dimanche, 18 juin 2006
L'Algérie et ses voisins : La rose des vents chauds
Le commentaire sélectionné cette semaine nous vient d'Ahmed Addoukkali qui intervient régulièrement dans Maroc Pluriel. Il s'interroge sur la politique algérienne avec ses voisins. Le rêve de leadership hante le pouvoir algérien qui veut imposer son diktat dans toute la région de l'Afrique du Nord, en choisissant une politique de tension avec les pays qui lui sont limitrophes. Dopée par la hausse du prix du Pétrole, l'Algérie devient de plus en plus arrogante et intransigeante. Cette attitude rigide et haineuse complique davantage la situation et on s'éloigne progressivement de toute idée de regroupement régional pour créer un ensemble Nord-Africain et faire face à la mondialisation et enfin s'occuper du développement économique de la région. A cela s'ajoute le problème des troubles dans le Sahara Algérien avec la présence des organisations islamistes, le réveil du Peuple Touareg oppirmé et le maintien dans la ville de Tindouf des éléments séparatistes polisariens soutenus militairement et diplomatquement par le pouvoir militaro-mafieux Algérien.
Al-Maghrbi
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La rose des vents chauds
Par Ahmed Addoukkali

La Mauritanie est en train de devenir l'un des pays les plus riches de la Région et même de toute l'Afrique, non seulement par son entrée dans le club fermé le plus convoité, à savoir celui des pays producteurs de pétrole et de gaz, mais aussi parce qu'il s'agit d'un grand pays minier, surtout en matière de fer.
C'est que non seulement , ces activités prennent de plus en plus d'ampleur, mais ce pays maghrébin ambitionne de procéder sur place aux différentes transformations d'un minerai tel que le fer, ce qui en améliorerait considérablement la valeur ajoutée.
Mais tout cela ne plaît pas tellement, à un autre club : "le club des pins" d'alger habitué à faire cavalier seul dans la Région et en Afrique, alors que ce n'est qu'une illusion qu'il veut donner au reste du Monde.
En effet , la Libye a-t-elle besoin de services de l'Algérie ?
évidemment : non..
La Tunisie a-t-elle vraiment besoin de la l'Algérie ?
évidemment non...
La Mauritanie aurait-elle dorénavant besoin de l'Algérie ?
évidemment non ...au contraire, le "club des pins" n'en dort plus , cela lui donne des migraines atroces de se savoir mordu par la pattes...ça ne lui plaît pas du tout mais alors pas du tout.
Voilà, un pays qu'il croyait pouvoir soumettre à son diktat et sous ses pattes , en passe de devenir un concurrent dangereux et même très dangereux...
Le club des pins met donc tout en branle pour parer à cette nouvelle situation et mobilise de équipes spéciales pour absorber ce rival pendant qu'il est encore temps.
Une armada d'arnaqueurs algériens fait continuellement la navette entre les deux capitales , pour faire miroiter aux frères mauritaniens l'intérêt à collaborer avec les maîtres d'alger, au besoin avec des menaces à peine déguisées.
La nouvelle provocation polialgérienne aux frontières de la Mauritanie, fait partie de ces mesures d'intimidation à l'égard de ce pays souverain. C'est un véritable rappel à l'ordre qui lui est adressé.
Mais ce sera peine perdue , car l'Algérie, ou du moins ses gouvernants, n'ont pas encore fini d'avoir l'obsession de la rose des vents chauds, qui les tient de l'Est et de l' Ouest , et maintenant du Sud où le danger se précise contre eux: la richesse concurrentielle de la Mauritanie conjuguée au soulèvement des TOUAREGS du Sahara Central, du Niger et du Mali qui se fait de plus en plus entendre tel un volcan dont l'éruption est imminente.
Cette situation, nous l'avons prédit à maintes reprises, car tel qui croyait prendre, finira fatalement par être pris à son propre jeu...
Vous avez remarqué que je n'ai pas parlé du Maroc , dans tout cela. Est-il vraiment besoin de le faire ? surtout maintenant que le torticolis des dirigeants algériens ne fera que s'accentuer , à force de tourner la tête dans toutes le directions et tous les sens. Ils sont dans la situation de quelqu'un qui se trouve au milieu du cercle du jeu marocain , bien de chez nous qu'on appelle "hihh!!!"ce quelqu'un est entouré de joueurs qui , lorsque certains d'entre eux essaient de détouner son attention, les autres lui donnent quelques claques, alors il se défend en ruant à gauche et à droite , sauf que dans le cas des dirigeants algériens , les ruades qu'ils lancent n'ont pour effet que des pétarades sonores et nauséabondes , à se boucher les oreilles et le nez...
@ Ahmed Addoukkali, Maroc Pluriel, 18 juin 2006
13:55 Ecrit par Maroc pluriel dans Maghreb, Meilleurs commentaires, SAHARA MAROCAIN | Lien permanent | Commentaires (44) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : algerie, lybie, mauritanie, sahel, touaregs, sahara, mali, polisario







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Commentaires
Ecrit par : Burhan | dimanche, 18 juin 2006
les marocains et mauritaniens ont beaucoup de choses en commun et nous continuerons a travailler ensemble.
l'algerie nous a jamais aide par contre elle a dresse tellement d'obstacles pour les mauritaniens , nous forcant sous la menace militaire de fermer les yeux sur le polisario en mauritanie , nous aimons la paix et le bon voisinage . merci
Ecrit par : ould rimal | lundi, 19 juin 2006
---le langage "diplomatique à l'algérienne"....
"BOUTEFLIKA RENCONTRE OULD MOHAMED VALL
Sahara, pétrole et terrorisme
L'Expression, 08 mai 2006
Après le Niger, c’est au tour de la Mauritanie de venir «s’expliquer» à Alger sur ses choix politiques."...
http://www.algeria-watch.org/fr/article/mil/sahara_petrole.htm
commentaires: hemm!
remarquez donc l'expression que relève le journal "l'Expression": "venir s'expliquer"(sic)...tout un programme!!
quand un chef d'Etat vient en Algérie il DOIT "s'expliquer" sur ses choix politiques: véritable diktat!
Entendez par là "ses choix politiques" par rapport à notre Sahara. C'est le seul critère et le seul thermomètre à l'usage dans la diplomatie à l'algérienne.
Epousez notre thèse à ce sujet ou vous aurez à subir les foudres de notre colère.
Vous êtes un chef d'un petit Etat ? alors soumettez-vous sans discussions, et nous verrons par la suite comment vous récompenser...
Vous êtes un chef d'Etat d'une grande puissance? alors soumettez-vous ou bien vous ne sentirez ni l'odeur de notre pétrole, ni celle de notre gaz et encore moins celle de nos pétro-et gazo-dollars.
la diplomatie à l'algérienne est aussi simple que cela...une diplomatie militaire: soit on se met en garde-à-vous , soit on devient garde-boue...
C'est le seul motif et disons même le seul mobile des fréquents déplacement qu'effectuait le président Bouteflika à l'Etranger sous l'oeil vigilant des généraux.
Maintenant qu'il est malade on préfère lui amener, mains et pieds liés les dirigeants des autres Etats , encore récalcitrants, après avoir envoyé en prospection çà et là certaines délégations "diplomatiques algériennes militarisées pour tâter le terrain.
Pour ce qui concerne les intérêts du peuple algérien frère?? Boff!! disent ses dirigeants, il n'a qu'à aller mourir et moisir dans les grottes, il pourra pourrir à loisir...les grottes sont assez nombreuses pour contenir le maximum de cadavres et empêcher leurs odeurs miasmatiques de se propager dans l'atmosphère déjà fétide de la politique algérienne.
Ces dirigeants préfèrent renflouer les caisses des pays développés en payant par anticipation les dettes qu'ils avaient contractées sur le dos du peuple algérien, plutôt que d'investir pour réduire le taux galopant de chômage.
Et encore , cet argent est tiré non pas à partir des rentrées du pétrole et du gaz, mais d'une mascarade de "privatisation" à bras le corps de sociétés d'Etat.
Ce qui a fait dire à quelqu'un que c'est une affaire entre le Club des Pins d'Alger et le Club des sapins de Paris...
Ecrit par : lautiste II | lundi, 19 juin 2006
"1969 : l'algérien avance, le désert recule": slogan...
"2006 : le désert avance, l'algérien recule": réalité...
ce sont les algériens eux-mêmes qui le disent. Ils savent de quoi, ils parlent, après le fiasco et les discours creux sur l'édification du "barrage vert"...
comment les dirigeants algériens actuels, peuvent-ils oser parler aujourd'hui, encore de verdure alors qu'ils ne rêvent que de terres brûlées aux lance-flammes , chez eux et chez les voisins???
pourvu que le domaine préféré de leur distraction et celle de leur progéniture soit sauvegardé et bien "arrosé": LE CLUB DES PINS. Là, la verdure éblouit les yeux et le peuple y est interdit d'accès...
Ecrit par : levétéran | lundi, 19 juin 2006
Boumedienne avait proposé au president mauritanien de nationaliser la SNIM en écartant les français pour les remplaçer par des algeriens.
Hassan II ,qui a deviné le jeu algerien, avait conseillé le president mauritanien de mettre à la tete de la SNIM un mauritanien et de maintenir les cadres français .
On se rappelle encore les menaces de Boumedienne à Bechar qui a promis de punir le Maroc et la Mauritanie par POLISARIO interposé.
le probléme persiste malheureusement jusqu'à nos jours.
Ecrit par : moumed | lundi, 19 juin 2006
jusqu’à quand cette domniation militaire, ce black out, cette Coree du nord algérienne au sud de Béchar ?
Le polisario fera des émules là bas, et les idées indépendantistes ont gagné même les enfants.
Politindouf : front pour la libération de Tindouf et l’installation d’un pouvoir autonome qui négociera une transition avec Alger de 10 ans, et un réferundum sous auspices maghrébines pour leur indépendance ou leur rattachement à leurs cousins de l’ouest.
Suivez les basques et l’ETA, ils viennent de demander à la France d’assister à leur négociation avec l’Espagne sur le statut final des Basques, ils veulent inclure le territoire des basques françaises. C’est normal donc pour les gens de Tindouf de demander la même chose, être rattachés à leurs cousins de l’ouest.
Un jour ou l’autre cette solution verra le jour, car les sahraouis ne sont pas des kurdes enclavés.Tindouf a en face d’elle la mer, la vaste bleue et la liberté au bout.
Zouighat et Nouadibou attendront une solution globale dans l’intérêt de tous.ce n’est que justice après les découpages coloniaux qui ont voulu casser la résistance des Rguibat et Ouled Dlim.
Quant à TanTan et Tarfaya, leur unité est déjà réalisée et leurs populations se sont retrouvées.
Le Polisario est composé de ces 4 territoires, la solution ne peut être que sur les 4 territoires respectifs.
Analysez cela plus profondément, c’est cela l’avenir.
Ce sera par des conflits si la sagesse continue à être absente, ou par la paix si les différents Etats ou leurs peuples entament leur unité, et leur intégration.
Qui a intérêt à l’inverse ?ou bien certains dirigeants sont-ils devenus des pions de l’étranger ?Savez-vous la signification de « populaire »dans polisario, c’était il’y a plus de 30 ans par opposition aux différents sommets des Etats à Nouadibou, à Agadir, Ifrane où on traitait le sort des populations du sud entre plusieurs Etats et à leur insu.Polisario était une réplique contre les 4 Etats qui ne tenaient pas compte d’eux.
Malheureusement après 40 ans, les mêmes clivages des Etats est revenu, avec seulement la manipulation de franges différentes de ces mêmes populations.
Population de 3 territoires dans 3 Etats différents : les Kurdes maghrébins.
L’autonomie de l’un d’eux vient d’ouvrir une grande brêche…le reste suivra.
Ecrit par : FENNEC | lundi, 19 juin 2006
- 11 juin 2006 - par BÉCHIR BEN YAHMED
Lorsqu’elles ont à leur tête des dirigeants médiocres, les grandes puissances se comportent souvent très mal.
Pourquoi ? Sans doute parce que la richesse et la puissance sont mauvaises conseillères : quand on dispose de ces privilèges, on a le mépris de l’autre facile et l’on oublie (ou ignore) que « le mépris est la maladie la plus dangereuse pour un État - ou son chef » (cardinal de Retz).
Quand on est riche et puissant, on cède vite à l’orgueil, ce péché capital ainsi défini par le dictionnaire : « Opinion très avantageuse, le plus souvent exagérée, qu’on a de sa valeur personnelle aux dépens de la considération due à autrui. »
Il arrive que des chefs d’État riches et puissants agissent non pas en solo, mais en meute de trois ou quatre : n’avons-nous pas vu, au cours des cinq dernières années, George W. Bush, président atypique des États-Unis, faire tandem avec Tony Blair et constituer une bande avec trois autres féaux : José María Aznar, Silvio Berlusconi et Ariel Sharon ?
À mon avis, aucun de ces « grands » personnages n’a lu Omar Khayyam. En ont-ils seulement entendu parler ?
Dommage pour eux, car ce grand mathématicien, astronome et poète - dont je précise à l’intention de Bush qu’il a vécu au XIIe siècle, qu’il était perse, musulman et anti-islamiste avant la lettre - a consacré un de ses inoubliables « quatrains » à leurs pareils de son époque :
Vois-tu ces deux ou trois idiots ?
Dans leurs mains, ils tiennent le monde.
Ils ne savent rien.
