant), n'y va pas par quatre chemins ni de main morte:
Il écrit carrément "le CATASTROPHIQUE SOMMET DE L'UNION AFRICAINE DE BANJUL".
Comment en serait-il autrement, avec l'envahissante présence de l'algérie et de son maudit (maskhou6) rejeton.
On l'a déjà dit et redit , là où participe l'algérie officielle, il y a les risques de catastrophes. Blair aussi en sait quelque chose.
Heureusement pour nous, elle a été contrainte de déclarer forfait pour la conférence euro-africaine au sujet de l'immigration , tenue à RABAT-ROYAUME DU MAROC ( "ya mane laa ya3rifouh").
Nous l'avons échappé belle ,car on a sans doute pu éviter un cataclyclisme , "grâce" à l'absence de la calamiteuse( algérie officielle) et son cala-miteux (bouteffri9a): "alman7oussa wa alma7ouss"...
Ecrit par : Bou-nna7ss | vendredi, 14 juillet 2006
Je te renvoie à la sage et pertinente déclaration de Moratinos, le Ministre des affaires Etrangères du Royaume d'Espagne. qui a réagi au refus de l'Algérie de participer, malgré le fait qu'elle est concernée par ce problème d'immigration.
Lis la déclaration de Moratinos :
"Moratinos: L'absence de l'Algérie de la conférence de Rabat "n'a pas une grande importance"
Madrid, 28/06/06 - Le ministre espagnol des Affaires étrangères, M.Miguel Angel Moratinos, a affirmé que le refus de l'Algérie de participer à la conférence Euro-africaine sur la migration et le développement, qui aura lieu les 10 et 11 juillet à Rabat, "n'a pas une grande importance" face à la participation d'une soixantaine de pays, en plus des organisations internationales et régionales.
"Les Algériens savent bien qu'ils sont invités. Je crois que leur non-participation n'a pas une grande importance. Le plus important c'est le nombre significatif de pays d'origine, de transit et de destination (de la migration africaine) qui participent" à la conférence de Rabat, a déclaré M. Moratinos à Nouakchott, cité par l'agence Europa Press.
"L'on parle ici de pas moins de 60 pays qui seront représentés à Rabat, en plus des organisations internationales et régionales. Si finalement l'Algérie ne participe pas cela n'a pas une grande importance", a réitéré le chef de la diplomatie espagnole.
Interrogé sur le niet opposé par les dirigeants algériens à l'invitation qui leur a été adressée par les organisateurs de la conférence de Rabat, M. Moratinos a estimé que "différentes raisons" poussent les Algériens à adopter cette attitude, des raisons qui "n'ont rien à voir" avec le prétexte avancé par Alger en relation avec "le nécessaire" patronage de l'Union Africaine.
Ce qui intéresse le peuple espagnol "ce sont les résultats de la conférence et non pas la participation ou non de l'Algérie", a-t-il souligné. "Il revient à l'Algérie de juger s'il est de son intérêt de participer ou non. De notre côté, nous ne pouvons obliger personne à participer par la force", a ajouté le ministre.
L'absence de l'Algérie "ne va pas changer les flux migratoires, les embarcations ou les potentialités de coopération" entre l'Europe et l'Afrique, a relevé M. Moratinos pour minimiser l'obstination des autorités d'Alger à décliner les invitations faites par divers pays pour participer à la première conférence régionale du genre.
"Depuis le début, nous leur (les autorités algériennes) avons donné l'opportunité de faire partie du Comité directeur. Pour diverses raisons que nous pouvons imaginer, elles ont décliné cette offre et ce sont elles qui doivent répondre" de leur refus de participer à la conférence euro-africaine."
Ecrit par : Al-Maghribi | vendredi, 14 juillet 2006
الرباط12- 7- 2006
قال وزير الخارجية الإسباني السيد ميغيل أنخيل موراتينوس إنه لم يكن لغياب الجزائر عن المؤتمر الوزاري الأور إفريقي حول الهجرة والتنمية بالرباط أي تأثير سلبي على الأشغال.
وأضاف السيد أنخيل موراتينوس في حوار مع جريدة (الشرق الأوسط) نشرته اليوم الأربعاء " كنا نتمنى أن تحضر معنا الجزائر ، لكن مشاركة27 بلدا إفريقيا و26 وزيرا إفريقيا ، أكد أن هناك اهتمام إفريقي بالموضوع" ، مشيرا إلى أنه "إذا كانت الجزائر لا تريد الحضور الآن ، فأظن أنها ستغير موقفها بعد ذلك وتنضم للمساهمة في إغناء النقاش العقلاني حول هذا الموضوع".
