mardi, 19 juillet 2005
Pour un débat contradictoire et constructif
Salam à tous
Les commentaires sont fermés pour des raisons d'incivilité de certains qui ont trop abusé de cet espace de dialogue et de confrontation des idées dans le respect des règles courtoises du débat.
En attendant que les esprits se calment, je suis dans l'obligation de suspendre la zone des commentaires en espérant l'ouvrir de nouveau pour qu'on apprenne à discuter démocratiquement et calmement avec des arguments et des contre arguments, loin de toutes insultes et de dénigrement gratuit de l'autre.
Nous sommes condamnés à vivre ensemble dans cette région du monde qui a cruellement besoin de relever des défis de la mondialisation et de la concurrence. Inutile de vous rappeler que tous les économistes du monde sont unanimes que les pays qui n'appartiennent pas à des regroupements régionaux ne survivront pas.
Dans toutes les régions du monde, ces changements ont été opérés sauf l'Afrique du Nord qui est encore à la traine, avec des nationalismes et des chauvinismes qui bloquent toute intégration régionale à économies complémentaires.
L'affaire du sahara Marocain doit être réglée comme ce que la communauté internationale par la voix de l'ONU le demande : un réglement politique juste négociée entre les parties. Le Maroc a fait des efforts considérables pour proposer la large autonomie dans le cadre de la souverainté marocaine. Cette proposition est en phase avec les dernières résolutions de l'ONU.
J'espère que la raison l'emportera et que le pouvoir Algérien manifestera plus de compréhension pour encourager au dialogue et pousse le Polisario vers la table de négociation afin de trouver une solution à ce problème qui paralyse tout rapprochement entre les peuples de la région aspirant au développement et au bonheur comme toutes les région du monde qui bénéficient de la paix et la prospérité.
23:00 Ecrit par Maroc pluriel dans Maghreb, SAHARA MAROCAIN, Vos commentaires | Lien permanent | Commentaires (363) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sahara








Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://marocpluriel.hautetfort.com/trackback/160644
Commentaires
Dire qu’un autiste est triste ,c’est presque un pléonasme :il est toujours triste…plus ou moins triste,mais triste quand même …
Moi, hier j’étais vraiment triste ou plutôt carrément en colère !!!!
La possibilité de contact avec mon site préféré est rompue, « ba7 », partie…out...et comme c’est mon passe-temps favori, je suis désemparé aussi loin que peut l’être un autiste !!
Il n’ y a plus les petits rectangles blancs pour mettre mon nom,mon e mail…, ni le grand rectangle dans le lequel, on peut écrire tout ce qui nous passe par la tête : KO pour votre ami l’autiste !!!
C’est à se taper la tête contre mon ordi !!! et c’est ce que j’ai fait !!!
Alors là !!! je suis scié !!! je vois sur l’écran de mon ordi, le temporisateur, non je veux dire le modernisateur, non je veux dire..je ne me rappelle plus !!
Il pointe son doigt vers moi et me dit comme s’il me réprimandait , mais gentiment quand même : « ach had al haraj aa lautiste, ach had sdaâ !! plus de blog, assez blagué, moi je vous dis débouare contradictouare et vous, voulez me créer tiztoires !! tout le monde est réuni, pardon tout le monde est uni, les europes, les amériques, même les urss vont revenir et notre région ne veut pas se réunir, pardon s’unir…. »
Alors moi j’ose l’interrompre , non modernateur , les afriques aussi sont unies, n’est-ce pas la mouche tsé-tsé qui le a piqués tous et ils ronflent à l’unisson…à tel point que la gérie a importé cette mouche et l’a envoyé aux doukkalas (affaire des génisses malades)
Alors il reprend et me dit, si tu continues à m’interrompre, je te coupe l’internet et je t’envoie dans ton bled « alaounet » .Bon ! calmez-vous si voulez que je rouvre le robinet, prenez des calmants , des soporifiques ou n’importe quoi ,mais laissez-moi faire mon travail de réunion des peuples de notre région : c’est to be or not to notonmobile…
Je l’interromps encore une fois, en lui disant à propos d’ auto-mobile, s’il y a auto , elle doit rouler dans tous les saharas , pas seulement le long de l’atlantique où il n' y a pas de sable ni des dunes, surtout si c’est une 4/4,parce que lorsque parle d’auto-ceci , auto-cela , on ne regarde que du côté du Maroc, c’est quand même bizarre !!!
Alors le justificateur me prend par la tête, la secoue et me dit :ah ! lautiste tu es toujours incorrigible, tu ne perds jamais l’Est …et à ce moment là , je me réveille!!!, et je trouve "alhamdou lilAllah" mon ordi intact de même que mon espoir que la fenêtre de notre site chéri soit réouverte !! amine !!!
Ecrit par : lautiste | mercredi, 20 juillet 2005
1- Le sahara occidental biensure aussi le fameu visa pour les algériens et carte d'identitée suffit pour les européens ( l'Algérie demande le visa a n'importes quel pays au monde qui lui demande hitoire de réciprocité)
2- le GAZ qui passera plus par le maroc se qui segnifie que l'éspagne n'aura plus rien à tirer du maroc
3- dans l'histoire de FLN le roi Mohamed 5 a dénoncé l'avion de l'FLN et là donner a la france vous voyez ca remonte a vos grand parents quand meme . sinon ce que
4- l'Agérie fait de trés grandes réformes des autotoroute , métro , 2 millions de logements des dons une rente annuelle de pétrole par famille
5- les grosses sociétés s'interessent trop a l'Algérie
6-Ils vous reste le tourisme et là le maroc et saturé ils ont fait le tour du maroc plusieurs foiset lAlgérie et plus vaste et plus riches encore donc .. . no comment la dessu
les amis je vous souhaites du fond du coeur que vous vous en sortier et nous aussi on fera pas les fautes de votre experience touristique " tourisme sexuel" sinon il faut^pas faire nos erreurs terrorisme ( je vous le souhaites pas mais il parait que ca chauffe un peux...)
bref que dieux soit avec vous et tout les musilman inchaâllah
et que nos frontières resterons fermer comme ca on aura pas trop de misere .
Ecrit par : Amar | mercredi, 20 juillet 2005
Il ressort encore les mêmes inepties et la même rengaine, mais on n’en a rien à cirer !!!
Non ! non ! non et non ! a ssi « aznar » ou amar ou je ne sais qui,on ne te suivra pas sur cette voie :
Nous avons des ancêtres communs, qui ont fait les mêmes combats en commun,qui ont pousser la charrue en commun par les deux manches, pour labourer les mêmes champs et les mêmes terres, nous avons en commun les mêmes ancêtres qui se sont assis autour de la même « gass3a » pour manger le couscous en commun,bref,le commun entre nous ne devrait pas te faire peur et jamais tu ne peux l’effacer à l’aide du torchon sale de ton vocabulaire.
Ni toi, ni moi ne détenons entre nos mains les clés pour fermer ou ouvrir les frontières ! et si les clés sont pour l’instant entre les mains de tes dirigeants qui ne prêtent aucune valeur au rapprochement des deux peuples, car ils ont l’habitude de tenir en otages les séquestrés et les opprimés, le jour où nos deux peuples le décideront,ils leur arracheront les clés ou feront sauter les serrures .
Bon, passons aux choses sérieuses dans nos prochaines interventions et laissons un aigri contre notre pays à ses élucubrations, aigri qui ferait mieux de fermer sa g…. au lieu de souhaiter « 9at3 ssilat ra7im » entre deux peuples frères et complémentaires…
Ecrit par : lautiste | mercredi, 20 juillet 2005
mazal ka tsakhane f al motor :-)
Yallah a Sidi ! tla9na al fraja !
En avant la3dass :-)
Ecrit par : 7mida | mercredi, 20 juillet 2005
si la marches d'hier et vraie pourquoi pas un référindum pour fermer la geule des afibilateur?
et qu'on vas faire des 250 000 refujies sahraouis?
sinon il y a de graves problèmes encore bien grands que le le maghreb réuni " bush veux bombarder la mecque que penser vous de sa déclaaration ? "
Ecrit par : Amar | jeudi, 21 juillet 2005
g..., mais que veux-tu , tu remets encore sur le tapis le "referindum", juste pour nous embêter, WALLAH "ma bikoum chi chaâb sahraoui wala houm yahzanoune" vous voulez seulement mettre les bâtons dans les roues du développement du Maroc. pour ce qui nous concerne WALLAHI , nous serons extrêment heureux si le peuple algérien frère est prospère et ça nous dérange en rien si ses dirigeants l'encouragent à résoudre ses propres propres pour nous laisser résoudre les nôtres.
A mon avis tu es sincère pour dire organisons le référudum pour nous débarrasser de ce problème, mais c'est une idée que vos dirigeants ont réussi à fixer dans l'esprit de certains de nos frères algériens!! tu dis 250.000 réfugiés, tu les as comptés ??? n'est-ce pas de la propagande??? et dans quel but inavouable les dirigeants algérien les garde encerclés, qu'ils lâchent les VRAIS ORIGINAIRES de notre Sahara retourner chez eux, et s'ils retournent et restent fidèles au polialgério avec ceux infiltrés ici, ne crois-tu pas qu'ils seraient capables d'exprimer ce qu'ils désirent....Le problème est tout autre: l'Algérie dans son plan hégémonique et diabolique tend à encercler et étouffer le Maroc, et celui-ci lutte pour sa survie.
Encore une fois, ni toi , ni moi ne savons exactement les tenants et les aboutissants de ce qui empêche l'organisation du référendum , si référendum il y a, ce n'est pas aussi facile que tu sembles le croire, ceci pour ce qui concerne notre pays, pour ce concerne le tien il ferait mieux de son côté de consulter les TOUAREG DU SAHARA CENTRAL et les KABYLES DE KABYLIE, oui! oui !oui! tu vas me dire l'ONU , CIJ....mais si tes dirigeants tiennent tellement à rendre justice aux peuples, auraient-ils besoin d'un jugement de la CIJ (favorable par ailleurs à l'intégrité territoriale du Maroc) ou d'une résolution onusienne pour appliquer chez eux ce qu'ils exigent des autres. La vérité,c'est qu'ils ont holdupé la liberté de ces deux peuples et veulent ajouter d'autres populations à leur tableau de chasse!!!...
Ecrit par : lautiste | jeudi, 21 juillet 2005
1. Nous Donner le Sahara, cesser de soutenir RASD et de preference garder les refugiers en Algerie
2. Ouvrir les frontieres (apres avoir conduit les algeriens manu militarti a cette meme frontiere et les avoirs expulse , ainsi qu' impose un visa aux algeriens et ceux d'origine algerienne.....le comble). Ils compte sur l'algerie pour developper leur region de l oriental avec le fric des algeriens.......ils nous sortent le fameux "silat rahim" et reunion des familles....moi je dis y a toujours l avion, faites comme si on y avais pas de frontieres et que c'estais comme la france...prenex un billet et allez y....trik slama, tout le monde sait que tout le monde passe (essence, droggue, personnes, marchandise...)....ne nous prenez pas pour des c***.
3. Que l'Algerie partage son petrol et son gaz avec le maroc. Une erreur qu on deja fait (qu on va bientot reparer en court circuitant le maroc par un trajet plus court du nouveau gazoduc et qui passe pas par le maroc)
4. Qu on vous donne 38 % de notres territoire.....et ils osent parler de bon voisinage!
5. Que l'algerie cesse de s'armer parceque le maroc n a pas les moyens de suivre
6. Que le terrorisme en algerie persiste, comme ca elle ne decolera jamais........malheureusement c'est plus cas.
7. Que le petrol cessent en algerie ou ses prix diminuent
Voila ce que propose le maroc et en echange il offre (en plau d'un peu de canabis) le bon voisinage d'un pay frere! .....
Wallah il me rappelle les vendeurs des souk, qui essaient de t'avoir a tout les coups, mais ils sont mal tombes malheureusement
Ecrit par : ONURSO | jeudi, 21 juillet 2005
Ecrit par : lautiste | jeudi, 21 juillet 2005
Demandons-nous que visaient les dirigeants d'Alger avec ces explusions en masse, tout simplement nous causer des problèmes pour leur intégration, eh! ben! aucun problème ne s'en est suivi , tous ceux qui pouvaient travailler ont été embauchés, et les familles qu'Alger a arbitrairemlent séparées ont été hébergées et chouchoutées...
Pour gêner le Maroc, les dirigeants d'Alger sont allés jusqu'à falsifier notre monnaie pour noyer notre marché de monnaie de singe et ruiner notre économie...mais jusqu'à quels sommets de l'horreur les dirigeants de ce voisin vont-ils arriver avec leur haine de notre pays.
Et cet "onurso" qui compare l'incomparable explusés manu militari ALLAH YANAAL LIMA YA7CHAM.
Oui! traites-nous de soukiers ou de couscoussiers, tes semblables ont profité de nos souks et manger de notre couscous...
Tu sais nous avons beaucoup à ton service, nous ne faisons que commencer , et je te conseille d'aller faire le plein de provisions sorties des poubelles des pays nantis, aux camps de la honte de Tindouf pour profiter de l'aide mendiée par tes dirigeants pour ses rejetons qui cherchent encore des pères pour les reconnaitre: mélange d'un peu de blanc et de beaucoup de noir, de temps à temps quelqu'un en mal de paternité cherche à adopter ce bâtard surtout si sa mère est une vache pleine de lait noir!!!..
Ecrit par : leveteran | jeudi, 21 juillet 2005
tu as raison c'est très grave bien que ce ne soit pas lui qui a proféré des menaces de ce genre.Moi, d'après ce que j'ai entendu comme rumeur , lui , il compte embrasser l'ISLAM!! wallaho a3lam.( je plaisante bien sûr).
Bah ! tu sais le sénateur qui a proféré ces menaces ne devait pas être dans son assietteIl veut jeter le bébé avec l'eau de la baignoire et ajouter l'huile au feu!!!
Le monde est devenu trop dangereux et les gens ont tellement peur qu'ils ne savent plus à quels saints se vouer;tu ne peux même plus rire franchement sans que tu aies la gorge nouée par la peur et les fous sont devenus légions!!
Bref pour ce qui concerne la KAABA, comme on dit: inna lil bayti RABBANE ya7mih.
mes salutations fraternelles...
Ecrit par : lautiste | jeudi, 21 juillet 2005
La façon avec laquelle vous réagissez à chaque fois que des vérités sont difficiles à digérer, j'imagine bien, montre assez bien une aigreur mal dissimulée. Toute honte bue, vous ressassiez de nouveau les vieux clichés jaunis et vous créez sur tous les toits, telle une vièrge effarouchée, au scandale et vous ressortez votre sempiternelle théorie du complôt. Tout cela ne mord plus malheureusement pour vous.
Votre plume trempée dans une encre de haine et de frustration, n'est pas d'un grand secours pour vous hélas.
Alors, gardez vos vieux clichés bien au chaud. A force de les rabachez d'une manière macanique créent de la lassitude.
Bon courage. L'Algérie grande, prospère et forte ne saura être perturbée par des agitateurs en mal de sensationnel et de raison d'être.
Amicalement vôtre.
P.S. Soyez tous, algériens et marocains, un peu dignes en ne versant pas dans l'insulte, le comérage et la médisance. Soyez intellectuellement productifs.
Ecrit par : Smail | jeudi, 21 juillet 2005
Décidemment, mon pays, l'Algérie, est mis dans toutes les sauces tel un serpent de mer dans le but manifeste de le dénigrer à tout bout de champs. Les mots, les clichés et les caricatures utilisés pour entacher l'image d'un pays ne peut s'expliquer que par une espèce de névrose obsessionnelle.
Cette campagne médiatique haineuse, ordurière et honteuse est menée, toute honte bue, par une certaine presse aigrie, obséquieuse et bouffonne à l'excès.
Comment voulez-vous que l'on reste insensible quand des symboles d'un pays sont écorchés avec un acharnement et une indécence des plus détestables?
Les exemples ne manquent évidemment pas, à commencer par la caricature la plus répandue de généraux corrompus, pilleurs de richesses et manoeuvriers de la façade civile du régime. Vient ensuite la duplicité du Président algérien. Arrive en troisième position du hit-parade des insultes l'image apocalyptique de la situation socio-économique du peuple algérien, opprimé à outrance par un régime sans foi ni loi et je cite in extenso "ayant entretenu la guerre civile qui a rendu le pays exsangue et le peuple algérien totalement aigri" -c'est la totale-. La presse algérienne quant à elle, est bien lotie par son allégeance à j'en ne sais quels cercles obscurs du régime.
Ces exemples chimériques, parmi tant d'autres, montrent si besoin est, cette volonté quasi obsessionnelle de nuire à mon pays en voulant noircir avec une encre noir de jais, son image et sa stature.
En tant que jeune algérien ordinaire vivant le plus normalement du monde, ces clichés et ces caricatures inspirent parfois un sentiment de dégout et de réprobation totale. D'autres fois, ces récits grotesques font vraiment rire. Cette Algérie de 2005 n'a en effet rien à voir avec cette image répugnante dont vous fantasmez à longueur de journée. De prime à bord, les mentalités ont complètement changé du fait du passage à une économie de marché où le chacun pour soi prend le dessus sur les slogans stériles révolus de l'ère du socialisme. L'égocentrisme légendaire de l'Algérie tiers-mondiste est abandonné à tout jamais; d'autres s'en sont apparemment emparés avec enthousiasme, suivez mon regard. Tant mieux pour eux.
D'abord, il y a lieu de noter qu'une majorité de concitoyens voue une admiration certaine pour son armée qui est considérée dans la conscience nationale comme étant le sauveteur de la république quand d'autres institutions chancelaient durant la décennie rouge que nous avons vécue tout seul dans une indifférence totale, et cela ne s'oublie pas et crée un sentiment de rancoeur ineffaçable (à titre d'exemple, la question du maintien de la fermeture des frontières avec le Maroc fait l'unanimité en ce sens que la conclusion à laquelle on aboutit est que l'Algérie ne doit plus être la vache à lait généreuse du Maghreb). Cette Institution républicaine a permis à des centaines de milliers d'algériens de bénéficier de son ascenseur social. L'image des généraux, anciens maquisards, moustachus aux gros ventres qui pimentait les blagues populaires, est révolue à tout jamais, puisque nous assistons aujourd'hui à l'émergence de jeunes hauts officiers compétents et formés dans les plus grandes écoles militaires. Cette armée aguerrie par une expérience douleureuse, moderne, professionnelle et très forte véhicule, à n'en pas douter, un sentiment de grande fierté nationale.
S'agissant du Président Boutef comme on l'appelle publiquement, bien que je ne le porte pas dans mon coeur de ce qu'il a de côté detestable en matière d'esprit régionaliste, clanique et versatile, tout le monde note son rôle déterminant et incontestable, sans oublier l'effort militaire capital sur le terrain, dans le retour à la paix civile, préoccupation première des algériens à un moment donné, ainsi que la remise de l'économie sur rails avec des performances certaines. Ce petit bonhomme est très populaire parmi les jeunes, le vrai baromètre. Son côté spontané et bout-en-train, de très bon tribun casseur de tabous et sa personnalité énigmatique, ont eu certainement leur effet dans sa notoriété publique.
Quant à la situation socio-économique du pays, il est devenu aujourd'hui de notoriété publique que l'Algérie n'a jamais été aussi prospère que maintenant. Tous les voyants sont au vert avec des niveaux de performances économiques enviables. Le niveau de vie s'est certainenemt accru et le chomage a fortement reculé. Certes, la situation est loin d'être idyllique dans beaucoup de domaines sociaux (maux sociaux, délinquance juvénile, pauvereté...) résultats du passage obligé au libéralisme pur et dur, mais il est permis de fonder de réels espoirs quant à l'amélioration d'ensemble. Le programme de développement quinquennal pharaonique avec sa cagnotte de 55 milliards de dollars US (compte non tenu du budget annuel) aura des résultats concrets sur l'emploi, le logement, l'eau, le rail...Bref, sur le bien-être de l'ensemble de la collectivité. Voyez-vous cet argent n'est pas dilapidé ou détourné au profit des gros généraux insatiables comme vous vous régalez à déformer avec un malin palisir à peine voilé, mais investit correctement avec du bon sens paysan.
Enfin, dans ce panorama cauchemardesque peint par la presse marocaine, se trouve en bonne place, les journaux indépendants notamment d'_expression francophone, qui sont confinés dans une position réductrice de leur travail à la solde du régime. La réalité, la vraie, c'est que cette presse malgré les coups de boutoir des terroristes obscurantistes et les pires ennuis causés par le pouvoir, qui a lamentablement et gratuitement perdu la sympathie de la corporation, reste malgré tout par ses articles enflammés et ses éditoriaux au vitriol et sans concessions contre les tares du pouvoir, une véritable attraction qui force l'admiration et le respect. La démocratie balbutiante en Algérie a un besoin vital d'une presse indépendante et professionnelle même si elle pèche par excès dû à son apprentissage non encore achevé.
Sur ce plan, le pays a fait une réculade incompréhensible que personne ne saurait admettre, même si cette presse indépendante a versé par moments dans l'insulte, le dénigrement systématique et la médisance contre la personne du Président en touchant parfois à sa vie privée.
C'est cela pêle-mêle l'Algérie réelle que nous connaissons que trop bien, loin de vos clichés réducteurs aigris, et non celle que vous voulez obstinement décrire (ou plutôt décrier) faussement.
Amicalement vôtre.
Smail l'algérois, un simple citoyen.
Ecrit par : Smail le courtois | jeudi, 21 juillet 2005
Quant à moi, oui je suis malade de mon pays , oui je suis obsédé par l'amour de mon pays et je ne te dénie pas l'amour que tu pourrais vouer au tien à condition que tu reconnaisses que ton pays nous provoque et nous menace, appelle cela comme tu veux: de la schisophrénie, de l'obsession, de sentiment de la persécution , tout ce que tu veux, mais tu ne peux nous en enlever de l'esprit que tes dirigeants ne méritent aucune confiance, et malheur à celui qui leur présentera son dos!!!
On t'a déjà dit que votre prospérité ne nous dérange guère,!!aa sidi ALLAH yzidkoum!!! , pourvu que vous nous laissiez tranquille avec notre misère , nos maux, notre pauvreté, nos malheurs et pourvu que votre prospérité vous suffise à vous seuls et que vous laissiez tous les autres pays mendiants se débrouiller comme ils peuvent et s'ils tapent à votre porrte chassez les.
Thallaou lina ghir fi LES KABYLES ET LES TOUAREGS, on vous applaudira.
Algérie: paradis sur terre!!! tout est OK , moi je pense que tout est KO! autrement pourquoi ces émeutes, ces soulèvements de toutes parts et ce n'est pas notre presse qui le dit , c'est votre presse qui le dit et que vous essayez de baillonner!!! ne parlons pas de la guerre civile qui couve toujours et amène chaque jour son lot de tués et de blessés, et ça ,aussi c'est votre presse qui le rapporte!! on ne prend pas le maquis pour le plaisir abandonnant femmes et enfants, on le fait parce qu'on a un fort sentiment d'injustice, et cette injustice ton armée l'a commise à l'endroit du FIS seul prétendant au pouvoir en Algérie.Alors ne venez pas nous casser les oreilles avec prospérité qui ne repose que sur un seul élément naturel:LE PETROLE, et vous n'y avez aucun mérite seul celui d'en priver les populations qui crient au scandale du gaspillage de ton armée pour l'achat d'armement destiné à lui permettre de s'enrichir effrontement et de défendre les causes malsaines....alors trêve de baratin, on vous l'a déjà dit : c'est vous qui vous vous répétez sans relâche et sans pudeur...!!!
Ecrit par : lautiste | jeudi, 21 juillet 2005
Bon! analyse du texte:"L'Algérie ne doit plus..": c'est-à-dire qu'elle l'a été ,or moi qui ne suis plus jeune, je n'ai jamais vu l'Algérie donner le moindre sou pour la cause du Maghreb,sauf pour "tkhaloïde".
"la vache généreuse...", vache :oui , généreuse : pas du tout!!!
...du Maghreb, et là tout le monde est remballé dans le même sac :Tunisie, Libye, Mauritanie quant au Maroc ,il n'a jamais têté les mamelles de cette vache, il a eu juste droit à ses vacheries!!!, je ne peux répondre à la place des autres pays , ils sont très capables de le faire, surtout que la Tunisie s'auto-suffit largement, la Libye est un pays riche et la Mauritanie en voie de l'être!!!
Si l'Algérie ,ou du moins ses dirigeants, sont capables de faire quelque chose c'est de détruire le Maghreb et tout espoir d'avenir commun!!!
Enfin, c'est dommage pour quelqu'un qui se dit jeune alors qu'il glorifie les méfaits et les assassinats que son armée commet à l'endroit de jeunes comme lui , qu'elle embrigade et qu'elle allaite au sein d'une vache stérile et qui ne nourrit que la haine entre les peuples frères par polialgério interposé!!!...
Ecrit par : leveteran | jeudi, 21 juillet 2005
Ecrit par : Amar | jeudi, 21 juillet 2005
La contribution que j'ai voulue apportée modestement à ce débat, très important au demeurant, n'a pas trouvé apparemment et de toute évidence, de répondants subtil, perspicace, qualitatif et constructif de la part de quelques cabris hyper-agités rôdant dans ce site, et ce, pour réhausser le niveau de l'analyse voire même de la critique.
Le style insipide et belliqueux, et l'utilisation d'un français indigeste et indigent, indiciblement triste truffé de fautes, sans aucune vision prospective, est vraiment désepérant.
A l'attention du modérateur, je dirais de mettre un bemol à cette fanfaronnade et faire calmer les ardeurs juvéniles de certains qui continuent d'une manière éhontée, de verser dans la caricature et l'insulte des plus répugnants et de déniaiser le débat général qui doit porter sur des sujets éminemment importants pour le devenir des deux pays. Au lieu d'avoir un débat intellectuel dignes de nos élites respetives, par arguments opposés, pertinents et documentés, l'on assiste désespérément à un combat de coqs d'arrière-garde stérile, improductif et grotesque par l'utilisation de clichés jaunis et avachis.
Dans l'espoir d'y retourner le dimanche prochain en trouvant des contributions à la hauteur des défis auxquels font face les deux pays voisins, je vous dirais bon week-end à tous et bonne farniente estivale au bord de la mer.
Amicalement vôtre.
Ecrit par : smail le courtois | jeudi, 21 juillet 2005
avec tous mes respects pour tes solides connaissances ,je regrette ,c'est bien "inna lil bayti rabbane ya7mih" et c'est je crois Abdelmoutaleb qui l'a dit lorsque ABRAHA a voulu détruire la KAABA , il a seulement demandé à Abraha de lui rendre son troupeau de chameaux, et ce, avant la naissance de SIDNA MO7AMMAD salla ALLAHO 3alayhi wa sallama taslima!!
avec toutes mes amitiés ,tu cherches de ton côté et je cherche du mien et l'on se corrigera mutuellement ...inchaâ ALLAH...
A bientôt!!!
Ecrit par : lautiste | jeudi, 21 juillet 2005
vraiment tes semblables ont la manie des mégalomanes, vous vous érigez en donneurs de leçon ,chaque fois que les discussions ne tournent pas en votre avantage et même vous criez au secours auprès du modérateur et vous oubliez que vous êtes sur un site marocain comme des mouches sur une peau de mouton.
Je vais encore me répéter , est-ce que vous estimez que ce serait élever les débats en nous attribuant tous les maux de la terre, de la mendicité, à la prostitution à des filles de 15 ans et 16 que nous délivrons à la prostitution,
au tourisme sexuel et homosexuel et la liste est longue...et vous voulez qu'on vous dise merci nos chers frères pour nous avoir trainés dans la boue comme vous faites , vous ne vous posez aucune limite pour nous démoraliser afin qu'on soit des pantins entre vos mains....je le répète une ennième fois: finis les temps de l'impunité , ce sera coup pour coup pour quiconque d'entre vous qui oserait s'attaquer à notre MAROC et nos INSTITUTIONS!
Pour ta gouverne , toi qui prétends nous apprendre comment écrire, à ce propos j'écrirai comme je veux pourvu que ça rentre dans ta cervelle, sache que j'ai eu mon DES , alors que peut-être tu étais encore dans tes couches!!! en plus du fait que je prépare un doctorat en économie, rien que pour mon simple plaisir !!et pour défendre mon pays j'irai jusqu'à oublier tout lettrisme et toute retenue et te répondre comme ça vient, car c'est un
coeur rageur à cause de l'ingratitude de tes semblables, qui se révolte.
Enfin , tu dis que tu nous laisses pour le week-end; eh bien! on attendra ton retour pour aviser selon ta disposition d'esprit ...à propos où vas-tu passer le week-end, pas à Alger j'espère..!
Ecrit par : lautiste et ignorant | jeudi, 21 juillet 2005
( ça y est tollé général, mais laissez-moi donc m'expliquer!)
Bon! pourquoi?? parce qu'ils seraient tenus de faire honneur à leurs promesses, sinon ils perdraient toute crédibilité!! En plus le pouvoir use et ils feraient certainement des erreurs...Les Kabyles et même les Touaregs seraient encore plus motivés pour exiger le respect de leur identité. L'armée garante de la sécurité et de l'intégrité du territoire ne perdrait rien quant à ses prérogatives et veillera au grain chaque fois qu'elle constatera de grandes déviations dans ces domaines et évitera ainsi de se mêler de politique interne. Cela aurait épargné des milliers de victimes dans une guerre civile aucunement justifiée.