Ils se croient, par ignorance, supérieurs.
Va ton chemin, n’en tiens pas compte.
Dans leur splendide suffisance, ils appelleront hérétiques tous ceux qui ne sont pas des leurs.
On dirait qu’il décrit George W. Bush et l’un ou l’autre de ses compères.
Cette longue introduction m’amène à l’histoire que je veux vous raconter et qui n’est que la dernière péripétie de la relation heurtée, conflictuelle, voire explosive, entre les États-Unis de George W. Bush et le Venezuela de Hugo Chávez.
C’est le choc de deux ego.
Le président vénézuélien, que nous vous avons présenté dans notre dernier numéro dans la rubrique « L’Homme de la semaine », est un personnage brouillon, excessif, contradictoire, exaspérant. Il est à l’Amérique latine de 2006 ce que Kaddafi a été à l’Afrique et au monde arabe dans les années 1970 et 1980, sauf que cet ex-putschiste est désormais le président élu de son pays et qu’il est devenu, à sa manière, un démocrate - ce que Kaddafi n’est toujours pas et ne sera jamais.
Chávez est un populiste qui joue au révolutionnaire ; l’argent du pétrole, plus abondant que jamais, en a fait un président d’autant plus courtisé qu’on le sait généreux : l’argent sort de chez lui aussi vite qu’il est rentré et sert les desseins chavéziens à l’intérieur du pays comme à l’extérieur…
Dopé par le surcroît de puissance que lui donne la manne pétrolière, Chávez n’hésite pas à intervenir où bon lui semble, sans même réaliser que, ce faisant, il commet les mêmes empiétements et excès qu’il reproche aux États-Unis.
À la tête d’un État enrichi par le pétrole, dont le prix a triplé en moins de trois ans, se croyant, ou se disant, menacé par les États-Unis, mais voulant en réalité se doter des signes extérieurs de la puissance pour être admiré et craint - à l’instar d’un Kaddafi, qui, en 1975 achetait à la France, d’un coup, 110 avions Mirage -, Chávez a décidé, il y a six mois, de faire monter les enchères de plusieurs crans : il a passé une commande de quelques milliards de dollars pour l’achat d’armes modernes à l’Espagne - alliée des États-Unis.
On peut estimer que c’est là une mauvaise initiative et une non moins mauvaise utilisation de l’argent du pétrole. Mais c’est la décision d’un État souverain, et l’Espagne l’a prise pour ce qu’elle était : une très bonne affaire pour son industrie d’armement…
Eh bien, l’affaire ne se fera pas : les États-Unis s’y sont opposés, n’hésitant pas à contrarier leur allié en lui interdisant de vendre des armes au Venezuela, qui n’est pourtant ni un pays ennemi ni une menace pour les États-Unis.
Je précise que les États-Unis ont ce pouvoir parce que les armes en question utilisent, pour certaines d’entre elles, une technologie américaine.
On peut disposer d’un pouvoir et ne pas en faire usage ; on peut aussi, à l’inverse, en abuser.
C’est assurément le cas et, en l’occurrence, la stupidité et le calcul à courte vue s’ajoutent à l’arrogance.
La réaction de Chávez a été en effet celle que toute personne moyennement informée pouvait prévoir : pousser le bouchon encore plus loin, augmenter les enchères.
Ce que l’Espagne n’a pas été autorisée à lui vendre, Chávez n’a pas hésité une seconde à en passer commande à la… Russie, dont il savait qu’elle n’aurait aucune autorisation à demander et qu’elle serait ravie de l’aubaine.
Il savait aussi, bien entendu, qu’en achetant des armes à la Russie, il franchissait, aux yeux de George W. Bush, la ligne jaune...
Le pays de Vladimir Poutine n’en espérait pas tant et a accepté avec plaisir.
Son ministre des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, n’est pas allé jusqu’à remercier publiquement les États-Unis pour le cadeau fait à l’industrie russe d’armement. Mais il n’en pensait pas moins.
Voici, en tout cas, ce qu’il a déclaré : « La Russie vendra des armes au Venezuela malgré l’embargo américain. Moscou se conforme au droit international et ce droit n’interdit pas la livraison d’armes au Venezuela.
« Ce pays ne fait pas l’objet de sanctions, nous avons déjà avec lui une coopération technico-?militaire bilatérale et nous lui livrerons les avions de chasse Sukhoï SU-30 qu’il vient de nous commander. » […]
« Chacun sait que nous sommes en concurrence avec les Américains sur le marché mondial des armes, a encore expliqué Lavrov. Il va de soi que chaque fois que l’occasion se présentera de vendre nos armes à un bon prix nous ne la laisserons pas passer. »
Pour faire bonne mesure et montrer qu’il ne craignait pas le courroux des États-Unis, le Venezuela a également acheté 100 000 kalachnikovs, malgré l’opposition de Washington, et a annoncé son intention de construire des usines pour fabriquer sur son sol des kalachnikovs sous licence. […]
Tels sont les faits, résumés à grands traits. Telle est la dernière péripétie de l’affrontement (feutré pour le moment) entre Chávez et Bush.
Il s’agit, comme vous le voyez, d’une guerre des nerfs coûteuse pour les peuples, d’un choc des ego entre deux personnages qui se sont hissés au sommet de la hiérarchie dans leurs pays respectifs.
Et qui se comportent comme des enfants gâtés… "
commentaire:
peut-être que c'est par pudeur ou diplomatie journalistique que Mr BECHIR BEN YAHMED n'a pas voulu ajouter à sa liste des "ego", un autre fameux "ego"du côté pays sous-développés
Il est pourtant tout proche attenant à notre frontière EST , et les similitudes sont frappantes aux sens propre et figuré avec ses co-ego : pétrole , gaz et armes provenant des mêmes pourvoyeurs, démocratie de parade, mégalomanie, médiocrité...mais il y a quand même, une différence de taille, lui , il ne joue le rôle que de figurant, donc c'est un faux "ego" et n'est pas libre de faire quoi que ce soit pour son peuple même s'il le voulait: c'est peut-être pour cette raison qu'il n'a pas mérité de "figurer" sur cette liste, car même aspirer à être "ego" , ça se mérite et il faut en avoir les "9lawi"...
Ecrit par : levétéran | lundi, 19 juin 2006
MAURITANIE - 22 juin 2006 - PANAPRESS
Le chef de l'Etat mauritanien, le colonel Ely Ould Mohamed vall, a reçu, mercredi après-midi à Nouakchott, un émissaire sahraoui, Khalil Sidi Mohamed, qui lui a transmis un message de son homologue de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Mohamed Abdel Aziz.
A l’issue de l'audience, l'envoyé spécial sahraoui a déclaré que le message a trait aux relations bilatérales et à l’évolution de la situation au Sahara occidental, une ancienne colonie espagnole dont le Maroc et le Front polisario soutenu par l'Algérie revendiquent chacun la souveraineté.
La Mauritanie observe une position de neutralité dans la question sahraouie, mais elle considérée comme partie intéressée par la résolution de ce conflit qui dure depuis plus de 30 ans."
remarques:
les trois zouzous lisent sans doute les commentaires qui paraissent sur ce site. Ils en saisissent la justesse et se précipitent pour essayer de colmater les brèches de leur politique vagabonde.
Mais ce n'est pas en envoyant des prétendus "sahraouis" émissaires du 9ouwad zouzou téléguidé lui-même par les croulants d'alger, qu'ils vont faire de la Mauritanie un bouc émissaire.
La Mauritanie d'aujourd'hui n'est plus la Mauritanie d'hier, où les mercenaires de tout bord sillonnaient ce pays et tuaient sans pitié tous les mauritaniens qui se trouvaient sur leur chemin.
Heureusement qu'il y avait un contingent de 12.000 soldats marocains pour stopper les massacres.
En tout état de cause les ennemis de notre pays doivent bien se mettre dans la tête que le Maroc veille au grain, au sens propre comme au sens figuré, et ce ne sont pas des apprentis-sorciers bornés et de faux émisaires "9ssa7-la9lawi" et aucunement "sahraouis", qui vont jouer , à lui ou au peuple mauritanien quelque entourloupette...
à moins qu'ils chuchotent dans l'oreille du Président Ely Ould Mohammed VALL qu'ils font repentance et souhaitent bénéficier du pardon de leur véritable patrie Le Maroc.
Si c'est le cas , on daignerait étudier le cas échéant, leurs dossiers, au cas par cas...
Ecrit par : Ahmed | jeudi, 22 juin 2006
Ecrit par : FENNEC | vendredi, 23 juin 2006
Al-Kadhafi accepte enfin le bornage des frontières
Le leader libyen semble revenir à de meilleurs sentiments pour inaugurer une nouvelle ère plus pragmatique avec l’Algérie.
À la faveur de la visite à Alger de son premier responsable de la sécurité, le secrétaire général du Comité populaire, le général Salah Rajab El-Mismari, beaucoup d’écueils ont été levés et le gros des divergences a commencé à être aplani. Les appels insistants d’Alger au parachèvement du bornage des frontières semblent enfin avoir trouvé un écho.
La visite de trois jours du général Salah Mohamed Radjeb, secrétaire du Comité populaire général à la sécurité de la Libye en Algérie, a permis aux deux pays de réactiver la commission mixte de sécurité, même si d’un côté et d’un autre on reconnaît que des points de divergences persistent encore. “On a arrêté une méthodologie de travail qu’on va adopter progressivement”, a déclaré le ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Nouredine Yazid Zerhouni, à l’issue de la signature, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du procès-verbal sanctionnant les travaux des commissions mixtes. Cette rencontre, qui s’est déroulée à la Direction des unités républicaines de sécurité d'El-Hamiz, a permis au ministre de l’Intérieur de mieux expliciter la démarche de l’Algérie : “Notre collaboration sera bénéfique pour les citoyens des nos deux pays, surtout ceux se trouvant aux frontières.” L’Algérie et la Libye ont, en effet, convenu de poursuivre l’opération de bornage de la frontière commune, de renforcer la coopération dans les domaines de la sécurisation des frontières, de la circulation des personnes, de mettre en place des mécanismes pour assurer une meilleure coordination dans les domaines d’intérêt commun et de consolider la coopération en matière de formation et de perfectionnement. Il faut savoir que le retard dans le bornage a eu pour conséquences des problèmes et des litiges avec leur lot quotidien de “frictions” entre les services algériens et libyens chargés de la sécurité des frontières. Cette situation a donné lieu à la prolifération de toutes sortes de phénomènes et de trafics rendant de fait cette zone tampon “à risques”. Après le soutien d’Al-Kadhafi aux mouvements de rébellion de certains pays du Sahel et limitrophes sont venues les années de terrorisme qui ont accéléré la détérioration de la situation sécuritaire dans la région. La proximité entre les activités terroristes et la contrebande a donné lieu à “des mariages” menaçant la sécurité des deux pays sans compter les fournées d’immigrants clandestins que la précarité de cette région favorise davantage. Ce qui n’a pas semblé avoir dérangé la Libye dans la mesure où son souci était focalisé sur d’autres intérêts économiques, entre autres. Outre l’exploitation sans concertation de la nappe phréatique commune, le domaine minier aurait pu créer un conflit dans la mesure où la Libye accorde moins d’intérêt à l’avis de son voisin quand il s’agit d’exploiter les gisements.
L’attention, du moins semble-t-il, est détournée à chaque fois en orientant les regards vers d’autres préoccupations en créant de toutes pièces des zones de tension. C’est le cas du Grand-Sahara ou de l’État fédéral des touareg des pays de la région ; initiative d’Al-Kadhafi en personne incitant implicitement à la rébellion, alors que toute la bande sahélienne est sous la menace persistante des groupes islamistes armés. Hier, le ministre libyen a précisé que le document paraphé porte sur le crime organisé, le terrorisme, l’émigration clandestine, le trafic de drogue et de substances psychotropes et la circulation de personnes. Même si le secrétaire du Comité populaire général à la sécurité de la Libye avoue qu’il subsiste certains problèmes non résolus, il affirme néanmoins qu’actuellement la collaboration entre les deux pays se déroule dans “les meilleures conditions”. “Nous avons signé un procès-verbal très clair pour une coopération sécuritaire globale”, a-t-il annoncé.
Ce séjour du général Salah Mohamed Radjeb à Alger, qui a permis, de son propre aveu, d’insuffler une nouvelle dynamique à la coopération bilatérale en matière de sécurité, a été également l’occasion pour les deux délégations d’évaluer les actions déjà entreprises."
Nissa Hammadi
Liberté 20-07-2006
Commentaire:
remarquez le ton hautain de l'auteur de l'article .
C'est le péché mignon de la presse algérienne surtout lorsqu'il s'agit des relations avec ses voisins supposés être "frères".
Quand un émissaire , ou même un chef d'Etat de l'un quelconque du pays du Maghreb, vient à alger , il vient soit pour "s'expliquer", soit "pour rendre compte" , soit pour "avouer", comme le dit expressément l'article ci-dessus :" ce séjour du général Salah Mohamed Radjeb à Alger a permis, DE SON PROPRE AVEU....."
La presse marocaine qui est bien au fait des motivations de la presse algérienne et de ce qui l'a fait bouger, a remarqué , il y a longtemps que:
---si un jour les relations inter-maghrébines seraient appelées à s'améliorer, ce ne serait absolument pas grâce à la presse algérienne,
---si un marocain ,un libyen, un tunisien ou un mauritanien, sent son patriotisme fléchir quelque peu, il n'a qu'à lire la presse algérienne , pour le faire revigorer.