وأبرز رئيس الدبلوماسية الإسبانية ، أن فكرة تنظيم المؤتمر الأور إفريقي حول الهجرة والتنمية بالرباط انطلقت في حقيقة الأمر كفكرة مشتركة بين المغرب وإسبانيا ، حيث تطلب خروجها إلى حيز الواقع حوالي تسعة أشهر من التحضير ، مضيفا أن المغرب وإسبانيا "تمكنا في نهاية المطاف من الوصول إلى هدفهما من خلال مشاركة عدة دول من أوربا وإفريقيا ومنظمات المجتمع المدني الدولي".
وبخصوص موقف إسبانيا من معالجة ظاهرة الهجرة، أكد الوزير الإسباني أن إسبانيا تتوفر على "سياسة شاملة" في مجال الهجرة بعد اتخاذها "إجراءات شجاعة وإيجابية" في مجال الاندماج الاجتماعي تتمثل في تسوية وضعية حوالي700 ألف مهاجر من أجل إدماجهم في المجتمع الاسباني ، بعدما كانوا يعيشون وضعية غير قانونية ، مشيرا إلى أن إسبانيا "مجبرة الآن" على اتخاذ إجراءات جديدة اتجاه ظاهرة الهجرة.
وشدد على أن المغرب "بات يتعامل بشكل إيجابي جدا" مع إشكالية الهجرة معتبرا ان تحول المغرب من مصدر للهجرة غير الشرعية إلى بلد عبور للمهاجرين سيجعله يعزز منطقيا مراقبته على الحدود وينكب على مساعدة دول إفريقيا جنوب الصحراء في مشاريعها التنموية على المستويين الاقتصادي والاجتماعي.
وأكد أن المغرب أضحى أيضا "حلقة أساسية في البرنامج المسطر لمعالجة هذه الظاهرة" ، خاصة وأنه يعد بوابة أوروبا بالنسبة لإفريقيا وحلقة الوصل بين القارتين الإفريقية والأوروبية.
Ecrit par : غياب الجزائر عن مؤتمر الرباط لم يكن مؤثرا | vendredi, 14 juillet 2006
sauf que cela n'avait pas empêché auparavant, les autorités algériennes de recevoir un don européen de 20 millions d'euros, pour participer à la recherche de solutions adéquates à ce phénomènes.
Ces autorités se permettent de demander des aides , alors que leurs caisses regorgent d'argent et qu'ils participent plutôt au "développement" de ce phénomène que souvent, elles provoquent intentionnellement, afin d'en tirer les plus vils des profits, tant sur le plan politique qu'économique et social....
Et sans aucune pudeur, c'est au Maroc que toute leur presse prête ce genre de mauvaises intentions.
C'était là , juste une petite précision avec toutes mes excuses cher ami , car Mr Moratinos a raison comme tu l'as si judicieusement rappelé, plus l'algérie officielle se gonfle , plus elle devient quantité négligeable et un épiphénomène, et de ce fait, elle risque d'éclater et disparaître un jour, si elle continue cette politique de haine et de répression des différents peuples qui constituent ce pays nommé "Algérie", aggrandie par l'ex-puissance coloniale au détriment de tous ses voisins africains de l'Est, l'ouest, sud, qui ont vu leurs territoires grignotés et annexés à l'époque coloniale de l'Algérie française.
Ecrit par : épiphénomène | samedi, 15 juillet 2006
12.07.2006
L'absence de l'Algérie n'avait aucune répercussion négative sur la conférence euro-africaine, tenue les 10 et 11 juillet à Rabat, avec la participation de près de soixante pays africains et européens, a affirmé le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos.
"Nous avons souhaité la présence de l'Algérie à cette conférence, mais la participation de 27 pays d'Afrique et 26 ministres africains démontre l'intérêt des pays africains à cette question. Et partant, si l'Algérie n'a pas voulu participer aujourd'hui, je pense qu'elle va revoir sa position par la suite pour y adhérer en vue de contribuer à l'enrichissement d'un débat rationnel sur cette question (la migration)", a ajouté M. Moratinos dans un entretien publié mercredi par "Achark Al Awsat".
Le chef de la diplomatie espagnole a indiqué qu'en organisant cette conférence, après des préparatifs qui ont duré neuf mois, "nous avons atteint nos objectifs avec la participation de plusieurs pays d'Europe, d'Afrique et des Organisations de la société civile".