Ce genre de conseil a été donné aux dirigeants algériens de l'époque , mais sans succès!! rappelons que même les Etats-Unis étaient gênés et convaincus que l'on a commis une bavure en annulant un scrutin organisé de la façon la plus démocratique puisque même les urnes étaient en verre, pour mieux les casser s'écria quelqu'un après cette annulation...ouf je dois peut-être prendre la poudre d'escampette avant de prendre des tomates sur la figure!!
Ecrit par : abdelKader | jeudi, 21 juillet 2005
Ecrit par : Amar | jeudi, 21 juillet 2005
que penses tu si on marche sur le rabat le peuple suivera? " je sais que le nord c'est bon "et dans combien de temps on poura le faire 48 ou 72 h a ton avis ? merci onurson de réponde avec tout ma fraternité
Ecrit par : Amar | jeudi, 21 juillet 2005
Ecrit par : Amar | jeudi, 21 juillet 2005
Pas de ton guerrier ici stp.
Abstiens toi de dire ce genre de bêtises.
tu ne sais pas ce que c'est qu'une guerre entre deux pays comme l'Algérie et le Maroc . Ca sera une guerre plus meutrière que celle de l'Iran-Irak.
Alors je te demande de ne plus intervenir sur ce thème. C'est irresponsable de ta part.
Ecrit par : Al-Maghribi | jeudi, 21 juillet 2005
"fil 7akika maâ 3raft mine anchaddak", je n'arrive même plus à saisir ce que tu veux ou ce que tu veux dire....!!!
" tu as lu quelque part que le budget algérien de la défense est à peu près comme celui du Maroc...." est-ce que tu détiens les secrets défense de ce deux Etats? et puis "j'ai lu quelque part...", c'est très précis!!!!
Franchement je ne comprends rien à tes provocations, je n'en deviens que plus autiste, mais s'il te plaît cesse tes enfantillages en nous lançant sur le ton de la moquerie et du mépris "altesse", "lelakoum", c'est un langage qui me met personnellement les nerfs à fleur de peau!!!
Je ne voudrais pas casser le semblant d'entente qui avait commencé à s'instaurer entre nous, mais je serais dans l'obligation de répliquer de la façon qui me semble la plus adéquate si tu persistes sur cette voie: "touche pas à nos symbôles" ce sont nos affaires internes, surtout que tes attaques sont complètement gratuites!!!...
Ecrit par : lautiste | jeudi, 21 juillet 2005
Ecrit par : Amar | jeudi, 21 juillet 2005
Ecrit par : Amar | jeudi, 21 juillet 2005
J'espère sincèrement que nous aurons à aborder des sujets d'intérêts communs pour un débat fructueux, au moins avec toi, car je ne peux garantir ce que serait l'avenir avec d'autres intervenants.
Je constate, malheureusement, que plusieurs sujets susceptibles de susciter des réactions utiles ont été exposés sur ce site sans que des intervenants osent faire état de leurs opinions, je ne sais pas ce que les rend si timides...!
A bientôt et sans rancune..
Ecrit par : lautiste | vendredi, 22 juillet 2005
je sais très bien mais j'ai pas inciter tu sais nos armes a deux se tinissent aux frontieres et la voies sera libre .... pour rebelote 130 ans de misere
Ecrit par : Amar | vendredi, 22 juillet 2005
Particulièrement à l'intervenant déchainé, je dirais de calmer ses pulsions mal contrôlées. A ce rythme, vous allez vous consumez à petit feu.
Oui j'ai passé un agréable week-end à Alger, dans une superbe crique. Vous croyez avec vos clichés que nous sommes à feu et à sang. Cette période où vous délectez, oui vous délectez, des malheurs d'un peuple touché dans sa chair d'une manière ignoble (c'est l'ignominie) est bel et bien finie.
Les algériens ont une très bonne mémoire pour savoir que certains se régalaient honteusement des années de braise que nous avons vécues tout seul. Et ils viennent aujourd'hui, après que l'Algérie ait retrouvé sa santé, avec des larmes de crocodiles, chercher notre amitié pour tirer des dividendes bien sûr.
La mémoire est toujours vivace.
Smail le courtois
Ecrit par : Smail | dimanche, 24 juillet 2005
Revenu en forme. Séjour agréable à Alger:mon oeil!! pourquoi tu n'y es pas resté!!! et pourquoi pas Béchar ou à TIZOU-OUZZOU ou là-bas ....chez nos frères les TOUREGS.
Vous êtes vraiment malades : dividendes, années de braise, mémoire vivace, WALLAHI, je ne vous suis plus!!! je ne sais même pas de quoi tu parles. J'avais une très haute opinion des algériens ,j'avais même eu l'honneur d'avoir , au lycée des professeurs algériens en mathématiques , en sciences physiques , en français...ya7sra où sont-ils maintenant, peut-être qu'ils sont morts maintenant ,ALLAH yar7amhoum , et quand je dis professeurs , il y en a parmi eux des femmes, ALLAH yar7amhoum jami3ane.
Et maintenant nous avons affaire à une vraie génération algérienne aigrie, à cause du pouvoir en place à Alger , qui a réussi à détourner son attention des véritables problèmes pour se défouler sur le voisin ou les voisins et oublier sa misère opulente et son hittisme croulant!
Moi aussi , je vais aller en vacances , je ne vais pas continuer à perdre mon temps avec des obsédés , accrochés aux basques de l'Europe.Je suis et je reste toute l'année, au ROYAUME DU MAROC, ROYAUME DES MERVEILLES!Je vais faire le tour de mon pays de long en large sans craindre les faux barrages et les émeutes causés par le sentiment de l'injustice et le ressentiment devant la HOGRA de la part de ceux qui vous gouvernent.
Viens donc que je te montre ce que sont les vraies vacances, en fait nous sommes toujours en vacances puisque , on peut faire une virée à n'importe quel moment pour le plaisir de nos enfants et le nôtre.
Je te raconterai, INCHAALLAH, mes vacances, et l'on fera la comparaison....
Ecrit par : leveteran | dimanche, 24 juillet 2005
Sachez, messieurs les spécialistes de l'hyprocrisie, du mensonge et de la contre-vérité, que vos remarques déplacées, niaises et infantiles rentrent par une oreille et sortent ilico presto par l'autreet ne sauraient nous empecher de dormir et profiter des joies de la vie retrouvées.
Je suis un authentique jeune algérien et fier de l'être, et représente une génération formidable sur tous les plans. Certes quand on est lache, a fortiori un lache anonyme derrière son écran on peut se permettre d'insulter les braves gens. L'insulte et la médisance c'est l'art des laches et des médiocres.
L'algérie et les algériens n'ont pas de conseils à recevoir de semblables comme vous bibronnés par la culture de la haine et du dénigrement. Nous sillonnons notre chère algérie de bout en bout dans une quiétude totale et le trafic routier nocturne notamment des camions et semi-remorques est des plus denses - c'est vous avez la moindre des décences venez voir de visu de vous-mêmes. Les faux barrages dont vous parlez vilement, certains les avaient connus où des être humains sont égorgés comme des moutons au pénombre de la lune avec des cris de douleurs à faire palir des montagnes. Des hommes et des femmes qui avaient été égorgés sans aucune pitié avec la lame mal aiguisée de la haine et de l'obscurantisme est l'ignominie la plus abjecte. Cette période a été vécue malgré tout avec dignitié et courage. Deux vertus que vous ne saurez connaitre parce que vous êtes des laches aigris.
Alors de grâce n'insultez pas des morts lâchement fauchés par une idéologie ténebreuse. Cette algérie là a vaincu ce terrorisme aveugle grace à la bravoure de ses hommes. Aucun autre pays n'aurait survécu si notre tragédie l'avait foudroyé. Malgré cela cette algérie a relevé sa tête qu'en déplaise à la délectation honteuse et ignoble de certains qui jouent avec les malheurs des uns.
Honte à des gens comme votre espèse. C'est vrai que la lacheté du net vous permet d'avoir un semblant de courage et de dignitié qui vous font de toute objectivité défaut.
Smail le courtois; jeune algérien et fier de l'être.
Honni soit qui mal y pense.
Ecrit par : smail | dimanche, 24 juillet 2005
Tu me traites de lâche qui se cache derrière son écran, et toi derrière quoi ou derrière qui tu te caches. Tu veux te mesurer à moi? je suis trop vieux pour toi, de même que toi , tu es trop jeune pour moi, alors quelle que soit l'issue du combat, ce sera toi le perdant. Contentes-toi donc de profiter de notre hospitalité sur ce site , même sous le couvert de l'anonymat , avec pseudonyme de smail le courtois,bien que "courtois" , tu es trop loin de l'être!!!!
"courtisan" te va bien mieux en plus d'autres qualificatifs que j'aurai l'occasion de mettre à ton service dans mes prochaines interventions...à bientôt...
Ecrit par : leveteran | lundi, 25 juillet 2005
Sachez monsieur le sieur es-dénigrement, que le courtisan, HOMME DE COUR, flatteur par intérêt, n'est pas algérien, et je n'ai aucun intérêt matériel à défendre l'honneur de mon pays, l'algérie qui m'a tout donné à commencer par mon éducation et mon évolution sociale. Nous, nous critiquons nos gouvernants vertement et ouvertement que ce soit votre frère de sang Boutef et son clan d'OUJDA ou tout autre (lisez nos journaux, regardez les caricatures, écoutez les discussions d'agériens etc...). Les algériens sont connus par leur caractère d'homme fier, qui ne courbent jamais l'échine et encore moins embrassent des mains.
Alors vos allusions malveillantes et mesquines, vous pouvez les garder pour vous. Sur un autre plan, aillez un minimum de respect pour des hommes et des femmes lâchement assassinés par des êtres inhumains. De grâce ne parlez surtout pas de ce chapitre douleureux dont vous ignorez tout puisque votre silence et votre indifférence complices peuvent expliquer notre position actuelle de refuser la réouverture des frontières par exemple. Quand on a un soupçon de dignitié on touche pas à des choses douleureuses comme ces milliers de morts fauchés par une idéoligie des plus barbares. Nous, nous savons qui sont nos véritables bourreaux. C'est justement gace à des algériens braves et authentiques y compris notre vaillante armée nationale et populaire et nos forces de sécurité que ce terrorisme a été vaincu militairement (les résidus de son idéologie restent encore).
Ceci dit, si vous voulez aborder des sujets plus intéressants et de haut niveau, alors je suis pret a vous confondre. Sinon, je ne suis pas en mesure de vous suivre sur ce terrain et cette discussion de bas étage dont je ne me reconnait point.
Enfin, je ne fais aucune allusion quant au caractère popagandiste de ce site que j'imagine piloté et financé par vos services secrets. Si nous intervenons de temps à autre, c'est pour défendre notre pays tout simplement. LAissez l'algérie tranquille et on vous laissera à vos tergiversations sans fin.
Honni soit qui mal y pense.
Ecrit par : smail | lundi, 25 juillet 2005
Je tiens à saluer votre mise au point salutaire pour mettre un terme à cette discussion stérile et dégradante qui ne rime absolument à rien, qui j'en reste convaincu, est loin de représenter des hommes et des femmes de très haute qualité des deux côtés de la frontière.
Si j'ai réagi avec une telle ardeur en réponse en laissant libre court à ma rhétorique, à certains intervenants qui veulent obstinement et vilement dénigrer mon pays, c'est parce que je me suis senti touché dans mon amour-propre en tant qu'algérien. Je nous voudrais nullement pour ma part nier le patriotisme d'un marocain comme je ne permettrais pas à des dénigreurs d'écorcher les symboles d'un autre pays, le mien auquel nous vouons adoration et amour.
Je suis tout à fait d'accord avec vous pour engager un débat contradictoire et argumenté loin de tout chauvinisme aveuglant et assourdissant
Que l'on débatte objectivement et sereinement sur des sujets d'actualité qui nous préoccupent tous, de nos faiblesses et nos handicaps face aux défis multiformes de la mondialisation galopante, sans aucun parti pris. Je propose pour commencer que l'on aborde la question de la réouverture des frontières et son impact économique sur le Maroc.
Qu'en dites-vous.
A vos plumes à tremper dans une encre de courtoisie et de respect.
Smail l'algérois.
Ecrit par : Smail | lundi, 25 juillet 2005
Pour continuer sur le déclenchement de la guerre civile , rappelons: le FIS avait remporté haut la main les élections et allait confirmer sa supériorité au deuxième tour.Alors qui a pris peur? qui avait intérêt à ce que les choses n'aillent pas de l'avant? qu'est-ce qui a stoppé l'élan du peuple algérien qui a accepé de juger démocratiquement entre les différents protagonistes?.... je laisse la réponse au pupille de son armée..
Après, dès l'annonce de l'annulation, le plan diabolique mijoté par l'armée se met en branle!! on a fait dire au FIS qu'il allait recourir au terrosisme pour exiger le respect des résultats du scrutin; et immédiatement l'horreur a commencé, et surtout à Bab Eloued,principal fief du FIS. Un plan diabolique, d'une armée passée maître des coups fourrés:il s'agissait de noircir l'image du FIS en même temps que de mettre ses principaux leaders en prison!!! même les USA étaient gênés et ont au tout début soutenu le FIS en permettant à son porte-parole de s'exprimer chez eux.Le lobby algérien avait pris l'affaire en mains et les grands USA, défenseurs de la démocratie, ont fini par reculer.Sur un autre plan on continue le jeu macabre à égorger sous l'oeil bienveillant de l'armée et même près de ses bases et sans doute par ses propres éléments, les gradés de cette armée se contentant de récupérer les terres fertiles que les pauvres paysans fuyaient: c'est la redistribution des terres agricoles, style armée algérienne.
Et les chefs du FIS, ils sont jetés en prison, alors comment objectivement diriger des opérations d'égorgement de leur prison? bien sûr , l'armée a réussi à brouiller les cartes, et orchestrer les massacres, en commençant par assassiner à droite et à gauche, surtout ceux ayant voté pour le FIS, y compris les membres des familles des dirigeants de ce parti.L'armée essayait et je crois qu'elle a réussi, du moins pour le moment du moins à faire endosser la responsibilés de tous ces massacres par elle-même exécuté ,aux "obscurentistes"!!!
Elle a réussi à détruire la santé d'un homme intègre tel que LE GRAND ABBASSI MADANI et gardé sous surveillance très rapprochée les autres.
Je m'arrête là pour le moment en espérant ne pas être censuré, ni être la cause d'une autre suspension des commentaires.Je pense que l'heure de faire entendre à la partie égarée parmi le peuple algérien voisin et frère, les vérités qu'on lui cache!! à ce propos je défie la presse algérienne de dévoiler ces vérités au peuple algérien, et ne pas se contenter des caricatures, car elle se caricaturise elle-même, d'ailleurs quand elle dépasse les bornes fixés pa l'armée : c'est la prison, et là ,elle aura alors tout le temps de s'adonner à son sport favori de caricaturiste.De toute façon l'histoire de l'Algérie soeur, l'armée a réussi à en donner une image caricaturale!!!à bientôt...
Ecrit par : leveteran | lundi, 25 juillet 2005
Crois moi c' est impossible de mener un debat adulte et intelligent avce ces gens, et la rason est simple il sombres immediatement vers l' insulre des qu ils sont a cours d arugument......ca va de l idealisation du Fis et abssi madani aux petrol en passant par l'armee, les genrauz, bouteflika......et j en passe.
J ai essayer moi meme de le faire dpuis plus d un mois et rien......je ne recolte que des insultes....et comme par hasard le moderateurs ne censure que nous
J ai voulu poser des question , et quelqu un me reponde rien que sur ma question....pour ouvrire un debat....je me retrouve avec un reposne sur kabyle et toureg...etc
Ceci me conforte dans mes pensees et les mes convictions et ce que je pensais avant de venir sur ce forum.....que vous etes a cours d arguments et ceux vous avez n ont aucune logique, vous vous contredisez......et quand vous etes dos au mur vous commencer l artillerie d insultes....contre tout le monde.
Alors attendant encore un peu......on garde toujours espoir mon cher smail......sinon au jour J ca sera tres dur pour eux!....les espagnols en savent quelque chose
Ecrit par : onurso | lundi, 25 juillet 2005
Ils s'érigent comme à leur habitude en donneurs de leçons aux autres peuples , et oublient ou font semblant d'oublier les cas de leur propre peuple.
onurso, on le connaît , il a séjourné chez nous , et nous a permis de manger à notre faim gràce à l'aide internationale qu'il nous apportée "lahla yakhlaf 3lih";
smail, bien que , parfois il fait acte de certaines paroles sensées, mais oublie toute courtoisie dès qu'on touche à son armée;
onurso doit vivre aujourd'hui bien tranquillement dans quelque pays d'Europe ,peut-être en Angleterre puisquil a parlé de "tcherlequess homess" ou je ne sais pas qui , mais an tout cas d'un "suspenseur" anglais...
smail, à mon avis doit vivre en France, et s'apprête à être lauréat de l'Ecole saincyrienne...
onurso a une dent contre nous, c'est certain et je souhaite pour smail de ne tomber dans son piège...
en tout cas tous les deux, ils se trompent de front comme leur armée qui , au lieu d'accepter les résultats des élections favorables, et de notoriété publique internationale, au véritable Front issu de l'Algérie Profonde, a préféré créer de toutes pièces un faux front polialgérien qui n'a de front que "jebha" comme on dit chez nous..
alors continuez à vous tromper de front, et élisez domicile à notre site effrontement, mélangez donc les fronts comme à votre accoutumée, complotez pour nous amputer de notre sahara et oubliez les populations du vôtre, occupez-vous de nos soit-disant "intifadas" et oubliez vos émeutes....et vous voulez qu'on vous dise merci et qu'on aie un dialogue sincère avec vous, plutôt dormir avec le sepent le plus vénimeux de la terre...
Vous voulez savoir qui de l'armée ou du FIS a commencé les tueries , ouvrez donc une discussion sur le plan national et n'essayez pas de rendre votre peuple amnésique par la promulgation d'une amnestie dont le but inavoué est de de sauver la tête de vos généraux de la vindict du peuple.Je suis intimenent convaincu que si cette prétendue amnestie ne cachait pas des vérités effroyables concernant les crimes abominables de votre armée , jamais on ne l'aurait envisagée...
Trêve de plaisanterie , bien que le sujet ne prête pas à rire: dites la vérité au peuple et punissez les vrais coupables au lieu de tuer un BOUDIAF et de détruire physiquement mais non moralement un ABBASSI MADANI.
C'est sur ces sujets que l'on doit discuter avec vous , on vous a assez laissés faire cavaliers seuls, vous vous oocupez de nos problèmes , on vous rend la pareille, surtout nous qui avons des dettes aussi bien envers le peuple KABYLE qu'envers celui des TOUAREGS au SAHARA CENTRAL...à bientôt...
Ecrit par : leveteran | lundi, 25 juillet 2005
Parlons peu et bien et abordons point par point les illusions perdues de notre bambin hyper-agité et mal assumé.
1- Les kabyles sont les plus patriotes des algériens. Les braves qui ont vécus l'épopée de la guerre de libération nationale peuvent en témoigner. Présentement, c'est les plus grands défenseurs de la démocratie, de la tolérance et de l'expression libre et plurielle. Le mouvement citoyen dans sa plate-forme revendicative exprime des attentes citoyennes qui font honneur au peuple algérien. Même si je n'aime pas cette différenciation entre arabe-kabyle-chaoui-mozabite-targui, l'algérie est plurielle et riche de cette différence culturelle. Notre génération ne se fait aucun complexe, des mariages mixtes créent une homogeieté et une symbiose extraordianires. Ma propre famille est un mélange de ce croisement très riche.
2- Les Touaregs sont des berbères véritables nobles et sobres. Ils sont visceralemment attachés à leur Algérie. Leurs semblables situés dans les autres pays limitrophes souhaitent avoir leur niveau de vie (pour l'histoire, contrairement aux apparences, ils sont immensément riches grâce, qu'on le dise, à la contrebande transfrontalière).
3- L'armée, qui vous reste au travers de la gorge, est une intitution respectée et respectable à qui nous vouons beaucoup d'admiration pour les sacrifices qu'elle a endurés courageusement et dignement. Aujourd'hui, elle fait la fierté de notre pays par sa force de frappe et son professionnalisme.
4- Quant au fis de triste mémoire, il a été jeté aux oubliettes et dans la poubelle de l'histoire pour sa responsabilité directe et sa caution morale pour les crimes odieux commis au nom d"une certaine vision de la religion. L'acte des janviersites est respectable à plus d'un titre, qui a sauvé la république d'une aventure inconnue et chimérique (république islamique algérienne). Auriez-vous le courage de dire est-ce que vous souhaitez que votre pays tolérant se transforme en un pays islamiste requerovillé sur lui-même. Ayez l'amabilité de ne pas sopuhaiter à d'autres ce que vous ne voulez mêùe^pas imaginer pour votre propre pays (le laboratoire algérien de l'islamisme tel que prononcé par H2 n'existe plus). Votre Abassi a été libéré depuis longtemps et se trouve quelque part en Malaisie. Quant à son acolyte Belhadj, il a été libéré dont le mouvement est contrôlé. Il est honni par des millions d'algériens comme moi qui voient en lui le commanditaire moral des crimes perpetrés contre leurs chers parents. Que vous ayez de la sympathie, complice et mesquine, pour ces deux personnages, c'est votre problème.
- Les émeutes, pour votre gouverne, est une particularité algérienne est une réaction spontannée à certaines situations à des circonstances particulières. Une coupure d'électricité prolongée, comme celle vécue dernièrement à Bechar suite à une consommation importante d'énergie électrique à la faveur de la vague de chaleur -utilisation effrénée de climatisation- peut provoquer des mouvements de colère. Une route mal disservie idem. Une distribution de logements sociaux peut également provoquer des protestations... Tout cela c'est le reliquat et les restes du socialisme (le plus grand malheur de l'algérie indépendante) qui a entretenu l'assistanat en ce sens que tout est demandé à l'Etat : le logement, l'éducation, la santé; tout. C'est le véritable problème auquel continue, de moins en moins en tout cas par l'émergence de nouvelles mentalités épousant les thèses du marché, à faire face l'algérie. Le peuple algérien connu pour son sang chaud, revendicatif et rebelle s'élève et proteste très vite. Un jour, suite au séisme de Boumerdes, le Président Boutef a été grondé et bousculé en pleine foule. Ce Monsieur n'a été ni tué ni mis en prison comme pourrait être son cas sous certaines dictatures arabes. Le mérite de la presse libre algérienne est de dire tout sans aucune censure ni contrôle. Est-ce que l'on peut voir cela dans d'autres pays (excepté le Maroc qui a fait des pas de géant dans la liberté d'expression notamment par le biais de certaines publications intéressantes loin de toute tutelle).
L'Algérie vit une mutation profonde en passant d'une économie dirigée et administrée à une économie de marché pur et dur où il faut en payer le prix en chomeurs et en pauvreté et en maux sociaux. Les problèmes existent, et tous nos dirigeants y compris Boumediene (à qui j'ai un sentiment mélangé et indescriptible de haine et d'admiration) et tous les autres doivent en assumer la responsabilité. L'Algérie n'est pas un paradis sur terre. Nous, nous avons le courage de dire nos vérités en face, mais disons également que cette algérie a des atouts formidables et extraordinaires que peu de pays peuvent en disposer. Une bonne gouvernance et un certain style de management peuvent créer des choses très interessantes pour le pays.
Et vous au Maroc, il semble que vous vivez dans un paradis où la pauvreté n'existe pas. Est-ce vrai?
Voyez-vous on peut dire tout de notre pays avec une liberté de ton et de parole qui n'existent nulle part ailleurs dans le monde arabe et je parle en parfaite connaissance pour avoir sillonné ces pays.
Honni soit qui mal y pense.
Ecrit par : Smail | lundi, 25 juillet 2005
Est-ce vraiment que je suis en présence d’une situation désespérée par l’absence flagrante et saisissante de contradicteurs de haute facture?
Je me fais volonties mon autocritique d’avoir, de bonne foi en tout cas, versé dans un style qui m’est totalement étranger, et perdu mon temps à essayer d’élever le débat qui n’a été in fine ni contradictoire et encore moins constructif. La meilleure réponse à ces nevrosés phobiques aurait été de leur réserver un silence et une indifférence méprisants et dédaigneux.
Ces dénigreurs névropathes et ces hableurs niais sont à un tel stade de crasse intellectuelle, d’impénitence et d’impotence, qu’il est impossible d’engager avec eux le moindre débat qui puisse faire avancer des idées. Qu’à cela ne tienne, leur parlote inconsistante d’un style pâteux et l’utilisation répétée et mécanique, tel un réflexe du célebre physiologiste Pavlov, de clichés et de caricatures ressassés er rabâchés à vous couper le souffle, donne vraiment un sentiment étrange en vous disant « ce que je suis en train de faire dans ce drôle de merdier ».
Alors, je quitte, sans aucun regret, ce site propagandiste dirigé selon toute vraisemblance par les services secrets marocains, et je vous laisse à votre seul sport favori et à vos idées surannées et désuetes où vous excellez : le dénigrement et la médisance de l’Algérie et ses Institutions.
A l’adresse d’Al-Maghribi, je lui dirais que j’aurai souhaité débattre sérieusement avec vos semblables des divers sujets importants d’intérêts communs, sans exclusive, où la seule force et le seul tact qui doivent primer sont ceux de la persuasion, de l’argumentaire et de la pertinence. En tout état de cause, je serai, cher internaute, tout ouïe pour toute proposition de débat, et auquel cas, vous saurez où me joindre, et surtout ne comptez pas sur moi en tant qu'algérien jaloux de son pays de verser dans le dénigrement de nos sinstitutions, lesquelles sont suffisamment vilipendées, en Algérie elle-même. et vice versa pour votre cas.
A quoi nous avons assisté malheureusement jusqu’à maintenant ? A un chapelet et une cascade d’insultes, de grossièretés et des indécences déversées honteusement sur votre site par des gens vils, grossiers et ignorants et surtout des lâches sans scrupules se donnant des illusions de courage (la honte suit de près les courages timides disait Racine), par le fait de l’anonymat qu’offre la virtualité du net.
A ceux-ci et ceux-là je dirais, pour solde de tout compte, honte à vous.
Honni soit qui mal y pense.
Smail d’Alger ; jeune algérien et fier de l’être.
Ecrit par : smail le courtois | mardi, 26 juillet 2005
Comment voulez-vous parler de démocratie quand des voix discordantes sans cisaillées sans ménagement. Cela s'appelle de la dictature intellectuelle et la pensée unique.
Le brin d'espoir que j'avais sur votre ouverture d'esprit et votre sens des aspirations démocratiques commence, je dois le dire, à s'effriter un petit peu.
Amicalement vôtre.
Ecrit par : A Socrate | dimanche, 31 juillet 2005
Samail !
C'est quoi la démocratie pour toi ?
C'est de développer un discours anti marocain en ne choisissant que les articles à sens unique qui s'abreuvent de cette littérature haineuse inspirée par des pseudo intellectuels espagnols et des propagandistes du régime algérien repressif ?
Le dernier article que tu as posté de l'autre journal marocain est un torchon et un tissu de mensonge qui est à côté de la plaque et qui manque d'objectivité.
Si tu veux discuter, aie au moins l'objectivité de te détacher des thèses algéro-polisariennes et après on peurt discuter sereinement.
Ecrit par : 7mida al kwamanji | dimanche, 31 juillet 2005
Ecrit par : 7mida | dimanche, 31 juillet 2005
merci
Ecrit par : al-maghribi | dimanche, 31 juillet 2005
28.07.2005 | 14h05
Dans le cadre des célébrations marquant la Fête du Trône, Laâyoune vit un été des plus joyeux. Ses nuits sont désormais plus chaleureuses et sont animées par diverses activités artistiques et musicales, en plus de soirées thématiques consacrées aux poésies classique et populaire.
A la place Al Mechouar, cœur de la ville, symbole d'attachement à l'unité nationale, 40.000 spectateurs ont assisté à une soirée artistique, dans une belle ambiance festive. Cette soirée a été organisée par Maroc Telecom dans le cadre des festivités de la caravane artistique «Soirée de ma ville» (Sahrat madinati).
La soirée, qui a connu un succès énorme, a été animée par le groupe Tagada, un groupe de musique hassanie et les artistes Miloud Meski, Najat Atabou et Hassan Dikouk. Ce rassemblement s'est en outre inscrit dans la continuité de l'importante marche à laquelle avaient participé plus de 25.000 citoyens, en soutien aux prisonniers et aux séquestrés dans les camps de la honte à Tindouf au Sud de l'Algérie.
Par ailleurs, l'Association marocaine des femmes entrepreneurs pour le développement a organisé une soirée artistique, le samedi 23 juillet, au chapiteau de Laâyoune. Elle a été animée par des groupes folkloriques locaux, le groupe Jil Jilala, le groupe Gnaoua System.
D'un autre côté, 2M a installé, le même jour, un grand écran à la place Al Mechouar qui a permis à plusieurs milliers de spectateurs de suivre le programme Studio 2M.
Cette ambiance se poursuivra tout l'été dans la province par de nombreux programmes artistiques, culturels et sportifs au niveau de la corniche de Foum El Oued, Al Marsa et Tarfaya.
Sami Reddad | LE MATIN
Ecrit par : jilali | dimanche, 31 juillet 2005
remarquez comment il tente de vous enseigner le français, langue de ses ancêtres les gaulois et oublie ses grossières erreurs dans la langue de Molière, exemples:
".....au niveau duquel vous êtes incapable de (se) hisser..."??? correction : "vous hisser"
rebelote quand il écrit :"mais vous devez faire encore faire de gros efforts pour (se) mesurer à des esprits vifs...."
et puis ce "bon sang ne saurait mentir" , mais bon sang!!! qu'est-ce qu'il veut dire par là????
de toutes façons , il dit qu'il surfe, eh! bien ! laissons-le surfer, ou se trémousser comme il veut , il y a assez de vagues chez nous pour satisfaire son hobby, mais attention aux requins!!!!...