Par ailleurs, le président russe vient de dépêcher un émissaire, pour expliquer à l'algérie officielle, le pourquoi du comment de sa non invitation au G8, là, on sent que cette presse fait profil bas tout en rappelant timidement au géant russe, que quand même , l'algérie officielle vient de contracter un marché d'armements qui se rapproche des sept milliards de dollars...on pourrait se demander à quoi cela avait-il servi puisqu'il n'a même permis d'occuper un petit strapentin chez le G8...mais attendons, peut-être la prochaine fois , il y aurait une invitation au trio du Nepad, si l'algérie officielle fait une offre d'achat d'armement de 66 milliards de dollars (réserves actuelles des caisses algériennes) à moins que la facture ne soit trop fade....pour le peuple algérien.
Ecrit par : Levétéran | jeudi, 20 juillet 2006
nous les algeriens du'ils prouvent quenous sommes pas besoin ni de tunisie ,ni de mauritanie ,ni de maroc ,ni d'autre paye.
malgré tous vive l'algerie
Ecrit par : algerien | lundi, 14 août 2006
Il n'y a vraiment pas de quoi être jaloux, ni de la part du Maroc , ni de la Mauritanie, ni de la Tunisie et encore moins de Libye que tu n'oses citer.
Mais que vivent quand même l'algérie et le peuple algérien débarrassés des sangsues du régime tortionnaire qui les vampirise..
Ecrit par : marocain | lundi, 14 août 2006
vs ne le ferrez jamais et vs ne le pourrez jamais.
par ce que vs n avez pas le courrage meme si vs ete loin de votre pays vs n oserez pas le faire
alors cessez de critiquer l algerie et occuper vs de vos probleme.
en plus vs dite que le sahara et marocain vs ete entrein de vs mentire a vous meme
tout le monde sait que le maroc c est partager le sahara avec la moritanie en 1975 alors pourquoi!!!!!
vs devriez liberer ceuta et melilia avant de penser a une autre chose
ajoutez a cela on a pas besoin de vs c est vs qui pleurnichez et crier au monde que votre economie et vos ville a la frontiere est sont morte depuis la fermeture de la frontiere et j en suis content. par ce que vs nous donner que de la drogue et rien d autre
et dite moi pourquoi vs demandee l accord de la france et de l espagne sur votre projet d autonomie si vous ete sure que le, sahara est marocain.
vs s'avez les algerien se sont battue 2 ans de plus pour que l algerie soit libre entiere du nord au sud sans couper le sahara du nord.
vs auriez dut faire la meme chose quand il ete temps.
enfin. meme si nos diregeants sont des dictateure.on les accepte. c'est mieux qu'une poupee. qui doit avoire l'aval de la france ou des usa ou de qui que se soit.
sans rancune.
Ecrit par : AHMED | vendredi, 09 février 2007
Si ton algérie chérie a pu "libérer" son nord et occuper illégitimement les Saharas Oriental et Central avec la complicité coloniale, c'est parce qu'elle a trouvé toute l'aide humaine , matérielle et logistique de la part de ses voisins tels que le Royaume du Maroc , la Tunisie et bien d'autres.
Mais tes dirigeants sont incurablement ingrats vis-à-vis de tout bienfaiteur.
Oui, tu as raison , le Maroc a eu bien tort, de faire confiance à des gens sans conscience, ni honneur pour ce qui concerne la parole donnée.
Ton algérie officielle "off" , non seulement, elle ne s'est pas contentée de ne pas honorer ses engagements, preuves à l'appui, mais elle fait des pieds et des mains pour entraver L'Unité du Maroc.
et c'est là, la grande différence, car si ton "frère" t'assène un coup de couteau au dos, c'est bien difficile de réaliser ses objectifs sereinement: "wa dolmo dawi al9orba achaddou madadatane , mina assayfi almohannadi"...
Tout cela pour des calculs mesquins et bassement mercantiles.
Comment donc peut-on expliquer cet acharnement de tes dirigeants successifs???,
tout simplement , ils ont une peur bleue du Royaume du Maroc.
C'est le seul pays qui peut leur faire face et dévoiler leurs manigances machiavéliques.
Et le plus drôle, c'est que lorsque l'un tes dirigeants est jeté en touche par ses comparses, il ne trouve rien de mieux que de se réfugier au... Maroc .
Demandes-toi, donc pour quelles raisons ???,
tout bonnement , parce que c'est un pays d'Honneur...
De plus, ce que fait le Maroc, pour ce qui concerne l'autonomie de ses Provinces du Sud servira principalement de modèles, au sein de toutes ses Régions,: ce n'est que le début de toute une transformation du Maroc de demain., et n'est nullement honteux de consulter les pays qui ont de l'expérience dans ce domaine.
Quant à vous votre arrogance gonflée sur le vide, vous perdra...
Et c'est de cela que tes dirigeants en ont une peur bleue.
Car si l'on peut le faire aisément chez nous , pour ton algérie ce sera l'effritement total pur et simple.
La guerre civile qui sévit encore chez toi , est là pour le rappeler.
T'en fais donc pas pour Sebta et Mellila, que tu nous sors tjrs comme un leitmotiv, car de toutes façons on n'attend rien de vous dans ce domaine: quand vous agissez , c'est toujours à l'abri d'arrières-pensées abjectes, et à contre-courant:
Entreprendre quelque chose sans vous est de loin meilleur que de vous avoir sur les talons...
C'est heureux que tu reconnaisses que tes dirigeants sont des dictateurs et des despotes, mais attention caches-toi bien , car tu as été sans doute fiché chez eux... ils vont certainement te le faire payer très cher.
Pour ce qui concerne la critique de notre Roi, cela démontre que tu ne lis pas nos journaux, mais il se place bien au-dessus de ces critiques, en plus du fait qu'il sait pardonner, même lorsqu'il est directement et injustement mis en cause.
Le dernier épisode avec "assahifa" est là pour le prouver...
Bref notre jeune Roi a encore de l'avenir devant lui et bien des choses à apporter à notre pays , ce qui n'est nullement le cas de ton bouteftef dont la sénilité ne manquera pas de vous réserver de très désagréables surprises dans un proche à-venir...
Bon courage et fais gaffe à tes arrières, mais tu peux toujours venir te réfugier au Royaume dU Maroc, en cas de besoin...
sans rancune aucune...
Ecrit par : Hmidou | vendredi, 09 février 2007
celle-là on l'attendait depuis l'éviction de ton "bakour "et l'invite que lui a lancée son concubin tuquoi dans le monde , il y a quelques jours,
toutefois, on ne va pas "voire" le monde, on va plutôt voir ton derrière exposé à la rose des vents,
va te faire cuire un oeuf, et regarde aussi du côté de la cause juste du Peuple Touareg, qui couve sous des cendres de braises...
Quant à ton abou bakour bkhour ajjaoui, ce n'est qu'un minable aigri , qui essaie vilement de se venger et de se faire une putaine de nom parmi les journaleux de son engence, surtout qu'il a été congédié comme un malpropre de la scène journalistique marocaine.
Lis aussi ce qu'a écrit à son sujet Naïm Kamal qui le connait bien, ce vrai journaliste celui-là, par ses vues perspicaces sur les questions aussi bien nationales qu'internationales.
Oui, Naïm KAMAL connait bien abou boukhour, puisque le père de ce dernier "khalid 3jaja" était dans le même parti que Kamal et en a été exclu pour un tas de raisons inavouables.
Pour ta gouverne , tu crois que nous prenons comme vous, ce qu'écrit les mercenaires du journal le monde, pour de l'argent comptant, ça , c'est valable pour les coquilles et les garnements algé-riens complexés de ton espèce...
enfin , je te signale que pour paraître au journal "le monde du désert", c'est ton jamaï qui a dû casquer des milliers d'euros à tuquoi, tu connais tuquoi le narquois coi coi coi, le mercenaire déplumé, dont la plume s'attaque à tout et à n'importe quoi....pour survivre telle une punaise nauséeuse...
ps: swilim, "3a9na bik", ce qui te motive exclusivement, c'est que tu "sens" que le torchon brûle de plus en plus vivement au derrière de ta mamagérie..
Ecrit par : bkhour | samedi, 10 février 2007
Les excédents financiers collectés ces dernières années des revenus pétroliers ont encouragé les dirigeants algériens à se rappeler leur éternel rêve de « puissance régionale ». C’est dans cette perspective qu’ils ont ouvert, en même temps, plusieurs fronts. Les risques d’échec sont plus importants que les chances de succès.
Les déclarations qui ne manquent pas de provocation, émanant de la majorité des ministres algériens ces derniers temps, montrent que le pouvoir en place n’arrive plus à se maîtriser. « Si le prix du baril du pétrole à 60 $, les a rendus arrogants, le rêve de participer à un cartel gazier avec les Russes les rapprochent de la folie des grandeurs ». Telle est la remarque faite récemment par un ancien Premier ministre algérien en présence d’un Général à la retraite qui faisait un jour la pluie et le beau temps dans le pays. Pour ce dernier, les adversités qu’avait « acheté » le pouvoir, notamment depuis un peu plus d’un an aussi bien sur le plan régional maghrébin qu’international, ne ramèneront certainement pas des fins heureuses. Ceux qui ouvrent les fronts partout doivent mettre fin à ces aventures risquées, conclut-il.
De leur côté, les analystes politiques soulignent que l’Algérie n’avait jamais vu, depuis l’indépendance en 1962, un tel nombre de litiges et de tensions avec les Etats voisins et lointains. Le pire, selon ces experts, c’est que les responsables ne sont pas conscients de la gravité de la situation. Ce qui incite à s’interroger sur les raisons pour lesquelles les plus avisés du système, l’éminence grise de la Grande muette comprise, s’abstiennent d’arrêter cette dérive politique. Les cercles proches de celle-ci laissent entendre que le moment n’est pas encore venu, d’autant que les lignes rouges sont loin d’être franchies.
Ce n’est pas de l’avis des personnalités de l’opposition tels que les anciens Premiers ministres, Miloud Hamrouche ou Ahmed Benbitour, qui considèrent que se battre sur plusieurs fronts, en même temps, est une sorte de « guerre d’usure » pour l’Algérie. Celle-ci, qui n’est pas encore sortie de l’ornière, même si l’on fait entrer dans la tête de ses dirigeants, actuellement au pouvoir, qu’elle est retournée en force sur la scène internationale, et que, renforcée par ses revenus pétroliers, son « matelas de devises », et surtout, son surarmement en cours, elle pourra faire face à tous ceux qui s’opposeront à son éternel rêve de puissance régionale.
Des fronts partout
La tension qui monte chaque jour d’un cran entre la Libye et l’Algérie prouve que le conflit du Sahara n’est pas le seul que cette dernière ravive dans la région. En effet, depuis environ un an, on assiste à des « accrochages » médiatiques entre Tripoli et Alger. Tantôt à cause des Touaregs qui, selon les autorités algériennes, jouent un rôle perturbateur aux frontières avec le Mali, sur demande et soutien du Colonel Kadhafi en personne. Tantôt, en raison du sabotage par ce dernier de la tenue du sommet de l’UMA (Union du Maghreb Arabe) du fait qu’il s’est rangé aux côtés du Maroc dans l’affaire du Sahara. Ou bien, et c’est ce que les deux parties, hésitent à évoquer explicitement, à cause du conflit frontalier qui couve entre eux depuis des années sans arriver à un tracé qui met fin aux bombes à retardements. Ce qui, semble-t-il, monte aujourd’hui à la surface.
Les responsables algériens avaient déclaré, en automne dernier, qu’ils ne permettront pas à la Libye de « pomper les nappes d’eau » situées dans les régions frontalières. Un autre haut responsable avait évoqué, il y a plus d’un an, lors de son passage à Paris, l’existence de l’uranium dans le couloir, objet du litige avec la Jamahiriya libyenne. Ce responsable a laissé entendre que son pays ne pourra pas rester les bras croisés et voir Kadhafi mettre la main sur cette matière première stratégique. Dans ce contexte, la récente déclaration dans ce sens du ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khélil, n’était pas spontanée. Mais, c’était plutôt un message dans lequel il anticipait sur cette richesse que possède son pays, sans pour autant la localiser.
Le responsable algérien a indiqué, dans le cadre de sa révélation portant sur l’intention de son pays de lancer son programme nucléaire à des fins civiles, que son pays « possède des ressources d’uranium ». Dernier accrochage médiatique, l’accusation par le ministre algérien de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, d’avoir instauré le visa aux ressortissants maghrébins, ce qui n’aidera pas à la construction maghrébine. Vingt quatre heures plus tard, Tripoli a répondu que cette mesure ne s’applique pas aux Tunisiens, et ont laissé comprendre implicitement qu’elle ne s’appliquera pas aussi à d’autres, sauf bien entendu aux Algériens.
Au même moment, le ministre libyen des Affaires étrangères, Abderrahmane Chalgham, n’a pas hésité à ironiser en déclarant : « celui qui refuse d’ouvrir ses frontières avec le Maroc, facilite vraiment l’instauration de l’édifice maghrébin ? » Sans compter le front, d’une moindre importance certes, ouvert avec l’Arabie Saoudite après la fermeture par les Autorités algériennes de leur école, le pouvoir en place créa les provocations envers les occidentaux, y compris les Américains. La marche arrière effectuée vis à vis de la loi sur les hydrocarbures, suivie par les amendements et l’application de la Taxe sur les profits exceptionnels (TPE) des compagnies étrangères prouvent que les dirigeants algériens veulent montrer que leur pays est une puissance régionale, et à ces grands de ce monde de reconnaître ce fait.