M. Moratinos a, d'autre part, rappelé la politique de l'Espagne en matière de migration qui adopte une politique globale à ce sujet, évoquant dans ce sens "les mesures courageuses et positives prises en matière d'intégration sociale" et la régularisation de la situation de 700.000 sans papiers. Concernant le rôle du Maroc en matière de lutte contre l'immigration clandestine, il a indiqué, à cet égard, que le Royaume œuvre de manière "très positive" puisqu'il est passé de pays émetteur à un pays de transit des immigrés, ce qui, a-t-il dit, "va l'amener (le Maroc) à renforcer le contrôle de ses frontières et à œuvrer pour aider les pays d'Afrique subsaharienne en matière de projets de développement économique et social".
"Le Maroc constitue un élément fondamental dans le programme (plan d'action) fixé car il constitue pour l'Afrique, une porte vers l'Europe et, pour nous, le point de rencontre avec le continent africain", a dit M. Moratinos.
Ecrit par : bingo | dimanche, 16 juillet 2006
Rabat, 26/07/06 MAP
"L'Afrique et notamment la minorité de ceux qui se sont rangés derrière la bannière du dépeçage et de la division se doivent de procéder à une réévaluation de leur position à l'égard du Maroc et de mettre fin à ce qui a été la plus grande mystification de l'histoire contemporaine de l'Afrique et une grande injustice envers mon pays ", a déclaré l'ambassadeur du Maroc au Sénégal, M. Moha Ouali Tagma.
"Il ne faudrait pas que l'Histoire enregistre que des pays africains aient tenté de perpétuer les desseins qui furent ceux du colonialisme", a-t-il ajouté.
Dans un entretien au journal sénégalais "Sud Quotidien", M. Moha Ouali Tagma, abordant la question du Sahara marocain, a relevé que "la question de l'intégrité territoriale du Maroc a franchi d'importantes étapes, tant au plan interne qu'au plan international, qui font que, si la raison prévaut chez les adversaires du Maroc, cette question sera définitivement close au profit de tous les peuples de la sous-région qui pourront ainsi cheminer la main dans la main vers un avenir prospère dans l'unité, la paix et la concorde et relever ensemble les défis du monde d'aujourd'hui qui s'articulent autour du développement durable".
Rappelant le dernier rapport du secrétaire général des Nations-Unies et la résolution du Conseil de Sécurité qui appellent toutes les parties, y compris les pays voisins du Maroc, à négocier une solution politique consensuelle, et définitive de ce problème, l'ambassadeur marocain a souligné que "la communauté internationale a, ainsi, par la voix de ses organes universels auxquels est dévolu le rôle du maintien de la paix et de solution des conflits, pris une position unanime, claire et sans ambages, pour une solution politique négociée".
"Il faut maintenant, a-t-il souligné, que tout le monde s'inscrive dans cette voie et s'éloigne des enchères idéologiques qui ont fait les malheurs et les drames de l'Afrique et qui ont retardé voire souvent annihilés, tous les efforts du continent pour sortir du sous-développement."
L'ambassadeur a également rappelé la volonté du Maroc de doter les provinces sahariennes d'une large autonomie qui leur permette de gérer démocratiquement leurs affaires dans le cadre de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Maroc ainsi que la mise en place du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes qui est doté de larges prérogatives, dont celle de faire des propositions en ce qui concerne le Statut d'autonomie interne.
Ces initiatives ont été accueillies très favorablement par la Communauté internationale et par l'ensemble des partenaires internationaux qui ont souligné que c'est l'unique voie qui permettra de mettre fin à un conflit artificiel qui dure depuis plus de trente années, a-t-il dit.
"L'Afrique et notamment la minorité de ceux qui se sont rangés derrière la bannière du dépeçage et de la division, a-t-il ajouté, se doivent de procéder à une réévaluation de leur position à l'égard du Maroc et de mettre fin à ce qui a été la plus grande mystification de l'histoire contemporaine de l'Afrique et une grande injustice envers mon pays (...), l'un des plus vieux Etats du monde, c'est à dire un Etat constitué depuis déjà quatorze siècles, qui a rayonné en Europe pendant près de huit siècles, du 8ème au 15ème siècle, au Maghreb et en Afrique où ses racines plongent au plus profond de l'histoire".
"L'histoire du Maroc, a-t-il poursuivi, est avant tout celle de l'Afrique qui devrait se l'approprier et en être fière. Il ne faudrait pas que l'Histoire enregistre que des pays africains aient tenté de perpétuer les desseins qui furent ceux du colonialisme. Il faudrait aussi que certains pays africains cessent d'être les complices actifs de ceux qui les utilisent pour perpétuer une politique dans le seul but est d'assouvir des desseins hégémoniques inavoués."