Moi, il m'avait semblé qu'il était parti outré par notre bas niveau de débats , comme une pimbêche , mais que voulez-vous , il nous aime bien , malgré tout, il suffit de se tenir derrière lui pour le guider dans son surf et lui faire bouger la souris (alfara ) dans la bonne direction....
Ecrit par : khanfouss | dimanche, 31 juillet 2005
Non , messieurs les intellectuels espagnols , nous n'avons pas d'espace à mettre à votre disposition pour enseigner aux africains en général et aux maghrébins, en particuler , comment trahir leurs pays.
Nous avons besoin d'investisseurs et non d'envahisseurs;
Nous avons besoin de partenaires et non de mercenaires;
Nous avons besoin de conseillers et non de courtiers.
Vous êtes les malvenus chez nous , cherchez ailleurs où semer votre grain de discorde de haine et de guerre.
Certes vous avez réussi à égarer certaines brebis galeuses parmi quelques prétendus intellectuels de chez nous ."Awa sidi Allah in3al had atta9fa ila kant 3la 7sab bladi wa malliha".
Nous, véritables patriotes , nous demandons le droit d'ester en justice contre eux et elles car il s'agit de la survie de nos enfants et notre propre survie, et ils n'ont aucun droit de jouer avec, sous prétexte qu'ils comprennent plus que d'autres!!! s'ils ont des comptes à régler, qu'ils les règlent ailleurs et en d'autres domaines et lorsque le moment est propice sans danger pour le pays: qu'ils s'inspirent des victimes des années de plombs , intellectuels ou simples illettrés; lucides, ils mettent les intérêts de leur pays et de leurs concitoyens au-dessus de toute autre considération...
Ecrit par : lautiste | dimanche, 31 juillet 2005
27 juillet 2005
Ni le dernier rapport du Secrétaire Général de l'ONU ni la dernière résolution n'ont fait mention de ce plan "baker", ce qui est en soi une évolution confortant la position du Maroc. L'option d'une solution politique est aujourd'hui partagée par des pays influents, qui considèrent que seule une solution politique mutuellement acceptable pourrait clore définitivement ce dossier.
Parallèlement, de nombreux pays d'Amérique Latine, d'Afrique et d'Asie ont retiré ou gelé leur reconnaissance de la fantomatique " RASD ".
Excédée par les succès du Maroc et par l'effritement du soutien dont pâtit désormais sa protégée, l'Algérie, fidèle à sa position hostile aux intérêts du Royaume et encouragée par la manne pétrolière, a renoué avec ses méthodes des années soixante dix consistant à soudoyer des Etats dans le besoin pour obtenir, moyennant des pétrodollars, leur reconnaissance de la pseudo entité.
Ce fût le cas du Kenya durement frappé par une grave crise économique aux conséquences sociales désastreuses et de l'Afrique du Sud qui a fini par céder devant l'offre algérienne de juteux contrats d'armement.
A cela s'ajoute la fronde des camps de Tindouf qui vivent, ces derniers temps, au rythme de manifestations organisées par des Sahraouis séquestrés qui ne cessent d'exprimer leur ras-le-bol face à une situation dramatique qu'ils endurent, en plus des supplices, de la torture et des violations des droits de l'homme dont ils sont victimes.
Devant ce calvaire quotidien, les séquestrés n'aspirent qu'à échapper à cet enfer et regagner la mère-patrie.
Le mouvement des retours à la mère patrie touche également les membres de la direction du "polisario" en dépit de l'emprise des autorités algériennes et l'hémorragie qui affecte depuis longtemps les rangs des séparatistes, continue.
Dernièrement, un des hauts dirigeants du "polisario", en l'occurrence Hammatti Rabbani qui a occupé, à deux reprises, le poste de "ministre de la justice et des affaires religieuses", ainsi que d'autres fonctions à caractère politique et militaire dans la nomenclature de la soi-disant "rasd", avait regagné la mère-patrie.
Lors d'une conférence de presse donnée à Rabat, M. Rabbani a appelé ses camarades parmi les dirigeants des séparatistes à emboîter le pas à leurs frères et à regagner leur pays, le Maroc et lancé un appel pressant à la communauté internationale l'invitant à intervenir auprès des autorités algériennes en vue de la levée du siège imposé aux Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf.
Au cours de la même période, trois cadres du "polisario" ont regagné la mère-patrie après avoir réussi à se soustraire à l'emprise des algériens dont le désarroi va crescendo au fil des défections.
Ecrit par : Nari nari | dimanche, 31 juillet 2005
Hé!bien! finie la trêve " ou arakoum lmdabza"....à bientôt...
Ecrit par : abdALJABBAR | dimanche, 31 juillet 2005
Le parti socialiste catalan a déposé une requête sur l’utilisation des gaz toxiques dans la guerre du Rif (1922 – 1927), devant le parlement espagnol. En attendant la réponse du gouvernement, qui devra être prononcée par le Premier ministre Zapatero, le parti catalan a convié l’association marocaine des victimes de gaz toxiques (créée en 1999) en la personne de Ilyas Omari. Pour ce dernier, "55 % des patients qui affluent au centre d’oncologie de Rabat, qui draine les cancéreux de la moitié du territoire national, sont originaires du nord. Beaucoup de ces cancers sont dûs aux effets des gaz utilisés, du temps d’Abdelkrim El Khattabi, par l’armée espagnole. Quand on sait que 70 % des cancéreux du nord ne vont pas consulter, faute de moyens ou d’information, et que des centaines d’hectares entre Nador et Al-Hoceima ont été définitivement empoisonnés, on se rend compte de l’ampleur du phénomène".
L’association, qui entend saisir le roi et le Premier ministre pour obtenir le "mea culpa de l’Espagne", n’exclut pas la possibilité de recourir au tribunal européen des droits de l’homme, basé au Luxembourg.
tel quel
Ecrit par : chak chabaken chabakenka | dimanche, 31 juillet 2005
Un bol d'oxygène purifié
En matière de terrorisme islamiste, il semble bien que contrairement à l’adage, le crime paie. Ceux qui regrettent Saddam pensent qu’il aurait, par sa brutale détermination, contenu toute velléité hégémonique de l’islamisme en Irak. À ceux-là, peut-être faudrait-il rappeler qu’il fut plus tenté par la manipulation de l’intégrisme que par son endiguement. N’est-ce pas lui qui, par opportunisme, inscrivait le cri de guerre du djihad sur le drapeau national de l’État baâthiste laïque ?
Voici l’Égypte frappée dans sa conviction d’inexpugnable citadelle d’un fondamentalisme qu’elle croyait expansible mais non réversible ! Faisant boomerang du côté de Charm Al-Cheikh, les candidats à l’élection présidentielle se déchirent autour du symbole du croissant avant même de se mesurer par promesses politiques interposées. Les signes d’appartenance islamique sont déjà l’enjeu essentiel de la course au pouvoir, malgré une diversité idéologique de façade.
Le terrorisme ne sanctionne finalement pas l’intégrisme ; il contribue à organiser une surenchère dans l’exhibition de marques de religiosité. Et à ce jeu, qui l’emporterait ? Partout et invariablement, le plus radical des concurrents.
En terre d’Islam, hormis quelques rares exceptions comme le pouvoir tunisien et quelques forces politiques au Liban, c’est l’intégrisme qui fixe les règles du jeu politique. Et, malheureusement, plus il frappe, plus ces règles s’imposent.
Le week-end de deuil qui a suivi l’assassinat des deux diplomates algériens en Irak fut l’occasion d’une démonstration officielle et ostensible de piété nationale. L’agence de presse officielle se fit un devoir de rapporter le déroulement de la prière de l’Absent. Elle s’employa à préciser que le meurtre fut commenté par les imams qui officiaient aux sermons du vendredi. Qu’importe si le sujet fut aussi celui des réunions autour des mariages, des piscines, des cafés et des bars aussi. Mais ces lieux d’expression de la société pour n’être pas des lieux de dévotion n’ont pas droit de cité !
La bigote APS est allée jusqu’à témoigner que les défunts fréquentaient telle mosquée d’El-Mouradia. Ont-ils besoin de prouver leur piété à quelqu’un d’autre que le Créateur ?
Quand tout un régime se dit “surpris” ou “stupéfait” du forfait d’un Al-Zarqaoui, le message est qu’il reconnaît au terroriste quelque éthique qui aurait dû retenir son bras criminel. En un mot, nos dirigeants et ceux qui enfourchent leur discours réconciliateur se reconnaissent dans une communauté culturelle qui englobe les islamistes et qui rend absurde leur attitude belliqueuse.
L’Algérie “se souviendra”, est-il dit. Alors que tout le traitement du cancer intégriste consiste à oublier, il s’agit pour un État de se faire justice et de faire justice pour ses citoyens, surtout quand ils sont assassinés dans une mission de représentation de la nation. Pourquoi faut-il alors s’en remettre à l’engagement de Bush pour espérer voir les assassins de nos diplomates traduits devant la justice ? Mais ne parlons pas de justice quand il s’agit de terroristes ; ils sont si irritables qu’ils risquent de nous refuser notre amnistie. Et notre paix qui, dit-on, en dépend.
P.S. Votre coup de ciseaux intolérant sur mes interventions m'a fait du mal.
Ecrit par : Démocrate | lundi, 01 août 2005
Après le bonjour;
En consulant les nouvelles intervention sur votre site (en gardant le qualificatif pour ne pas heurter certaines sensibilités susceptibles), j'ai été surpris de voir que mes interventions d'hier en été cisaillées sans aucun remord "démocratique".
Quant aux interventions du sieur Khenfous (pour l'humour votre pseudo signifie chez nous un brun très foncé pour ne pas dire noir), je lui dirais que j'ai pris note amicalement de ses remarques sur les coquilles que j'ai comises impardonablement, bien quand on écrit dans la précipitation, on tombe parfois dans ce genre de travers.
Vous savez entre algériens et marocains, il existe une certaine affinité que je n'arrive pas à expliquer. Pourvu que cette émulation serve à rapprocher davantage les deux peuples amis (je n'aime pas le mot frères, parce que les temps ont changé et même au sein d'une même famille la solidarité d'antan commence à disparaitre petit à petit au profit d'un individualisme égoiste).
S'agissant des insultes, vous connaissez ma position, je leur réserve une indifférence méprisante.
Amicalement vôtre.
Ecrit par : L'espiègle | lundi, 01 août 2005
je n'ai pas envie de rentrer dans une discussion schizophrenique à deux.Ca ne m'intéresse pas. C'est pour cela que j'ai mis un terme à ce dialogue en effaçant tes interventions et aussi mes réponses pour laisser la place,peut-être, à des commentaires plus constructifs. On ne sait jamais s'il y a encore des gens, dans cette région du monde, qui peuvent se hisser au dessus des discours chauvinistes et garder la tête sur les épaules pour mettre le doigt sur les véritables freins à l'intégration maghrebine.
Dans l'e mail que je t'ai envoyé, il y a quelques temps, je t'ai expliqué que le seul obstacle et le seul point noir qui fait défaut entre les deux pays, c'est la SAHARA.
Tu ne peux jamais devier un Marocain sur cette question et l'écrasante majorité de mes compatriotes ne comprend pas l'acharnement du pouvoir Algérien à nuire à l'intégrité territoriale de leur pays.
Au niveau populaire, il n'y a aucun problème. Les deux peuples se sentent très proches, de part la même culture, mêmes langues, même religion, même profondeur historique. Les deux peuples, malgré la différence apparente ont été fabriqués des mêmes matériaux et le même substratum organique. Ces sont les politiques coloniales (turques, françaises, espagnoles) qui nous ont séparées et ont crées des entités en coupant les pays à la régle comme des morceaux de tissus.
Le conflit artificiel du Sahara obeit à lcette même logique "diviser pour régner" Les militaires algériens ont appris la leçon en accumulant les expériences de leurs anciens maitres coloniaux. Non seulement, ils ont hérité un territoire artificiel aggrandi par la volonté de l'administration coloniale française qui a grignoté à tous les voisins de l'Algérie, mais aussi la notion du pouvoir central jacobin qui réprime les autres composantes ethniques et culturelles. A cela s'ajoute l'heritage pseudo socialisant, avec l'instauration du Parti Unique pendant plus de 30 ans de gestion de capitalisme d'Etat, utilisant les hydrocarbures pour assouvir la folie des grandeurs bismarkiennes d'un certain boumedienne.
Il faut sortir de cette politique heritée de la guerre froide et surtout approcher les choses de manière moins belliqueuse et dans un esprit de coopération comme les autres nations développées qui ont mis leur fierté à côté pour contruire avec leurs voisins un regroupement régional, avec une politique commune.
Le couple franco-allemand est un modèle pour nous ! A méditer !
Ecrit par : al-Maghribi | lundi, 01 août 2005
Je vous rassure cher Al-Maghribi, je suis loin d'être un schizophrène, et bien que je n'ai pas de connaissances approfondies en psychologie, puisque je suis économiste de formation, je dois vous avouer une chose criarde :
Les jeunes de ma génération, post indépendance, ont vécu dans le socialisme et ses mirages par slogans interposés. Malgré le fait que nous avons baignés dans notre jeune âge, dans une idéologie fausse et chimérique, quoique nous avons bénéficié d'avantages sociaux incomparables en terme d'éducation, de santé et de bien-être, nous gardons aujourd'hui toute notre lucidité et notre bon sens. Nous les jeunes, sommes très ouverts sur le monde, et je puis vous le dire très objectivement puisque je vis au quotidien dans mon pays, nous assistons à un renouvellement saisissant de générations. Celle légitimée par l'histoire de la guerre de libération, et malgré ses mérites a fait des erreurs stratégiques impardonables, se rétrécit comme une peau de chagrin. Les tares de notre régime politique héritées du passé sont décriés tous les jours et sur toutes les tribunes (vous n'avez qu'à consulter par exemple la presse libre indépendante sur le net en pianotant "presse algérienne").
Mais les algériens ont deux caractères qui les différencient à mon sens des autres; c'est la fierté et la dignitié en tout lieu et en toute circonstance. Mais des défauts aussi, l'absence de sang-froid, le compter sur l'Etat-providence et âpres dans la discussion.
Dommage que les clichés et les a priori sont tenaces résultat d'un matraquage médiatique overdosé qui ne vous permettent pas de voir in situ cette Algérie d'aujourd'hui. En tout cas, les mieux avertis (tunisiens, egyptiens, syriens, jordaniens, chinois et autres européens bien évidemment), ont compris ce virage économique qui a été engagé voilà quelques années. Aujourd'hui c'est le business qui prime. Et tant mieux ainsi pour le pays qui tire d'une manière directe ou indirecte les bienfaits de l'économie de marché (un ami m'a dis un jour que malgré les méfaits et les ravages de l'économie libérale -licenciements, maux sociaux, pauvereté etc...- l'abondance des produits et des marchandises sur les étales, qui par le jeu de l'offre et de la demande, conduit les prix à tirer vers le bas est le côté sintillant de l'économie de marché).
J'ai le courage et l'honnêteté intellectuelle de dire sans aucun complexe que votre pays le Maroc a fait des progrès certains dans la liberté d'expression (bien que je ne peux considérer une certaine presse biberonnée comme ma tasse de thé), dans la démocratie et la l'ouverture de dossiers tabous jusqu'à lors. Et je dis également que mon pays qui a distancé tous les autres un moment donné en matière de démocratisation de la vie politique et de liberté d'expression a fait des réculades incompréhensibles certains notamment par l'entretien d'une certaine politique du culte de la personnalité et du populisme. Il en est de même de la presse qui a subi des contraintes juridico-administratives qui cachent mal une certaine tentation totalitaire à l'étouffement de l'expression libre. Mais je reste persuadé que ces tentatives sont vouées à l'échec en ce sens que la société algérienne a foncièrement changé ainsi que le contexte mondial. Cette politique est menée par la clique de Oujda-Les-Deux-Mosquée qui a pris apparement du Maroc natal que les mauvaises choses du Makhzen d'une certaine époque révolue.
Voyez-vous je peux tout dire sans aucun parti pris ni aucun complexe même en tirant à boulets rouges sur mon propre pays (ces discussions se font en Algérie en plein jour, dans les cafés, les mariages, le boulot, le marché...). Mais tout de même, permettez-moi également d'avoir des opinions divergents sur certains dossiers sans pousser grand-mère aux orties comme on dit.
Démocratiquement vôtre.
Ecrit par : L'espiègle | lundi, 01 août 2005
De mon côté, simple citoyen marocain et autiste par dessus le marché, je dénonce l'indifférence et le manque de reconnaissance de toute la presse internationale à l'égard de notre pays qui a eu le courage avant tout le monde d'attirer l'attention de l'opinion mondiale sur la situation alimentaire et sanitaire catastrophique des populations du pays frère LE NIGER. Aucun organe de presse à ma connaissance n' a évoqué la visite de SM LE ROI à ce pays bravant tous les dangers en se rendant compte LUI-MEME , sur place des besoins de ces populations tant sur le plan alimentaire que sanitaire, mettant à la disposition des autorités nigériennes des aides dans les deux domaines.
Pourquoi donc, chaque fois qu'il y a le moindre "scandale" chez nous, la presse étrangère s'en empare avec enthousiasme et se charge de l'amplifier alors que ce genre de "scandale" est courant dans plusieurs pays , y compris les plus "démocratiques" d'entre eux!!!!..
Cette presse va-t-elle continuer à ne nous regarder que d'en haut puisque nous tenons à nos traditions tout en aspirant à bénéficier des bienfaits de la modernité.
Le Royaume du Maroc ne cherche pas à tirer profit de la misère des autres , il ne cherche pas la propagande, il ne fait pas étalage de ses actes bienfaiteur , car il applique les vrais principes de l'Islam , à savoir le meilleur de la charité est celle dont on ne connait pas le donateur, mais quand même cela fait mal au coeur quand on est ignoré lorsqu'on n'est mu justement que par ce même coeur!!!...
Ecrit par : lautiste | lundi, 01 août 2005
Tu sais frère lautiste, c'était toujours comme ça, certaines gens sont promptes à sauter sur le Maroc chaque fois que l'occasion leur est présentée!!!En plus les pays sont comme les êtres humains, certains pays ont la chance d'être tout le temps chouchoutés, dorlotés ,ensencés quoiqu'ils fassent , mieux, leurs mauvaises actions sont tranformées en bonnes actions et leurs défauts en qualités!! d'autres , c'est tout à fait le contraire!!!
Quant à nous, souvent, après avoir siroté notre thé à la menthe, accompagné de ka3b laghzal ,de sfouf , de chabbakia, de ghrieba , et toutes sortes de petits fours et des succulentes pâtisseries; après avoir ingurgité un nombre impressionnant de nos tagines , de nos méchouis, de nos pastillas, de nos paëllas, que font les gens qui étaient nos hôtes durant de nombreuses années , ils écrivent des livres les intitulant sans vergogne "d'amis" pour faire étalage de leur hargne à l'endroit de notre ROYAUME et de ses INSTITUTIONS.Ils nous crachent leur venin à la figure, oubliant toute retenue ,nous roulant dans la vase autant qu'ils peuvent .Oh! combien est juste le proverbe qui dit" itta9i charra mane a7santa ilayhi".
Donc frère lautiste ne sois pas trop triste, nous avons l'habitude de recevoir plus d'ingratitude que de reconnaissance. Soyons seulement solidaires et unis entre nous, car si nous nous divisons , aucune reconnaissance quelle qu'elle soit ne pourra nous secourir.Toutefois soyons plus vigilants et plus exigeants envers les autres , n'ayons pas confiance en celles et ceux qui ne le méritent pas. Bref ne soyons pas trop naïfs!!!
Ecrit par : ahmed addoukkali | lundi, 01 août 2005
Croyez-moi bien, cette liberté de ton et cet esprit frondeur comme vous dites existent d'une manière éclatante et saisissante. Et je dois vous avouer que quand j'ai eu l'occasion de visiter dans un cadre professionnel certains pays arabes comparables dont je tairais les noms pour ne froisser personne, je me sentais un peu enfermé par une sensation réelle de manque de liberté et de parole, et je me disais bon sang au moins dans mon pays on peut vilipender qui on veut même le Président, les ministres, les généraux et j'en passe, sans risquer d'être mis en taule ou carrément disparu.
Relativement au dossier du Sahara (occidentale ou marocaine selon), je vous ai déjà donné dans le détail mon point de vue. La différence entre nos deux conceptions de la chose se résume dans l'approche et la méthode : Pour vous, c'est l'acceptation de la marocanité du Sahara; pour moi c'est l'application d'un référendum d'autodétermination quel qu'en soit le résultat. Si rattachement il y aura, j'applaudirais chaudement des deux mains. Mais si détachement il y aura dans l'autre hypothèse, il faudra en accepter le résultat.
Amicalement vôtre.
Ecrit par : L'espiègle | lundi, 01 août 2005
3lah chi maghribi ya9dar y9assar m3a chi wa7ed kay goullik dir arriferendom ....warah galna lihom may mkanch ndirouh wakha nbghiw , warah tkhalt la7abal bi nabel , warah matliti ta3raf almaghribi dial acchamal mane dial aljanoub, warah Touareg oulla l9bayl ta9dar ta3rafhoum daghia wa sa7raoui matliti t3raf ma binou ma bine akhoutou lokhrine lmgharba ...warah ga3 sa7rawa mbar3ine fi maghribhoume ktar ga3 mane lokhrine o kay talbo almazid o hada mane 7a9hom waaaaa khoutnou dzaîryine far9ona 3likoum haaaa 3ar ALLAH!!!!!.....
Ecrit par : ajjouilili | lundi, 01 août 2005
Par Mustapha Hammouche In Liberté
Un bol d'air matinal de liberté de parole.
Il n'est jamais trop tard pour bien faire. L'Association générale des entrepreneurs algériens vient de confirmer l'adage. Ses membres se sont déclarés “prêts à offrir un million de dollars pour toute personne ayant des informations pouvant conduire à la neutralisation d’Al-Zarqaoui et de ses pairs”. Après avoir raté 200 000 fois l'occasion de le faire, l'AGEA s'engage à sa manière dans la lutte contre le terrorisme.
Des personnes “ayant” des informations pouvant conduire à la neutralisation d’Al-Zarqaoui, cela devrait exister. Mais le communiqué patronal ne précise pas s'il souhaite recueillir ces informations ; il y a donc des chances que personne ne se présenterait au siège de l'association patronale avec l'adresse du représentant d'Al-Qaïda en Irak. Au demeurant, on serait surpris que l'association soit équipée pour “l'exploitation”— pour rester dans le management — de ce genre d'informations.
Le communiqué patronal ne précise pas si parmi “ses pairs”, les patrons associés comptent les terroristes algériens. Ce serait motivant pour la lutte antiterroriste : à ceux qui y sont engagés par obligation professionnelle viendront s'ajouter les aventuriers attirés par la mise. La lutte contre le terrorisme réunira autour de la même cause le soldat du devoir, le volontaire de conviction et le chasseur de primes.
Il y a de l'engagement dans la résolution de nos entrepreneurs. Dommage qu'à la manière dont s'exprime la position officielle, cette mobilisation ne concerne que le lointain “Al-Zarqaoui et ses pairs”, c'est-à-dire le terrorisme… international ! Pourtant, en matière de terrorisme, le pays est truffé de succursales d'Al-Qaïda. Comme dit un slogan bien patronal, “le bon sens près de chez vous !”
Mais je suppose qu'à l'AGEA, en bons patrons patriotes, on ne touche pas au terrorisme local. C'est l'affaire de la concorde civile, de la réconciliation, de l'amnistie et autres potions magiques dont le pouvoir a le secret. Le terrorisme national, même après son OPV (offre publique de vente, pour les non-patrons) à l'intention d'Al-Qaïda reste du domaine de la souveraineté. Le GSPC, filiale domiciliée, ne fait donc pas partie des cibles prioritaires de l'AGEA.
Or, “comptablement” parlant, pour rester dans l'argot patronal, si Abou Mousaâb Al-Zarqaoui a assassiné deux Algériens, l'autre Abou Moussab — Abdlouadoud, “émir national” du GSPC — “et ses pairs” en ont tué des milliers. Leur “neutralisation” vaut donc bien quelques dollars, et même quelques millions. Ne dit-on pas, pour faire dans le pieux langage en vogue, que “le croyant commence par lui-même” ?
Inutile de rappeler à l'attention de nos généreux entrepreneurs d'autres “postes budgétaires” tout aussi indiqués, comme les réparations rendues nécessaires par les tragédies de Bab El-Oued ou de Boumerdès.
Cet esprit Khalifa qui consiste à oublier sa vocation naturelle pour venir parasiter la vie publique a quelque chose d'intempestif. La démarche “western” de l'AGEA est dangereuse en ce qu'elle touche à une question trop grave pour être confiée au monde des affaires.
Si les entreprises se lancent dans la guerre au terrorisme, on ne pourra même plus exiger de l'État, dont c'est la vocation, que justice soit faite pour toutes les victimes de la violence islamiste.
Ecrit par : Démocrate | mardi, 02 août 2005
la prochaine fois tu donnes juste le lien. Ca suffira largement
Ecrit par : sakina | mardi, 02 août 2005
Pourquoi, ils ne lancent pas des wanteds à BelMokhtar al aouer (le borgne) et d'autres émirs integristes qui terrorisent les citoyens algériens ?
Ecrit par : al-Maghribi | mardi, 02 août 2005
De l’accord de pêche Maroc-UE
La signature d’un nouvel accord de pêche entre le Maroc et l’Union européenne est loin de ravir les séparatistes du Polisario. Ces derniers ont même le toupet de déclarer au journaliste de l’AFP à Alger que cet accord «n'a aucune base légale».
Et le chargé de la communication du Polisario Mohamed Slimane d’ajouter dans le sens de ces propos pour le moins insensés que cette entité fantomatique «avait mis en garde le Maroc et l'UE avant la signature de cet accord contraire à toutes les décisions internationales». Il est à signaler que l’accord conclu jeudi dernier à Bruxelles, valable pour quatre années, à compter du 1er mars 2006, autorise quelque 119 bateaux européens à pêcher dans les eaux marocaines dans la limite d'un quota annuel de 60.000 tonnes, et ce contre une compensation de 144 millions d'euros pour le Maroc sur cette période.
Quant au Polisario, il n’a qu’à pêcher dans le désert.
Le 1-8-2005
Ecrit par : samakatoun kabiratoun | mardi, 02 août 2005
Oui cinq soldats marocains agonisent dans les géôles algériennes , et les autres ne sont pas en meilleure situation , sous l'oeil bienveillant de la communauté internationale qui couve leurs géôliers.
Si l'on peut dire qu'il est normal qu'un soldat meurt dans le feu de l'action ,il est absolument inhumain de laisser des soldats mourir à petit feu!!!!
Les géôliers polialgériens et leurs souteneurs , croient que le problème sera définitivement résolu avec leur libération, ils se trompent!!! c'estle problème de la marocanité du Sahara qui est definitivement résolu!!!
Il sera demandé des comptes à ce genre de criminels qui ont dépassé par leurs crimes ,ceux d'hitlériens et serbes.
Les intellectuels espagnols peuvent se délecter, leurs disciples accomplissent "parfaitement" leurs basses oeuvres et leurs sales besognes.
Même l'ONU ne formalise guère , et de façon efficace à l'encontre de ces crimes contre l'humanité et ces forfaits inqualifiables!!! où est le Tribunal international???
Non!! ce ne sont que des soldats marocains qui attendent dans l'antichambre de l'abattoir ou dans les couloirs de la mort, l'instant d'être exécutés, et encore , même cet "honneur" on le leur refuse préférant pressurer leur sang à petites gouttes!!!...quantités négligeables!!!...
Oui !ydrha betrol oul gaz , ALLAH Ykhlihoum!!! Oui tdyrha madrassat staline ALLAH ykhrabha!!!
Est-ce bien de tels criminels qu'un grand pays comme l'Afrique du Sud cautionne!!!? est-ce bien de tels tortionnaires que les intellectuels espagnols louent et protègent!!!?
Nos compatriotes "sahraouis" égarés par la propagande algérienne , savent maintenant à quoi s'en tenir si, par malheur, l'Algérie arrive à ses fins, tout le Sahara deviendra des camps de Tindouf!!! ce ne sera nullement le paradis auquel ils s'attendent!!!!
Ils feraient donc mieux , de même que certains égarés volontairement ou involontairement parmi nos compatriotes, de militer pour que tous nos séquestrés dans les camps de la honte rejoignent leur véritable Patrie "CLEMENTE ET MISERICORDIEUSE!!!!.....
Ecrit par : lautiste | mardi, 02 août 2005
Awa materlikch ra7na 3arfine arro7 dialek alwatania à toute épreuve, ou marta7ine fi had assite ouma bghinach nbadelouh!!!...
Ecrit par : ajjouilili | mardi, 02 août 2005
Moi, je te dis franchement tu pollues ce site marocain par ton cynisme à nos dépens, et par tes leçons à la gomme. Si vraiment tu ne te rends pas compte que tout se qui intéresse ta gérie chérie est de dépouiller le Maroc de toutes ses terres , en plus de sa survie même, c'est qu'ou bien tu es complètement naïf ou bien tu te moques de nous....
Pourquoi , toi et ta gérie chérie ne parlez pas avec la même ferveur de nos terres encore occupées par l'Espagne , vrai pays occupant et avec lequel vous ne cessez de flirter quitte à vous allonger par terre pour lui permettre de s'essuyer les pieds , allant jusqu'à préparer le détournement de vos gazeducs de m.. pour vous relier directement à ses basques , alors que vous ne vendez même pas( je dis bien vendre) une goutte de pétrole au Maroc même au prix fort!!