Dans ce même ordre d’ouverture des fronts, les autorités algériennes sont allées jusqu’à dissoudre la joint-venture algéro-américaine, Brown Root & Condor (BRC), il y a un mois, ce qui a fait monter la tension d’un cran, notamment après l’accord conclu entre le géant russe, Gazprom et le groupe algérien Sonatrach. Dans ce contexte, les observateurs estiment que ce virage du pouvoir algérien visant à passer un message à l’administration américaine n’aura pas les retombées souhaitées : la reconnaissance de la suprématie de l’Algérie dans son environnement régional.
Parallèlement, les Français qui n’ont pas encore avalé le refus, à la dernière minute, de la signature du Traité de paix et d’amitié par Alger, et, par la suite, montrer qu’elle veut diversifier ses partenaires au détriment de Paris, prennent maintenant le pouvoir de Bouteflika comme cible. De plus, les Français n’apprécient guère l’ingérence d’Alger dans leurs élections présidentielles. Alors que la candidate, Ségolène Royal et les Socialistes, ont fait savoir qu’ils veulent faire des relations franco-algériennes une « référence » entre le Nord et le Sud, son principal concurrent, Nicolas Sarkozy, a fait, lundi dernier, l’éloge des Harkis qui sont morts pour la France. Dans les hautes sphères en France, on affirme que le pouvoir algérien n’ira pas très loin en ouvrant ce front avec la France.
Dernier front en date qui s’est ouvert, c’est avec l’Espagne. Madrid qui n’a guère appréciée le chantage algérien, notamment dans le domaine des hydrocarbures et l’achat d’armement en contre partie d’une position soutenant le Polisario, commence déjà à contrecarrer les projets algériens. Les Espagnols qui craignent une dépendance significative envers le gaz algérien se sont lancés d’ores et déjà dans une opération pour rectifier les erreurs du passé. On apprend que Madrid s’apprête à promulguer une loi visant à endiguer la percée de la Sonatrach algérienne sur son marché.
L’initiative est venue du Parti socialiste espagnol, au pouvoir. Il prend pour alibi, la fermeture du marché algérien devant l’investissement espagnol dans le secteur des hydrocarbures. Au niveau de la classe politique espagnole, on n’hésite pas à tirer la sonnette d’alarme à l’égard du danger concernant la sécurité énergétique du pays, notamment après l’axe construit avec le russe Gazprom.
Alger - Rabeh Bouterfa
12 Février 2007 - http://www.lagazettedumaroc.com
Ecrit par : Les prix d’un rêve irréalisable | vendredi, 16 février 2007
d'après la presse algérienne elle-même : ZERO!!! et même MOINS ...
Mais ce qui nous intéresse , nous, en tant que marocains, c'est la partie réservée aux relations maroco-françaises qui constituent le soubassement de ce déplacement perfide et périlleux , et pour la santé de boutef et pour sa politique à l'emporte-pièces . Effectivement, on dit de lui qu'il s'emporte trop souvent ces derniers ,temps, cad ,qu' il est devenu carrément colérique chronique, à cause de cette véritable obsession qu'il a du Maroc.
Cela n'a pas manqué de lui arriver en France, car après y avoir pleurniché "à droite" et "à gauche", pour infléchir la politique de ce pays en faveur de sa position anti-marocaine , bien connue, pour ce qui concerne nos Provinces du Sud, ou tout pour ce qui nous concerne tout court, vu sa haine incurable envers tout ce qui est marocain... il a claqué la porte, à défaut d'obtenir un claquement des talons devant lui de la part des français sur cette question.
Même, le fait d'avoir vendu des secrets nucléaires et balistiques iraniens à la France, ne lui a servi à rien.
C'est qu'en France , on est bien clairvoyant, et l'on sait distinguer le bon grain dl'ivraie et les torchons des serviettes.
En effet, on sait trop bien que jamais le pouvoir algérien ne donne rien pour rien.
C'est déjà pas mal que l'Occident, bien au courant des activités militaires algériennes secrètes dans le domaine du développement des fusées Skoud-B et des avions radar sans pilote en plus de satellites artificiels pour surveiller la Région, se taise devant ces activités douteuses malgré leur caractère de dérapage à haut risque.
Bref, pour boutef et le pouvoir qui le sous-tient, aucune parole, aucune position, aucun déplacement...qui ne seraient pas défavorables au Royaume du Maroc, ne peuvent être considérés que comme un "fiasco", comme le fait ressortir encore une fois la presse algérienne.
Eh! bien mon vieux boutef, vous aurez beau parloter, vous positionner et repositionner , vous déplacer...si tel est votre seul objectif, vous risquez d'attraper une dernière colère susceptible de se transformer en syncope...
Ecrit par : lautiste | samedi, 17 février 2007
vous connaissez sans doute le noyau central de cette presse, et qui constitue ses sources d'expiration à défaut d'inspiration...
ne me dites pas que vous ne le savez pas et que vous donnez votre langue au chat !!!!
Noooonn , c'est y pas vrai, comme disait Jamal Debbouze, vous ne le savez vraiment pas ???....
allez , je vous donne quelques indications:
son sigle commence par "a"....
vous ne voyez toujours pas ???,
bon la 2ème lettre du sigle est "p"...
toujours pas ???
la 3ème lettre est "s",
donc ça donne "aps"...
vous le savez maintenant ???
bravo !!! vous avez dit "algérie presse service", ou "algérie pet sert-vice...
eh! bien cette agence d'espionnage algérienne est en panne d'informateurs, et elle est dans tous états...hemm, les états fantoches , elle connaît...
elle est dans tous ses états , car le Royaume du Maroc vient d'attraper la main dans le sac, un de ses agents, en pleine séance de photographies de sites stratégiques dans nos Provinces du Sud, plus précisément à Laâyoune qu'elle appelle "el-ayoun occupée"...
elle dit qu'il est "sue-et-doit" et saisit l'occasion pour crier à l'étouffement de la "liberté de photographier" au Maroc...
comme si en algérie , on a le droit de circuler l'appareil photographique en bandoulière pour saisir librement tous les sites secrets qui existent...
bref Allah yan3al allima ya7chem...
Dans tout un autre chapitre "el-watan" est tout fier de nous annoncer que les "ex-rebelles" Touaregs sont venus à alger, pour signer une trêve avec le ...Mali...
awa ach jaab ka33ou lbou33o ???
pourquoi donc le pouvoir algérien tient-il tant à parrainer ce genre d'accord, sinon parce qu'il sait pertinemment bien que tout ce qui touche le Peuple TOUAREG lui brûle les pattes...
d'un côté , il fait semblant de jouer les pompiers ( pas dans le sens auquel vous pensez, petits vicieux ),
d'un autre côté , il joue les incendiaires ( là aussi , il y a aussi quelque façon d'y détecter un vice...),
eh! bien !!!qu'il pompe tant qu'il veut et qu'il incendie tant qu'il peut, il finira bien par ne plus reconnaître sa bouche de son cu...
Ecrit par : lautiste | mercredi, 21 février 2007
Il lui intente ainsi qu'au Colonel Ely Ould Mohammed VALL, Président du Conseil Militaire pour la Justice et la Démocratie (CMJD), un procès d'intentions et laisse sournoisement entendre en des termes à peines voilés, une certaine connivence entre les deux hommes.
En réalité, les responsables algériens sont aux pires abois et s'adonnent aux plus furieux aboiements.
Ils craignent tout vent démocratique ou toute brise autonomique qui pourraient souffler de l'OUEST ou du SUD-OUEST de l'Algérie.
Ecrit par : Bouchaïb | mercredi, 28 mars 2007
Eclairage : L’Algérie et le Mali
lundi 8 octobre 2007, par temoust
Entre l’Algérie et le Mali, ce n’est pas encore la tension mais l’amour n’est tout de même pas au beau fixe. A l’origine de ce climat de suspicion que les diplomaties des deux Etats n’auraient pas souhaité gérer, l’attitude peu amicale du pays méditerranéen à donner refuge sur son sol à des ressortissants en rupture avec les lois de la République de son voisin subsaharien.
En effet, après que l’armée malienne ait bouté les rebelles touaregs hors du territoire national et sécurisé Tinzawaten, Ibrahim Ag Bahanga et Hassan Fagaga ont allègrement rejoint Tamanrasset en Algérie où des subsides officiels leur sont octroyés, via les services secrets algériens. Parallèlement, des éléments de leurs troupes en débandade tentent de se regrouper dans le secteur de Boureissa (Mali).
Les desperados maliens hébergés par les Algériens ont même toute latitude de s’adonner à des activités subversives multiformes. Ainsi, Bahanga vient à partir de Tamanrasset, d’accorde une interview à un site (www.touaregonline.net) animé à partir d’un pays du Moyen-orient. Le bandit séjourne tranquillement en Algérie, après avoir provoqué la mort de civils avec des mines et il détient à présent des otages.
L’opinion nationale malienne en a ras-le-bol. Elle ne comprend pas que l’Algérie, pour qui le Mali a consenti d’énormes sacrifices dans sa lutte de libération nationale contre le colonisateur français, puisse aujourd’hui servir de base arrière à la déstabilisation du pays du président Modibo Kéïta. Elle est d’autant plus écoeurée que le président Abdel Aziz Bouteflika, dans la guerre contre la France pour l’indépendance algérienne, avait justement ses quartiers généraux à Gao et qu’un de ses noms de guerre était, témoignage de l’histoire, Mohamed El Mali !
Le président Amadou Toumani Touré vit certainement avec amertume la scène de ménage que lui impose son homologue Bouteflika. Mais il la gère avec une discrétion toute militaire qui donne peu (sinon pas du tout) de place aux déclarations tonitruantes.
L’affaire est trop grave pour être débattue sur la place publique. Le nord du Mali est un enjeu géostratégique à la fois pour l’Algérie et certaines puissances étrangères. Les convoitises nombreuses dont il fait l’objet et les visées permanentes dont il est la cible, sont des questions complexes.
A l’autorité nationale de mener les réflexions et les concertations sur l’indispensable souveraineté nationale et la quiétude des populations ; aux militaires de jouer sans réserve leur devoir de défense de l’intégrité du territoire national ; aux citoyens de veiller à la préservation des acquis de la nation.
Amadou N’Fa Diallo
Ecrit par : Ingérence au Mali | mardi, 09 octobre 2007
"Deux terroristes» à Alger". Tel peut être le titre d’un excellent film Gangster. Il aurait certainement pu empiler des oscars.
Detrompez-vous. Il ne s’agit point d’un scénario Hollywoodien, mais d’une triste réalité qui est offerte par nos voisins et amis d’hier.
En effet, la semaine dernière, les autorités algériennes ont déployé le tapis rouge pour accueillir Ibrahim Ag Bahanga et Agaly Alambo, chef du mouvement nigérien pour la justice (MNJ).
Les deux terroristes ont eu droit à tous les honneurs. Ils ont été reçus par les autorités algériennes. Ils ont certainement eu des échanges avec les responsables des services de sécurité algériens, qui parrainent les deux terroristes.
L’explication fournie par certaines autorités algériennes au sujet de la présence dans leur pays des deux terroristes frise le ridicule : Bahanga et Alambo devraient débattre à Alger du « processus de paix » dans le nord du Mali et du Niger.
Décidément, le ridicule a cessé de tuer du côté d’Alger. Et, sans doute, pour se donner bonne conscience, l’on tente de fournir des justifications bancales sur la double présence à Alger de deux hommes qui ont pris des armes contre leurs patries causant la mort d’innocentes personnes, et qui détiennent des otages (militaires et civils) tout en recourant à des méthodes terroristes pour leurs seuls intérêts.
«Débattre du processus de paix»
De quel processus ? Seuls les Algériens sont en mesure de répondre à cette question. Car depuis l’éclatement de la nouvelle crise au nord, les autorités maliennes ont, par la voix du chef de l’Etat, clairement indiqué que seul l’Accord d’Alger reste valable pour le Mali. Autrement dit plus de nouvelles négociations !
Du côté de Niamey, le président Tandja a toujours refusé d’entamer des pourparlers avec le MNJ.
Voilà deux positions qui se rejoignent. Elles reflètent une concordance de vue entre Niamey et Bamako, dans la crise actuelle au nord des deux pays : aucune négociation avec les bandits. C’est pourquoi, les deux pays ont refusé de prendre part, la semaine dernière, au simulacre de «pourparlers» tenus à Alger. En réalité, seules les autorités ont pris l’initiative d’organiser cette rencontre. A quelle fin ?
Au Mali, l’opinion est loin d’être dupe. Le jeu algérien est découvert. Un jeu fait de manœuvres d’intoxication, dont l’objectif a toujours été de présenter le pays de Bouteflika, comme le seul détenteur de la solution des différentes crises du nord. Or, c’est connu maintenant, tous les malheurs du Mali et du Niger ont une seule source : l’Algérie.
Ce pays en soufflant constamment sur le brasier du nord Mali et du Niger, a cessé d’être crédible pour parrainer une quelconque négociation.
En recevant les deux terroristes, Bahanga et Alambo, les autorités algériennes ont définitivement jeté le masque. Les deux hommes sont entièrement à leur dévotion. C’est pourquoi, ils entrent et sortent d’Algérie en toute impunité.