Ecrit par : L'Afrique doit mettre fin à la plus grande mystification | mercredi, 26 juillet 2006
Le Royaume du Maroc rejette la logique de "l’afro-pessimisme" et appelle à une action solidaire pour une "nouvelle Afrique"
SM le Roi Mohammed VI a adressé un message aux participants au Colloque sur le thème "le projet des Etats-Unis d’Afrique : Quel avenir ?" organisé dans le cadre de la 21-ème session de l’université d’été Al Moutamid Ibn Abbad à Assilah qui a ouvert ses travaux vendredi.
Voici le texte intégral du message royal dont lecture a été donnée par M. Mohamed Benaissa, ministre des affaires étrangères et de la coopération. "Louange à Dieu Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons Excellences,
Mesdames et Messieurs,
Il Nous plaît de Nous adresser aux participants à cette session de l’Université d’Eté Al Moatamid Ibn Abbad, organisée dans le cadre du Forum d’Assilah, qui s’est affirmé au fil des années, comme un espace de dialogue serein, un cadre d’échanges fructueux et une enceinte de débat constructif autour des grandes questions culturelles, politiques et sociales.
En choisissant de débattre du thème : "le projet des Etats-Unis d’Afrique : quel avenir ?" et en décidant de faire de cette manifestation l’occasion de commémorer le centenaire de la naissance de Léopold Sédar Senghor, un des plus éminents défenseurs de l’Afrique et de son identité culturelle, et parmi les plus fervents apôtres de l’intégration régionale, le Forum d’Assilah confirme sa vocation africaine constructive, ainsi que l’attachement du Royaume du Maroc à faire sienne et à développer cette vocation.
Nous saisissons cette occasion pour réitérer, en toute déférence, l’estime profonde que Nous portons à ce leader historique, à l’intellectuel engagé, et sans doute, à l’un des pionniers de la littérature africaine, qui ont défendu la diversité culturelle de leur continent. Chantre parmi les chantres de la négritude et fier, comme eux, d’y appartenir, Senghor, grâce à la vision perspicace qui fut la sienne, a érigé ce mouvement culturel en véritable idéologie politique africaine. Défenseur acharné du métissage, il définit l’Africanité comme la "symbiose complémentaire des valeurs de l’arabité et des valeurs de la négritude" et considérait que la fondation de l’unité africaine sur la seule base de l’anticolonialisme fragilisait les chances de succès du projet panafricain.
Excellences, Mesdames et Messieurs,
Riche de ses multiples affluents, l’identité du Maroc compte des spécificités africaines, qui n’ont cessé de se renforcer, à travers les liens divers et multiséculaires qui unissent le Royaume à son Continent, et qui se sont approfondis à la faveur d’une lutte commune contre les affres du colonialisme et d’une aspiration partagée pour un lendemain meilleur.
Depuis son indépendance, le Maroc a constitué un terreau favorable à l’épanouissement de la conscience collective panafricaine. Outre le fait d’avoir abrité la première conférence dédiée à l’unité africaine, il a joué, en effet, un rôle majeur en faveur de nombreux mouvements de libération africains qui y ont trouvé les conditions appropriées pour mener leur combat en faveur de la liberté et de l’émancipation.
De même, la Conférence de Casablanca, qui a eu lieu à l’aimable initiative de Notre Auguste Grand Père Feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, que Dieu l’ait en Sa sainte miséricorde, a été la première à défendre l’idéal d’une unité africaine, jetant ainsi les bases de l’action africaine commune et permettant une harmonisation des visions et une coordination des efforts pour assurer aux peuples africains les conditions d’une vie digne, et à l’abri de la peur et du besoin. Les participants à cette rencontre historique nourrissaient l’ambition d’une nouvelle ère, celle d’une Afrique émancipée, libre et résolument tournée vers l’avenir.
Notre Auguste Père, Feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait son âme, alors qu’il venait d’accéder au Trône, a réuni en avril 1961, la Conférence des Mouvements de Libération des Colonies sous domination portugaise en Afrique.
Aujourd’hui encore, "l’esprit de Casablanca" garde toute son ambition et son actualité et devrait inspirer notre réflexion et notre action pour assurer un meilleur avenir à notre Continent.
Excellences, Mesdames et Messieurs,
L’euphorie qui a régné au lendemain de l’indépendance des pays africains a, rapidement, cédé le pas à la désillusion, et le rêve d’unité et de solidarité caressé par leurs leaders a été, sitôt, brisé. Cet état de choses s’est fait jour sous l’effet combiné d’une conjoncture internationale marquée par l’affrontement bipolaire, d’un système économique et financier inéquitable, de la montée de visions nationalistes étroites, de la primauté de tentations hégémoniques et de politiques socio-économiques défaillantes.