Tu ne te formalises pas outre mesure du sort du peuple des TOUAREGS , ni de celui des KABYLES, dont tu esquives même le simple fait de les évoquer!!! Tu veux toujours tirer la couverture vers toi pour dénuder les autres et cacher les forfaits de ton pays . Ne parlons même pas du FRONT ISLAMIQUE DU SALUT( FIS ), qui reste que vous le vouliez ou non le seul détenteur légal du pouvoir populaire en Algérie!!!!
Et puis cesse de plagier des proverbes à droite et à gauche, ils ont déjà été cités par nous sur site et en des endroits plus idoines.
Moi, personnellement , et c'est mon point de vue le plus personnel et ma conviction la plus intime, du moins tant que je suis le bienvenu sur ce site, je disais donc que je suis convaincu qu'il est inutile de discuter avec tes semblables tant qu'ils n'ont pas le véritable front d'aborder tous les sujets même ceux susceptibles de provoquer sur eux la foudre de leurs dirigeants.
En d'autres termes ,je vous le dis carrément , vous êtes des couards et des hypocrites , et vous essayez de nous entrainer dans la seul discussion qui plaît à vos dirigeants , à savoir l'amputation de notre intégrité territoriale, Eh! bien ! comme on dit chez nous "ila wsalto lwadnikoum 3addouha!!!...
Ecrit par : lautiste | mardi, 02 août 2005
Omar EL ANOUARI
01 2005
Avec la famille Mohamed Abdelaziz Reguibi à Béni-Mellal et Kasba Tadla
Alors que Mohamed Abdelaziz le chef du Polisario et président de sa RASD, marié à Khadija Bent Hamdi, la propre fille du président du conseil municipal de Tindouf et son représentant au sein du parlement algérien, a choisi d’être Algérien, sa famille installée à Kasba Tadla tient avant tout à sa marocanité. Eclairage
Que le père du chef du Polisario et sa RASD, Mohamed Abdelaziz soit un concitoyen de la région de Tadla, qu’il ait élu domicile dans la cité de Kasba Tadla située à moins de 30 kilomètres de Béni-Mellal, que l’un de ses fils, le frère cadet du président de la république chimérique ait choisi de s’installer pendant de longues années à Béni-Mellal avant de solliciter sa mutation à Casablanca où il poursuit sa spécialisation en chirurgie, est loin d’être un secret de polichinelle pour tous les Tadlaouis qui sont généralement fiers que ce citoyen ait choisi leur ville et leur région pour s’y installer définitivement .
Le frère cadet, le Docteur Reguibi, formé à Béni -Mellal, est chirurgien à Casablanca
Au centre hospitalier régional de Béni-Mellal , il n’y a presque pas de médecins et d’infirmiers qui ne savent pas que le Docteur Reguibi est le propre frère de celui qui a choisi d’être l’ennemi déclaré du Maroc. Le surveillant général par exemple, n’a pas attendu que nous lui déclinons nos cartes de journaliste pour avouer que “cela fait une bonne dizaine d’années qu’il vit parmi nous. Réservé mais d’une grande gentillesse , le docteur Reguibi a fait ses études et sa formation universitaire parmi nous. Il a tissé des amitiés avec les citoyens marocains de tous les horizons et surtout il a eu le tact de conserver ces amitiés en adoptant une grande réserve à l’égard de tout le monde ". Un autre cadre du ministère de la santé affirme qu’ "il parle peu et qu’il évite soigneusement d’évoquer les sujets d’ordre politique " et d’enchaîner : "s’il était encore là, il aurait pu vous demander de lui épargner cette corvée que sont les déclarations à la presse . De toutes les manières, s’il n’aimait pas le Maroc et s’il ne le considérait pas comme étant son pays il aurait facilement pu partir ailleurs ". Tout Beni-Mellal a connu ou au moins entendu parler du Docteur Reguibi , le frère cadet de Mohamed Abdelaziz et surtout le sympathique jeune étudiant en médecine qui a fait l’essentiel de sa carrière dans cette ville. Nombre d’entre eux connaissent l’appartement qu’il habitait à l’internat du CHU de Béni-Mellal , d’autres l’ont accompagné plusieurs fois en taxi lorsqu’il se rendait le week-end à Kasba Tadla . Là où son père a choisi de s’installer définitivement juste après sa retraite des Forces Armées Royales où il a exercé depuis un demi-siècle.
Retraité des FAR, un bon père tranquille à Kasba Tadla
A Kasba Tadla, le père de Mohamed Abdelaziz est une personnalité connue de tout le monde dans cette petite forteresse édifiée au 17ème siècle par le Roi Alaouite unificateur Moulay Ismaël qui a réussi à en faire un point de passage obligé entre les deux grandes villes impériales que sont Fès et Marrakech. “Il passe l’essentiel de son temps entre Kasba Tadla où il a élu domicile depuis sa retraite et la ville de Laâyoune où il a pris l’habitude de rendre visite à sa famille et ses nombreux proches " nous raconte ce vieux militant de l’USFP Mohamed El Kalaây, l’ancien président du conseil municipal et actuel député de la ville à la chambre des représentants. Pour lui le père du chef du Polisario n’est rien d’autre qu’un bon père tranquille qui vit paisiblement à Kasba Tadla . “C’est un homme d’une extrême gentillesse, réservé certes et se refusant à tout débat politique mais on comprend dès qu’on l’aborde qu’il est partagé entre l’amour de son fils et celui de sa patrie. L’important est qu’il est l’ami de tout le monde ici ".
Le père de Mohamed Abdelaziz habite d’ailleurs dans les logements militaires situés sur le boulevard des FAR à proximité de la principale base d’infanterie de Kasba Tadla. Il est l’ami et le bon voisin de toutes les familles qui y sont installées et dont une partie non négligeable, au moins dix familles, sont des anciens Sahraouis retraités des Forces Armées Royales. Les militaires marocains affectés dans cette ville partagent d’ailleurs le même sentiment que le reste la population. Nombre d’entre eux ont combattu au Sahara mais tous sont convaincus que l’heure de la réconciliation a déjà sonné pourvu que les autorités algériennes fassent l’effort de faciliter le retour des séquestrés de Tindouf.
L’autre frère El Habib Reguibi est avocat à Agadir
Un autre frère de Mohamed Abdelaziz, en l’occurrence Lahbib Reguibi exerce depuis de longues années son métier d’avocat dans un cabinet à Agadir. Ses collègues sont unanimes à louer ses qualités professionnelles et humaines. Mais ce que tout le monde regrette à Beni Mellal comme à Kasba Tadla et Agadir est lorsque Sa Majesté le Roi Mohammed VI a eu l’occasion de se rendre à Béni Mellal pour décorer le vieux père de Mohamed Abdelaziz du Wissam Alaouite , la presse marocaine et surtout la télévision n’avaient même pas fait état d’un tel événement qui aurait eu un impact sans précédent sur les séquestrés de Tindouf.
L’autre fils : Mohamed Abdelaziz le Marrakchi algérien
Reste bien évidemment, le Chef du Polisario et président de la république chimérique RASD Mohamed Abdelaziz. Natif de Marrakech du temps où son père portait l’uniforme des Forces Armées Royales , tous les cadres sahraouis, de l’intérieur , en particulier les ralliés, sont unanimes à considérer qu’il a depuis longtemps choisi son camp : Celui de l’Algérie . Il n’a d’ailleurs jamais caché qu’il était dans son vrai pays. En effet Mohamed Abdelaziz est marié à Khadija Bent Hamdi qui n’est autre que la propre fille de Hadj Hamdi, le notable des Réguibat Echarg ( les Réguibat de l’oriental ) dont la capitale est justement le cercle de Tindouf. Il fut, entre autres, président du Conseil municipal de Tindouf et son représentant pendant de longues années au sein du parlement algérien, la fameuse Assemblée Nationale Populaire (ANP). Depuis sa proclamation en tant que secrétaire général du Polisario et président de la RASD, Mohamed Abdelaziz, qui a eu trois enfants avec Khadija Bent Hamdi se proclame solennellement de ces Réguibat de l’oriental. C’est ce qui fait dire à plus d’un cadre sahraoui rallié que " tous les Sahraouis séquestrés peuvent un jour rentrer au pays sauf Mohamed Abdelaziz.". Leur argument est très simple : " Si l’Etat marocain,- affirment-ils - considère toujours que Tindouf est marocaine , Mohamed Abdelaziz l’est tout naturellement. Si par contre le Maroc considère que Tindouf est en territoire algérien , le Chef du Polisario devrait être considéré comme tel. Quant à Mohamed Abdelaziz Marrakchi, comme l’appelait feu Hassan II, force est de constater qu’il n’a jamais vraiment existé. "
L’heure est peut-être venue de remettre les pendules à l’heure et Mohamed Abdelaziz tel qu’il est réellement "
Ecrit par : abdALJABBAR | mardi, 02 août 2005
Un groupe de cinq éléments armés de pistolets mitrailleurs, ont dressé dimanche soir, un faux barrage sur une route côtière en Kabylie (wilaya de Tizi Ouzzou- à 120 m à l'est d'Alger), arrêté plusieurs véhicules et se seraient emparés de fortes sommes d'argent dont ils ont délesté les automobilistes, très nombreux à fréquenter cet axe en cette période estivale, rapporte la presse algérienne.
"Après avoir procédé à une vérification des identités des passagers, les terroristes, en tenue afghane, ont racheté tout le monde, voyageurs et conducteurs", rapporte le journal "La Voix de l'Oranie".
Le groupe assaillant a ensuite gagné les hauteurs d'accès difficile, entre les wilayas de Tizi Ouzzou et Bejaïa, est il précisé.
Citant des sources concordantes, la presse attribue ce faux barrage à des éléments du "Groupe salafiste de la prédication et du combat" (GSPC), qui a fait de la Kabylie un fief important, se faisant signaler par des attaques contre les forces de sécurité et des établissements financiers.
Des hommes armés qui appartiendraient au GSPC avaient attaqué, la semaine dernière en milieu de journée, une agence bancaire dans la ville de Boghni, au sud-ouest de Tizi Ouzzou, forçant les employés à leur remettre tout l'argent de la caisse, rappelle-t-on."
Le 2-8-2005
commentaire: comme quoi et comme moralité "chattab 9ddam bab darek 9bal mate tchouf 3ïb jarek"
Ecrit par : al3ajab | mardi, 02 août 2005
A celui qui m'a précedé, le baveux, qui se délectait et se régalait honteusement dans le récit macabre qui l'a rapporté d'un faux barrage qui aurait été enregistré (le conditionnel s'impose) sur la route coupe-gorge de Boghni en Grande Kabylie, je lui dirais celui qui n'a pas vu la période 1994-1995, où le terrorisme avait atteint son point le plus culminant dans l'horreur, l'information que vous nous donniez tout empâté et tout réjoui, produit l'effet ici in situ en Algérie et pas ailleurs, d'un fait divers anodin, à condition que votre information même rapportée par un journal algérien "La Voix de l'Oranie", soit vraie.
Ecoutez bien, le terrorisme islamiste abjecte, dont je découvre tout surpris que vous êtes entrain de l'aduler et le chérir a été vaincu militairement à partir de 1996-1998 où les grands ratissages massifs et concentrés ont été menés victorieusement par nos braves et nos vaillants soldats de notre chère Armée Nationale Populaire (ANP) ainsi que par ceux des autres forces gendarmerie, police, garde communale et patriotes. Je sais que vous ne me suivez pas sur ces aspects de stratégie qui dépassent votre petite cervelle; et pour comprendre la chronologie de cette guerre, il aura falu que vous soyez ici en Algérie, et non pas en faisant des opinions à partir des discussions de salons ou de la lecture des articles de presse ici et là. L'idéologie islamiste reste quand même à mon avis le défi majeur auquel doit faire face l'Algérie. Et ce n'est pas la clique islamo-conservatrice actuelle qui va l'affronter à bras le corps; c'est plutôt les démocrates organisés et déterminés qui sont à même de faire la saut qualitatif nécessaire pour une Algérie débarrassée définitivement de cette idéologie arriérée.
Alors délectez vous, sans oublier de mettre votre bavoir, des faits divers que vous lisez bien évidemment sur nos journaux édités ici en Algérie, comme quoi notre presse parle de tout et fait donc référence.
Honte à vous, vous qui par votre silence et votre indifférence durant la décennie écoulée, où nous combattions tout seul ce mal, vous vous êtes rendus complices passifs de ces criminels. Et cela ne s'efface pas de sitôt croyez-moi
Amicalement vôtre
Ecrit par : L'espiègle | mardi, 02 août 2005
Puisque tu ne veux pas qu'on parle des faux barrages, des fausses barbes , des fausses tuniques, des fausses burkas, des fausses causes ,des faux états, des fausses déclarations , des faux discours, des fausses routes, des fausses monnaies, des fausses opulences, des fausses richesses, des faux frères, des faux amis, des fausses politiques,des fausses démocraties, des faux intellectuels, des faux peuples,des faux présidents,des fausses banques, des fausses reconnaissances...bref de tout ce qui est faux dans la fausse algérie,
je vais te raconter une bien vraie et assez inattendue dans la prude algérie:"sexe, politique et vidéo à Alger":
il parait que deux de vos ministres (des relations avec le parlement pour être exact) ont découvert qu'on les surveillait à l'aide de caméras cachées jusqu'à leurs bureaux , leurs salles de bains et leurs toilettes et que les enregistrements pourraient comporter des détails croustillants à débattre lors des prochaines sessions du parlement....(cf un hebdomadaire du 31/07 au 06/08/05 spécialisé en politique africaine).....
Ecrit par : lebaveux | mercredi, 03 août 2005
En effet, j'ai pu réfléchir durant la dernière pause en essayant de faire un bilan de mes interventions et je suis arrivé à la conclusion que peut-être je ne peux rien ajouter à ce que j'ai déjà écrit, et moi j'ai horreur de me répéter tout le temps au point de toujours lire les mêmes insanités proférées par les ennemis de notre cher pays.De plus je n'aime trop insister sur certaines choses au risque d'avoir des frictions avec mes propres compatriotes et être traité de tous les "autistes" du monde , ring , ce que je veux, avec qui je veux etc... comme si j'avais le pouvoir de dicter quoi que ce soit à qui que ce soit ...je suis un être sensible, moi et je n'aime être bousculé, et la bousculade je ne la sens qu'après coup....je sais pertinemment bien que ce site ou ce forum virtuel n'a pas besoin de moi pour exister et à la limite c'est moi qui ai eu besoin de lui pour exprimer mon amour de mon pays en le défendant selon mes faibles moyens; qu'il soit donc remercié avec tous mes voeux de bonne continuation et de succès....
A khouti encore fois beslama 3likoum ou sam7ou lia ila sad3koum bi hbali.... quant à celui qui ne sait même pas faire la différence entre un LATRACHE et un AUTISTE , je vais l'oublier pour aller écouter la chanson de Farid ALATRACHE "insa dounia ou raya7 balek"....
Ecrit par : lautiste | mercredi, 03 août 2005
Etes-vous globalement optimiste ou résolument pessimiste, s’agissant de l’avenir de notre pays ? Ou plutôt : êtes vous optimiste (tout court) ou pessimiste (tout court) ? Voir le futur en rose ou en noir c’est, au fond, une question de tempérament. Ça dépend de ce qu’on veut retenir : ce qui marche ou ce qui ne marche pas. Ce qui nous fait avancer ou ce qui nous fait reculer. Les arguments ne manquent pas dans les deux camps. Et chaque camp jette sur l’autre un regard réprobateur, parfois méprisant.
Pour les optimistes, les pessimistes sont des "nihilistes" destructeurs qui dénigrent tout par réflexe et, de par leur attitude, freinent l’évolution du royaume au lieu d’y participer. Pour les pessimistes, les optimistes sont des "béni oui-oui" aveugles qui se satisfont de peu et qui, faute d’exigence, admettent la stagnation, voire font le lit du recul.
Qui a raison, qui a tort ? C’est aux psychiatres de le dire tant ces deux attitudes, finalement, relèvent de la sphère intime. Tout dépend du vécu, de l’expérience, voire de l’enfance de chacun. Les sociologues ont aussi leur mot à dire sur la question. Parfois, le pessimisme et l’optimisme sont des traits culturels, favorisés par une Histoire ou un vécu collectif. Quant aux journalistes, leur rôle n’est pas de juger, mais d’expliquer, d’argumenter, de convaincre.
Nous sommes en août, il fait chaud, et vous êtes, chers lecteurs, en vacances pour la plupart. Un contexte propice à la joie et à la douceur de vivre. Sur les 20 pages qui suivent, vous trouverez donc 100 arguments, solidement étayés, pour alimenter le moulin de l’espoir. Puisse-t-il continuer à tourner éternellement.
A.R.B
(AFP)
Avancées politiques
1. Les femmes ont des droits
Les Marocaines ont désormais des droits, et plus seulement des devoirs. Ce simple constat vaut tous les discours dans une société où la femme a toujours été lésée par un Code de la Famille résolument phallocrate. Elévation de l’âge du mariage à 18 ans, levée de la tutelle, quasi-interdiction de la polygamie, divorce consensuel, dispositions garantissant les droits de l’enfant et surtout avènement du principe de l’égalité entre l’homme et la femme… voilà les avancées révolutionnaires
consacrées par le nouveau Code de la Famille. Grâce au roi Mohammed VI. Poids de la tradition oblige, les mentalités mettront du temps à s’adapter. Mais un retour en arrière est désormais impossible.
2. La reine a un visage
Les harems royaux où pullulent épouses et concubines, c’est fini ! Dorénavant, la femme du roi a un nom, Salma Bennani, un titre, princesse royale (à défaut de reine)… et un visage. Depuis son mariage, elle n’a cessé de faire la Une des journaux et des magazines, au Maroc et ailleurs. La starisation de la "reine du Maroc" va de pair avec l’officialisation du "couple royal". On les voit ensemble pendant les grands évènements culturels, comme le festival du film de Marrakech. La médiatisation de la vie privée de Lalla Salma, faite avec doigté par nos confrères d’Al Jarida Al Oukhra, leur a valu la colère du Monsieur protocole du Palais. Preuve que la modernité d’une fille du peuple (elle est d’origine modeste) peut chambouler les pesanteurs les plus immuables.
3. La monarchie n’est plus un tabou...
On connaît désormais le salaire du roi, et même le budget annuel de la famille royale dans ses moindre détails. On connaît aussi les plats favoris de Lalla Salma, épouse du roi, et le parfum qu’elle préfère. Sur un registre moins privé, on sait aussi les penchants républicains de Abdellah Zaâzaâ et, depuis peu, de Nadia Yassine. Il est donc possible d’être ouvertement contre la monarchie, et de rester vivant et en liberté. Il est même possible d’être pour, et de penser qu’elle n’est pas gérée de la meilleure manière. Le roi prend une décision discutable ? Elle est aussitôt discutée, sans langue de bois (ou presque). Pour faire court, la ligne rouge " monarchie " a volé en éclats dès la mort de Hassan II. C’est un grand, un très grand acquis démocratique.
4. ... L’armée non plus
Dans la liste des responsables d'actes de tortures et d'assassinats politiques, publiée par l'Association Marocaine des Droits de l'Homme, on trouve une bonne dizaine de hauts gradés militaires. Aucun des journaux qui ont osé publier la liste n’a eu à subir les foudres de la grande muette, généralement très prompte à réagir dès que l’un des siens est touché. Aujourd’hui, on évoque volontiers et sans complexes la fortune colossale des Bennani, Kadiri et autres Benslimane. Le caractère "sacré" de l’armée, établi de facto par Hassan II au lendemain des deux putschs, avait pour objectif de laisser les officiers s’enrichir dans l’impunité la plus totale. Aujourd’hui, Mohammed VI semble avoir décidé, sans jeter en pâture ses officiers supérieurs, d’en faire de hauts fonctionnaires comme les autres.
5. ... le Sahara encore moins
Officiellement, c’est toujours notre cause nationale n°1. Mais le sujet n’est plus tabou du tout. Aujourd’hui, tout le monde ou presque a un avis sur la question et des propositions audacieuses sont même formulées par quelques intellectuels, hommes politiques et groupes de réflexion. Polisario n’est plus un mot interdit, pas plus que la revendication indépendantiste. Récemment, l’état a même rallié les partis politiques à sa nouvelle stratégie de défense de la marocanité du Sahara. C’est une première. Encore faut-il espérer que les responsables de ces partis ne soient pas frileux et ne croient pas qu’ils ne sont là que pour "réaffirmer la marocanité de cette partie indivisible de notre chère patrie".
6. Des Marocains refusent d’embrasser la main du roi
"Le responsable du protocole m’a demandé de me plier à l’étiquette, mais j’ai suivi mon éthique personnelle. Le roi n’en a pas semblé offensé". Celui qui parle est un membre de l’Institut Royal de la Culture Amazighe, dont tous les administrateurs, reçus au Palais, avaient décidé de s’abstenir d’embrasser la main du roi. Ils ne sont pas les seuls. Bien avant eux, des intellectuels, écrivains, et artistes reçus par Mohammed VI lui avaient serré la main, les yeux dans les yeux. Parmi les ministres, seul feu Abderrazak Mossadek, digne jusqu’au bout, n’a jamais cédé à la pression du protocole. Pour le reste, les audacieux sont rares. Mais le refus du baisemain, passeport de la citoyenneté, est en progrès.
7. L’islam est repensé
Grand séminaire à la fondation Abdelaziz sur "la relecture du Coran", série de conférences de Rachid Benzine sur "les nouveaux penseurs de l’Islam", retour du même Benzine pour un débat très civilisé avec le leader islamiste Saâd Eddine Othmani à Casa, refonte de la politique religieuse de l’état après le 16 mai, mise en place d’une instance chargée de centraliser les fatwas, nouveau cursus de formation des imams, ouvert sur les sciences humaines et les autres religions… Officiellement, l’islam idéologique cède le pas à une approche pragmatique, qui veut faire du roi le garant d’un islam renouvelable. Ce n’est pas encore gagné, mais c’est en cours. Et c’est très bien.
8. Les mosquées clandestines reculent
Difficile d’avoir un chiffre exact, mais une chose est sûre, on est loin de l’anarchie qui régnait avant le 16 mai. Sans divulguer ses chiffres, ce cadre du ministère des Affaires islamiques affirme que "les garages enfouis sous terre où l’on prie clandestinement, c’est fini". Quant aux salles de prière, elles ont été recensées, et il est projeté de construire à leur place autant de mosquées en bonne et due forme… c’est-à-dire qui devront respecter deux critères principaux : être pourvues d’imams reconnus, et respecter les normes d’assainissement et le minimum de logistique requis. Croyons sur parole les responsables, premiers concernés par l’impact des attaques terroristes : le phénomène des mosquées clandestines n’est pas encore éradiqué, mais c’est en bonne voie.
9. Les élections sont transparentes
Cela ne fait aucun doute : les élections, sous Mohammed VI, sont plus propres que sous Hassan II. Ce n’est pas encore parfait, mais, au moins, les listes de votants ne comportent plus de morts, ni de doublons. Lors des législatives de 2002, le ministre de l’Intérieur ne s’est pas réuni en catimini avec les leaders de parti pour négocier un quelconque quota. Et si le PJD a revu ses ambitions à la baisse, c’était sans grosse pression. Pendant le vote, les urnes étaient transparentes, et à la fin du jour, leur contenu a été scrupuleusement contrôlé. Bref, on peut affirmer que les élections étaient aussi honnêtes que possible… à une petit détail près : les résultats ont été proclamés avec 2 jours de retard. Pour léser, comme l’affirme une théorie en vogue, le parti islamiste ? Son secrétaire général n’en croit rien. "Un retard ne vaut pas une faute", affirme sagement Saad Eddine Othmani. Soit.
10. Les grands zouama n’en ont plus pour longtemps
Y’aura-t-il une vie après Mahjoubi Aherdane, Mahjoub Benseddik, Abderrazak Afilal, Ahmed Osman, Abdeslam Yassine, et d’autres illustres arrière grands-pères ? C’est tout le mal que l’on souhaite aux partis, aux syndicats et aux associations que tous ces braves septuagénaires (pour les plus jeunes) gouvernent encore. Mohamed Bensaid Aït Idder, M’hamed Boucetta et Abderrahmane Youssoufi ont eu l’élégance de s’en aller tous seuls, par la grande porte, après (tout de même) avoir beaucoup joué à "Retenez-moi ou je m’en vais". Les autres s’accrochent toujours, alors qu’ils sont manifestement dépassés par l’Histoire et par la jeunesse de ceux qu’ils prétendent représenter. On peut leur souhaiter longue vie. Mais pour leur carrière, c’est plus qu’assez.
11. Le débat sur la laïcité est ouvert
Au départ, la revendication laïque était l’apanage de quelques journaux (principalement TelQuel, il faut l’avouer). Puis l’idée a pris de l’ampleur, avant d’être reprise par plusieurs intellectuels dans divers forums. Puis on s’est avisé que l’essence de la revendication amazighe était la séparation de la religion de l’état. Puis des islamistes ont commencé à dialoguer (sur TelQuel aussi) avec des laïques ès qualité – leur reconnaissant, par ricochet, une légitimité. Idée force : la laïcité ne serait pas un concept étranger "greffé" sur le Maroc mais, au contraire, un révélateur de ce que le Maroc est vraiment : un pays ouvert, où chacun vit sa foi à sa manière. Politiquement, ce n’est pas à l’ordre du jour. Mais ça viendra : les ordres du jour sont toujours façonnés, à plus ou moins long terme, par la pression de l’opinion publique.
12. La cause amazighe gagne du terrain
Il est loin, le temps où l’amazighité n’avait le droit d’exister qu’à travers sa dimension folklorique. Du point de vue institutionnel, la création de l’Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM) a été, malgré toutes les critiques, un tournant : l’état reconnaissait, enfin, la dimension amazighe du Maroc. Les associations se sont engouffrées dans la brèche. Dans les facultés, on s’engage de plus en plus dans le mouvement culturel amazigh, contrepoids aux organisations étudiantes islamistes ou panarabistes. Quant au parti amazigh dont on parle depuis si longtemps, le dossier de constitution a été déposé. Les autorités sont réticentes, mais le congrès est tout de même programmé pour novembre.
13. La gauche unifie ses rangs
Cinq petits partis vont s’unir pour créer un pôle de gauche. L’opération peut sembler anodine quand on sait que ces cinq formations ne comptent aucun ministre dans leurs rangs et ne constituent même pas un groupe parlementaire. Un pôle sans pouvoir de décision, donc. Mais politiquement, moralement, et même socialement, la création de ce pôle est un événement majeur. Parce qu’elle prouve qu’il est toujours possible de fédérer des courants de gauche. Et parce que, surtout, la pensée de gauche incarne une sensibilité réelle (parmi d’autres) de la rue marocaine. Au moins aussi légitime que la pensée conservatrice, représentée par les islamistes du PJD et les caciques de l’Istiqlal, et la pensée libérale, (mal) représentée par tous les anciens partis de l’administration, plus quelques nouveaux venus.
14. On juge (symboliquement) les tortionnaires
Les jugements symboliques ressemblent aux procès des années de plomb par une chose : les verdicts sont connus à l’avance. L’AMDH et le FVJ, les deux principales ONG marocaines des droits humains, ont tenté un pari inimaginable il y a encore quelques mois. Elles ont jugé, pour le symbole, les anciens hommes forts du régime, dont certains sont solidement arrimés à la nouvelle ère. Oufkir, Dlimi, Basri, Benslimane… tous y sont passés. Les anciens prisonniers d’opinion ont revêtu les toges d’avocats, ils ont mimé leurs défenseurs ou leurs pourfendeurs d’hier. Humour et émotion, comme dans le meilleur des théâtres. Des témoins, des anonymes, ont pleuré. Et applaudi les lourdes sentences pourtant connues d’avance. Cela prouve une chose : juger les bourreaux, même symboliquement et partiellement, est un geste lourd de sens pour les Marocains.
15. … Et l’un d’entre eux a été condamné
Abdelmajid Aït El Adraoui est un obscur officier de la police judiciaire. Mais il est célèbre pour avoir torturé Rachid Chrii, un militant de Safi injustement jeté en prison en 2003. à sa manière, Aït El Adraoui a éclairé nos lanternes en nous rappelant que la torture n’est pas l’apanage des hauts gradés de la hiérarchie militaro-policière. Et qu’elle ne s’abat pas que sur de brillants leaders politiques. La torture au quotidien, en somme. Rattrapé par son passé et condamné à 10 ans de prison pour l’assassinat d’un détenu de droit commun à Marrakech, Aït El Adraoui affrontera dans quelques mois sa victime la plus célèbre, Rachid Chrii, cette fois à Safi, où il risque une nouvelle peine de prison… Même s’il est toujours libre de ses mouvements (et suspendu de ses fonctions), Aït El Adraoui paiera pour tous ceux qui torturent loin des projecteurs, dans l’anonymat des petits commissariats. Pour l’exemple.
16. La gestion locale est mieux contrôlée
Gérer une collectivité locale n’est pas chose aisée, surtout quand les moyens manquent affreusement. Faute d’expérience (et souvent, de bonne foi) des élus, la gestion au quotidien tournait au massacre. La nécessité d’instaurer des comités de pilotage s’imposait, pour sauvegarder le peu de ressources disponibles. En 2002, avec la nomination de Saâd Hassar à sa tête, la Direction des Collectivités Locales s’est érigée en comité d’évaluation et de suivi. Les bons sont récompensés (affectation de crédit et contrôle a posteriori) et les mauvais sont mis sous tutelle. Les chiffres, aussi bien ceux de la direction que de ceux du fonds communal, sont publiés régulièrement. Cerise sur le gâteau : le redéploiement des cours des comptes régionales sera bientôt achevé. Et demain sera mieux contrôlé qu’aujourd’hui.