Imaginons un seul instant, qu’un responsable du FIS séjourne à Bamako, qu’il soit reçu par les autorités maliennes et que celles-ci engagent avec lui des dialogues «pour débattre du processus de paix» en Algérie.
Aujourd’hui, les autorités maliennes et nigériennes sont suffisamment averties sur les véritables desseins des Algériens. La communauté internationale en sait suffisamment sur les intentions d’Alger, à l’endroit du Mali et du Niger : enflammer les deux pays, puis jouer aux sapeurs pompiers.
Le pyromane sapeur pompier qu’est l’Algérie dans le conflit au nord du Mali et du Niger, fait la politique de l’autruche : enfoncer la tête dans le sable «saharien» en croyant s’être cachée alors que tout le corps est au dehors.
C.H Sylla
11 octobre 2007. l'AUBE
Ecrit par : De qui se moque l’Algérie ? | jeudi, 11 octobre 2007
Région sahelo-saharienne : La communauté internationale face à ses responsabilités
lundi 15 octobre 2007, par temoust
L’irrédentisme touareg, au Mali comme au Niger, relève désormais de la mythologie grecque de l’Hydre de Lerne. Le monstrueux serpent du marais du Péloponnèse avait, en effet, la particularité de posséder sept têtes dont chacune repoussait aussitôt qu’elle était tranchée, accréditant ainsi une capacité éternelle de terreur et de nuisance. Jusqu’au jour où Hercule eut l’ingénieuse idée de trancher d’un seul coup l’ensemble de ses têtes, et triompha donc de lui.
Général et chef d’Etat, Amadou Toumani Touré est-il en train d’enfiler la toge du héros romain ?
Sa dernière initiative dans la recherche de solutions à même d’établir une paix définitive entre les pouvoirs centraux de Bamako et Niamey et les groupes rebelles touaregs qui ensanglantent cycliquement le Mali et le Niger, si elle se concrétisait, est dans cette logique. Dans son discours à la nation à l’occasion du 22 septembre dernier, ATT remarquait que la récurrence des problèmes de sécurité dans la bande sahélo-saharienne exige, des pays concernés, une véritable politique de sécurité collective pour faire face au banditisme transfrontalier et au terrorisme. Et d’annoncer : « Dans ce sens, le Mali propose dans un délai proche, la tenue d’une conférence sur la sécurité, la paix et le développement de la région sahélo-saharienne ».
Cette annonce, au-delà du Mali et du Niger, s’adresse aussi au Burkina Faso, à l’Algérie et à la Libye qui subissent les effets collatéraux des différentes rebellions touarègues. Mais elle est surtout destinée à la communauté internationale, Etats-Unis d’Amérique et Union européenne en tête, dont les cheveux se dressent à la seule évocation du terrorisme. Car, si pour l’heure le banditisme transfrontalier et le terrorisme ne mettent à rude épreuve que les pays de la bande sahélo-saharienne, demain ce serait certainement la stabilité et la sécurité même de toute l’Afrique de l’ouest, du Maghreb, voire de l’Europe en raison de son rivage méditerranéen, qui seront en cause.
Pays central servant de tampon entre l’Afrique de l’ouest et le Maghreb, le Mali, de par son septentrion aux vastes dimensions poreuses, peut servir de gîte à son corps défendant à tous les malfrats du monde : djihadistes et contrebandiers, trafiquants d’armes et narco-trafiquants, etc. Le gouvernement malien n’a d’ailleurs pas fait mystère de cette donne devant la communauté internationale à travers les ambassades accréditées à Bamako quand Ag Bahanga a déserté en prenant des otages, non sans avoir miné le sahara. A l’appui de cette thèse, il y a un fait établi qui n’échappe pas aux services de renseignements les mieux avertis du monde : le trafic transfrontalier de cigarettes, de drogues ou de voitures volées à travers la bande sahélo-saharienne profite non seulement à des groupes de bandits armés opérant dans la zone, mais aussi à des dignitaires de tribus et à de hauts responsables militaires, politiques et administratifs des pays concernés.
Le problème est très complexe. La proposition par le Mali de la tenue, dans un délai proche, d’une conférence sur la sécurité, la paix et le développement de la région sahélo-saharienne, est révélatrice de l’échec de toutes les solutions expérimentées jusqu’à ce jour. Elle met surtout à nue la médiation algérienne à laquelle les différentes autorités maliennes ont régulièrement recouru depuis plus de quinze ans déjà.
En effet, le Mali tout entier est en train de morfler. Pouvoir et citoyens s’interrogent sur le rôle réel que joue l’Algérie dans les différentes rébellions touarègues, tant les solutions apparaissent comme des levains aux problèmes. La chronologie des faits n’est pas pour prouver la bonne foi des Algériens. Quand le MPLA (Mouvement Populaire de Libération de l’Azawad) d’Iyad Ag Ghali déclancha la rébellion le 28 juin 1990 en attaquant Ménaka et Tidermène, l’Algérie se fit valoir. Elle réussit, trois mois après, en septembre 1990, à réunir chez elle, à Djanet, une conférence ayant rassemblé les présidents malien, nigérien, algérien et libyen.
Deux mois après, le 10 décembre 1990, elle abrite toujours chez elle, à Ghardaia, une réunion d’unification des groupes touaregs (le FPLA, l’ARLA et le FIAA) qui donnera naissance aux MFUA (Mouvements et Fronts Unifiés de l’Azawad). Des négociations s’engagèrent, qui aboutiront à la signature des premiers accords de Tamanrasset (Algérie) le 6 janvier 1991. Le président Moussa Traoré, qui avait le couteau sous la gorge, bousculé de toutes parts par les contestations politiques réclamant l’ouverture démocratique, avait dû envoyer le colonel Ousmane Coulibaly pour représenter l’Etat. Mais il demeurait convaincu que derrière les actes de rébellion se cachaient des visées et des perfidies étrangères, notamment algériennes.
L’accord de Tamanrasset du 6 janvier 1991 prévoyait une revendication constamment remise, à savoir la démilitarisation des régions de Kidal, Gao et Tombouctou. Ce qui, en termes clairs, revient à demander à l’Etat du Mali de renoncer à exercer une de ses missions, celle de défendre l’intégrité du territoire national ; à accepter aussi de se défausser d’un pan entier de sa souveraineté nationale, celui de ne pas déployer son armée nationale où il l’estime nécessaire et indispensable.
La couleuvre, si amère fût-elle, a été avalée par le président Moussa Traoré. Son régime ne résistera pas pourtant aux poussées politiques et il chutera le 26 mars 1991, soient deux petits mois après Tamanrasset. Les remous ne cesseront pas autant.
La conférence nationale du Mali, tenue du 31 juillet au 15 août 1991 pour discuter de toutes les questions d’intérêt national, consacre une bonne part de ses assises au problème du nord. La nation entière accepte une réunion technique préparatoire sur la question qui se tiendra à Ségou du 25 au 27 novembre 1991. Celle-ci sera suivie, dix jours après, par la conférence de Mopti du 6 décembre 1991.
Un second round de négociation peut alors avoir lieu à Tamanrasset entre gouvernement et MFUA pour mettre fin aux hostilités pendant la transition. Les différentes concertations aboutiront à la signature, à Bamako le 11 avril 1992, d’un accord-cadre de règlement des problèmes du nord-Mali dénommé Pacte National qui a l’adhésion sans réserve de toutes les parties.
En 1994, sera organisée en Algérie une réunion pour la mise en œuvre du document. Le gouvernement malien multipliera les initiatives pour consolider la paix.
Entre 1994 et 1995, des missions de sensibilisation sillonneront toutes les régions du pays afin que toutes les couches de la population soient à un niveau d’information suffisant pour pouvoir accepter les clauses du Pacte National.
Le 29 mars 1996, une cérémonie consacrant la paix définitive a lieu à Tombouctou sous le nom de « Flamme de la paix ». Et, le 4 octobre de la même année, 1435 ex-rebelles intégrèrent l’armée nationale. Progressivement, l’Etat s’attèle à la mise en œuvre du Pacte National dont le contenu est colossal au regard des impératifs de développement qu’il contient.
Quelle ne fut donc la surprise générale quand, le 23 mai 2006, deux officiers touarègs, Ibrahim Ag Bahanga et Hassan Fagaga, désertent après avoir attaqué les garnisons militaires de Kidal et Ménaka, tuant, incendiant et emportant armes et munitions. Le gouvernement malien a encore recours à l’Algérie. Un document est signé à Alger le 4 juillet 2006 sous le nom d’« Accord d’Alger pour la paix et le développement de la région de Kidal ». Il contient, encore une fois, la clause de « la délocalisation des casernes militaire maliennes » et la « constitution d’unités spéciales de sécurité composées majoritairement des jeunes ressortissants des régions du nord ». Le masque n’est pas encore tombé, pourtant, pour les grands optimistes. Il le sera quand la conférence sur la sécurité, la paix et le développement de la région sahélo-saharienne, projetée par le président Amadou Toumani Touré, aura réussi à comprendre pourquoi l’Algérie et les différentes rébellions touarègues tiennent tant que les militaires maliens s’éloignent des régions nord du pays.
La sécurité et le développement du nord-Mali troublent-ils la quiétude algérienne ? Ou, pour parler autrement, la sécurité de l’Algérie repose t-elle sur l’insécurité au nord-Mali ?
Il faut remarquer que le bellicisme algérien est congénital de la naissance de l’Etat d’Algérie. Si le pays a mené contre l’occupant français une glorieuse guerre de libération nationale, du reste soutenue en son temps par les forces progressistes du monde entier dont le Mali, il a aussitôt aggripé son voisin marocain dès la victoire, dans la guerre dite des sables en 1963. Le président Modibo Keïta s’impliquera même avec détermination dans la médiation pour réconcilier les deux voisins. Le président Ben Bella et le roi Hassan II se retrouveront ainsi au Palais de Koulouba pour l’acte final du bon voisinage restauré. Mais les Algériens, de toute évidence, ont la rancune tenace.
Alternant arguties provocatrices et attaques sourdes, ils aideront, dix ans après la réconciliation de Bamako, à la constitution en mai 1973 d’un mouvement armé pour la création d’un Etat sahraoui indépendant dans l’ancien Sahara espagnol (Sahara occidental) alors administré par le Maroc (le Polisario). En mots clairs, l’Algérie venait de susciter une rébellion armée contre son voisin, le Maroc. Depuis, le Marocains n’ont pas eu de répit. Les Algériens continuent à soutenir financièrement et militairement les combattants saharaouis contre le Maroc. Malgré tout, la fantomatique République Arabe Saharaoui Démocratique (RASD) proclamée est la seule au monde caractérisée par l’extraterritorialité et n’ayant pour capitale que Tindouf, une ville algérienne !
Tout compte fait, le Mali, qui n’a jamais posé d’acte hostile contre l’Algérie, est cependant la victime éternelle de ce pays. Non seulement, le pays de Bouteflika attente à notre souveraineté nationale en jouant avec les rébellions chez nous dont l’objectif immédiat et calculé est de cantonner notre armée dans la seule partie sud de notre pays, mais en plus, l’Algérie nous empêche d’avoir des relations normales avec le Maroc à cause de notre soutien aveugle et inintelligent à la cause du Polisario. Un Maroc à qui nous devons pourtant une fière chandelle du fait que nous l’avons toujours eu à nos côtés chaque fois qu’un malheur nous a atteints.
On comprend pourquoi le Roi du Maroc, si fréquent au Sénégal voisin, n’est pourtant jamais venu à Bamako. On comprend aussi pourquoi le président ATT, depuis 2002, n’a jamais mis les pieds en Algérie. Mais cette bouderie ne suffit pas. Même en diplomatie, il faut oser engager des paris audacieux avec un partenaire indélicat.
Amadou N’Fa Diallo
Ecrit par : le Malien Lucide | lundi, 15 octobre 2007
Exceptés le Nigéria et l'Afrique du Sud, il faut bien reconnaître qu'aucun pays africain ne fait le poids contre l'Algérie. Il suffit de constater le nombre de pays africains qui soutiennent la légitime cause de la RASD, ceci quand bien qu'il est vraisemblable que ces nations sont contraintes d'adopter une position imposée par l'Algérie contre espèces sonnantes et trébuchantes.
Donc, ce n'est pas des élucubrations maliennes qui changeront les éléments de blocages dans le conflit du Sahara occidental dont la seule résolution doit découler de l'indépendance de cette région.
En effet, on ose pas s'imaginer les conséquences désastreuses qu'engendreraient la variante marocaine d'autonomie. En l'espèce, il est à craindre que le Polisario recoure aux méthodes de l'ETA espagnole, ce qui serait fortement dommageable pour le Maroc. Enfin, il faut ne pas oublier que la RASD siège à l'UA et qu'adviendrait-elle au cas, la solution du litige devait se résoudre par l'autonomie? La RASD serait-elle contrainte à quitter ladite organisation (UA)? Et, si l'Afrique du Sud, Nigéria et l'Algérie réfute l'éjection de la RASD de l'UA? La mort de cette dernière?
Ecrit par : sabrina | lundi, 15 octobre 2007
Ecrit par : sabrina | lundi, 15 octobre 2007
Vous avez un raisonnement de travesti en mal de se faire culbuter dans les rues d'Alger ou de Boumerdes.
La fierté mal placée ne vous tirera pas dans la merde dans laquelle vous être noyés jusqu'au cou.
Les Etats de la région ont en marre de votre mafia politico-militaire polisariée jusqu'à l'os.