L’Afrique a fini, donc, par rater le pari de l’intégration régionale, et s’est éloignée de l’idéal de l’unité authentique. En effet, le continent africain continue de cristalliser les maux de notre monde, qui y prennent, souvent, l’allure de crises aiguës. Les conflits régionaux, les guerres internes, la famine, la sécheresse, les déplacements forcés, les pandémies meurtrières et les violations des droits de l’homme constituent le quotidien d’une large partie de la population des Etats africains.
La situation économique du continent et le faible engagement de la communauté internationale compromettent la réalisation des objectifs de développement du Millénaire en Afrique, comme la généralisation de l’enseignement et la réduction du seuil de la pauvreté, deux finalités qui ne sauraient se concrétiser dans l’état actuel des choses.
De plus, l’Afrique fait face à des défis considérables en matière de sécurité. Près de la moitié des Etats de notre continent sont, parfois, et depuis de très longues années, confrontés à la guerre. Bon nombre d’entre eux ont été, de ce fait, le théâtre de conflits armés menaçant des régions dans leur ensemble, sans oublier les pandémies et les maladies meurtrières qui constituent les ingrédients d’une "guerre permanente".
Si aucune approche de développement humain et économique n’a été développée pour appréhender la problématique démographique qui représente l’un des défis majeurs pour Notre continent, la dette cumulée des pays africains ne cesse, quant à elle, de s’accroître. Le continent se trouve ainsi plongé dans un tourbillon de violence et d’extrémisme, et sa jeunesse acculée à emprunter le chemin d’une émigration massive, anarchique et hautement périlleuse, tant pour la vie des individus que pour la stabilité des Etats.
Excellences, Mesdames et Messieurs,
Devant cette situation critique, deux choix incontournables sont possibles : l’un, fataliste et passif, juge que "l’Afrique, c’est trop compliqué" et que tous les remèdes ont été épuisés pour sortir le continent de la situation de détresse dont il pâtit. L’autre choix, celui que le Royaume du Maroc prône et défend, depuis toujours, rejette la logique de "l’afro-pessimisme" et appelle à une action solidaire, déterminée, volontariste et imaginative pour l’émergence d’une "nouvelle Afrique".
Car, loin de se résumer à cette face sombre, le continent africain recèle de grandes potentialités et des ressources naturelles et humaines considérables.
Ce sont là autant d’atouts qui permettront à notre continent plein de générosité et imprégné de l’esprit de solidarité de réussir à s’imposer par la mise en uvre de réformes courageuses. Les multiples "histoires réussies" dans les différentes sous-régions africaines confirment que les facteurs d’épanouissement démocratique et de progrès socio-économique dans le Continent semblent l’emporter sur les facteurs de régression et d’immobilisme.
Excellences, Mesdames et Messieurs, Aujourd’hui, plus que jamais, Nous devons poser les jalons d’une stratégie de développement intégrée du continent permettant aux Africains de vivre à l’abri de la peur et du besoin, et d’échapper au couperet de la misère et des maladies infectieuses. Le salut du continent passe irrémédiablement par une intégration alliant pragmatisme et ambition et tirant parti du potentiel extraordinaire dont regorge l’Afrique.
En effet, l’harmonisation des efforts d’intégration régionale dans un projet fédérateur constitue la condition sine qua none pour le resserrement des solidarités et l’atténuation des tensions. Profondément attaché à Notre continent et confiant en son avenir, Nous nous engageons à uvrer inlassablement pour alerter, sensibiliser et catalyser les volontés.
A cet égard, toute réflexion sur "les Etats-Unis d’Afrique" ne saurait se concevoir pleinement sans le renforcement des structures sous-régionales, qui devraient constituer le leitmotiv de toute action africaine commune. Elle passe, également, par une intégration politique crédible et consensuelle prenant en compte les impératifs du respect des constantes nationales, de l’intégrité territoriale des Etats, du bon voisinage et de la sécurité collective.
L’objectif ultime de l’intégration de Notre continent est de permettre aux pays africains d’aboutir à une complémentarité de leurs économies respectives et de rassembler leurs capacités, leurs ressources et leurs énergies pour un développement axé sur les idéaux d’unité et de solidarité, devenus incontournables face au défi d’une mondialisation tous azimuts.
De même, il conviendrait de développer une coopération sud-sud fructueuse, mutuellement bénéfique, fondée sur le partage des expériences et prospectant des mécanismes novateurs, tels que la coopération décentralisée, le partenariat entre secteurs privés, les alliances économiques stratégiques et la coopération triangulaire.