17. Le Maroc et l’Algérie dialoguent (même mal)
Quand Mohammed VI est allé à Alger, en avril 2005, on a cru que le plus dur était fait. Mais il a suffi, quelques semaines plus tard, d’une simple lettre protocolaire de Bouteflika au Polisario pour que le roi voie rouge et annule sa participation à un sommet de l’UMA (qui en est mort). Quelques semaines plus tard, le Maroc enfonce le clou en déclarant "inopportune" la visite du Premier ministre algérien à Rabat. Brouille consommée ? Que non ! Quelques semaines passent encore, puis Mohammed VI se fend, à l’occasion de la fête nationale algérienne, d’une missive très remarquée à Bouteflika réitérant "son souci sincère d’œuvrer à la consolidation des liens de fraternité". En attendant le prochain rebondissement, notons qu’il n’y a plus de visa entre les deux pays voisins et que les préparatifs pour rouvrir la frontière terrestre vont bon train. N’est-ce pas là l’essentiel ?
18. La relation avec l’Espagne s’apaise
Depuis l’arrivée de José Luis Zapatéro au pouvoir, le Maroc et l’Espagne vivent une parfaite lune de miel. Dès son élection, le Premier ministre socialiste a affirmé vouloir entretenir "une magnifique relation" avec son voisin du sud. Une semaine après, il consacre sa première sortie à l’étranger au Maroc. Geste ô combien symbolique et apprécié de ce côté-ci de la frontière. Mohammed VI le lui signifie en le recevant, malgré le protocole, dans sa résidence privée de Casablanca. Depuis, les visites interministérielles se multiplient, et l’investissement espagnol s’intensifie (Altadis, Fadesa, Repsol…). Désormais, l’Espagne parle de "solution politique" au Sahara plutôt que d’"indépendance", et la régularisation des travailleurs marocains clandestins en Espagne va bon train. On est loin de la "guerre éclair" de l’îlot Leila…
Pour lire la suite :
http://www.telquel-online.com/187/couverture_187_1.shtml
Ecrit par : bingo | vendredi, 05 août 2005
Merci de me répondre
Ecrit par : sakina | samedi, 06 août 2005
Et voilà, que tout de suite après l'avertissement de notre jedda, cent raisons coulent à flots pour nous rendre optimistes ; peut-être que quelqu'un d'autre , ou même la revue ne tardera pas à nous donner cent raisons d'être pessimistes!!!
Etre optimiste , dit-on, traduit la tendance à voir tout en bien, et bien sûr, être pessimiste, traduit un comportement contraire.
Dans ce cas où se place "al7ayrane" , balloté entre optimisme et pessimisme, d'ailleurs , je pense qu'on n'est jamais tout à fait optimiste ou tout à fait pessimiste, tantôt on dira que le verre est à moitié plein , tantôt, on dira qu'il est à moitié vide!!!
Personnellement , ce que je crains , c'est qu'on se fasse du cinéma devant la galerie internationale!!!
Le Maroc est malheureusement l 'un des rares pays en voie de développent de qui on exige de montrer patte blanche avant de daigner lui prêter une oreille plus ou moins distraite!!! demandons d'abord pourquoi???!!!
Ma chère grand-mère est-ce tes cheveux grisonnantes ne se dresseront-ils pas sur ta vénérable tête lorsque ton petit-fils lit comme raisons d'optimisme celles classées aux 96ème, 97ème, 98ème (on pourrait à la rigueur comprendre la 99ème!!
Jeddati, je n'ose t'expliciter plus en détails ces trois raisons , de crainte de provoquer ta colère, à juste titre d'ailleurs . Ces trois raisons, peut-être , ton petit-fils te les expliquera avec son tact habituel , et aussi peut-être , ayant déjà goûté à ton gourdin, soit qu'il le fera avec la pudeur due à ton âge , soit il fuira....
Ecrit par : 7ayrane | samedi, 06 août 2005
Les différents articles écrits à ce sujet , prêtent à confusion, tantôt, ils prédisent de nouvelles orientations avc des amplitudes plus ou moins larges , tantôt , ils annoncent le statu-quo.
Certes ,notre pays doit être vigilant, pour parer à toute éventualité, car tout ce qui touche la Mauritanie , nous touche directement.
Je pense que même l'Algérie , n'a pas intérêt à jouer avc le feu . La Mauritanie est un large espace , et pourrait constituer des bases arrières pour multiples groupes susceptibles de destabiliser toute notre Région.
Ajoutons à cela le fait que la Mauritanie est aux portes de changements économiques radicaux avec l'exploitation de son pétrole. Et là où il y a le pétrole , il y a des risques d'explosion , surtout si le pays concerné ne dispose des moyens adéquats pour défendre ses richesses!!!
Ecrit par : al3amm bouchaïb | samedi, 06 août 2005
O ma tamchi ghir fin machak Allah !
Le Maroc n'a rien à envier des pays environnants. Bien sûr qu'on aimerait que ça aille mieux sur tous les plans, mais la voie n'est pas complètement bloquée, la société non plus !
ahsan man chi o kraf man chi
Ecrit par : jedda | samedi, 06 août 2005
chi kayjerrak mane lta7t chi kay jerrak mane alfou9, chi kay jerrak mane jnab, chkoun khallak tachd l'ard walla tn3ass ga3!!!!
Quand on réduit l'optimisme de ton pays à cent raisons , kifach ghadi tchad l'ard!!! et toutes ces raisons tournent autour d'un seul élément plaire aux autres, c'est-être moderne à tout prix et à vil prix.
A mon humble avis , le débat pourrait être tout autre. Et tout d'abord l'évolution de notre pays au sein de sa propre histoire et essayer de détecter les raisons objectives qui auraient justifier cette évolution et ce, dès l'avénement de l'indépendance . Pourquoi , dès le départ ,il y eut opposion entre deux pôles qui ont tous les deux , contribué à la lutte contre le colonialisme?
Pourquoi , il y eut ces déchirements et quelles ont été les conséquences....
Les raisons du pessimisme , c'étaient ces déchirements ,les avons-nous dépassés, , vivons-nous une vraie alternance , les nouveeaux gouvernants , surtout les grands partis , ont-ils oublié tout esprit de revanche pour ne pas dire vengeance?: ça c'est la face sombre de l'évolution de notre pays.
Mais heureusement wal 7amdou liALLAH , il y a la face claire, et qui se résume dans le fait qu'il a toujours su se relever et sortir des situations les plus désespérées: tremblement de terre d'Agadir , guerre des sables ,émeutes, sécheresse répétitives, menace de son intégrité territoriale , tout cela jeddati, tu dois sans doute t'en souvenir ainsi que d'autres événements...
Tout cela fait qu'on peut être à juste titre 7ayrane mais avec espoir ...
Ecrit par : 7ayrane | samedi, 06 août 2005
Doukkali et fier d'être avant tout quelqu'un
Doukkali au sein de mon grand pays pour le meilleur
Doukkali en son sein même pour le pire sans frayeur
D'origine berbère ou arabe que m'importe
Etre marocain c'est mon entrée et sortie , c'est ma porte
Que mon pays choississe régionalisme, autonomisme
Fédéralisme ou toute autre choix guidé par le réalisme
L'essentiel pour moi est de ne pas me priver de son amour
L'essentiel pour moi est de ne pas lui jouer de mauvais tour
L'amour du pays n'est pas une mode qu'on suit selon les saisons
L'amour du pays est de ne pas singer les autres jusqu'à perdre la raison....
A ce propos, je vous raconte une anecdote:
un politicien avait l'habitude de moduler ses discours selon les penchants de l'assistance.
Quand il est devant une assistance à tendance capitaliste, il dit: "moi, je suis contre le communisme!!!"
Quand il est devant une assistance à tendance communiste, il dit:"moi, je suis contre le capitalisme!!!"
Alors , un vieil ouvrier l'interpelle en lui disant:
"monsieur, est-ce que vous avez quelque chose contre le RHUMATISME!!!"
Moralité : cherchons ce qui convient tout d'abord à l'ensemble du peuple.....
Ecrit par : ahmed addoukkali | samedi, 06 août 2005
Près de 500 délégués représentant plusieurs pays se donnent rendez-vous à Nador, ce jeudi prochain, pour le 4ème Congrès mondial amazigh. Un choix que son président explique par le climat de liberté qui règne dans le Royaume.
Des centaines de délégués représentant des ONGs travaillant pour la promotion de langue et de la culture amazighes se donnent rendez-vous dès ce jeudi 5 août à Nador à l’occasion de la tenue du congrès mondial amazigh dont les travaux se dérouleront jusqu’au 7 du même mois.
Les participants afflueront aussi bien d’Afrique, d’Europe que d’Amérique représentant globalement ce que l’on appelle «Tamzgha» (Peuple amazigh) dans le jargon des militants.
Seront également attendues près de cinquante personnalités au nom de plusieurs organisations internationales dont l’ONU, l’UE ou encore l’UNESCO, à en croire un communiqué rendu public par le CMA il y a quelques jours.
L’intérêt de cette quatrième édition réside dans le choix du pays qui accueille les travaux du CMA, en l’occurrence le Royaume du Maroc. Car c’est la première fois qu’un tel conclave a lieu en terre de «Tamzgha» et plus spécialement dans la région du Rif qui grouille d’associations militant pour la consécration de la langue et de la culture amazighes.
Lors de la dernière édition, la troisième, les Amazighs s’étaient réunis à Roubaix en France. Cette même édition a été marquée par l’absence de la délégation algérienne qui n’a pu répondre présente pour des raisons de procédures compliquées.
C’est d’ailleurs à propos du choix du Maroc que Belkacem Lounès s’explique dans une interview accordée récemment au site Internet amazigh «Kabyle.com».
Pour le président du CMA, il s’agit d’un «choix de la raison et un choix du cœur» qui s’expliquent notamment par la décision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en juillet 2004, d’exonérer les ressortissants algériens de visa d’entrée sur le sol marocain. Vu la forte présence algérienne (kabyle) et la proximité géographique du Maroc, et surtout de Nador, le président du CMA affirme que les congressistes ont laissé tomber Almeria retenue initialement pour la tenue de ce quatrième congrès. Belkacem Lounès avance une autre explication non moins convaincante et décisive, à l’en croire. Il s’agit de la flexibilité des procédures administratives au Maroc. Autrement dit, les congressistes n’auront pas besoin d’une autorisation en bonne et due forme, mais uniquement d’avertir les autorités locales compétentes quarante-huit heures avant l’entame des travaux. Ces travaux se tiendront d’ailleurs dans les locaux de la Chambre de commerce et de l’industrie de Nador. «Il y a donc dans ce pays (Maroc, NDLR) des espaces de liberté qui se sont offerts, dans lesquels il fallait s’engouffrer pour les consolider et les élargir», conclut Belkacem Lounès.
Mais, quelques phrases plus tard, c’est le prof d’économie de Grenoble qui dérape –et divague- en affirmant que c’est aussi l’occasion de «manifester une solidarité» avec une région sujet à une « politique de marginalisation et de répression» cinquante ans après l’indépendance. Des propos contradictoires qui ne peuvent émaner que d’une grave ignorance des réalités du Maroc et surtout de cette partie du Royaume. Et surtout des dernières évolutions que ce soit en matière de chantiers lancés dans la région ou des progrès réalisés jusque-là pour une place à la langue et à la culture amazighes dans les écoles et les espaces culturels du Maroc. Dans l’esprit de l’actuel président du CMA, l’on peut déceler une grave confusion entre Rif et Kabylie. Confusion qui n’excuse en rien un professeur d’université, épris d’économie par ailleurs.
Belkacem Lounès offre toutefois un petit « lot de consolation » puisqu’il ne rempile pas pour le poste de président du CMA, ce dernier devant revenir en principe à une personnalité associative du pays qui accueille le congrès.
Au Maroc, plus d’une dizaine d’associations amazighes sont membres du Congrès mondial amazigh et dont l’AMREC (Association marocaine pour la recherche et l’échange culturel) dirigée par Brahim Akhyat et fondée, il y a près de trente ans par plusieurs étudiants amazighs dont Feu Brahim Azaykou."
Le 4-8-2005
Par : Mohamed Boudarham
commentaires: "Le Royaume du Maroc est un et ne craint pas la multiplicité, son espace vital ne peut se formaliser lorsque se portes et ses fenêtres s'ouvrent à toutes les diversités afin de juguler toute adversité..."
Ecrit par : abdALoua7ed | samedi, 06 août 2005
La Société nationale des hydrocarbures Sonatrach et la compagnie pétrolière norvégienne Statoil ont signé jeudi à Alger un Mémorandum d'entente en présence des cadres des deux compagnies. Cet accord concerne un projet de GNL ( gaz naturel liquéfié) en vue de sa commercialisation dans les pays de l’Amérique du nord. On comprend donc pourquoi la Norvège reconnaît la pseudo-Rasd et soutient le Polisario. Ni une prétendue défense des minorités ni une quelconque sympathie avec la bande à Abdelaziz. Oslo roule plutôt pour ses intérêts. Alger veille au grain. Comme on dit, il y a de l’eau dans le gaz."
Le 5-8-2005
ah! voilà donc pourquoi , "la nord vagit" ,elle est aussi parmi ceux qui liquéfient leurs principes devant le gaz et vagissent quand on les sèvre de lait noir, et pourtant elle n'en est pas privée , elle !!! ah! cupidité , quelles limites , tu ne franchirais pas!!!
Ecrit par : attamma3 | samedi, 06 août 2005
Ecrit par : ONURSO | samedi, 06 août 2005
dhar li katbghi les ovales ,awa sidi bsa7tak, sir anta glass 3lih , li annak fi loumame almota7ida!!! 7achak a jeddati sem7i lia, rah ghir kay bane lia onurso ma kane na3raf mane ngoule!!!
awa khouya ach kay 7sab lik , rah ga3 li kay goulo 3la s7abek ghir ti9 bih,wa7a9 li anta galas 3lih!!! rahoum telfou , bghaou ikounou "mashouline" wa assalam!!!
awa sir addiha fi ajjiha addarrak ,7na ma nsal7o lik!!!
wach dayrinak mo7ami 3la albolihaloumajarra bla flouss awla la katkhaless "en nature"???
quant à l'analyse qui a provoqué ton courroux , commence d'abord par démentir le contrat avec ta sonatra9 tartale9 3aad nhadrou!!! à bientôt!!!
Ecrit par : attamma3 | samedi, 06 août 2005
Doit on rajouter la norvege a la liste des pays que notre pays achete?....le comble allez voir son classement au site de transparancy intl...je vous propse de lire le dernier appel de amnesty intl aussi puisque vou y etes
Mais bon, vous n arrivez pas a valez le succes des sahraouis et de leur cause......
J ai une question a poser a nos amis pourquoi le roi ne fait jamais d interview en direct.....on l a jamais entendu parler .....je ne parle pas des discours, il ne fait que les lire.....y aurai t il un mystere la dessus?
Ecrit par : ONURSO | samedi, 06 août 2005
Si lui, il s'attaque à notre ROi, même si on lui avait déjà expliqué au tableau noir , au tableau vert, par diapositives, par ordi, par data show....que Chacun de nos ROIS, adopte le style qui convient à son époque ,et que notre ROI actuel , ce qui le préoccupe en premier lieu, en ce début de son règne , ce sont les projets économiques qu'il lance qui ne font que commencer, et qu'il y aura toujours le temps pour les vrais discours mais pas pour le simple baratin..., bref , si lui s'attaque tout le temps à notre ROI qui, comme almar7oum SON PERE a dit ,il s'en fiche le plus ROYALEMENT POSSIBLE...nous, nous n'allons pas tomber dans le piège de faire de même avec Le Président Algérien, car en fait quoique nous disions de lui, ce serait purs commérages.
Nous répétons ,en tant que simples citoyens marocains, que notre litige avec les dirigeants algériens, c'est qu'ils souhaitent la destruction de notre pays et notre asservissement, nous sommes convaincus de leur machiavélisme malsain, nous témoins de l'oppression qu'ils exercent sur les peuples de KABYLIE et surtout des TOUAREGS DU SAHARA CENTRAL envers lesquels le ROYAUME DU MAROC A DES DETTES , et il doit le soutenir dans leur lutte. Notre pays ne craint pas la diversité dans l'identité, autrement il n'aurait pas ouvert ses portes à NADOR, la Rifaine, à tous les mouvements berbères, je défie les dirigeants algériens de faire de même. La prochaine fois ce sera le tour de nos frères TOUARGS de se réunir chez nous pour crier leur désarroi devant la machine tortionniaire de leurs occupants...
Quant à notre cher onurso, vous avez remarqué que tout le temps , il se cache derrière une organisation quelconque fusse-t-elle , une ONG , qui, d'ailleurs n'épargne pas son propre pays...pour ce qui concerne ta norvège , sache que tout le monde est achetable , tu crois donc que les gouvernants norvégiens et leur lobby mercantiliste échappent à cette règle??? détrompes-toi, ce ne sont pas des "MALAYKA"; on dit que l'argent n'a pas d'odeur, mais le gaz et le pétrole, SI!!! cette odeur a d'ailleurs pollué le monde entier!!!
Tu parles de mystère, expliques-moi donc le mystère des caméras cachés dans les bureaux , salles de bain et toilettes de vos ministres, quels secrets cela cache-t-il, avez-vous si peur de vous-mêmes, ou bien cherchez-vous à avoir votre propre water gate pour faire moderne???
Je sais que je perds mon temps avec toi...mais perdre quelque chose avec toi , c'est toujours ça de gagner....
Ecrit par : al3amm bouchaïb | samedi, 06 août 2005
tu es un âne politiquement et tu ne comprend rien du tout même de la politique de ton pays de merde ni de la politique internationale et encore mieux de la politique du Maroc.
Que vient faire le Roi dans cette discussion espèce de bghel zoologiquement sous développé ?
Va faire tes commentaires à l'Union Européenne qui a signé un contrat de pêche avec le Maroc dans toutes les eaux du Royaume y compris toute la côte atlantique jusqu'à al Gouira.
Ca se voit que tu ne comprend rien de la politique internationale et tu restes sur les shemas dépassés des generaux algériens crasseux qui ont precipité l'Algérie dans l'abîme et le moyen âge.
A ta place, j'irai manifester devant les casernes algériennes demander des comptes aux généraux qui sont responsables du génocide de plus 150 000 morts innocents.
Bein ! reste dans ton raisonnement etriqué à défendre des mercenaires qui ont perdu toutes credibilité de la part des grands pays democratiques de la planète !
Ecrit par : hmida al kwamanji | samedi, 06 août 2005
ayeh a khouya taya7ti 3lia addem, malli kane nchouf chi 7ad b7alek darbah ennafs 3la bladna, rah safi kane nter bel far7a!!!
3teh a khouya rah ma 3anda 3lach y7cham , moulaf ys3a 3and siado fi orobba!!!
Allah i3tek ardaa wal 7alwa mgarda, ga3 al3aila ka tardi 3lik, 7ta jeddati, o kat gollik raha mwajda lik wa7ed alga3da fa3la tarka ,belmalwi o cascsou ,o lam7ammar wa halou majarra....
Ecrit par : al3amm bouchaïb | dimanche, 07 août 2005
chhal hadi ma sma3t had al jomla al mofida :-)
Rani dreyyef !! walakin ma ka nabghich tkharchich o nifaq.
had wald zna, ka yeji ysebb we ye3arra9 ! ma 3ando 3lach ye7cham ! qabba7a allaho sa3ya7 wa chattata chamla7 ! Allah ye3tih chi mossiba ! Goul amiiine !
Ecrit par : hmida al kawamanji | dimanche, 07 août 2005
wayli a sa7ba ou khouya ou 7bibi bla nifa9, 3lah ma 3rafti "ou ha lou ma "jarrrrrraaa" ya3ni mine fi3l jarra ya jourrou fa howa majrour... matalane ,ida kaanate 3indaka kamanja maada sataf3alo?: innaka satajorro
wa ida kaana 3indaka ganbri fa innaka satounaguito wa touganbiro
wa ida kaana 3indaka lhajhouj fa innaka satata7ayaro
wa ida kaanate 3indaka atta3rija fa innaka satoutabtibo
wa ida kaanate 3indak addarbouka ,fa innaka satoudarbikou
wa ida kaana 3indaka mizmar , fa innaka sa touzammiro
wa ida kaanate 3indaka asnitra ,fa innaka satousantiro
wa ida kaana 3indaka l3oud fa innaka satou9assimou
wa halou majarrra! awa asa7bi jarjar al3adyane....
Ecrit par : al3amm bouchaïb | dimanche, 07 août 2005
en effet un ministre africain a dit: "l'Union Africaine (UA) est HANDICAPEE du Maroc"
tandis que un intellectuel tout aussi africain dit:" l'UA a plus besoin du Maroc que le Maroc n'a besoin de l'UA"
Chers compatriotes , cela ne vous fait-il pas chaud au coeur?!!!
Tant qu'il y a de telles personnalités aussi intègres et aussi reconnaisantes vis-à-vis du rôle de notre pays au sein de la grande famille africaine et ce, dès l'orée de notre indépendance avec l'initiation même de l'idée d'une Afrique unie avec les actions inlassables de feu MOHAMMED V, il y a de l'ESPOIR!!
L'espoir reste donc grand pour que ceux qui ont été à l'origine de la mascarade consistant en l'admission d'une entité fantôche , en lieu et place d'un pays leader comme le Maroc, reviennent à la raison pour que l'Afrique retrouve son dynamisme et sa santé en bénéficiant et en reposant sur ses vrais membres sains et en éradiquant le cancer qu'un certain pays, soucieux égoïstement de ses seules visées héhémoniques, lui a greffé....
L'Afrique a assez perdu de temps en tergiversations et en suivisme d'une politique qui ne l'honore guère, puisqu'elle laisse un certain pays la mener par le bout de nez vers sa division et peut-être sa destruction.
Notre souhait est donc que se multiplient de telles positions courageuses , loin de la langue de bois,de la part d'autres responsables africains pour crier au scandale instauré par des dirigeants sans aucune conscience pour l'UNITE...
Ecrit par : lafricain | dimanche, 07 août 2005
06.08.2005 | 15h58
A l'ordre du jour, la défense de l'identité culturelle
Contrairement aux éditions précédentes qui ont eu lieu aux Iles Canaries, le quatrième congrès mondial amazigh a choisi la ville de Nador pour la tenue de ses travaux. Une décision riche de significations, puisque c'est pour la première fois qu'un tel événement se produit dans un pays maghrébin. Les 500 représentants venus des pays du Maghreb, du Mali, du Niger, d'Europe et d'Amérique, actuellement en conclave dans la ville de Nador au cœur du Rif et fief de la contestation amazighe, doivent entériner aujourd'hui les travaux de leur quatrième Congrès mondial amazigh (CMA).
Après l'adoption des rapports financier et moral, les participants ont constitué six commissions, lesquelles ont été chargées de débattre des thèmes portant sur «Résistance et élite amazighes», «Stratégies, relations internationales et droits humains», «Environnement et développement durable» et «Organisation juridique et finances», en plus des questions relatives à la culture, la communication et à la langue. Les congressistes devront élire aujourd'hui un nouveau bureau, et un président pour un mandat ne dépassant pas les trois ans.
Ils sont contre toutes les appellations qui excluent leur identité berbère, tel l'Union du Maghreb Arabe, l'Agence Maghreb arabe, et ils comptent livrer une bataille pour la réhabilitation de leur langue. Tel est l'objectif principal des Amazigh réunis depuis vendredi à Nador.
Les 500 représentants venus des pays du Maghreb, du Mali, du Niger, d'Europe et d'Amérique, actuellement en conclave au cœur du Rif et fief de la contestation amazigh, doivent entériner aujourd'hui les travaux de leur quatrième Congrès mondial amazigh (CMA).
Après les Iles Canaries, le choix de Nador est dicté par bon nombre de considérations dont en premier lieu le climat démocratique et d'ouverture y régnant.
Au cours des dernières années, S.M. le Roi Mohammed VI a en effet multiplié les gestes répondant à certaines de leurs revendications. Il a notamment initié l'enseignement de la langue amazighe à l'école et créé un Institut royal chargé de la promotion de la culture berbère. Est également en cours un processus d'indemnisation et de réconciliation avec les victimes des violations de droits de l'homme commises dans le passé. La réhabilitation de la région du Rif a largement facilité cette rencontre.
L'autre aspect ayant plaidé en faveur de la tenue de ce congrès au Maroc consiste en la levée des visas pour les ressortissants algériens. Ces derniers n'ont pas pu venir pour des raisons «financières».
En fin, la ville de Nador a été choisie en raison de sa dimension maghrébine. Rachid Raha, ancien président du CMA, n'hésite pas à rappeler l'appartenance de cette ville à la grande Tamazghat.
Lors de l'ouverture des assises de ce congrès, les participants ont approuvé, à l'unanimité, les rapports moral et financier.
Le lendemain, ils ont constitué les six commissions de travail chargées de débattre des thèmes portant sur «Résistance et élite amazigh», «Stratégies, relations internationales et droits humains», «Environnement et développement durable» et «Organisation juridique et finances», en plus des questions relatives à la culture, la communication et à la langue.
Aussi, les thèmes, qui revêtent un caractère particulier pour les congressistes, sont ceux ayant trait au «fédéralisme» et à ce qu'ils appellent «les terres spoliées». M. Raha a rappelé, dans ce sens les mouvements de rébellion observés, récemment, par les Touareg et qui prenaient pour cible les symboles de l'Etat. L'influence de la revendication kabyle, qui se confirme au fil des temps, incite les Algériens à être favorables à une thèse d'autonomie pour «le peuple amazigh», alors que pour les Touareg, c'est l'abolition des frontières qui prime.
Les Marocains sont généralement plus modérés ; et ce, même s'ils ne cessent de revendiquer plus d'autonomie de gestion et une régionalisation dotée de pouvoirs réels. A cela s'ajoutent d'autres revendication à caractère social et culturel, comme la généralisation de l'enseignement de la langue tamazight, une meilleure médiatisation de leur culture et surtout l'introduction dans le texte de la Constitution de l'amazighité en tant que composante de l'identité nationale, au même titre que l'arabe et le caractère islamique de l'Etat.
Sur le plan du financement, force est de constater que la plupart des ONG amazigh se trouvent en Europe, ce qui incite à croire qu'elles ne sont pas autonomes dans leur action. Du côté marocain, il n'en demeure pas moins de signaler la participation au congrès de la majorité des associations amazigh.
Le 4e congrès devrait élire aujourd'hui un nouveau bureau, et un président pour un mandat ne dépassant pas les trois ans."
Aziz Khamliche | LE MATIN
commentaire:l'espoir des peuples kabyle et touareg se trouve entre les mains de nos frères marocains!!!
Ecrit par : touarg/kbl | dimanche, 07 août 2005
regardez la carte géographique de l'Afrique:
où se trouve sa tête?
où se trouve son ventre?
où se trouve sa queue?
A mon humble interprétation:
la tête , c'est le Maroc,
le gros ventre , c'est qui vous savez
la queue , c'est le grand pourvoyeur d'armes de l'Afrique que vous savez aussi pour avoir volé la coupe du monde.
Cette Afrique est aujourd'hui sans tête , or peut-on vivre sans tête, peut-on réfléchir sans tête , peut-on prendre les bonnes décisions sans tête???!!!
Tout être humain a besoin de sa tête , n'est-ce pas? que dis-je, tout être tout court a besoin de sa tête, et il ne peut s'en passer même s'il a la queue, d'un ouistiti ou même d'un king-kong(je ne sais pas d'ailleurs s'il a une queue, mais il a sûrement une tête!!!), même s'il a le ventre d'une ogresse(bien ce soit un animal de conte!!)
En effet que renferme la tête? n'est-ce pas l'encéphale communément appelé LE CERVEAU.
Et quelles sont les fonctions du cerveau , c'est de nous guider en commandant tous nos autres organes.
que renferme encore la tête? n'est-ce pas nos principaux sens: vue, ouïe, odorat, goût.
conclusion: l'Afrique fonctionne sans tête, avec un ventre ayant l'air d'un organe monstrueux bicéphaleux(greffe d'un pseudo organe dégénératif et invasif), et d'une queue enroulée sur du vide bidon tentant de grimper sur un ventre barbu qui lui semble un arbre!!!
En fait l'Afrique marche à l'envers, au lieu de se diriger vers le haut , elle jette sa queue ,comme un ancre , dans une mer très agitée , et flotte au gré des vents ne sachant à quel espoir s'arrimer au grand désespoir de ses peuples!!!....
Ecrit par : a7med addoukkali | dimanche, 07 août 2005
koune 3acha9 oula ghalla9 3la tanjia ta7ma9!!!
"Cuisines du monde : Tanjia : un mets 100% masculin
Tanjia. Le mot est magique et fait saliver plus d’un, surtout parmi les connaisseurs ou du moins ceux ayant eu la chance de goûter à ce plat hors pair. A l’origine, à en croire quelques sources bien fiables dont la grand-mère de l’auteur de ces lignes, la Tanjia est le plat des artisans. Ces derniers, selon des traditions qui commencent à se perdre avec l’artisanat qui prend du plomb dans les ailes, avaient l’habitude de la préparer la veille de chaque vendredi pour s’en délecter lors des non moins traditionnelles «Nzahat» (promenades). Cela en fait-il un plat de mecs ? Absolument pas. Des familles entières en raffolent et cela se mange de plus en plus entre quatre murs.