Le Sahara est Marocain et le sera jusqu'à la fin des temps malgré vos manigances et l'entêtement de vos dirigeants corrompus.
Ecrit par : weld derb | lundi, 15 octobre 2007
Vous avez une drôle de méthode d'engager le dialogue. Même si l'on sait que la civilité n'est pas l'apanage des Marocains (sans généraliser), on devrait s'attendre néanmoins des réflexions plus étayées.
Vous dites que le sahara Occidental est marocain, les Algériens vous rétorquent que vous vous leurrez, sinon pourquoi alors le royaume chérifien est contraint à revendiquer les avis d'autrui pour accorder "l'autonomie" à cette région? En synthèse, pas davantage que Ceuta et Mellila, le Sahara Occidental n'est chérifien.
C'est sur cet antogonisme maroco-algérien qu'une attention mérite échanges courtois et si possible raisonné.
Bien à vous.
Ecrit par : sabrina | lundi, 15 octobre 2007
tu peux mettre ta courtoisie là où je pense
dégage d'ici
On discute pas avec ceux qui remettent notre integrité territoriale en cause. heureusement qu'il y a des Algeriens libres qui disent NON à la politique aveugle de vos dirigeants polisarisés.
Les peuples et les Etats de la region ont compris le jeu hypocrite et haineux des dirigeants algériens.
Ecrit par : weld derb | lundi, 15 octobre 2007
Contrairement à vos élucubrations, la majorité des Algériens soutiennent la cause légitime du peuple sahraoui. De plus, la grande partie des peuples africains se rallient aux Algériens dans ce sujet.
Cependant, il convient d'insister sur une réflexion saine à propos du conflit du sahara Occidental et vous êtes conviés à prendre position sur le sujet soumis à discussion sur le forum ci-dessous:
Bien à vous
http://algerie.discutforum.com/international-f4/sahara-occidentalquelle-solution-t79.htm?sid=54add164c79ca0d8ade0e0293022f7d2
Ecrit par : sabrina | lundi, 15 octobre 2007
et de "smaïn", le courtois, à l'espiègle , le courtisan, et autre "samir" , le caïd des 7mir,
bien sûr, si l'on comptait tous les pseudos auxquels sur le virtuel tu recours , aussi bien sur les fora marocains que sur les "furax fora algériens" contre les malfrats d'alger, on aurait la fausse impresssion que plusieurs algériens "donnent"quelque importance à tes 6èzes ainsi que celles de tes gouvernants, mais malheureusement pour toi, l'on constate que même sur les fora algériens, cette question est la moindre de leurs soucis, à part toi, au "nif" détectable et détestable à mille lieues...
tiens , je te lance un défi :
que tes gouvernants ouvrent les vannes des frontières de nos deux pays, tout en recommandant aux algériens de ne pas les traverser , parce le le Royaume " Chérifien" est ceci et cela, qu'il opprime tel ou tel peuple... et tout le bataclan, et l'on verra si les algériens boycotteraient le fait de se diriger vers les frontières marocaines...chiche???,
un autre défi :
que tes gouvernants et les géoliers ouvrent les vannes des camps de concentration de Tindouf, et même qu'ils sélectionnent les plus virulents des séparatistes, et qu'ils laissent ces soi disant "réfugiés" rejoindre le sahara que tu conteste au Maroc, et tu verras que ces sépératistes se trasfomeront en un clin d'oeil parmi les plus unionnistes des unionnistes en constatant de visu , me bien-être dans lequel vivent leurs compatriotes, surtout ceux qui on rejoint la Mère-Patrie , en bravant tous les dangers et les pièges posés par leurs tortionnaires,
alors chiche là aussi ??? ...
sabrina , soraya et tout le caméléonnisme, ne te serviront à rien triste personnage... sauf à ce que tes gouvernants auront à rendre compte au Peuple Algérien de tous les méfaits qu'il a honteusement subis,
et le Peuple Kabyle et Touareg, sont proches de se faire reconnaître sur la scène internationanle et là c'est du sérieux...
Ecrit par : levétéran | lundi, 15 octobre 2007
Révélations sur la crise de Kidal -
De mai 2006 à maintenant, l’Algérie a réussi à tromper à la fois l’opinion malienne et internationale sur son véritable jeu au nord du Mali et sur toute la bande Sahélo-saharienne. Le colonel Kaddafi était un bouc émissaire idéal pour couvrir les Algériens.
Janvier 2006, la Libye décida d’ouvrir un consulat à Kidal. Le Guide de la révolution libyenne, pourtant animé de bonnes intentions pour les régions du septentrion malien, était loin d’imaginer qu’il dérangerait nos voisins du nord, nullement rassurés de cette initiative. Pourquoi ? L’Algérie ne voulait ni plus, ni moins, voir une représentation libyenne dans cette partie du Mali qu’elle considère comme une chasse gardée.
Or, l’idée libyenne d’ouvrir un consulat à Kidal était venue suite à divers déplacements qu’ont effectué à Tripoli plusieurs délégations des ressortissants du nord, courant 2005. Les délégations de femmes, de jeunes, de notabilités et même d’élus locaux, ont souvent apporté dans leurs bagages des doléances relatives au développement des régions nord du Mali. Consécutivement, à ces doléances soumises aux autorités libyennes, le Guide de la révolution décida une Kyrielle de mesures.
Dans l’entendement du dirigeant libyen, la stabilisation du nord-Mali et de toute la bande sahélo-saharienne passe par le développement.
Aussi, insista-t-il, sur la nécessité d’éradiquer certains maux qui gangrènent cette partie du Mali et de toute la bande : banditisme, trafic, menace islamiste, terrorisme.
Comment donc lutter contre ces maux ? Kaddafi avait son idée. Il décida alors l’ouverture d’un consulat à Kidal. En fait de consulat, il s’agissait d’un Bureau de coopération qui avait en charge la réalisation de plusieurs projets à Kidal, Tombouctou et Gao.
Dans ces trois régions, la Libye envisageait de faire beaucoup de réalisations : forages, construction d’écoles et de centres de santé, ainsi que la formation et l’équipement de plusieurs groupements de femmes et de jeunes.
Pour un départ, le Guide débloqua un pactole de 50 millions de dollars, environ 25 milliards de F CFA qu’il mit immédiatement à la disposition du consulat de Kidal. Les travaux devaient être exécutés de commun accord entre les autorités maliennes et libyennes. Ce n’est pas tout. Il était prévu, la construction d’un aéroport à Kidal, afin de désenclaver cette localité distante de plus de 1000 kilomètres de la capitale.
Hostilité algérienne
L’annonce en fin 2005 de l’ouverture du consulat libyen à Kidal suscita la panique, voire une certaine hostilité, du côté d’Alger.
A défaut d’empêcher la réalisation d’une décision de souveraineté nationale et qui releve de la coopération bilatérale entre les deux pays (Mali-Libye), les Algériens ont commencé à exercer de vives pressions sur le Mali. Pareillement, ils bouclent leur frontière du côté de Kidal. Objectif avéré : asphyxier cette localité, et éventuellement provoquer des troubles.
Côté diplomatique : en fin 2005, un nouvel Ambassadeur, Abdelkrim Gheraieb, est nommé à Bamako. La particularité de ce diplomate, qui est à son second séjour au Mali (fait rarissime) est, qu’il est considéré comme un spécialiste des questions du nord-Mali. A vrai dire, il aurait infiltré depuis des années de nombreuses sphères politiques, administratives et même sécuritaires dans notre pays.
Le diplomate aura pour principale mission de contrer « toutes velléités libyennes » au Mali.
Pour épauler le diplomate, Alger envoie à Bamako, d’autres agents dont un certain colonel Rachid. Il est chargé des renseignements au niveau de l’Ambassade.
Au même moment, à Gao, un nouveau consul y dépose ses bagages.
A Kidal, plusieurs agents, appartenant au redoutable service des renseignements algérien, débarquent dans la localité. L’on évoque l’ouverture, dans cette cité, d’une « boulangerie » algérienne, juste après l’arrivée des Libyens et en face de leur consulat. Le fait n’a pas échappé aux Kidalois.
En réalité, les services de renseignements algériens n’avaient guère lésiné sur les moyens. Le nord-Mali est un enjeu. A ce titre, il mérite le prix fort.
Ce dispositif diplomatique et sécuritaire mis en place, tant à Bamako qu’à Kidal, par les Algériens, s’accompagne à partir de janvier 2006 d’une campagne d’intoxication de l’opinion pour polluer l’atmosphère. La presse algérienne est ainsi mise à contribution et dénonçait quotidiennement les visées de Khaddafi sur la bande sahélo-saharienne. L’on va jusqu’à prêter au Guide des intentions expansionnistes, visant à la création d’un Etat sahélo-saharien ; avec le soutien des communautés touaregues.
En février 2006, la fête du Maouloud célébrée à Tombouctou, sous l’égide du Guide libyen, apporta de l’eau au moulin des Algériens. Dès lors, fallait-il tout mettre en œuvre du côté d’Alger pour contrecarrer les projets du Guide.
Chasser les libyens
La campagne algérienne s’intensifia avec l’ouverture, en mars 2006, du consulat libyen. Une ouverture qui, faut-il le préciser, a failli capoter au moment même où une délégation libyenne- venue pour la circonstance- était arrivée à Bamako.
En effet, une haute autorité malienne avait pris sur lui, l’initiative d’informer les Libyens à Kidal, via le commissaire, le chef de la gendarmerie et celui de la garde, que la cérémonie d’ouverture du consulat n’aura pas lieu. Or, les Libyens avaient reçu du gouvernement malien tous les documents administratifs et diplomatiques autorisant l’ouverture de la représentation consulaire.
A présent, une énigme subsiste quant à la décision de l’autorité en question. Pour certains, la main algérienne est passée par là. C’est dans une atmosphère de suspicion, de colère algérienne et de méfiance que le consulat libyen a finalement ouvert ses portes
Ensuite à Kidal, les manœuvres algériennes devenaient de plus en plus pressantes. Objectif : chasser les Libyens.
Deux mois après, alors que le Consul Moussa Kony n’avait pas encore occupé son fauteuil, éclata une insurrection armée à Kidal, le 23 mai. Quelques jours après, les insurgés se retranchent vers la frontière algérienne, ils demandent puis obtiennent une médiation… algérienne.
En vérité, l’Algérie venait d’atteindre son principal objectif : le départ des Libyens de Kidal. Du coup, Kaddafi décide le gel des 50 millions de dollars et la suspension de toutes interventions au nord du Mali.
Les Algériens pouvaient alors se frotter les mains.
Avec la nouvelle crise, les Algériens restent sur une seule et même logique : empêcher d’autres pays à intervenir dans le septentrion malien, surtout au moment où les recherches pétrolières dans cette partie attirent les investisseurs étrangers.
Aussi, ils semblent mécontents de l’intérêt que ne cesse de manifester les Etats-Unis à l’adresse du nord-Mali. A ce sujet, un journal algérois « L’expression » tentait de justifier, il y a quelques jours, à propos de l’implication algérienne au nord du Mali « il y va aussi de la sécurité des frontières sud de l’Algérie et de toute la région du Sahel, convoitée surtout par Washington au nom ; tout bonnement, de la logique de « lutte antiterroriste dans le monde. »
En définitive, les Algériens sont aujourd’hui démasqués. Ils ne veulent voir aucun pays intervenir dans le septentrion malien. Après avoir bloqué le colonel Kadhafi, ils persistent à décourager d’éventuels partenaires du Mali, en suscitant une tension permanente dans cette partie de notre territoire. Or, la réalité est que nos voisins, de l’indépendance du Mali à nos jours, n’ont posé aucun acte dans le sens du développement des régions nord du Mali, et au-delà. Alors, comment comprendre l’attitude d’un tel pays ? C’est là toute la question.
C. H. Sylla
L'Aube du 25 octobre 2007
Ecrit par : Manœuvres algériennes contre la Libye au Nord du Mali | jeudi, 25 octobre 2007
Mali-Algérie : Vous avez dit coopération ?
jeudi 25 octobre 2007, par temoust
La coopération bilatérale était, la semaine dernière, au menu des travaux de la grande Commission mixte Mali-Algérie, tenue à Bamako.
Au terme des travaux, aucun accord digne de ce nom n’a été conclu entre les deux pays. Ce qui, au lieu de surprendre, illustre parfaitement l’état morose la coopération entre les deux pays.
Hormis quelques bourses accordées à des étudiants et stagiaires maliens et, une coopération technique en matière de … sécurité, notamment dans le cadre de l’armée et de la police, l’Algérie n’a jamais été ce partenaire sur qui le Mali peut compter.
L’on nous rétorquera sûrement le « rôle » que ce pays a joué dans la recherche d’une solution à la rébellion au nord.
En réalité, les Algériens ont toujours tenté (et ont réussi à merveille) à se faire passer comme étant le seul détenteur de la solution aux différentes crises du septentrion malien.
Or, il est unanimement reconnu que les crises successives au nord-Mali ont un seul et unique dénominateur commun : le très grand retard pris par les régions du nord par rapport aux autres régions du pays, dans le sens du développement.
Contrairement à d’autre pays, qu’est ce l’Algérie a entrepris pour aider le Mali à développer les régions du nord ? Absolument rien.
Au contraire, tout semble mis en oeuvre du côté d’Alger pour torpiller toutes initiatives maliennes concernant ces régions.
Pire, le voisin manifeste une hostilité farouche à l’endroit de tout pays qui s’y aventure. Du coup, certains estiment que ce pays a entrepris de transformer cette partie du Mali en arrière cour, sur laquelle elle veille jalousement.