Toute stratégie développée, à et égard, devrait consacrer la centralité du facteur humain. La jeunesse africaine, jusqu’ici négligée, constitue un véritable vivier de croissance qu’il convient d’intégrer par le biais de politiques audacieuses dans les secteurs de l’éducation, de la formation et de l’emploi.
Les tournées que Nous avons effectuées depuis notre intronisation, dans plusieurs pays africains frères, procèdent de cette vision qui aspire à mobiliser les ressources et les énergies pour appuyer et consolider l’irréversibilité des processus de stabilisation régionale, de développement socio-économique, de démocratisation et de modernité dans le continent.
Excellences, Mesdames et Messieurs, Que l’on rende hommage à ses leaders charismatiques qu’animait une ambitieuse vision panafricaine, dont Léopold Sédar Senghor, voilà qui devrait inciter les générations africaines actuelles à se prévaloir de cette veine panafricaine et à assumer les responsabilités qui leur incombent, en poursuivant les combats engagés contre la pauvreté, la marginalisation sociale, les maladies dévastatrices, l’analphabétisme, la corruption et la mauvaise gouvernance.
Ce serait aussi une noble manière pour remercier et rendre hommage à ces leaders, et exprimer la haute estime dans laquelle nous les tenons. Ils avaient, en effet, rêvé d’une Afrique politiquement stable et démocratique, économiquement développée et intégrée, socialement solidaire et généreuse, et respectueuse des droits et de la dignité de ses citoyens.
Pour conclure, Nous souhaitons la bienvenue aux participants à cette importante rencontre, rendons hommage au Forum d’Assilah pour ses initiatives constructives, et formons le v u que vos travaux soient couronnés de succès.
Wassalamou alaikoum wa rahmatoullahi wabarakatouh ".
Ecrit par : l'afro-pessimisme | mardi, 15 août 2006
(7/8/2006)
Un forum de réflexion ayant réuni d'éminents politiques, diplomates, intellectuels, chercheurs, fonctionnaires internationaux et autres acteurs non-étatiques, a appelé au retour du Maroc au sein de l'Organisation continentale africaine.
Les participants au colloque "le projet des Etats-Unis d'Afrique: Quel avenir ?" ont, en effet, émis le souhait que l'Afrique prenne les dispositions idoines pour consacrer le retour du Royaume au sein de l'Organisation continentale dont il est le membre fondateur.
Ils ont été également unanimes à saluer l'engagement et l'action de SM le Roi Mohammed VI en faveur du développement du continent et de la promotion de l'image de l'Afrique dans le monde.
A l'issue des travaux du colloque, un consensus s'est dégagé pour admettre que la construction des Etats-Unis d'Afrique reste l'objectif stratégique des Etats, des communautés économiques régionales et de l'Union africaine, indique le communiqué final du colloque.
"Dans un remarquable esprit de continuité historique avec les idéaux de la réunion panafricaniste tenue à Casablanca en 1961, le colloque d'Assilah, 45 ans après, a formulé un appel pressant à la réalisation de l'aspiration profonde des africains à construire les Etats-Unis d'Afrique", ajoute le texte.
Le colloque, dans cet esprit, plaide vigoureusement pour la consolidation en Afrique de l'Etat de droit, de la bonne gouvernance, de la transparence, de l'approche genre du développement et enfin pour la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement et des idéaux du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), précise la même source.
Etats-Unis d'Afrique
Les participants se sont accordés que le processus de réalisation du projet des Etats-Unis d'Afrique peut être engagé pour autant que les différents acteurs impliqués se l'approprient véritablement, avec organisation et méthode, dans un cadre d'action approprié engageant les peuples, la société civile, les femmes, les jeunes, les cadres, les intellectuels et la diaspora africaine, note le communiqué.
Le colloque "Le projet des Etats-Unis d'Afrique : quel avenir ?", dont les travaux ont pris fin dimanche, est programmé dans le cadre de la 21-ème session de l'université d'été Al Moatamid Ibn Abbad (4-19 août).
Un message royal a été adressé aux participants de ce colloque ainsi que des messages de soutien du président de la république du Sénégal, Me Abdoulaye Wade et du secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, M. Kofi Anan.
Les travaux du colloque se sont articulés autour de trois sous-thèmes : "les groupements régionaux et le projet des Etats-Unis d'Afrique", "L'Union africaine et sa capacité à réaliser ce projet" et "Les alliances africaines, les intérêts étrangers et les perspectives du projet des Etats-Unis".