D’ailleurs, dans plusieurs villes à tradition culinaire avérée, des bouchers ont fait de la préparation de la Tanjia une spécialité.Y a-t-il un standard pour préparer ce plat ? Un mode unique de faire ? Que non. A chacun sa Tanjia, selon son savoir-faire, mais sa bourse aussi. La «version» qu’on vous présente aujourd’hui est des plus simples, des moins coûteuses aussi.Pour huit personnes, un kilogramme et demi de bœuf peut faire l’affaire sauf si l’on opte pour de l’agneau ou des parties bien précises, mais grasses.
Dans la terrine en terre cuite (forme d’une jarre) qu’on aura bien pris le soin de nettoyer, on mettra les morceaux de viande. Ces derniers doivent d’abord être consciencieusement enduits par une marinade de poivre, sel, piment doux et un peu d’eau. Aux morceaux de viande, on ajoutera des petites pommes de terre dans leur robe, mais soigneusement rincées sinon ce sera immangeable ! Un kilo de petites patates fera l’affaire. Par la suite, on rajoutera des oignons, petits également et entiers. Mais aussi trois têtes d’ail avec, si possible, de grosses gousses en plus d’un demi-verre d’huile de table et un verre d’huile d’olive. Au tout, on rajoutera des morceaux de citron confit et, c’est selon les goûts, un bol de pois chiche trempés auparavant dans de l’eau chaude.
Une fois la viande placée au fond avec les légumes et les épices, on ajoutera de l’eau de manière à ce que le tout soit submergé. Mais attention, il faudra juste mettre le nécessaire. La Tanjia est par la suite couverte de papier de la même marque que celle utilisée pour l’emballage de la viande chez le boucher. L’idéal serait encore de fermer hermétiquement la Tanjia avec du fil... Dans le papier recouvrant la Tanjia, on prendra soin de faire quelques petites incisions : le plat doit respirer.
Arrivons enfin au plus compliqué. Car, pour qu’une Tanjia puisse cuire convenablement, il faut le concours inestimable du «Fernatchi» (rien de terrible, juste le pauvre type chargé de chauffer les bains maures à la traditionnelle !).
C’est ce dernier, moyennant quelques dizaines de dirhams, qui doit garder la Tanjia au chaud, dans les cendres, pour une période ne devant pas être en deçà de six heures. Soit le temps nécessaire pour la cuisson. S’il est encore gentil, notre «Fernatchi» veillera à ajouter de l’eau à la Tanjia si cela s’impose.
Enfin, reste à servir la Tanjia et y «plonger» sauf évidemment pour les gens (trop) soucieux de leur taux de cholestérol. Le plat se mange chaud et la terrine de terre cuite y sera pour beaucoup puisqu’elle garde bien ce délice au chaud. Un thé dans les «normes» fera bien l’affaire après un tel plat qui, tradition oblige, est une affaire collective sauf à Jamaâ El fna autour des fameuses tables. Et cela est une autre histoire."
Le 5-8-2005
Par : Mohamed Boudarham | |
Ecrit par : almarrakchi | dimanche, 07 août 2005
walakine almazighia rah bdat katdarrass 3andna fi almadariss,wana ghadi n7arab aloummya diali fiha, ou ga3 wlidatna ghadi t3lmouha 7ta matliti ta3raf achel7 mane la3roubi, inchaALLAh!!!
Rah lktoub bdawou kay wajdou fi had almidane , o ma kayne ghir agharass agharass ,o chti7 ma kayne ghir afouss , adar!!, ma b9a khminni khminni bach nt3almoha o ghadi ngoulou lil 3adyane" rou7 atirath".
sam7ou lia khouti o walad bladi li kay 3arfo alamazighia bezzef ilama 9dartch ngoule ktar mane had laklimate!!!
awa khouya 7mida 7ott alkamanja chouia waji t3almou ana wiak loghtna alamzighia!!!!
Ecrit par : bouchaïb | dimanche, 07 août 2005
"Des négrologues et des négrophobes…
08.08.2005 | 16h06
Le livre à succès du journaliste français Stephen Smith (Négrologie), a scandalisé certains intellectuels, en Afrique et en France. Trois d'entre eux, parmi lesquels l'écrivain sénégalais Boubacar Boris Diop, lui ont répondu, dans un ouvrage titré sans équivoque : Négrophobie (1).
Stephen Smith jugera sans doute que c'est trop d'honneur : trois personnes pour le réfuter, et tout un livre pour répondre à son propre ouvrage, qui a connu un grand succès commercial. Mais l'entreprise des trois auteurs de Négrophobie, en écho au Négrologie, est intéressante car elle offre – sur le ton de la colère – matière à débattre, et le sujet le mérite.
Il y a, pour autant qu'on puisse en juger, du bon et du moins bon dans ce plaidoyer anti-Smith. Il est reproché bien sûr à l'auteur sa thèse d'ensemble : l'Afrique se meurt, et les Africains en sont parmi les premiers responsables. Sont pointés aussi un discours jugé péremptoire et volontiers méprisant, une démarche peu scientifique, un goût de l'anecdote simplificatrice et de grandes libertés prises avec les faits et les chiffres dans sa volonté démonstrative.
Tout ceci peut être, en effet, discuté. Mais les auteurs de Négrophobie peuvent aussi être accusés de pécher…, lorsqu'ils convoquent Machiavel et s'efforcent de discerner une stratégie, une manipulation, derrière des idées qu'ils envisagent comme faisant partie d'une vaste entreprise de déculpabilisation de l'Occident, et singulièrement de la France, sous-tendue par de clairs calculs d'intérêts.
On sait comme cette version du « complot » peut devenir obsessionnelle et, finalement, assez vaine. Ils se privent eux-mêmes d'arguments lorsqu'ils discernent du racisme, uniquement du racisme, sous chaque assertion, dès lors qu'elle est négative, ou formulée avec ironie ou légèreté. Et ils donnent peu de clés pour appréhender les maux – qu'ils reconnaissent – de l'Afrique, en dehors de la responsabilité historique des pays développés, essentiellement requis par un pillage méthodique du continent. La thèse de la manipulation extérieure, contre la thèse de l'irresponsabilité africaine, voilà qui met beaucoup de postures idéologiques en présence.
L'éditeur de Négrophobie fait dès le début une observation : si les termes et la méthode employés par Stephen Smith s'étaient appliqués, non pas aux Noirs, mais à d'autres races, il y aurait eu en France un tollé, tout au moins de vives réactions, et c'est sans doute exact. Voilà qui amène à s'interroger sur ce qui est conçu comme tolérable ou « correct » par une société française qui a réservé le meilleur accueil à un livre cité abondamment et positivement dans les médias, récompensé d'un prix, et acheté à des dizaines de milliers d'exemplaires.
Ce succès même est un signe que le livre répondrait à un besoin obscur, que son discours était attendu : les Français auraient été saisis par le délice du « révisionnisme », concluent, peut-être un peu vite, les auteurs. Ils sont toutefois moins à l'aise pour expliquer les réactions – souvent plus partagées qu'ils ne le disent –, constatées parmi les lecteurs africains. «De toute façon, indique Boubacar Boris Diop, l'Africain qui se donne la peine de lire Négrologie a parfois la curieuse sensation de se mêler de ce qui ne le regarde pas…», comme si l'ouvrage s'adressait avant tout aux Occidentaux. Et l'écrivain sénégalais de poursuivre: « l'auditoire est d'autant plus facile à séduire qu'il est mal informé.
Le monsieur à la tribune est un spécialiste de cet endroit situé plus ou moins hors de notre planète et qu'on appelle l'Afrique. L'homme a certes l'amitié un peu rude, il crache souvent son venin mais il faut ce qu'il faut. Il ne sera pas dit que, lui, Smith, a regardé le continent africain mourir sans rien tenter pour le sauver… » Négrologie, conclue-t-il, «est en ce sens un récit spéculaire : au miroir des souffrances du continent africain, l'Européen prend la mesure de ses capacités prométhéennes et d'une réussite économique méritée.»
Odile Tobner, de son côté, s'insurge notamment contre une des formules à charge employées par Stephen Smith : « si l'on remplaçait la population… du Nigeria pétrolier par celle du japon pauvre, ou celle de la République démocratique du Congo par celle de la France, il n'y aurait guère de souci à se faire pour l'avenir ni du géant de l'Afrique noire ni de l'ex-Zaïre.» Oui, et « si ma tante avait des roues, elle serait un autobus », persifle-t-elle, avant de constater que l'argument, il est vrai assez court, de l'« incapacité », ou de « la paresse» africaine sert surtout à masquer des problèmes fort compliqués et quelques autres responsabilités…
Ces exemples sont loin d'épuiser la matière d'un livre qui se clôt par une longue analyse des rapports entre Stephen Smith, accusé de propagandisme, et le Rwanda, par François-Xavier Vershaeve, le président de l'ONG Survie, qui retrouve ici un thème de prédilection. Une des réserves suscitées par Négrophobie est justement qu'on reconnaît certains des positionnements classiques des auteurs, identifiés dans la mouvance autrefois tiers-mondiste, désormais vouée à l'altermondialisme et ses scénarios systématiques.
Une autre lecture, moins entachée de postulats, de Négrologie aurait pu faire apparaître combien son auteur est resté prisonnier de schémas – et même d'un style d'écriture – assez convenus, et qu'il trahit une vision univoque de l'Afrique : celle d'un envoyé spécial de la presse française sur ces grands terrains de manœuvre (guerres, combats politiques, endémies galopantes…) où il est peu aisé de discerner ce qui constitue la matière vivante – et forcément complexe – d'un continent aujourd'hui malmené. Lorsque notre confrère décrète que l'afro-optimisme – qui n'est qu'un slogan – « est un crime contre l'information », il ne prouve rien mais permet de rappeler quel est le statut de l'information aujourd'hui : une stratégie encore largement occidentale de production et de consommation des nouvelles qui a les plus grandes difficultés, malgré ses prétentions, à se penser comme « relative ». Un Africain aurait pu lui répliquer, assez banalement : nous existons malgré tout; avons-nous d'autre choix que l'afro-optimisme ?
(1) Négrophobie, par Odile Tobner, Boubacar Boris Diop, François-Xavier Verschave, Editions Les Arènes."
Thierry Perret et collabore à MFI |
Ecrit par : alifr9i | mardi, 09 août 2005
Ecrit par : --------- | mercredi, 10 août 2005
7asna rfa3ti rasna wa 7asna
7asna ya llalet labnat
7asna fi hesinki daret 3alamat
7asna 7amrat wjah bladi
7asna mital bnati o oualadi
7asna khallitini madiome
o belfer7a ma jani annome
7asna ya nor leblad
7asna kamalti almorad
7asna rfa3ti rayatna
7asna annti bent walidik o bentna
7asna Allah yardi 3lik
7asna way khalli lik la3ziz 3lik
7asna ghzalt la9loub
7asna li jra m3ak mat3oub
7asna ya 9alb mine foulad
7asna ya jawharat lfouaad
7asna ya Ben7assi o bent7asnna
7asna alkhayr m3ak 9adasna
7asna ya 7asna ya 7asna
7asna a7santi wa dfa3ti adolm li masna
7asna 7asna 7asna 7asna 7asnaaaaaa...
Ecrit par : almeknassi | mercredi, 10 août 2005
Aa sa7bi ha lkamanja, ha alganbri , ha touajane, halmachoui,ha dalla7, al7arka awe tborida, wakha ba9i ma chafna tborida dial labnat, 3la ma7al ha ga3 alanwa3 dial lemakel o lemassa9,
o3aad zidha bi 7asna, awa hada mabghach itarta9 l9alb lchi wa7dine, ilou ga3 nhar ohouma kay itallo 3lina.
7awlou awa 3la khoutkoum, rah kharjou 3aynihoum!!!
ana fi had assa3a, fel maghrib 9 o noss dial allil, rah kay tsannani sossisse, wa djaj et al9otbane dial bibi o dial l7am lghanmi, bla kdoub ahh! , arri7a raha 3atia fo9 lmajmar, o fo9 lforno, majmo3ine lawlidate o darriat o drari sghar o lharaj nayd , chi 3a3 tay yakoul mane fo9 almajmar...sam7o lia bellati rah jabou lia wahed la9tib dial l7am ghanmi o wa7ed akhor dial bibi , wallah ma kraht ndawa9 khouti li felkharij....bellati bellati ha homa jabou lia wa7ed al3achra dial sossisse ,....sem7o lia ngoule lihoum jibou lia chi kuyass dial atay mna3na3, yak khasni bach ndaouz???!!!!
hadchi ghir kane do9 bidmane ntakalleme m3akoumm a khouti...bellati bellati ha houma jabou lia wa7ed lfkhayed dial adjaj beldi , ana kay ya3jabni fi djaj arokba , hadak chi 3lach ba3d almarrat kay goulou lia sid arrokbi...bellati , bellati ha houma jabou lia wa7ed lkuyass dia almonada , bach nahdamm, walakine , rah ma7adni kane nahdame o ana kane nakoule, awa ki ghadi ndir...
safi daba rah t7at la3ch o daaro ba tabla, o drari 7amienha belghouat o jri 3li njri 3lik, chi khatef 9tib b7al skoud , chi khatef rokba , chi khatef jna7...awa ach ghadi dir drari houma hadouk, 3lah may yaklou walou!!!....
awa beslama 3likoum had assa3a, a khouti, o sm7o lia il ta9alt 3likoum...
Ecrit par : almakhmakh | mercredi, 10 août 2005
Le président de la commission chargée de la question des disparus a annoncé le gel de ses activités. Les familles des disparus haussent le ton et demandent la publication du rapport de cette instance.
Un nouveau chapitre vient de s’ajouter à la saga du très controversé projet d’amnistie générale proposé par le président Bouteflika. Les dernières déclarations du président du mécanisme ad hoc chargé de la question des disparus, Farouk Ksentini, a ravivé le mécontentement des familles des disparus. Ce dernier a affirmé que sa mission s’est achevée avec succès et qu’à présent, la commission va geler ses activités. Me Ksentini a déclaré au quotidien algérien «Le jeune indépendant» qu’aucune autre action portant sur la prise en charge des disparus ne sera entreprise jusqu’à nouvel ordre. «Nous avons gelé toute activité depuis le mois de mars dernier, date de la remise du rapport sur les disparus au président Bouteflika», a-t-il expliqué. Le contenu de ce rapport que la commission ad hoc avait déposé auprès du président Bouteflika demeure inconnu. Alors que les familles attendaient que le rapport soit par la suite publié, c’était le black-out complet. Plusieurs questions restaient sans réponses.
Que va-t-il se passer après ? Comment le gouvernement algérien compte procéder pour la concrétisation du projet ? Y aura-t-il ou non un système d’indemnisation ?…etc. Même Farouk Ksentini a déclaré qu’il ignore si le rapport va être publié ou pas. «Je ne sais pas si le chef d’Etat rendra public le rapport ou non. Je ne peux pas me prononcer sur ce volet. Ma mission s’est arrêtée à la remise du rapport dont j’étais chargé. L’engagement d’autres démarches, ne relève pas de mes prérogatives», a-t-il ajouté au journal Le jeune indépendant.
Les familles des disparus n’ont pas été ravies d’entendre un tel discours. Plusieurs d’entre elles ont estimé que la mission de Ksentini a été un véritable fiasco. Elles lui reprochent de ne les avoir pas impliquées davantage dans le processus d’amnistie.
Des centaines de familles estiment que la commission a refusé de les entendre ou leur donner parole. Elles se sont senties marginalisées. «Les familles n’ont pas tardé à être marginalisées par M.Ksentini. Il refuse depuis son installation de reconnaître les associations des familles de disparus en tant qu’interlocuteurs. Au lieu de résoudre notre problème», avait déclaré au journal Mme Ighil, présidente de l'association des familles des disparus. Elle a ajouté que Ksentini passe son temps à les qualifier «d’insectes». Leur colère s’explique aussi par le fait qu’elles n’ont pas eu accès au contenu du rapport qui demeure «un secret-défense». Ces familles exigent, selon le quotidien, de connaître le contenu détaillé du rapport. «Les familles attendent toujours les conclusions du rapport élaboré par cette institution. Depuis le mois de mars, tous les concernés demeurent sans aucune nouvelle. Même si, en 2003, l’installation de ce mécanisme avait éveillé en nous un espoir, puisque la procédure reconnaît implicitement l’existence de disparus dans notre pays, peu de temps après, tous nos espoirs sont tombés à l’eau», a-t-elle ajouté.
Par ailleurs, et tout comme le mécanisme ad hoc, la Commission nationale pour l’amnistie générale (CNAG) a, elle aussi, gelé ses activités. La fermeture des locaux de la CNAG a exaspéré certains fondateurs de ladite commission. Ces derniers se sont pressés à dénoncer cette décision prise par son président, Ismaïl Abderrezak, rapporte Le jeune indépendant. Lors d’une conférence de presse, les contestataires ont en effet clairement affiché leur refus de cette initiative qu’ils qualifient d’individuelle. Pour eux, lorsque M.Abderrezak a décidé de fermer le local et de geler les activités de la commission, il n’a pas jugé utile d’informer les membres du bureau national pas plus que de les consulter.
Ces décisions de gel d’activités n’ont fait qu’augmenter l’ambiguïté qui entoure le projet d’amnistie générale. Dans ces conditions, Bouteflika arrivera-t-il au bout de son projet ? Une affaire à suive…"
Le 10-8-2005
Par : Rachid Abbar
Ecrit par : abdALJABBAR | jeudi, 11 août 2005
"Le président Chavez brandit le drapeau marocain à Caracas
Des moments mémorables pour le Maroc et notamment pour les 150 jeunes qui prennent part au 16ème Festival mondial de la jeunesse ouvert à Caracas au Venezuela. Pendant le défilé des différentes délégations, le porte- étendard de la délégation marocaine a remis le drapeau national au président Hugo Chavez qui s’en est emparé pour le brandir et le faire flotter.
Le « drapeau » du Polisario a été ignoré lors de cette cérémonie présidée par Chavez qui déclarait à l’ambassadeur marocain que la présence de la délégation du Royaume était un signe d’amitié de la part de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
La délégation marocaine est composée de 150 jeunes (USFP , PPS et PI). L’idée de porter le drapeau national au président Chavez, on la doit à un jeune militant de la jeunesse du PPS : Youssef Maggouri, un bien sympathique enseignant de Salé et spécialiste des questions du Sahara marocain."
Le 10-8-2005
Ecrit par : abdALJABBAR | jeudi, 11 août 2005
Ecrit par : abdALJABBAR | jeudi, 11 août 2005
2005/08/11
الجزائر ـ القدس العربي ـ من مولود مرشدي:
اذا كان الهاتف المحمول قد حل كثيرا من مشاكل الجزائريين في السنوات الاخيرة، فانه اصبح نقمة للبعض بعد ان نشأت شبكات لصوص مختصة في سرقته. بل انه اودي بحياة العشرات لا لسبب الا لان اصحابه قاوموا مجموعات اشرار امتهنوا سرقة الهواتف المحمولة في الشوارع والاسواق ومحطات النقل بشكل علني.
وتستعمل في سرقات المحمول اساليب اخري غير العنف مثل استغلال طيبة الناس او سذاجتهم او حتي رغبتهم في المساعدة.
ويحكي السعيد مغامرته في حي باش جراح الشعبي بالضاحية الجنوبية للعاصمة عندما استولي لصوص علي محموله بدون عنف وبدون ان يشعر انه فقد شيئا.
وقال بحسرة لـ القدس العربي ان لصا معروفا في سوق هذا الحي يلقب بـ المس ، كناية علي انه اذا لمس محمولا استولي عليه، لعب له الغولة (تحايل عليه) واستحوذ علي هاتفه وهو فرحان ولم يتفطن الا بعد ان قضي الامر.
ولإدراك درجة انتشار ظاهرة سرقة الهواتف المحمولة، اوردت صحيفة الفجر الناطقة بالعربية يوم الثلاثاء ان لصا يحترف سرقة الهواتف قتل صديقه بخنجر في حي قريب من باش جراح. وقالت ان اللص كان فاقدا الوعي بسبب تناول كميات مفرطة من الزطلة (الكيف) في جلسة تحشيش ، عندما سمع رنة هاتف رفيقه فحاول السطو عليه معتقدا انه يسرق شخصا غريبا . ولم يتفطن الجاني الي حجم الجريمة التي اقترفها الا صباحا عندما اقتيد الي مخفر الشرطة وتم اخطاره بانه قتل نديمه وصديقه.
ولا تتوقف متاعب الجزائريين مع هواتفهم عند ظاهرة السرقة، بل انهم اصبحوا عرضة لمضايقات من مجهولين يلاحقونهم بمكالمات هاتفية فيها كثير من الاهانة والتجريح بالفاظ تفتقد لادني الاخلاق.
وقال صالح انه تلقي مكالمة، ولكنه بمجرد ان رد فوجئ بصوت في الجهة الاخري يوبخه بشتائم وكلام قبيح لم يسمعه في حياته. وعندما اتصل بالرقم المسجل عنده بعد انتهاء الاهانة ، فوجئ ثانية بصوت نسائي يعلمه بان الرقم المطلوب لم يعد في الخدمة ، وهي رسالة صوتية تضعها شركات الهاتف للابلاغ ان الرقم الغي لسبب او لاخر.
وبقدر ما تحويه هذه المكالمات من كلام هابط ومثير للسخط والاعصاب، فانها اصبحت بمثابة لعبة يتبادلها الشباب فيما بينهم بعد ان وجدوا في تلك الشتائم طريقة للتسلية وتمضية الوقت والقضاء علي الفراغ الذي يعانون منه.
واكد عارفون بخبايا الامر لـ القدس العربي ان العملية تبدأ من مقهي انترنت وتنتشر كالنار في الهشيم بعد ان يتم تداولها من هاتف الي اخر.
وتقول احدي هذه المكالمات بصوت نسائي انا امال تاع ديدوش (اكبر شوارع العاصمة).. ما عرفتنيش؟ معلوم بعدما قضيت حاجتك ما تعرفنيش . وتزيد بتهديد: سأرسل لك الشواكر (القوادين) وهم يذكرونك من اكون . وتصاحب هذه الرسالة شتائم واهانات يستحي المرء من ذكرها في هذا المقام. وقال سفيان انه ارسل نفس المكالمة الي صديقه ووقف يراقب رد فعل صديقه في الزاوية الاخري من الشارع.
وتضيف آمال هذه انني حامل وعليك ان تتحمل مسؤوليتك. لقد ذهبت الي اخصائي نساء واكد لي ذلك .
وعلي نقيض ذلك اصبحت اجهزة الهاتف المحمول المجهزة بكاميرات وسيلة اخري للترويج لصور مرعبة يتناقلها مراهقون من مواقع علي شبكات الانترنت لجماعات جهادية عالمية يستمتعون فيه بصور قتل من يسمون في ذات المواقع بـ المرتدين .
ويقوم بلال الذي لا يتعدي الخامسة عشرة من عمره بتحميل هاتفه باقرب مقهي انترنت بصور مرعبة لعمليات ذبح في العراق، يقوم خلالها منفذ العملية بجر السكين علي رقبة من يتم تقديمه علي انه عميل او مرتد، ووضع رأسه المقطوعة فوق صدره وسط تهليل وتكبير الحاضرين مع توعد الذابح بنهاية مماثلة لكل شخص يتعامل مع المحتل الامريكي في العراق.
douna ta3li9
Ecrit par : alma7moul | jeudi, 11 août 2005
Ecrit par : al3amm bouchaïb | jeudi, 11 août 2005
-la régionalisation, le développement durable, la démocratie locale, vaincre le sous-développement
- les cultures marocaines, multiples et plurielles (savantes et populaires ) arts culinaires, littérature, pratique alimentaire, chansons (al aïta, amdyazen, gharnati, al malhoun, al gnaoui, al guedra...) ozid o zid.
je demande à la dame ou au monsieu qui a créé le site de créer une rubrique "dardacha" ouverte sur des sujets légers pour épargner les autres rubriques. Ca donne plus de clarté, car les sujets sont mélangés. Les intevenants ne respectent pas les rubriques et postent leurs sujets n'importe où.
Ecrit par : reremise au point | jeudi, 11 août 2005
A titre d'exemple, la quetion de tamek/mrabet a été soulevée sur ce site, n'est-ce pas une question intérieure au Maroc et certes chacun peut avoir son point de vue là-dessus, mais vous avez pu remarquer comment quelqu'un que cette question devrait ne pas concerner, non seulemnent il a donné son propre avs (ou sale comme vous voulez) point de vue , ce qui, à la rigueur pourrait être tolérable , mais il va jusqu'à dénigrer tout ce qui se passe dans notre pays!!
Je suis d'accord pour parler pour que tous les sujets ayant trait à la société marocaine soient abordés, mais à condition de ne pas faire du streap-tease gratuit devant nos ennemis pour qu'ils s'en délectent!!!
Je suis d'accord pour tout remettre en question et personnellement , je l'ai déjà fait, en respectant tout point de vue contraire à mes convictions, mais je suis intraitable, et c'est le cas sans aucun doute de tout compatriote qui participe à ce forum, quand il s'agit de la destinée de notre pays.
Lorsque nous lavons notre linge sale , choisissons la meilleure lessive pour le faire, même quand nous le faisons satiriquement!!!
A ce propos, je suis contre le fait de fermer la porte de ce site à nos contradicteurs , fussent-ils des ennemis de notre pays , nous devons , à mon humble avis, être aptes à répondre à toutes leurs attaques , sinon , à un certain moment nous commencerons à tourner en rond ou à nous diviser pour des questions qui ne le mériteraient pas.
Je m'excuse si j'ai l'air d'être sentencieux , ce n'est pas mon objectif, ce que je souhaite c'est la réussite des débats proposés sur ce site, en plus du fait que tout ne peut y être toujours rose et les débats toujours d'un niveau élevé, il y aura toujours à prendre et à laisser: "nouba djaj , noubaa méchoui, nouba 3dass, nouba 7ammass..."
Ecrit par : al3amm sala7 | jeudi, 11 août 2005
jeudi 11 août 2005.
Abdelaziz Bouteflika promet un million de logements d’ici 2009. Tiendra-t-il sa promesse ?
L’Algérie avait connu l’affaire des vingt-six milliards de dollars à la fin des années 80, révélées par l’ancien Premier ministre Abdelhamid Brahimi. Au cours d’une conférence à l’université d’Alger, il avait repris des déclarations d’autres hauts responsables selon lesquels la corruption représentait vingt pour cent du commerce extérieur du pays depuis l’indépendance. Il a fait un rapide calcul concernant les importations algériennes depuis 1962, pour aboutir au chiffre de 26 milliards de dollars.
Le scandale avait donné lieu à des enquêtes « à l’algérienne ». Des enquêtes qui n’ont pas débouché, évidemment. Mais ce chiffre est resté comme un symbole d’un système bureaucratique et rentier qui a glissé progressivement vers la corruption et le gaspillage.
Sous le système du parti unique, la corruption était souterraine, souvent invisible, discrète. Presque pudique. Elle a mis beaucoup de temps à s’élargir, mais la crainte de la sanction était toujours présente. Aujourd’hui, elle est visible, publique, connue de tous. Les schémas et les mécanismes en sont connus. Le ministre, le wali et le citoyen le savent. Certains la pratiquent. Mais elle est surtout impunie. A l’exception de règlements de comptes politiques qui peuvent amener différents groupes à sacrifier un élément de la chaîne, les « affaires » continuent.
la suite
http://www.algerie-dz.com/article3222.html
salutations fraternelles à mes frères Marocains
Ecrit par : Djamel | jeudi, 11 août 2005
1) katchouf addolm malli "achabka ka d7ak 3la lghorbalo ka tgoul liha abou 3youne kbar" chi wa7dine manehom kay da7ko 3la 3oyoubna , o 3la machakilna o dayrine birasshom may jaybine khbar lalli kay jri fi bladhom...la7ma9 hada a khouti;
2) wallahi, ila kay b9a fia achaâb aljazayri, maâ 3andouch maskine azhar , malli tsalto 3lih b7al had al7okkam mane nhar fach sta9allate bladhom. Laflouss moujouda ,ohauma 7al home kay chaffi...
3) wallahi low kounte fi makane Bouteflika 7ta nasta9al malli na9ra ma kay taktab 3lia, li anna ghir hadchi bessa7 ohadik assa3a nahrob f7ali 9bal may foute al7al, walla rah machi bessa7 ohadik assa3a manardach balli kay tgal 3lia o hadik assa3a ndorb lbab onzid f7ali. Walakine rah hadchi bessa7 o s7i7!!! rah kayna wata-i9 o ma3loumate 7a9i9ia ma fiha kdoub!!!...
3) Awa a khouti hada ista7a9 kima kay goul idafa3 3la 7a9 achou3oub fi ta9rir almassir , hada ta9rir khassir lalli ma3doum addamir, o howa ja3al cha3bo o chou3oub ifri9ia kolhom kila7mir!!!
4) ma b9a lia mane ngoul 3la khoutna TOUAREG o LA9BAYL: hada ma 3ando al9odra o achahama idiha fi lli 7dah fil 3assima, kifach ghadi iddiha felli b3ad 3la nadaro o 9albo, hadouk may sal7o ghir ibtazz khayrathome!!!
3la ma7al Allah ibaddal wa9t bi okhra fi blad adzaïr o j3al cha3bha n3amm bikhayratou, wit na9do mine 7okme almotassalitine 3lih , wi jib lihom chi oulad annas ya3ataniou bi7alhom wa 7walhom o t3aounou m3a ga3 jiranhome o khounhome li sali7 jami3 chou3oub almanta9a: Amine ya RABBA al3alamine.....