Ailleurs, de Kayes à Tombouctou, l’on ne verra aucune brique, si minime soit-elle, qui serait le fruit de la coopération entre le Mali et l’Algérie.
Pourtant, celle-ci a magistralement réussi à détériorer nos rapports avec d’autres pays comme le Royaume du Maroc, lorsque le Mali a reconnu, la fantomatique République saharaoui, créée par Alger.
Aussi, le voisin du nord a réussi à bloquer l’investissement de 25 milliards de F CFA, gracieusement offert au Mali par Kaddafi et qui devrait profiter aux braves populations du nord.
Disons qu’il est temps, que les autorités maliennes, en toutes responsabilité, mettent un terme à cette situation qui n’a d’autre objectif, pour les autorités algériennes que de maintenir le septentrion malien dans un état de sous développement chronique, pour leurs seuls intérêts.
C. H. Sylla, L’Aube
Ecrit par : Le Malien Lucide | vendredi, 26 octobre 2007
Les relations entre Alger et Tripoli s’enveniment pour des histoires d’uranium.
Officiellement, l’Algérie et la Libye entretiennent des relations confraternelles. Officieusement, il n’en est rien. Les responsables algériens se plaignent devant tous leurs homologues maghrébins du comportement des dirigeants libyens. En cause : ceux-ci revendiquent des couloirs frontaliers qui, selon Alger, ne leur appartiennent pas. Ce à quoi les dirigeants de la Jamahiriya rétorquent posséder des cartes et documents prouvant que le découpage colonial a annexé ces parties « libyennes » à l’Algérie.
Les deux pays n’ayant nullement besoin d’agrandir leur territoire, le problème est évidemment ailleurs : ces couloirs frontaliers regorgent d’affriolantes richesses naturelles, notamment de l’uranium en grandes quantités… Et tous les coups sont permis ! Pour faire pencher la balance en leur faveur, de hauts responsables algériens ont informé des représentants du géant russe Gazprom de l’existence de ces richesses, sans oublier de mentionner les litiges avec Tripoli. Pour Alger, il est plus que temps d’avancer ses pions et de contraindre la Libye à renoncer à un nouveau tracé des frontières. De leur côté, les Libyens serinent que si l’Algérie reste sourde à leurs revendications, c’est bien parce que les enjeux économiques sont énormes. Et tac !
Encore discret, ce bras de fer entre les deux puissances pétrolières maghrébines commence toutefois à déteindre sur le voisin nigérien. Encore pour des histoires d’uranium… Alger a stratégiquement recours à la rébellion touareg et au pouvoir nigérien pour contrecarrer la poussée libyenne tandis que Tripoli a rallié la France et la société Areva. Résultat, les Algériens se tournent maintenant vers les Russes après que les Américains ont fait savoir qu’ils préféraient rester à l’écart de ce conflit larvé. Pour le moment. Ces chamaillades n’ont, par contre, pas échappé aux industriels de l’armement qui se bousculent aux portillons algérien et libyen.
source : bakchich.info
Ecrit par : Les relations entre Alger et Lybie s’enveniment pour cause d'uranium et de frontieres | mercredi, 31 octobre 2007
Selon plusieurs sources algériennes concordantes, les autorités algériennes auraient dépêché, dans le courant de la semaine dernière, d’importants renforts militaires dans le sud du pays. Les mêmes sources ont fait état de l’atterrissage en fin de semaine à l’aéroport de Timimoune, dans la wilaya d’Adrar de plusieurs avions militaires. Les effectifs militaires auraient été, par ailleurs, fortement renforcés dans les wilayas d’Ouargla et d’Adrar.
A l’origine du déploiement de ces renforts militaires, la recrudescence des activités des réseaux de trafiquants qui acheminent des armes depuis le Niger et le Mali pour les troupes de l’ex GSPC, devenu succursale d’Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI), basés aux frontières avec la Mauritanie.
Aussi, les inquiétudes sur l’activité des groupes armés dans cette région se sont accentuées ces dernières semaines des suites de la décision prise par Mokhtar Belmokhtar, émir de la zone 9 du GSPC, Sahara algérien et Sahel, de reprendre les armes, après l’échec des négociations entreprises avec les autorités d’Alger pour sa reddition.
Condamné à mort par contumace deux fois, Mokhtar Belmokhtar, alias Laâouar, est en fait un puissant trabendo-terroriste qui contrôle la majeure partie du trafic d’armes, de cigarettes, de drogue et de véhicule volés, dans le sud algérien et dans le Sahel. Il serait le principal pourvoyeur en armes des maquis du GSPC en Algérie et coiffe parallèlement un très important réseau actif dans l’immigration clandestine. Il opère autant dans le nord du Mali et du Niger que sur toute l’immensité de la région qui va du sud de la Libye jusqu’aux confins mauritaniens. On lui prête l’attaque, qu’il a d’ailleurs revendiquée, perpétrée en 2006, contre une garnison mauritanienne dans la région de Lemghiti.
On ne dira jamais assez que quand terrorisme et trabendo se liguent, il faut s’attendre au pire. Aussi, pour avoir eu à souffrir des effets de ce «cocktail», détonnant à tous les égards, les Etats de la région doivent d’abord se mettre à table, réfléchir ensuite, ensemble il va sans dire, aux «réponses» communes et concertées qui doivent être mises en œuvre pour s’en prémunir. A défaut, chaque Etat continuera à défendre du mieux qu’il peut ses citoyens et son espace de souveraineté. Pendant que les réseaux, eux, continueront d’opérer dans ces larges espaces que nul Etat ne peut sécuriser seul.
Jamal Hafsi, al bayane, 4 mai, 2009
Ecrit par : Les réseaux terroristes s’activent | lundi, 04 mai 2009
en effet comment voulez-vous que la junte algérienne luttent sincèrement contre de tels phénomènes et coupe les branches sur lesquelles il est assis, alors qu'ils deviennent de plus en plus des source de profits des plus juteuses pour les membres de cette oligarchie militaire et les mandarins qui gravitent autour, boutef en premier...???!!!
en outre, comment un pouvoir teigneusement arrogant et fanfaron à outrance, dont les caisses sont pleines aux as de dollars et d'euros, peut-il se rabaisser jusqu'à accepter la charité de l'Europe pour protéger sa propre sécurité et les frontières qu'il a indûment héritées...???
Ecrit par : ahmedaddoukkali dit "lautiste" | mardi, 05 mai 2009
http://www.maliweb.net/category.php?NID=44115
Toutes mes amitiés à vous
Ecrit par : Le Malien lucide | vendredi, 08 mai 2009
goul lia dzaïr bghat t9awleb lMali ,
wana alli kane goul m3a rassi 3lach had "l9aleb" dartih lfo9,
bghiti ze3ma tgoul lihoum rah 7na alli kane 3arfo n9awlbou
li anna fil 7a9i9a machi 3jeb, kolchi les billets dialek 9waleb ba nesba ldouk lhayatna dial dzaïr...
walakine ghadi n3awed lik wa7ed al9adia t9awlebt fiha,
rani chrit wa7ed alkartona dial le9waleb, walakine le9it fiha alfirane,
orahoum m7am9inni daba,
3yit man dir fel msayed o ma6icha masmouma, o ga3 lefromaj albeldi o romi, o labied o le7mar, wala fayda...
o daba wach 3andek lemmane nsayfe6 had le9waleb bi firanhoum ???
wa choukrane wa zid fi t9awilibek ldouk wlad le7ram...
Ecrit par : ahmedaddoukkali dit "lautiste" | dimanche, 10 mai 2009
L'Indépendant, 05/05/2009
L’Indépendant réplique au journal algérien «Liberté» : «Boutéflika, le cancre de la lutte anti-terroriste dans la bande Sahélo-Saharienne»
Notre grand voisin du Nord, l’Algérie, que le Mali a vaillamment soutenu durant sa lutte d’indépendance, au début des années 60, continue d’afficher une belle ingratitude vis-à-vis de notre pays. Chaque libération d’otages occidentaux lui offre l’occasion de lancer, par presse interposée, une bordée d’injures et de propos condescendants contre la première institution du pays, le Président de la République, Amadou Toumani Touré. Cette fois, le quotidien de service, qui porte mal son titre «Liberté» est allé jusqu’à insinuer qu’il est atteint de démence. Décidément, l’Algérie sous Boutéflika ne connaît pas de limite à l’indécence et à la vulgarité.
Suite à une interview accordée par ATT au quotidien algérien, «Alwatan», un autre organe, prétendument appelé «Liberté», réputé être à la solde du pouvoir algérien, a commenté cet entretien en prêtant les pires intentions à ATT, en déformant honteusement ses propos, en mentant délibérément sur lui, en le dénigrant, voire en l’insultant. Notre confrère est vraiment tombé très bas.
En effet, c’est le 27 avril dernier que ce quotidien algérien, sous la plume d’un certain Mounir B., a publié un article intitulé : «La situation politique et sécuritaire au nord, après les allégations du président Touré : Quand le Mali protège le GSPC».
Dès l’entame de l’article, il sort la grosse artillerie : «L’Algérie a toujours cru que le Mali, comme incarné par Amadou Toumani Touré (ATT), est un pays sur lequel elle pouvait compter dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Mais au regard des récentes déclarations du président malien, on est en droit de s’interroger sur la santé mentale du régime de Bamako».
Ce confrère devrait s’interroger plutôt sur la santé mentale du président Boutéflika qui, on le sait, est sérieusement atteint (ses nombreuses hospitalisations en France en font foi). Quant à nous, il ne fait pas de doute que ATT est en excellente santé. En tout cas, il se porte sûrement mieux que Boutéflika lui-même qui, à 72 ans passés, a déjà un pied dans la tombe et regarde son avenir dans le rétroviseur....
...Dans la lutte contre le terrorisme le long de la frontière commune, c’est bien Alger qui ne respecte jamais ses engagements. En effet, l’an dernier, des généraux algériens ont effectué une mission à Bamako, au cours de laquelle les deux parties ont convenu de mettre en place une commission mixte pour patrouiller dans l’espace limitrophe.
Le Mali a rapidement désigné ses responsables devant siéger au sein de cette commission et dégagé les moyens à cet effet. Depuis, le pays de Boutéflika traîne les pieds.
Un autre cas témoignant de la mauvaise foi manifeste de ce faux pays frère est, sans nul doute, son manque d’intérêt pour le forum sur la paix et la sécurité dans la bande sahélo-saharienne initié par Bamako.
lisez svp la suite :
http://www.maliweb.net/category.php?NID=43976
Ecrit par : le Malien lucide | lundi, 11 mai 2009
AP | 26.05.2009 | 22:45
Au moins dix militaires ont été tués et 15 autres blessés dans une attaque terroriste lundi après-midi au lieu-dit Oued Zemour, dans le département de Biskra( 450Km au sud d'Alger), a appris l'Associated press de sources militaires.
Ces hommes, appartenatn au corps d'élite des parachutistes, rentraient d'un opération de ratissage quand leur convoi de plusieurs camions est tombé dans une embuscade tendue par un groupe terroriste qui les guettait dans une forêt surplombant un col.
Les assaillants, dont le nombre dépassait la cinquantaine, selon le site du quotidien "Al Watan", ont surpris les militaires par des tirs de Kalachnikov et lancé des grenades de part et d'autre des talus boisés surplombant la route.
Le groupe armé a pris la fuite dans la forêt après avoir dépouillé les morts de leurs uniformes et de leurs armes.
Après cette embuscade meurtrière, plusieurs patrouilles de l'armée venues des départements de Biskra et Batna ont déclenché une opération de ratissage, tandis que les victimes, morts et blessés, étaient transférés à l'hôpital de Batna.
Toute la journée de mardi, la forêt où s'est déroulée l'embuscade a été soumise à des bombardements intenses, avec des blindés appuyés par des hélicoptères, selon des témoignages des habitants ayant entendu les détonations.
C'est le deuxième coup dur subi par les forces de sécurité algériennes en moins d'une semaine, après une embuscade qui a coûté la vie à cinq gendarmes lundi dans le département de Médéa, 45 Km au sud d'Alger. AP
Ecrit par : Chebba el bou9alia | mercredi, 27 mai 2009
قدس برس
وأكد زيتوت أن إذاعة خبر مقتل أفراد من القوات الخاصة في صحيفة "الوطن" الناطقة بالفرنسية، يطرح عدة اشكاليات: أولها أن حديث السلطات الرسمية في الجزائر عن نجاحها في القضاء على الإرهاب ليس إلا مجرد توزيع للأوهام، بدليل أنه استهدف نخبة النخبة العسكرية وأصابها، والثانية أنه ما كان لهذه العملية أن تنجح في إسقاط هذا العدد من عناصر القوات المسلحة لولا وجود جهات أمنية متواطئة مع هذه الجماعات تريد للإرهاب أن يستمر لكي تستمر هي في مواقعها، وهذا أمر مهم للغاية ليس لخطورته الأمنية فقط، وإنما لأنه يعكس طبيعة صراع ...
البقيــة:
http://www.qudspress.com/look/sarticle.tpl?IdLanguage=17&IdPublication=1&NrArticle=61855&NrIssue=1&NrSection=3
Ecrit par : مقتل 11 من القوات الخاصة | jeudi, 28 mai 2009
ALGER (AFP) 3 juin 2009
Huit policiers algériens et deux enseignants ont été tués mardi après-midi dans un attentat à la bombe visant un convoi de véhicules à Timezrit près de Boumerdès (50 km à l'est d'Alger), ont indiqué mercredi plusieurs journaux dont Liberté et El Watan (francophones, privés).