Ecrit par : Appel au retour du Maroc | jeudi, 24 août 2006
"Le Maroc dénonce les manœuvres de l'Algérie et de l'UA visant à l'empêcher de participer à une réunion afro-sud-américaine
22.10.2006 | 15h48
La delegation marocaine à la réunion afro-sud-américaine de Santiago a dénoncé avec force la nouvelle manœuvre tentée par l'Algérie et l'Union africaine (UA) qui visait à empêcher le Royaume de participer à cette réunion tenue récemment dans la capitale chilienne.
La délégation, conduite par l'ambassadeur du Maroc au Chili, Abdelhadi Boucetta, a défendu par des arguments logiques et irréfutables le droit légitime du Maroc à participer aux réunions préparatoires du Sommet afro-sud-américain, prévu en novembre prochain à Abuja, soulignent des sources diplomatiques.
En réponse aux allégations du représentant de l'UA, l'un des deux coordinateurs de la réunion (pour l'Afrique), selon lequel le «Maroc n'a pas été désigné par l'Union africaine», M. Boucetta a souligné que le Royaume est un pays souverain et que «ni un groupement régional ni un quelconque pays, n'étaient mandatés pour lui dicter ce qu'il doit ou ne doit pas faire». Après une journée et demie de discussions, l'ambassadeur du Brésil, Fernando Jacque Magalahes Pimenton, coordinateur de la réunion (pour l'Amérique du sud), a annoncé que le groupe sud-américain allait défendre au cours de la prochaine rencontre le principe de l'adoption du schéma du Caire avec la participation du Maroc.
Ainsi, la réunion de Santiago a été amenée à accepter une déclaration marocaine attirant l'attention sur le danger de la participation en tant qu' «Etat» d'une entité non reconnue par l'Onu, et insistant sur la nécessité d'adopter le schéma du Sommet euro-africain du Caire, ayant regroupé exclusivement des pays membres des Nations unies.
La déclaration a rappelé, dans ce sens, que des sommets similaires, tels ceux tenus entre l'Afrique et l'Asie, l'Afrique et la Chine, l'Afrique et le Japon et le Sommet Amérique du Sud-pays arabes de Brasilia, dont le Maroc abritera la 2e édition en 2008, «ont adopté un critère objectif de participation qui n'est rejeté par aucun Etat, à savoir être membre de l'Onu». La délégation marocaine a souligné que «si ce problème n'est pas abordé suivant des critères objectifs acceptés par tous, les risques d'échec du Sommet (d'Abuja) apparaissent évidents».
Elle a en outre fait remarquer que «transposer un problème politique africain à un sommet bi-régional c'est se détourner des objectifs de coopération poursuivis par le Sommet et c'est aussi prendre en otage la réunion et courir le risque de compromettre l'ensemble du processus d'intégration entre l'Afrique et l'Amérique du Sud». "
MAP
Ecrit par : Allah yestar | dimanche, 22 octobre 2006
بريتوريا 8 – 6 – 2007
أجهضت البعثة الدبلوماسية المغربية المعتمدة ببريتوريا، اليوم الجمعة، بدعم من عدد من البلدان الصديقة محاولة لإدراج قضية "الصحراء الغربية" في جدول أعمال الاجتماع الثاني للسفراء الأفارقة حول المؤتمر الوزاري المقبل للشراكة الاستراتيجية الجديدة الأفرو آسيوية، والمقرر عقده في يناير2008 بالقاهرة.
وأكد مصدر دبلوماسي أن هذا الاجتماع التحضيري أسفر عن فشل المحاولة المذكورة بعد ثلاث ساعات من النقاشات حول الإدراج القسري لقضية "الصحراء الغربية" في جدول الأعمال، بإيعاز من جنوب افريقيا وبتواطؤ مع الجزائر.
وطلب ممثلو عدة دول صديقة شاركت في هذا الاجتماع، الذي عرف مشاركة حوالي ثلاثين سفيرا ورئيس بعثة، أفارقة، بسحب قضية الصحراء من جدول أعمال هذا اللقاء مما أثار خيبة ممثلي جنوب افريقيا والجزائر والقلة من مناصريهم.
وكان المغرب قد أجهض في شتنبر الماضي محاولة مماثلة من لدن جنوب افريقيا استهدفت ضم "الجمهورية الصحراوية" الوهمية إلى المؤتمر الوزاري للشراكة الاستراتيجية الجديدة الأفرو آسيوية، الذي انعقد بدوربان.
Ecrit par : فشل محاولة لإدراج قضية الصحراء في جدول أعمال | vendredi, 08 juin 2007
Lisbonne, 08/12/07-map
SM le Roi Mohammed VI a mis en garde contre "la tentation de la balkanisation des entités nationales et l'appui aux mouvements séparatistes et aux entités factices, qui n'ont d'ailleurs pas de place dans un monde marqué par la prévalence des grands ensembles".