Ecrit par : al3amm bouchaïb | jeudi, 11 août 2005
L’Algérie a du mal à réaliser des projets de grandeur. Alors, elle réédite ses échecs et ses scandales. L’affaire des 26 milliards de dollars est en train de se répéter sous les yeux de 30 millions d’Algériens.
jeudi 11 août 2005.
Abdelaziz Bouteflika promet un million de logements d’ici 2009. Tiendra-t-il sa promesse ?
L’Algérie avait connu l’affaire des vingt-six milliards de dollars à la fin des années 80, révélées par l’ancien Premier ministre Abdelhamid Brahimi. Au cours d’une conférence à l’université d’Alger, il avait repris des déclarations d’autres hauts responsables selon lesquels la corruption représentait vingt pour cent du commerce extérieur du pays depuis l’indépendance. Il a fait un rapide calcul concernant les importations algériennes depuis 1962, pour aboutir au chiffre de 26 milliards de dollars.
Le scandale avait donné lieu à des enquêtes « à l’algérienne ». Des enquêtes qui n’ont pas débouché, évidemment. Mais ce chiffre est resté comme un symbole d’un système bureaucratique et rentier qui a glissé progressivement vers la corruption et le gaspillage.
Sous le système du parti unique, la corruption était souterraine, souvent invisible, discrète. Presque pudique. Elle a mis beaucoup de temps à s’élargir, mais la crainte de la sanction était toujours présente. Aujourd’hui, elle est visible, publique, connue de tous. Les schémas et les mécanismes en sont connus. Le ministre, le wali et le citoyen le savent. Certains la pratiquent. Mais elle est surtout impunie. A l’exception de règlements de comptes politiques qui peuvent amener différents groupes à sacrifier un élément de la chaîne, les « affaires » continuent.
Elles sont même devenues prévisibles. Et l’homme de la rue ne se demande plus pourquoi et comment cette pratique a pris une telle envergure, il s’interroge plutôt sur l’identité des bénéficiaires, et comment elle sera partagée entre différents groupes, à tous les niveaux.
C’est ce que vient de faire en termes à peine voilés un économiste, spécialiste des questions de privatisation, Nasreddine Sadi. Il a révélé que le premier plan de développement lancé par le président Abdelaziz Bouteflika, pour un montant de sept milliards de dollars, a donné lieu à un véritable scandale économique. Sur ce programme, « seulement 25 % des objectifs ont été réalisés, alors que l’enveloppe financière a été consommée dans sa totalité. Ce n’est pas normal, sachant que 75 % des actions envisagées dans le cadre de ce programme n’ont pas été réalisées », a-t-il dit.
Les faits sont éloquents. Les trois quarts des sommes débloquées n’ont rien produit. Entre pots-de-vin, gaspillage et mauvaise gestion, le pays a perdu 5.25 milliards de dollars sur le programme de relance économique. Mais comme le système de décision est défaillant, les systèmes de suivi et de contrôle sont eux aussi défaillants. Personne n’a de bilan à présenter. « On se demande aujourd’hui si l’Etat a mis en place, dans le cadre de la relance économique, un système d’examen périodique des politiques poursuivies », a déclaré Nasreddine Sadi. La réponse est elle aussi évidente : il n’y en a pas.
C’est alors la voie ouverte à la démagogie, à la surenchère, aux discours creux, comme le relève l’économiste. « Il faut s’assurer de la crédibilité des mesures engagées en évitant des déclarations démagogiques ou irréalistes. A ce propos, je donnerai l’exemple de la construction de un million de logements. Nous savons tous que la réalisation de ce programme est impossible. Donc, le fait de faire des promesses qui ne sont pas tenables et ne sont pas réalisables, cela veut dire qu’on est en train d’affecter la conjoncture actuelle et même la conjoncture de demain », a-t-il ajouté.
Il prône « la mise en place d’une coordination globale des mesures engagées ». Ce n’est pas une invention, mais le simple bon sens économique. « Il y a un énorme problème de bonne gouvernance qui se pose. L’Etat algérien a intérêt à mettre en place un certain nombre de règles managériales », dit-il.
Sur le terrain, c’est la direction opposée qui est prise. Avec, au bout du chemin, un énorme scandale qui se profile, à propos des 55 milliards de dollars que le chef de l’Etat veut injecter dans l’économie nationale durant ce qui reste de son second mandat.
Car si 75 pour cent des sommes injectées dans l’économie nationale durant le premier programme Bouteflika se sont volatilisées, rien ne nous empêche d’assister au même phénomène d’ici 2009. Les mécanismes de gestion de l’économie qui ont provoqué ce scandale sont toujours en place. L’impunité est toujours la même, et les hommes n’ont pas changé. Pire encore, le climat moral s’est dégradé, et la course au butin est devenue la règle. De plus, avec la hausse continue des prix du pétrole, il y a plus d’argent. On est donc moins regardant sur les pertes.
Le résultat est effrayant. Si le pays perd 75 pour cent des sommes allouées au projet économique du président Bouteflika, cela représentera 41 milliards de dollars. S’il ne perd que la moitié de cette somme, cela fera tout de même 27.5 milliards de dollars. Et si beaucoup pouvaient dire, sincèrement, qu’ils ne savaient à propos de l’affaire révélée par Abdelhamid Brahimi, cette fois-ci, tout se passe sous nos yeux. Publiquement. Nous en sommes témoins.
D’après le Quotidien d’Oran
Ecrit par : Djamel | samedi, 13 août 2005
Festival mondial de la Jeunesse et des étudiants au Venezuela
L'ambassade du Maroc à Caracas a adressé, jeudi, une note verbale aux autorités vénézuéliennes compétentes afin d'assurer, à partir de ce jour et durant toute la période restante du 16e Festival mondial de la jeunesse et des étudiants, la sécurité physique de tous les membres de la délégation marocaine participant à ce festival et ce, suite aux provocations et actes d'agression dont a été victime, mercredi, la délégation marocaine de la part des représentants de l'Algérie et des éléments du «polisario».
Un communiqué de l'ambassade du Maroc à Caracas parvenu, vendredi à la MAP, précise que lors d'un atelier animé par les mercenaires du «polisario» et les délégués algériens, ces derniers ont refusé de donner la parole, excepté à deux représentants marocains, à d'autres concitoyens qui voulaient intervenir pour «démasquer les mensonges et les allégations du “polisario” et ont agressé physiquement et verbalement nos compatriotes».
Ainsi, poursuit le communiqué, Mme Saadia Ait Bouali, professeur universitaire et membre du parti de l'Istiqlal a été agressée par un représentant algérien qui a proféré des injures et des insultes obscènes à son encontre, tandis qu'un autre algérien lui a lancé au visage une bouteille d'eau.
De son côté, M. Ali Najjab, pilote et ancien détenu dans les camps de Tindouf pendant plus de 25 ans, a été empêché par les algériens de terminer son intervention dans laquelle il voulait relater son expérience personnelle comme ex-détenu et les tortures et sévices dont il a été victime.
Il a été également question de la situation dégradante et inhumaine dans laquelle vivent les Marocains encore détenus et les séquestrés dans les camps de Tindouf. De même, M. Najjab a été victime d'une agression physique de la part des algériens et du "polisario" et n'a dû son salut qu'à l'intervention d'un agent chargé de la sécurité qui a pu l'évacuer de la salle de conférences.
Suite à ces incidents, l'ambassadeur du Maroc à Caracas a tenu une réunion avec les membres de la délégation marocaine au cours de laquelle il leur a conseillé de garder leur calme et de ne pas céder aux provocations tant de l'Algérie que du "polisario", surtout que ces derniers n'ont pas encore oublié l'échec qu'ils ont essuyé lors de la cérémonie d'ouverture du festival, quand le Président Hugo Chavez avait reçu le drapeau marocain des mains du délégué du Maroc, alors que leurs représentants ont été empêchés d'accéder à la tribune présidentielle.
Dans cette note verbale, ajoute le communiqué, l'ambassade du Maroc a également avisé les autorités vénézuéliennes compétentes que M. Ali Najjab devait animer, jeudi, une conférence au sujet des détenus marocains à Tindouf et leur a demandé d'assurer la sécurité et l'intégrité physique des membres de la délégation marocaine.
12.08.2005 | 21h20
MAP
Ecrit par : al berrah | samedi, 13 août 2005
"Le coup d'Etat en Mauritanie à la une des journaux algériens
ALGÉRIE - 4 août 2005 - PANAPRESS
Les quotidiens algériens parus ce jeudi ont consacré de larges espaces au coup d'Etat survenu en Mauritanie ce mercredi.
Si la plupart des quotidiens se sont contentés de reprendre l'information, sans verser dans des commentaires, certains ont leur petite idée des motifs et répercussions d'une telle action.
Dans son éditorial, "El Watan", sous le titre "Fin de règne?" écrit que: "ce petit pays de moins de trois millions d'habitants est en passe de battre tous les records d'instabilité, enregistrant trois tentatives de coup d'Etat en moins de 15 mois".
"Le président mauritanien Maaouiya Ould Taya, qui a dirigé le pays d'une main de fer pendant un quart de siècle, a été cette fois-ci trahi de l'intérieur même du système par sa Garde présidentielle censée constituer son bras séculier".
"La rébellion n'est pas venue des officiers impliqués dans de précédentes tentatives de coup d'Etat. Pas plus qu'elle n'est venue des islamistes qui donnent aussi bien des soucis au régime en place".
"Le coup d'Etat qui vient de secouer le régime du président Maaouya est d'autant inquiétant pour la survie du système que tout laisse croire que "le ver est désormais dans le fruit", écrit "El Watan".
De son côté, "L'Expression", sous le titre: "Inquiétude dans les capitales maghrébines", fait remarquer que: "cette récurrence des coups de force militaires met en exergue la fragilité d'un pouvoir en déficit de popularité qui tente, depuis quelques années, de s'assurer une légitimité et de se donner une façade démocratique".
"Maaouya Ould Sid'Ahmed Taya, arrivé à la tête de l'Etat à la suite d'un coup d'Etat en décembre 1984 qui déposa le président Khouna Ould Haidallah, règne sans partage depuis 20 ans sur le pays".
"Il a été contraint, toutefois, ces dernières années, de jeter du lest notamment face à la montée en puissance des mouvements islamistes, de l'opposition démocratique et de la Société civile".
"Des forces avec lesquelles le président mauritanien devait compter, même si, parallèlement, une répression féroce et des arrestations massives dans les milieux islamistes et de l'opposition sont opérées cycliquement. Les nombreux procès organisés à Nouakchott depuis deux ans en témoignent largement".
"De fait, la crise était latente et la Mauritanie était mûre pour d'autres coups de force. Le troisième putsch en deux ans, celui d'hier, serait-il le bon ?", s'interroge "L'Expression".
Pour le journal: "dans le contexte des événements qui se déroulent à Nouakchott, il y a comme un arrière-fond d'inquiétude dans les capitales maghrébines qui observaient hier un éloquent mutisme sur cet énième coup de force en Mauritanie. Si aucun commentaire n'a été fait tant à Alger, Tunis, Rabat qu'à Tripoli, l'on suit en revanche avec attention la suite que réserve à la région cette tentative de prise de pouvoir par la force".
De son côté, "Liberté", sous le titre: "L'ordre en kaki", relève qu'un comité, qui s'attribue à bon compte le qualificatif de "révolutionnaire", a déposé mercredi le président mauritanien Ould Taya, qui tombe, cette fois-ci, pour de vrai après avoir déjoué une multitude de coups d'Etat.
Les artisans du putsch, pour justifier leur action, ont eu recours à la turlutaine classique qui consiste à faire croire qu'ils ont agi par souci de "mettre fin aux pratiques totalitaires et aux dérives dangereuses du régime".
"Un discours passe-partout, (...) qui peut avoir l'adhésion du bon peuple opprimé par le régime déchu, lui-même issu originellement d'un coup de force, habillé a posteriori par une parodie d'élection".
"Cependant, l'expression de joie des Mauritaniens, relevée hier par les correspondants des agences de presse étrangères à Nouakchott, va progressivement céder la place à la désillusion qui viendra à mesure que le nouveau régime prendra ses marques et renforcera ses positions en faisant miroiter la perspective d'un jeu démocratique ouvert et transparent".
commentaires: c'est drôle qu'une presse sous la botte de militaires s'érige en médium du moment qu'elle sent que le vent ne semble pas tourner vers la direction qu'elle aurait espérée.
Laissez donc nos frères mauritaniens régler leurs problèmes en dehors de toute intervention extérieure et que le régime algérien ose libérer les détenus de toute tendance et qui ne sont emprisonnés que parce qu'ils élèvent un tant soit peu la voix pour crier à l'injustice même en recourant à des moyens des plus pacifiques; qu'ils s'inpirent du nouveau régime mauritanien!!!. La presse et les dirigeants algériens ne sont pas qualifiés pour donner des leçons à leurs voisins, ils feraient mieux de suivre la voie tracée par ces voisins: à savoir ne pas s'immiscer dans les affaires qui ne les regardent pas...
Ecrit par : al3amm sala7 | samedi, 13 août 2005
A khouya ga3la tb9a tejra7 7al9ak bi tebra7 rah hadouk may ygarfihoum ghir azzalat!!!
Ecrit par : boussay7a | samedi, 13 août 2005
رئيس وزراء موريتانيا : سنظل حلفاء واشنطن
نواكشوط- العرب أونلاين- وكالات: أعلن رئيس وزراء موريتانيا الجديد انه يريد انتخابات ديمقراطية بأسرع ما يمكن بعد انقلاب الاسبوع الماضى الذى أطاح بنظام الرئيس المخلوع معاوية ولد سيدى أحمد الطايع، كما تعهد بان تظل بلاده حليفة للولايات المتحدة فى الحرب على الارهاب.
وقال سيدى محمد ولد بوبكر رئيس الوزراء المدنى المعين من قبل المجلس العسكرى فى حديث لوكالة رويترز ان الحكومة الجديدة بكل بساطة هى حكومة انتقالية مهمتها تمهيد الطريق لعودة الديمقراطية وان اتخاذ قرارات فيما يتعلق بالقضايا الرئيسية سيرجع الى الحكومة المنتخبة.
وتعهد المجلس العسكرى المكون من 17 عضوا والذى يضم عددا من اقرب مساعدى ولد الطايع باجراء استفتاء حول تعديلات فى الدستور خلال عام تليه انتخابات تشريعية ورئاسية خلال عامين.
من جهة أخرى قال ولد بوبكر ان العلاقات مع الولايات المتحدة مهمة للغاية وأن الحكومة الجديدة واثقة من قوة تلك العلاقات.
واضاف أن موريتانيا تجدد بكل وضوح رغبتها فى احترام اسهاماتها الدولية بما فى ذلك الدور الذى تلعبه فى الحرب على الارهاب.
وكانت احدى أول الاعمال التى اقدم عليها المجلس العسكرى عقب سيطرته على السلطة هو اطلاق سراح قرابة 20 ناشطا اسلاميا الذين كان ولد الطايع سجنهم بسبب صلات مزعومة بجماعة متحالفة مع تنظيم القاعدة.
وقالت الولايات المتحدة بصفة خاصة انها ستتعامل مع المجلس العسكرى اذا أظهر انه سيفى بوعوده بتنظيم انتخابات تتسم بالشفافية.
وتنظر واشنطن الى موريتانيا على انها حليف فى غرب أفريقيا واوفدت هذا العام خبراء عسكرييين لتدريب قواتها على التعامل مع متشددين اسلاميين تخشى أنهم ربما ينشطون فى الصحراء الكبري.
وقال ولد بو بكر ان الحكومة الجديدة لن تتدخل فى القضايا القانونية الجارية حاليا لكنه قال ان اسلاميين اخرين سيطلق سراحهم اذا لم تثبت ضدهم أدلة.
وردا على سؤال بخصوص اسرائيل قال ولد بوبكر ان سياسة موريتانيا الخارجية ستكون سياسة تتسم بالاستمرار واشار الى ان زعماء الانقلاب التقوا بجميع السفراء الاجانب فى نواكشوط بمن فيهم السفير الاسرائيلي.
وعلى الجبهة الداخلية قال ولد بو بكر ان الاولوية امام الحكومة الجديدة ستكون التوصل الى اتفاق مع احزاب المعارضة حول ادخال تعديلات بالدستور تسمح للرئيس بالترشح لفترتى ولاية فقط.
محاربة الفساد
على صعيد آخر قال وزير الاعلام الموريتانى الجديد الشيخ ولد أبه فى مؤتمر صحفى الجمعة إن رئيس المجلس العسكرى للعدالة والديمقراطية العقيد اعلى ولد محمد فال أكد للحكومة إنه سيجرى ضمان قيم العدالة والانصاف لجميع المواطنين وكذلك التوزيع العادل لخدمات القطاع العام ومحاربة اختلاس المال العام.
وأكد الوزير فى تصريحاته التى بثتها الاذاعة الموريتانية أنه سيتم الحفاظ بشكل صارم على جميع حقوق المواطنين وقال إن العقيد أعلى ولد محمد فال أكد أن احترام هذه المثل والقيم سيتم فى كنف احترام الحريات الفردية والجماعية.
وبخصوص إدارة المال العام وثروة البلاد أكد الوزير أن رئيس المجلس العسكرى للعدالة والديمقراطية أوضح أن هذه المسألة سيتم احترامها وسيتم الحرص الشديد على ضرورة الالتزام بالنصوص المتعلقة بالادارة فى إطار متطلبات المصلحة العامة."
Ecrit par : al3amm sala7 | samedi, 13 août 2005
cette solution est pour eux de supprimer le roi et pour le remplacer par une dictature militaire comme celle d'algérie ou actuellement de mauritanie.
un petit conseil aux algériens qui a la première occasion ne manque de vanté leur ressources en hydrocarbure et de critiqué notre pays qui sans grosse ressource vie mieux qu'eux: occupez vous de vos problèmes!!!!!!!!!!!
ne critiquez aucune institutions aussi respectable que la monarchie marocaine (plus vielle que la monarchie anglaise) et réglé vos innombrables calamités qui vous rongent!!!!!!!!
sur le papier vous etes peu etre riche mais vous etes le seul pays avec d'immense richesse qui fuit leur pays pour arriver a plus d'un million d'immigré en france
alors pour l'amour du ciel laissez nous tranquille et pour les algériens ouvert d'esprits arrété de croire aux mensonges de vos dirigeants qui vous font croire que c'est le maroc qui est responsables de tous vos maux , alors que c'est lalgérie qui a créé le plus gros problème du maroc " son intégrité téritoriale"
Ecrit par : le Monarchiste | samedi, 13 août 2005
j'aimerais bien que tu introduises quelques nuances. De quels Algériens tu parles ? Quand on généralise, on est forcémment dans l'erreur. Il faut cibler et ne jamais perdre en vue l'algérie officielle et la vraie algérie profonde qui ne diffère guerre du Maroc.
Amicalement
Ecrit par : Djamel | dimanche, 14 août 2005
Ecrit par : al7amm sala7 | dimanche, 14 août 2005
Le débat était très intéressant variant entre un certain optimisme et un pessimisme certain.Le Royaume du Maroc a été cité comme exemple de l'entraide que l'on pourrait fournir à ces pays ,mais certains participants ont affirmé qu'un seul pays ou une seule organisation ne pourrait venir à bout des énormes problèmes qui existent actuellement dans les pays concernés, ce qui est exact.
Mais parmi les suggestions qui ont retenu mon attention pour donner plus de dynamisme à la coopération, est celle émise par l'un des intervenants et qui consisterait en une réunion entre la Ligue Arabe et l'Union Africaine, et là j'ai tout de suite pensé à la position de mon pays, le Maroc.Comment vont-ils faire?notre pays est membre de la Ligue Arabe, mais il a préféré quitter les instances de l'UA puisque cette organisation continue à trainer le boulet d'une excroissance indigne d'une union qui n'a d'union que le nom!!! vont-ils le laisser en dehors de cette rencontre?!!!
Je me rends compte combien l'Algérie officielle joue un rôle négatif même sur les aspects humains que comporter la constitution d'ensembles: régional , continental ou intercontinental.En effet , l'Algérie qui a des problèmes avec ses voisins et même avec certains grands pays arabes, en plus de sa lutte pour assurer son leadership tant sur le plan arabe, qu'africain, fera tout son possible pour imposer son rejeton dans une évenbtuelle rencontre entre africains et arabes, elle l'a fait pour casser le Maghreb, elle le fera pour créer des obstacles à toute entraide entre africains et arabes , même sous le seul aspect humain. A-t-elle fait quelque chose pour ses voisins , Niger et autres, comment le peut-elle , puisque ses dirigeants ne font rien même pour leur propre peuple malgé les milliards de dollars disponibles ou volatisés et enfumés.
L'Algérie officielle est spécialiste de la désunion et des coups bas, et tant qu'elle est dirigée par des individus indéférents au soirt de l'humanité et de leur propre peuple, jamais la concorde ne saura intaurée là où on lui donne la possibilité d'intervenir.....
Ecrit par : al3amm sala7 | dimanche, 14 août 2005
Je reviens à mes modestes expériences à l'Etranger dont je vous ai parlé avant la réparation de mon ordi . Parfois on nous envoyait suivre quelques stages , particulièrement en France, pour une formation continue dans notre domaine.
Je me rappelle, nous étions trois marocains.A peine nous avions mis les pieds , dans notre pensionnat, et avant même que nous défaisions nos bagages, des étudiants de toutess région (sous-développées) , y compris certains de nos frères arabes, s'agglutinent autour de nous et engagent la discussion:"vous êtes des marocains??"
-- oui...
Ah! vous savez vous êtes un très bon peuple , courageux et, et tout...mais malheureusement pour vous vous avez un régime et un gouvernement dictateurs.Vous savez, vous devez vous révolter, et changer les choses etc...chacun nous proposait la solution miracle qui résoudrait tous nos "malheurs"...
Nous, surpris, et ne sachant pas à qui nous avions vraiment affaire, nous nous contentions de dire ouieuuh ..ouieuuuh
Et à chaque occasion , la même chose jusqu'à un jour , l'un d'eux se présente à moi et me dit: hé! bibiche , tu peux me prêter une dizaine de tickets de restaurant, tu sais , ma bourse tarde , mais mon gouvernement va
me l'envoyer incessamment!!!
Vous connaissez les marocains ,je lui prête, mais j'insiste pour qu'il me les rende aussitôt que possible...
Le jour suivant , un autre et se présente , même baratin et dis chouaib, tu ne peux me prêter deux cents francs(l'euro n'avait pa encore cours) , tu sais j'attends ma bourse, mon gouvernement ne tardera pas à me l'envoyer...
--bon d'accord, mais tu mes rends aussitôt que possible...
passe un mois , passent deux mois..rien...ils m'évitent même!!!
Alors , un jour , je les trouve assis ensemble à une table...
je leur dis écoutez ou bien vous réglez votre dette envers moi, ou bien "ghadi nadkhoul fi jed babakoum"( vous savez quand un marocain est en colère , il oublie son français), je continue en vocéférant: depuis que nous sommes arrivés ici vous ne cessez de louer vos gouvernements et vos régimes, alors qu'ils ne sont même pas capables de vous nourrir, moi , ma bourse me parvient avant terme , en plus du fait que j'ai ici de la famille et des amis qui me demandent toujours si j'ai besoin de quelque chose, alors donnez-moi mon dû et dégagez et surtout évitez de m'aborder à l'avenir, sinon je vous casse la g.....miracle , ils me règlent et déguerpissent sans à demander leur reste....
à vous de tirer des conclusions , car je sais pas comment ça se passe maintenant et est-ce que mes compatriotes continuent à être pigeonnés tant sur le plan intellectuel que matériel...
Alors
Ecrit par : al3amm bouchaïb | dimanche, 14 août 2005
Je vous remarcie de m'avoir remis a ma cela montre bien que vous etes attentif aux interventions et commentaires des differents internautes ce qui contribura inchallah à l'avancer de ce débat
Ecrit par : le monarchiste | dimanche, 14 août 2005
goullihoum ila mal9awch chi tichniciane rani n9dar nssift lihoum lcasawi li ssawab liya l'ordi diali;khasshoum ghay khllssou lih lmarkoub wi ssbrou 3lih 7ta ijma3 chi 9zader dial wa7ed tonobile 3ndha lcarosserie ga3 mchtta,
wa goullihoum ikhbrouni dghya
Ecrit par : l3ammbouch3aib | lundi, 15 août 2005
Iwa lkhabar houwa boutaflika bgha idir f bladou arrifirondoum dial lmoussala7a
Iwa arak ltkhrbi9,
Gallihoum ana bghit ndir likoum refirondoum mni mal9it fin ndirou ; 7ta wa7ed f ifri9ya chamalia awla ljanoubia mabghani ndir lih chi rifiroundoum, goult m3a rassi,lahoumma ndirou likoum ntouma ba3da li annani ana 9ad 3likoum ou mat9drouch tnfssou b7ali ana makan 9darch tnafass 9ddam l3assker, rani 3arfhom tahouma 9tlou ki bghaw ou db7o ki bghaw ou ftkou ki bghaw ou htkou a3rad nnass kibghaw,iwa ach bghitou ndirlikoum ,rah ila hdart mchit fel mza7.
Ou daba,hadouk li 3ndhoum lmmass ou lkhnajer ou chwa9ar ou lhrawat ou ssyouf ou ssfouf hein hein !!! koulchi 7tou hatchi ou rani nssma7 likoum walakin 7tta issawat cha3b bi 200% bach tkoun ddimou9ratiya ,wach fhmtouni ach kangoulikoum,rani kan3raf nhder bil arabia ou lfranssiss ou linghish ou kan 3raf lberberophobish.
Amma hadouk lli fjbal,rah ila mabghawch ihbtou,rani nkoub 3la babahoum nnaft ya3ni bitroul oula n7ra9 immahoum bel gaz .
Cchoufou rani ghadi ngoullikoum binatna ,rah koun l3asskar 7att ttiyarat ou lmdafe3 ou rachachat ou charcharat ou lfrada rani 7tta houma n7assbhoum walakin ach bghitou ndirlikoum m3a had l3sskar wana kan nakhod 7a99i fi ssfa9at ou houma mamkhssrin liya walo,iwa ach bghitou,hdi hiya ssiyassa.
Choufou a khouti ou la ga3 machi khouti « je m’en fou » rani kan goulha ghir bssiyassa,tkounou khouti oula ga3la tkouna,ma3ndi ssou9,3la TOUAREGS khouti ?3lah LA9BAYEL khouti,ana 3ndi kho wa7ed houwa Abdelaziz dial tindoufya.
Choufou,men ba3d had rifiroundoum,rani ghadin ndir wa7daakhor,comme ça,ghadin nlahikoum,ou had lakhor ghadi ndirouh 3la douk ljounoud lmagharba ou douk lmou7tajazine,lla bghit ngoul douk lmbar3in,bach tgoulou liya wach ntla9houm oulalla.
Iwa,ana bghit 7tta 1000% ou koulchi issouwat hadi raha hiya l7ourriya ou limabghach issouwat nsswtouh ou zid 3la hatchi lmouta ou lmkhalkhlin ou l7mma9 ou tllaba ou l3sskar haloumajarra,koulchi 3ndou l7a9 isswat.
Allez bsslama 3likoum oula ga3 bla bsslama 3likoum
Ecrit par : l3amsala7 | lundi, 15 août 2005
ya 9awmana, billAhi laa tatasawwalo
3atfa aljazaïr fahia baabone mo9falo
laa tatlobo fat7a al7doudi fa innana
nabdou li9adaatihim kamane yatadzalao
laa tatlobo 3ouda al-okhowati baynana
fa3adaa-ona bi9olobihime mouta-assilo
3akafate madaarisouhoum 3alaa tal9inihi
lissighaarihim kay youdzlama almostakbalo
inna alkarima idza madadta laho yadane
madda alyadayni laha wa jaa-a youharwilo
amma alla-ima idza madadta laho yadane
dzanna alladi 9ad maddaha yatassawalo
ach-hadtoum attariikha kame mine marratine
binida-ikome lahome falame yata3a9alo
waka-annana nas3a likhotbati widihime
wa 3ala almawa-idi baynahome natataffalo
addiino wa damo wal3orobato wal aljiwa
ro lada arro3aa3i chafaa3atoune laa tou9balo
sakirou bikhamrati naftihim wa bighaazihime
fa3alaw 3ala mine dounihime wa tadallalo
wa ida ba3athna bissalami ilayhimo
baatate sa7aafatohome tasoubbo wa tan3alo
tarakou bina-a biladihime wa tawajjaho
libinaa-ina bilhadmi bi-essa almo3awalo
ya laytahome 3ane sirri baghdihime lana
kachafou fa-innaa lilmalamati na9balo
lakine jidaarone mine 7adidine baynana
maa fihi naafidatoune lana awe madkhalo
9oolo lahome innaa honaa fi ardina
wa jiddaarona mimaa banawho atwalo
wa tajaahalohome wa asta3addou lilwagha
fal7arbo 9aadimatoune kannari tach3alo
wa da3o achi9aa9a warakome wa ta3a99alo
bimalikikome wa 3ala ALLAHI tawakkalo
wa m7o alfassaada fa innaho li3adouwina
a9waa 7aliifne minho 9ad yatassalalou
laa taj3alou mine cha3bina wa bilaadina
7amalane li3atafi dzi-abihime yatawassalo
fa ilaa mataa sanadzallo natro9o baabahome
wa woujouhohom 3ane wajhina tata7awalo
wa ilaa mataa sanadzalo soukhryatane lahome
wa ila mataa 9olobona tata7ammalo
yakfii inbita7ane kal3abiidi amaamahom
yakfi!karaamato cha3binaa laa ta9balo
laa yajhallane a7adoune 3alaynaa innaana
mine faw9i jahli aljaahilina sanajhalo..."