L'information n'a pas été confirmée officiellement.
Selon El Watan, qui cite des témoignages concordants, "une bombe artisanale a été actionnée à distance au passage du convoi" vers 17H30 (16H30 GMT).
Le convoi était composé de voitures civiles escortées par des policiers et transportant des copies de l'épreuve du brevet élémentaire, un examen qui sanctionne le passage du collège au lycée, précisent les deux journaux.
La déflagration a été "suivie de tirs nourris en direction des véhicules", précise Liberté.
Cet attentat, qui n'a pas été revendiqué, est le plus meurtrier en Algérie depuis celui qui avait fait le 23 février neuf morts dans la région de Jijel (360 km à l'est d'Alger).
Des islamistes armés avaient alors attaqué au mortier artisanal la base d'une société algérienne chargé de la sécurité et de la surveillance des entreprises implantées dans cette région.
Le 26 mai, neuf militaires ont été tués et une dizaine blessés dans une embuscade tendue par un groupe d'islamistes armés près de Biskra (425 km au sud-est d'Alger), avait rapporté la presse.
L'information n'avait pas non plus été confirmée officiellement.
Citant des "des sources sécuritaires", la presse avait affirmé que des parachutistes étaient tombés dans un véritable guet-apens, avant d'être la cible de tirs à l'arme automatique et de mines enterrées.
Les attentats ont sensiblement diminué ces dernières années en Algérie mais des éléments d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) restent actifs dans l'est de l'Algérie notamment à Boumerdès et à Tizi Ouzou, en Kabylie (110 km à l'est d'Alger).
Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a indiqué le 19 mai devant les députés que l'Algérie poursuivra "avec vigueur" sa lutte contre le terrorisme tout en laissant "la porte ouverte" aux islamistes voulant déposer les armes dans le cadre de la réconciliation nationale qui "sera approfondie".
Il faut d'abord "éliminer l'agression terroriste, tout en gardant la porte ouverte devant ceux qui sauront revenir vers leur peuple", a-t-il ajouté devant les députés de l'Assemblée nationale.
Cette réconciliation nationale, destinée à tourner la page des violences islamistes qui ont fait plus de 150.000 morts en une décennie, a permis depuis sa mise en place par le président Abdelaziz Bouteflika la reddition et la libération de milliers d'islamistes armés.
M. Bouteflika, réélu le 9 avril pour un troisième quinquennat, avait annoncé lors de la campagne électorale qu'il envisageait une amnistie par voie référendaire pour les islamistes armés qui s'engageraient à rendre définitivement les armes.
Les forces de sécurité effectuent régulièrement des ratissages dans des zones réputées être des fiefs de l'Aqmi notamment dans les montagnes de Kabylie où une dizaine d'islamistes armés ont été tués en mai.
Ecrit par : Chebba el bou9alia | mercredi, 03 juin 2009
Un Algérien de 43 ans, Abdelhamid Abou Zeid, cité par les Nations Unies comme un membre “bien connu” d’Al Qaïda, aurait été cité par les autorités maliennes dans l’exécution de l’otage britannique Edwin Dyer, selon “AfricaNews”, un journal des Pays Bas.
Hammadou est censé être le leader de la branche Al Qaïda du Magrheb, selon des sources sécuriaires contactées par le journal.
Abdelhamid Abou Zeid, connu sous le nom de Abib Hammadou est accusé pour une serie de prise d’otage dans cette région en 2008 dont deux touristes russes en Tunisie, qui ont été par la suite libérés.
Edwin Dyer a été tué au Mali, après l’échec des négociations avec les autorités britanniques, en vue de la libération d’Abou Qatada, un islamiste jordanien qui est censé avoir des liens étroits avec le chef terroriste le plus craint dans le monde, Oussama Ben Laden.
Abou Qatada a été maintenu prisonnier depuis 2005, par les autorités britanniques pour ses présumés liens à Ben Laden, une charge qu’il a niée.
Deux sources anonymes maliennes proches des recherches déclaraient à BBC, le jeudi dernier (4 juin 2009), que Hammadou était présumé être le responsable de la mort de Dyer.
Le Premier ministre britannique, Gordon Brown avait décrit l’exécution d’acte de terrorisme “barbare et effroyable”.
B. Daou
Le Républicain du 10 juin 2009
Ecrit par : Le Malien lucide | mercredi, 10 juin 2009
Merci
Ecrit par : mhamed | mardi, 07 juillet 2009
الجزائر قبضت أخيرا برأس الخيط فيما يتعلق بتوفير منفذ استراتيجي على المحيط
أعلنت الحكومة الجزائرية قبل أيام عن مناقصة وطنية ودولية لدراسة الجدوى الاقتصادية والتقنية لإنجاز طريق على مسافة تتجاوز 900 كلم يربط بين مدينتي تندوف بجنوب غرب الجزائر و بلدة شوم شمال شرق موريتانيا غير بعيد عن خط الحدود الصحراء المغربية المسترجعة .
و كان مشروع شق هذا المسلك الصحراوي الذي شكل موضوع اتفاق ثنائي بين الحكومة الجزائرية و الرئيس الموريتاني المطاح به العقيد ولد فال قبل ثلاث سنوات قد تلقفه النسيان في أعقاب الانقلاب الذي قاد محمد ولد عبد العزيز الى رئاسة الدولة بموريتانيا رغم تحفظ ومعارضة الحكومة الجزائرية . على أن النظام الجزائري الذي يضع ضمن أهدافه الاستراتيجية الأساسية بسط هيمنته السياسية على مناطق الساحل الافريقي و قطع الطريق للامتداد التاريخي لاشعاع المغرب في عواصم المنطقة سارع الى تحبين مشروع مسلك الطريق البري الرابط بين تندوف و شوم عبر آطار و كجوجط كمرحلة أولى ضمن مخطط لتوفير منفذ إستراتيجي على المحيط الأطلسي عبر ميناء نواذيبو البحري .
و كانت ضغوطات الجزائر قد أثمرت في مرحلة أولى على قبول الرئيس الموريتاني الأسبق ولد فال تمكين الجزائر من مبتغاها ضمن صفقة تسوية ضخمة زودت خلالها الحكومة الجزائرية نواكشوط بإعانات مجزية و حصلت في المقابل على قرابة 20 في المائة من أسهم عقود التنقيب و إستغلال آبار النفط المكتشف سنة 2006 بالتراب الموريتاني .
و تسعى الجزائر جاهدة مستغلة عائدات النفط للعب دور أكثر تأثيرا في منطقة الساحل الافريقي بغية حمل دول المنطقة على التماهي مع مواقفها من قضية الصحراء و قطع الطريق على الانزال الديبلوماسي الفرنسي و المغربي منذ فترة بالمنطقة .
فقد بادرت الخارجية الجزائرية إلى استباق المشروع الفرنسي القاضي بقيادة مخطط محلي لمكافحة الاجرام و الارهاب بالمنطقة ، و أسست بمعية دول الجوار قوة إفريقية لملاحقة خلايا الارهاب النشيطة بمثلث الموت ، كما أعلنت عن تمويلها لمشروع طريق الصحراء الرابط بين شمال الجزائر و جنوب النيجر مرورا بمالي متجاهلة بذلك مشروع الطريق السيار المغاربي الرابط بين طرابلس و نواكشوط عبر طنجة و الذي كان موضوع اتفاق سابق داخل لجان الاتحاد المغاربي.
و كان دخول شركة المحروقات الجزائرية سوناطراك إلى موريتانيا عبر بوابة المحروقات، و حصولها على خمس أسهم الشركة المتعددة الجنسيات التي تم خلقها لمرافقة تحول نواكشوط الى بلد منتج للنفط و تخصيص الجزائر لمساعدات عينية كبيرة للحكومة الموريتانية قبل ثلاث سنوات أعتبر بمثابة محاولة جديدة للاضرار بالمحور التاريخي الرباط-داكار الذي يعني الكثير بالنسبة للأجندة السياسية المغربية بالمنطقة سيما بعد أن تحولت أطماع الجزائر بعذ ذلك نحو تقويض أي مسعى لتفاهم محتمل بين نواكشوط و الرباط لدخول المغرب كشريك في تدبير ميناء نواديبو على المحيط الأطلسي.
و مهما يكن فإن المخططات الجديدة للجزائر بالمنطقة و تزامنها مع المستجدات التي تشهدها قضية الوحدة الترابية للمغرب تفرض على احكومة المغربية عدم الاقتصار بموقع الملاحظ للتحركات الجزائرية الميدانية تحت غطاء المصالح الاقتصادية لتبرير مشاريع يعلم الجميع ما تنوي عليه من أهداف تتصدرها الحاجة الماسة للاضرار بكل ما يمث بصلة لمصلحة الجار المغربي
العلم : رشيد زمهوط
Ecrit par : autre obsession algérienne | lundi, 19 octobre 2009
نواكشوط ـ العرب أونلاين:توقّع ملاحظون أن يؤدي "التناغم السياسي" الكبير بين الحكومة المغربية وحكومة مولاي ولد محمد لغظف في موريتانيا إلى العودة بالعلاقات بين نوكشوط والجزائر إلى مربع الصفر بعد أن أبدى الطرفان مؤخرا اهتماما مشتركا بتحسينها.
وتحدثت مصادر موريتانية وجزائرية مؤخرا عما وصفته بـ"بوادر أزمة" جديدة بين الجزائر وموريتانيا، بسبب قيام نواكشوط بتعيين سفير لها في الجزائر، يحمل الجنسية المغربية، وهو ما ستعتبره الأخيرة "استفزازاً غير مقبول"، من جانب الحكومة الجديدة في موريتانيا.
ومن شأن هذه الأزمة الجديدة أن تضيف حجر عثرة كبيرا في طريق مسيرة بناء اتحاد المغرب العربي الذي تعمل أطراف مغاربية على كسر جموده لما يمثله من مصلحة كبرى لشعوب المنطقة.
كذلك من شأن الأزمة أن تهدد مصلحة حيوية للطرفين في التعاون على مكافحة الإرهاب والتصدي لتنظيم القاعدة الذي يحاول أن يجعل من منطقة الساحل والصحراء منفذا للتزود بالأسلحة ومنصة انطلاق لعملياته.
وشهدت العلاقات الموريتانية الجزائرية تطوراً ملحوظاً في الشهور الأخيرة، حيث كانت الجزائر أول دولة ترسل مساعدات عاجلة للمتضررين جراء السيول بجنوب موريتانيا، كما أعلنت عن مشاريع مشتركة مع نواكشوط، من بينها إنشاء طريق بري يربط البلدين.
ونقلت وكالة "أخبار" الموريتانية للأنباء عن مصدر دبلوماسي جزائري، قوله إن "الجارة الجزائر باتت تنظر بعين الريبة إلى حكومة الوزير الأول الموريتاني، مولاي ولد محمد لغظف، إثر التعديل الذي أجرته الحكومة الموريتانية في السلك الدبلوماسي مؤخرا".
وقال المصدر إن "الجزائر الراغبة في تطوير العلاقات مع النظام الموريتاني الجديد، بعد لقاء الرئيس عبد العزيز بوتفليقة والرئيس الموريتاني محمد ولد عبد العزيز، صُدمت جرّاء تصرف الحكومة الموريتانية، معتبرة تعيين السفير السابق في موسكو، بلاهي ولد مكية، بمثابة نكسة قوية في العلاقات بين الطرفين".
وأضاف المصدر أن "الجزائر رأت في تعيين بلاهي ولد مكية سفيراً لديها، إشارة سلبية من حكومة ولد محمد لغظف، الذي سعى لإقناع الرئيس الموريتاني بالخطوة، بالتنسيق مع جهات إقليمية نافذة، مما يشكل ضربة قوية للعلاقة بين البلدين"، والتي بدأت تشهد انفراجة بعد سنوات من "القطيعة".
وعن الأسباب التي دفعت الدبلوماسية الجزائرية إلى التحفظ، وربما رفض اعتماد السفير الجديد، ذكرت الوكالة الموريتانية المستقلة، أن الجزائر لديها معلومات مؤكدة بأن ولد مكية، يحمل الجنسية المغربية، وأن والده كان ضابطاً في الجيش الملكي، وهو ما اعتبرته "رسالة غير ودية من حكومة ولد محمد لغظف الثانية تجاهها، بعد شهور من الانفتاح".
كما نقلت صحيفة "النهار الجديد" الجزائرية عن مصادر قولها إن "الجزائر وضعت أمام خيارين صعبين، أولهما قبول السفير الجديد، بما يمثله ذلك من استفزاز سياسي واضح، والثاني رفض اعتماده، وهو ما يعني فتوراً في العلاقات القائمة مع نواكشوط، ربما يعيدها إلى مربع القطيعة التي استمرت لشهور".
وكانت السلطات الموريتانية قد استدعت سفيرها في موسكو، بلاهي ولد مكية، في وقت سابق من أكتوبر/ تشرين الأول الماضي، وأصدرت قراراً بتعيينه سفيراً في الجزائر، بعد انتهاء عمل السفير السابق الذي حصل على حقه في التقاعد، وفق قانون الوظيفة العمومية المعمول به في موريتانيا.
cxmorx
02-11-2009
Ecrit par : gifle mauritanienne | dimanche, 01 novembre 2009
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