"Cette situation d'instabilité constitue un terreau fertile aux trafics d'armes, de drogues et d'êtres humains, et à la prolifération de nébuleuses terroristes qui menacent la stabilité de la région tout entière", a souligné SM le Roi, dans un discours adressé au 2-ème sommet Afrique-UE (Lisbonne 8-9 décembre), dont lecture a été donnée par le Premier ministre, M. Abbas El Fassi.
Le traitement que réservera le partenariat Afrique-UE aux défis qui se posent au continent africain, a insisté le Souverain, "devrait être précédé par une réponse stratégique à la menace lancinante qui guette la souveraineté, l'unité nationale et l'intégrité territoriale de chaque pays africain".
Si la paix et la sécurité sont deux conditions nécessaires au développement durable, a noté le Souverain, "la préservation de l'unité et de l'entente nationales et les efforts d'intégration régionale sont autant d'impératifs pressants pour resserrer les solidarités et résorber les tensions".
Et de poursuivre: "Les litiges et contentieux souvent anachroniques parce qu'hérités d'un passé révolu, ne sauraient trouver de solution que par le dialogue et la concertation et dans un esprit d'ouverture et de réalisme".
De telles solidarités, a ajouté SM le Roi, "supposent également que les vertus de bon voisinage et de respect mutuel doivent prévaloir en toute circonstance et ne sauraient souffrir d'actes susceptibles de heurter les sentiments nationaux".
Le Souverain a en outre mis l'accent sur la nécessité de soutenir les efforts que les pays africains ne cessent de déployer pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits par les voies pacifiques, ainsi qu'en matière de reconstruction.
Ecrit par : Contre la balkanisation en Afrique | dimanche, 09 décembre 2007
"لا اتحاد إفريقي حقيقي دون المغرب"
سرت - أكد وزير الشؤون الخارجية السنغالي، الشيخ
تيجان كاديو، اليوم الثلاثاء في مدينة سرت الليبية، أنه "لا وجود لاتحاد إفريقي حقيقي دون المغرب" الذي يعد "بلدا قياديا في إفريقيا التي يطور بها علاقات ثنائية ممتازة".
وزير الشؤون الخارجية السنغالي، الشيخ تيجان كاديو،
وقال السيد كاديو، في تصريح لوكالة المغرب العربي للأنباء على هامش الدورة ال15 للمجلس التنفيذي للاتحاد الإفريقي، "إننا ندرك جيدا الأسباب التي أدى بموجبها ظلم تاريخي إلى خروج المغرب من الاتحاد الإفريقي. إلا أننا سنواصل كفاحنا في الآن ذاته لكي يسترجع المغرب مكانته داخل الاتحاد، لأننا نعتبر أنه ليس هناك اتحاد إفريقي حقيقي دون المغرب"
وأشار الوزير السنغالي، الذي وصف غياب المغرب عن الاتحاد الإفريقي بالأمر "المؤلم"، إلى أن جميع الدول الإفريقية لها أهميتها في القارة وأنه لا ينبغي لأي بلد أن يكون خارج الإطار الأكثر تقدما للاندماج السياسي في إفريقيا، مضيفا أن "الأغلبية الساحقة من البلدان الإفريقية تعد صديقة للمغرب"
وأبرز السيد كاديو أنه "في الوقت الذي تنشأ فيه التجمعات الكبرى وتقيم تحالفات جديدة وتعزز، بالتالي، فضاءها الاقتصادي محدثة أقطابا جديدة للتنمية، من المرفوض بتاتا أن تكون إفريقيا تلك القارة التي تشكل الاستثناء" على هذا الصعيد، واصفا "الظلم التاريخي" الذي ارتكب جراء قبول "البوليساريو" في حظيرة الاتحاد ب"الخطأ الجسيم"
وشدد وزير الشؤون الخارجية السنغالي على أن "الولايات المتحدة الإفريقية" لن تشيد دون المغرب، مذكرا بأن جلالة المغفور له الملك محمد الخامس، حين دعا الى اجتماع مجموعة الدار البيضاء التي ضمت كبار قادة الوحدة الإفريقية من طراز نكروما (المناضل السياسي الغاني من أجل إفريقيا)، أكد على أن المغرب بلد إفريقي يكافح من أجل وحدة إفريقيا
و م ع، 1 يوليوز 2009
Ecrit par : لا اتحاد إفريقي حقيقي دون المغرب | mercredi, 01 juillet 2009
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