Chaa3irone majhoul kal aljoundi al majhoule
Ecrit par : alkaraama | lundi, 15 août 2005
Ecrit par : ch3ayba | mardi, 16 août 2005
Cet adage , le patron de la mamagérie l'applique à la lettre , non seulement à son peuple, mais il tente de l'appliquer à tous les peuples, pour atteindre un seul but : être "le grand" patron partout:
il veut être le patron du Maghreb , il veut être le patron du Machrek et donc de tous les arabes;
il veut être le patron de l'Afrique et donc de tous les africains ;
il veut être le patron de l'Asie et au moins d'une partie des asiatiques;
il veut être le patron des Amériques et au moins d'une partie des américains( y compris les usains);
il veut être le patron de l'Europe et au moins d'une partie des européens( y compris les russes).
Pour ce faire , il mobilise des lobbyies partout et donc des dollars dont il arrose le monde et dilapide l'argent de son peuple...
bref il fait tout pour le monde et ne fait rien pour son peuple, ou plutôt oh! que Si....il l'inonde de dissolutions d'assemblées qu'il fait et défait, et de référendums avec tous ses dessous et ses méfaits...
il ne fait rien pour son peuple parce que son peuple n'est rien pour lui sauf un tremplin pour sauter vers les autres peuples et une liane pour jouer les tarzans...
il crée et recrée les entités fantôches, il emprisonne,il torture , il fait souffrir ...là , il est dans son élément...
aider les autres , faire de l'humain, lutter contre les maladies, lutter contre la faire?: pour c'est comme de l'excrément.
spécialiste de la désunion et de la fausse diplomatie, il sourit à droite, il sourit à gauche, il croit faire de la démocratie...
mais l'adage dit aussi "que le peuple a le gouvernement qu'il mérite", le peuple algérien ou du moins ceux qui le laissent faire , ainsi que les autres peuples du monde qui laissent leurs gouvernants s'encanailler avec ce néron de notre époque, méritent de tels mégalomanes, alors qu'on ne soit pas étonné si nous subissons les effets néfastes des conséquences destructices ....aux bons entendeurs salut..
Ecrit par : al3amm sala7 | mardi, 16 août 2005
Ecrit par : al3amm sala7 | mardi, 16 août 2005
"La veuve de l'ancien président algérien, Mohamed Boudiaf, assassiné le 29 juin 1992, s’apprête à revenir au Maroc où elle compte se réinstaller dans la ville de Kénitra. Selon l'hebdomadaire international "Jeune Afrique l'Intelligent", qui a rapporté l’information dans sa dernière édition, Mme Boudiaf serait en train de vendre ses biens à Alger pour préparer son retour au Maroc.
Dans un article intitulé "Algérie: le "J'accuse" de Madame Boudiaf", le magazine international souligne que cette information a été confirmée par Mme Fatiha Boudiaf.
Par ailleurs, citée par la publication, la femme du président assassiné affirme que "l'auteur physique de l'assassinat" de son mari n'est pas Lembarak Boumaarafi et que les véritables commanditaires de cette "exécution" sont à chercher du côté du pouvoir. "J'ai demandé à rencontrer Boumaarafi en prison, ils me l'ont refusé", a-t-elle indiqué à l’hebdomadaire international.
Le 15-8-2005
"MAR7ABANE BIK A LALLA O ALFE MAR7BA!!!!"
Ecrit par : abdALJABBAR | mardi, 16 août 2005
Et pourquoi donc??? Quelles relations avait-il avec lui??? alors qu'il était chez nous vivant tranquillement tout en s'interdisant de se mêler des événéments de votre pays avant que vos militaires ne l'appellent à la rescousse!!! ses assassins aurait dû lui dire au lieu de le tuer de retourner d'où il vient, et qu'il n'est pas fait pour remplir la détestable mission qu'il voulait lui faire faire au détriment de son peuple??? vont-il dire que c'est le FIS qui l'a assassiné??? ou bien l'ont-ils justement tué parce qu'il allait parvenir à une solution honorable sans effusion de sang , malheureusement c'est son sang pur qui a coulé sur la voie de l'honorabilité et le sens du devoir!!!
Quel genre de référendum celui qui l'a remplacé par imposture miseen scène par vos militaires , va-il organiser pour vous reconcilier avec LA VEUVE DE FEU BOUDIAF??? ou bien l'âme de son époux est-elle quantité négligeable pour vous???
Cela fait lontemps que l'on vous pose les mauvaises questions et que l'on vous fait formuler les mauvaises réponses, quand est-ce vous allez continuer à supporter cette fausse situation dans laquelle vous semblez vous complaire??? quand est-ce que vous allez prendre les bonnes décisions à l'endroid de ceux qui méritent votre vraie réprobation???
Bienvenue Madame BOUDIAF chez nous second pays de votre MARI et que vous considerez vous-même comme votre second pays. Essayez d'oublier un peu votre immense douleur chez nous ,bien que nous sachions que c'est extrêment difficile d'oublier un homme de la trempe de votre MARI , mais essayez quand même , car la JUSTICE DIVINE NE CHÔME PAS....
Ecrit par : abdAL7A9 | mardi, 16 août 2005
Varions le menu
Ecrit par : abbas | mardi, 16 août 2005
البحرينى رمزى أول عربى يحرز ذهبيتين فى بطولة واحدة
هلسنكى - العرب أونلاين - وكالات : دونت البحرين اسمها فى سجلات بطولة العالم للمرة الاولى فى تاريخ مشاركتها بفضل ذهبيتين تاريخيتين لولدها الذهبى رشيد رمزى الفائز بسباق 800 م و1500 م ضمن بطولة العالم العاشرة لالعاب القوى التى اختتمت مساء الاحد فى هلسنكي.
ولم تكتف دولة البحرين الصغيرة الحجم بهذا الانجاز بل حلت فى المرتبة الثامنة فى الجدول العام امام دول عريقة امثال بريطانيا والمانيا.
وعموما فاز ممثلو العرب بست ميداليات هي: 4 ذهبيات وفضيتان.
وكان العرب جمعوا رقما قياسيا من الميداليات "7" فى غوتبورغ 1995 "3 ذهبيات وفضيتان وبرونزيتان" وفى اشبيلية "ذهبيتان وفضيتان وثلاث برونزيات".
وفرض رمزى نفسه احد ابرز نجوم البطولة واكد قدرته على ان يكون خليفة العداء المغربى الفذ هشام الكروج فى المسافات المتوسطة والانجاز الفريد الذى حققه يؤهله الى ذلك.
يذكر ان رمزى كان اول عداء يحقق الثنائية فى بطولة العالم، وثانى عداء فى التاريخ بعد النيوزيلندى بيتر سنيل الذى سبقه الى هذا الانجاز فى الالعاب الاولمبية عام 1964.
كما ضرب رمزى اكثر من عصفور بحجر واحد لانه اصبح اول رياضى عربى يفوز بذهبيتين فى بطولة عالمية واحدة.
ويزيد من اهمية انجاز رمزى انه خاض ستة سباقات قاسية وشاقة لكى يحقق الذهبيتين فى غضون اقل من اسبوع.
فى المقابل كانت البحرين تعول ايضا على ميدالية اخرى عن طريق العداءة مريم جمال لكن الاخيرة اعيقت عند المنعطف الاخير واكتفت بالمركز الخامس بعد قبول احتجاج الوفد البحرين علما بانها حلت سادسة اصلا.
واكد الشيخ فواز بن محمد آل خليفة رئيس المؤسسة العامة للشباب والرياضة فى البحرين فى تصريح لوكالة فرانس برس ان القوى البحرينية "تسير على الطريق الصحيح وهذا ما اثبتته النتائج فى هلسنكي".
واضاف "لم يتوقف الامر عند انجاز رمزى بل ان معظم ممثلينا بلغوا الادوار النهائية وينتظرهم مستقبل جيد لانهم لا يزالون فى بداية مسيرتهم ولا شك ان مشاركتهم هنا اكسبتهم الكثير من الخبرة والاحتكاك".
واثبتت المدرسة المغربية بانها نبع لا ينضب من الابطال فعلى الرغم من غياب الكروج واعتزال نزهة بدوان "400 م حواجز"، نجح العداء جواد غريب فى ان يحقق نتيجة لافتة عندما اصبح ثانى عداء فقط فى بطولة العالم يحرز اللقب مرتين بعد الاسبانى ابل انطون عامى 1997 فى أثينا و1999 فى اشبيلية، علما بان عداءين اثنين فقط نجحا فى ذلك على الصعيد الاولمبي.
ومنذ ان نال المغربى الشهير عبد السلام الراضى فضية ماراتون اولمبياد روما، فان احدا من مواطنيه لم يعتل منصة التتويج فى هذا السباق التاريخى قبل ان يحقق غريب هذا الانجاز.
ووصفت العداءة السابقة البطلة الاولمبية نوال المتوكل انجاز غريب بالرائع وقالت "لا شك بان الفوز بلقب الماراتون للمرة الثانية على التوالى ليس بالشيء السهل على الاطلاق".
واضافت "هذا الانتصار الكبير جعل غريب يدخل خانة العدائين الكبار فى المسافات الطويلة ولا شك ان فوزه يعطى دفعة هائلة للقوى المغربية خصوصا فى غياب الكروج واعتزال بدوان".
واكدت العداءة المغربية حسناء بنحسى ثبات مستواها، فبعد احرازها فضية سباق 800 م فى اولمبياد اثينا وراء البريطانية المتألقة كيلى هولمز، فانها فازت بالمعدن ذاته فى البطولة الحالية فى مواجهة ابرز العداءات الروسيات والموزامبيقية الشهيرة ماريا موتولا التى حلت رابعة.
وكما كان متوقعا، كان الفوز حليف القطرى سيف سعيد شاهين فى سباق 3 الاف م موانع فاحتفظ بلقبه الذى احرزه قبل سنتين فى باريس علما بانه لم يتمكن من الدفاع عن الوان قطر فى اولمبياد اثينا لعدم حصوله على الجنسية الا قبل عام واحد فى حين تنص القوانين على ثلاث سنوات او الحصول على موافقة الدولة الاصلية للعداء وهذا ما لم يحصل.
وبقيت برونزية السعودى سعد شداد الاسمرى التى احرزها فى سباق 3 الاف م موانع فى بطولة العالم فى غوتبورغ عام 1995 وحيدة فى خزائن بلاده، بعد ان فشل ممثلو الممكلة فى الصعود الى منصات التتويج.
وكان متوقعا ان يخوض هادى صوعان حامل فضية سباق 400 م حواجز فى اولمبياد سيدني، او حمدان البيشى بطل العالم للشباب فى سباق 400 م عام 2001 فى سانتياغو، النهائى فى اختصاصيهما لكنهما فشلا فى ذلك.
اما العداء السعودى الوحيد الذى خاض احد النهائيات فكان مخلد العتيبى فى سباق 5 الاف م وحل تاسعا.
واعترف الامير نواف بن محمد رئيس الاتحاد السعودى لالعاب القوى بان لا بد من مراجعة النتائج الفنية التى سجلت فى هلسنكى وقال فى تصريح لوكالة فرانس برس: "يجب ان نستفيد من هذه البطولة لنقوم اوضاع العاب القوى السعودية".
واضاف "بالطبع كان من الممكن ان نقدم افضل من النتائج التى سجلت فى البطولة الحالية والسبب يعود الى ظروف اللاعبين والاصابات التى اعاقت بعضهم".
وتابع "يجب الاعتراف بان المنافسة فى بطولات العالم اصبحت اقوى واشرس وعلينا دائما ان نكون جاهزين".
ونجح المنتخب السعودى للتتابع اربع مرات 400 م فى بلوغ الدور النهائى مسجلا رقما قياسيا محليا مسجلا 21 , 02 , 3 دقيقة لكنه سرعان ما استبعد لارتكاب احد اعضائه خطأ عندما تجاوز الحدود المسموح بها لتسلم العصا من زميله.
ولم ترسل اربع دول عربية اى ممثل لها فى هذه البطولة هى سلطنة عمان واليمن والامارات والصومال، فى حين اكتفى لبنان ومصر بممثل واحد.
ورفع الرياضيون العرب رصيدهم الى 40 ميدالية فى مختلف المعادن منذ انطلاق بطولة العالم الاولى فى هلسنكى عام 1983.
والميداليات ال40 هى 21 ذهبية و9 فضيات و10 برونزيات موزعة على المغرب "23" والجزائر "10" وسوريا "2" والسعودية "1" وقطر "2" والبحرين "2".
Ecrit par : arriadi | mardi, 16 août 2005
Pour "l'affaire" de notre Sahara , la MINURSO (la vraie) bouge, et à mon avis , il faut suivre ce qui se concocte à ce sujet, et ce n'est pas le référendum sur la réconciliation en Algérie qui va empêcher ses dirigeants de nous préparer des surprises!!!!
Ceci dit , ok , changeons de sujet mais restons vigilants!!!
Ecrit par : al3amm sala7 | mardi, 16 août 2005
Publié le: 16-08-2005
Relance de l’exploration offshore au Maroc
À Rabat, l'Office national de recherches et d'exploitations pétrolières (Onarep) a délivré à la société australienne Baraka Petroleum Ltd, propriété de Max de Vietri, le « découvreur » du pétrole mauritanien, un permis d'exploration de 3 591 km2. Baptisé « Cap Jubi », ce bloc se situe au large de Tarfaya. Des indices de pétrole lourd y avaient été découverts dans le passé, mais abandonnés en raison de la faiblesse du prix du baril, à l'époque (15 dollars). Fin juillet, Baraka a conclu des accords avec deux partenaires (Roc Oil et RISC) en vue d'une réévaluation du potentiel du bloc. Elle se donne entre six mois et un an pour parvenir à un résultat.
L´intelligent
Ecrit par : asprine | mardi, 16 août 2005
Je voudrais surtout qu'on parle des mesures tant sur le plan préventif que répressif, prises dans les autres pays, notamment en France avec laqquelle nous avons des similitudes , au point de vue réglementaire mais malheureusement pas au point de vue comportement des conductrices et conducteurs.
Certes , les pouvoirs publics déploient des efforts énormes dans ce domaine , et l'affaire est prise très au sérieux , puisqu'elle est portée au niveau de la responsabilité même du Premier Ministre , mais des failles sont encore très apparentes ,et il faudrait absolument que la Société Civile s'en mêle. Cette société semble frappée par certain attentisme , et surtout par un certain défaitisme, ou encore par un manque de réalisme croyant que "ça ne peut arriver qu'aux autres". La constitution d'associations et d'organisations non gouvernementales a pris beaucoup d'ampleur chez nous et un envol bénéfique assuré, mais malheureusement dans le domaine de la lutte contre les accidents de la route , à peine quelques cinq ou six associations ont osé s'attaquer à ce phénomène et pourtant, les familles de victimes des accidents sont très nombreuses; mais rares ceux des membres de ces familles qui ont osé élever la voix pour dire "assez!" en recourant à la constitution d'associations ad-hoc.L'Etat encourage ces associations qui sont libres de demander ou pas un appui logitique auprès du Comité chargé de la prévention.
Donc ,s'il est permis d'élargir ce débat, je pourrais y revenir avec quelques idées plus précises , mais j'insiste nous avons besoin de l'expérience de nos compatriotes résidant à l'Etranger , et que ce problème concerne tout aussi directement que nous, résidant au pays.
Ecrit par : abdALMOUGHIT | mardi, 16 août 2005
"Cuisines du monde : couscous : par ici, le bon plat
Tradition marocaine oblige, le plat proposé pour ce vendredi est le couscous. Plus qu’une recette délicieuse, il représente pour les Marocains un symbole identitaire.
Au même titre que la pizza et la paella qui constituent la fierté des Italiens et des Espagnols, le couscous représente pour les Marocains un véritable symbole de l’art culinaire national. Depuis des décennies, il fait partie de la vie quotidienne de chaque famille marocaine et est très ancré dans les traditions nationales. Il occupe une place de choix dans la cuisine de la femme marocaine aussi bien « doukalie », « fassie » que celle berbère. En effet, les mères ou les grands-mères le préparent soit à l’occasion d’un grand et heureux événement, soit chaque vendredi auquel tous les membres de la grande famille sont conviés. Une chose est sûre : on ne peut pas manger le couscous en solo. L’ambiance familiale, conviviale et chaleureuse, donne au plat une dimension festive. Il existe différentes formes de couscous : Couscous à la viande et aux sept légumes ou à l’oignon et aux raisins ou au poisson. Madame a l’embarras du choix ! Bien que ces genres diffèrent l’un de l’autre, ils ont tous un élément en commun, en l’occurrence la graine de semoule. En effet, la préparation de ce plat traditionnel varie d’une région à une autre dans le Royaume.
Les pays voisins ont également leur propre façon de le préparer. Car le couscous est un plat très répandu en Afrique du Nord. Les ingrédients sont simples et très populaires : viande, agneau ou mouton, poulet ou poisson, légumes, raisins, sans oublier la semoule. La préparation n’est pas compliquée, mais nécessite du temps. Auparavant, les femmes préparaient elles-mêmes la semoule. Elles apportaient le blé au moulin pour le faire moudre à la grosseur souhaitée. Ensuite, elles ajoutaient la farine de blé fine aux graines de semoule et les aspergeaient d’eau salée. Elles roulaient les graines entre leurs mains et ajoutaient de temps à autre un peu d’eau et de farine. Aujourd’hui, la semoule bien préparée est vendue en abondance dans le marché, histoire de faciliter la tâche aux femmes de foyer, qui ont du mal à réussir sa préparation. Certaines préparent toujours le couscous à l’ancienne. Outre le blé dur, on peut préparer cette recette avec du maïs ou de l’orge.
Côté cuisson : on met la semoule dans un couscoussier placé sur une grande marmite contenant un bouillon de légumes et de viande bien épicé. Après quelques minutes de cuisson, on le reverse dans une jatte en bois (Gasâa) et on l’asperge encore une fois d’un peu d’eau. On répète l’opération deux à trois fois jusqu’à la cuisson.
Pour la petite histoire de ce plat séculaire, les avis sont multiples et diffèrent. Certains disent qu’il est originaire du Soudan et diffusé ensuite dans les pays du Maghreb. Selon les livres de gastronomie consacrés à son histoire, c’est lors de l'islamisation de l'Afrique du Nord que les pays arabes découvrent la semoule, (semid, en arabe). Ensuite, ils inventent un bouillon de légumes dont la semoule sert d'accompagnement. Ils appellent la semoule : «Kes kes», terme issu de l'arabe «koskossou», qui signifie poudre. Ainsi est né le couscous au VIIème siècle.
Cependant, la date concernant la cuisson à la vapeur de la semoule dans les pays du Maghreb est mal connue. Jadis, les populations utilisaient pour cuire la graine à la vapeur une passoire de terre cuite perforée. S’agissant du mot couscous, certains auteurs d’ouvrage de cuisine affirment qu’il provient de l’arabe classique «kouskous» et du berbère «k’seksou». Ce terme désigne aussi bien la graine de semoule du blé dur que le plat lui-même dont elle est l’ingrédient de base.
D’autres spécialistes de la gastronomie disent qu’il pourrait provenir du mot arabe «kaskasah», qui signifie broyer . Si les avis diffèrent sur l’origine du couscous, ils sont unanimes sur sa saveur appétissante et son goût alléchant qui a séduit le monde entier. Bon couscous !"
Le 12-8-2005
Par : Khadija Skalli
Ecrit par : almakhmakh | mardi, 16 août 2005
Warah assa7abi daro lia ajadba fi ddare , o zadoha bi mouchkil lia m3a maline addar , bdina kan tkhatfo 3la alcasque bach kol wa7ed isma3 bou7dou.
Zid 3la hadchi 3aaad kane 3andi mouchkile m3a maline addar , 3lawed bghaou imchiou lwa7ed ilmihrajane daroh fi SIDI RA7AL , o kanet machghoule maa 9arditch ndihom lih.
walakine assa7bi rah wa7ed almihrajane mine attiraze al3ali bezzaf , rah jabou chi majmou3ate waarrawhom lina fi télévisionne rah ma3amrni maa cheft b7alhom , rah kima taygoulou "le maroc profond et même très profond" wakha tkoune f9ih ijik al 7al, WALLAH maa kdebt 3lik...o ziada 3la hadchi jaabou almotriba almachhora almazighia dialna rah nit 9riba ljaabou...jaabou wah assa7bi yak fhamti????
3la ma7al rah khasni mdamma okhra bach nsaket al9adia maline addare, wakha ana nit rah khasni mane chri lia chi cadeau malli mamchitch, rah b9a fia l7al bezzef , iwa yamkane 7ta almarra okhra , khousooussane , rah almihrajanate o almouassem ba9ine mane lemdina lmemdina mane 9aria l9aria!!!...
Ecrit par : ch3aïba | mardi, 16 août 2005
O.R
15 -8-2005
Mondiaux d’Athlétisme à Helsinki
Malgré l’absence d’El Guerrouj et le retrait de nos principaux athlètes d’élite, le Maroc réussi à se distinguer au championnat du monde à Helsinki. Deux médailles d’argent pour Hasna Benhasi et Adil El Kaqouche et une médaille d’or Royale au Marathon de Jawad Gharib ont propulsé le Maroc au 7éme rang mondial.
Ont été remarqués l’absence de l’athlète mondial numéro 1 Hicham El Guerrouj, notre double champion olympique qui aurait pu nous valoir un minimum de deux médailles d’or sur 1500 m et 5000 m, les retraits annoncés de Zahra Ouaâziz, Salah Hissou et Nouzha Bidouane qui, même à 32 ans et plus, pouvait encore défendre sa réputation de nos ex recordmans et double championnes du monde dans une épreuve de ce niveau, tout cela, sans oublier bien sûr, les chances de plus en plus hypothéquées de la plupart et de nos spécialistes du 3000 m steeple, malgré Brahim Boulami, du 800 m en dépit de la présence de Adil El Kouche, et Benjsghir, et de leurs coéquipiers spécialistes des épreuves masculines et féminines du fond et demi-fond (1500m, 5000m, 10.000m et Marathon.). Chances Hypothéquées en premier lieu en raison de l’émergence d’une nouvelle légion d’athlètes naturalisés (Kenyans, Ethiopiens, Soudanais, Erythèriens et aussi marocains devenus Qataris, Bahrenais et même français). De nouveaux rivaux qui viennent de plus en plus nombreux, concurrencer le Maroc, dans les épreuves de demi fond et de fond allant du 800 mètres au Marathon et dans lesquels le Maroc à, jusqu'à nouvel ordre, toujours été un pionnier mondial aux côtés de l’Ethiopie et le Kenya. Autant d’arguments et d’appréhensions dont la presse marocaine a fait part ces derniers temps en faisant ressortir, tout au long des semaines qui ont précédé l’ouverture à Helsinki des 10émes Championnats du monde d’Athlétisme. Cette capitale de la Finlande, qui avait abrité il y a exactement 22 ans, en 1983, les premiers championnats du monde d’Athlétisme de l’histoire. Ce mondial qui vit le Maroc, via Saïd Aouita dans un 1500 mètres historique, se contenter d’une médaille de bronze dans une épreuve où il avait été pourtant le super favori, devant les rois légendaires, américains et britanniques de l’épreuve reine, que furent Steve Ovett, Stève Scoot, et autre Stève Crame. Depuis, et grâce en particulier aux exploits successifs de Said Aouita, puis de Hicham El Guerrouj qui avait notamment repris le flambeau de l’algérien Noureddine Morcelli, le 1500 mètres était devenu marocain. Durant une bonne vingtaine d’années, les victoires, les records mondiaux et aussi le don naturel des athlètes marocains pour ces épreuves longues sont devenus la caractéristique essentielle de l’Athléte marocain et de l’Athlétisme mondial. Le Maroc s’est ainsi identifié à ces épreuves via toute une légion d’athlètes légendaires qui ont tour à tour fait en sorte que le pays, soit toujours aux premières places des épreuves de fond. Un saut qualitatif incontestable comme l’attestent les performances impressionnantes d’un nombre de plus en plus important de ces représentants dans plusieurs épreuves de fond: du seigneur que fut Saïd Aouita au leader mondial qu’est aujourd’hui El Guerrouj, en passant par Faouzi Lahbi, Brahim et Hammou Boutayeb, Khalid Skah, Rachid Labsir, Salah Hissou, Nouzha Bidaoune, Mohamed Moughit, Brahim et Khalid Boulami, les sœurs Ouaziz Mouaziz, et tout récemment encore Hasna Benhassi, Adil Elkouch, les sœurs Ait Hammou et Jawad Gharib. On ne peut manquer de remarquer qu’au vu des résultats obtenus et l’aura dont ont bénéficié les épreuves du 1500m, le 5000m et 10.000 m et tout récemment encore le 3000 m steeple tout au long des dernières années, on avait vite oublié que le Maroc, pour se révéler au monde de l’Athlétisme, s’était d’abord distingué dans cette épreuve mythique qu’est Le Marathon. Ces jeux Olympiques de Rome en 1960, qui virent le pionnier de l’Athlétisme marocain feu Abdeslem Rhadi, tenir pendant de longs kilomètres la dragée haute à l’une des figures mythiques du marathon mondial, l’Ethiopien Abébé Bikila. Et offrir au Maroc une médaille d’argent, la première du genre dans son palmarès olympique. On avait tellement focalisé le débat sur l’absence d’El Guerrpouj, le retrait de Bidouane, de Hissou ou Zahra Ouaziz et oublier qu’un athlète de la trempe de Jawad Gharib était capable de défendre dignement son titre mondial acquis haut la main il y a deux ans à Paris. Qu’il pouvait offrir au Maroc une médaille en or qui n’a fait que renforcer les performances remarquables de nos deux autres brillants médaillés d’argent: Hasna Benhassi, deuxiéme sur 800 m et Adil El Kouch, surprenant dauphin du champion du monde qui derrière Rachid Ramzi, un jeune compatriote naturalisé Baherenais depuis moins de deux années.. Sans doute l’exploit de Jawad Gharib, qui conserve son titre mondial du Marathon au moment où, personne où presque, ne s’y attendait, a donné à cette participation marocaine à Helsinki une dimension toute particulière. Cela est d’autant plus vrai que le Maroc, avec une médaille d’or et deux d’argent s’est vu hissé à la 7 éme place, largement devant les meilleures nations du sport international. Le Marocain a en effet conservé son titre de champion du monde de marathon et réitéré un doublé que seul l'Espagnol Abel Anton avait réussi avant lui aux Mondiaux, en 1997 (Athènes) et 1999 (Séville), tandis que l'Italien Stefano Baldini, champion olympique, et le Brésilien Vanderlei de Lima, héros malheureux des JO d'Athènes, ont abandonné.
"Je suis heureux d'être champion du monde pour la 2e fois. Je suis le deuxième à réussir le doublé. L'Ethiopien Abera (Gezahegne Abera) avait, lui, fait le doublé aux jeux Olympique-Mondiaux", a rappelé le marathonien de l’age de 33 ans. Selon le plan établi, qui lui avait déjà réussi il y a deux ans à Paris, Gharib a attaqué à 12 km de l'arrivée d'un parcours coupe-jambes de montées et descentes. "Je me suis bien entraîné cet hiver, devait-il notamment déclarer malgré les dures conditions climatiques, dans l'Atlas, à Ifrane et Michlifen, à 2000 m d'altitude. Ensuite, j'ai été deuxième du marathon de Londres, sur une base de 2 h 07 min 49 sec" a expliqué le médaillé d'or, qui a couru les 42,195 km en 2 h 10 min 10 sec. Le Marocain, qui a débuté la course à pied à 22 ans, après avoir joué au football et travaillé comme vendeur dans un magasin de vêtements pour hommes, a indiqué qu'il avait souffert de maux d'estomac durant la course. Gharib était déçu en terminant seulement 11e du marathon des Jeux d'Athènes. "J'étais blessé depuis deux mois", a-t-il plaidé. Médaille d'argent, le Tanzanien Christopher Isegwe a loué sa prudence. "Le Marocain allait vite et si j'avais essayé de le suivre, je n'aurais peut-être pas atteint le podium", a souligné Isegwze, 29 ans.
Troisième, Tsuyoshi Ogata a confirmé la haute tenue de l'école japonaise. "C'était une course difficile parce que le rythme était irrégulier, avec des accélérations et des ralentissements", a remarqué le Nippon dont l'équipe a remporté samedi la Coupe du monde de marathon messieurs. Seul l'Italien Stefano Baldini avait été capable de répondre au démarrage décisif du tenant du titre. Mais le champion olympique payait rapidement cet effort, de même que l'Ethiopien Gudisa Shentamal qui avait tenté de revenir sur le duo éphémère.
Résultat du marathon messieurs (finale):
1. Jaouad Gharib (MAR)…………2h10:10
2. Christopher Isegwe (TZA)………2h10:21
3. Tsuyoshi Ogata (JAP).....………2h11:16
4. Toshinari Takaoka (JAP) ………2h11:53
5. Samson Ramadhani (TZA)………2h12:08
6. Alex Malinga (OUG)……………2h12:12
7. Paul Biwott (KEN) ……………2h12:39
8. Julio Rey (ESP)..........……..........2h12:51
9. Brian Sell (USA)………………2h13:27 "
Ecrit par : arriadi | mardi, 16 août 2005
"Le degré zéro de l’analyse d’un journaliste aux ordres
Mohamed SIHADDOU - Al-Hoceima : Magazine mal en point, qui a du mal à se vendre et à trouver un lectorat, et qui essaye en vain de se faire une place parmi tant d’autres titres francophones qui s’intéressent à l’Afrique et au Maghreb.
Monsieur Majed NEHME, rédacteur en chef de son statut et responsable de la rubrique « Monde Arabe » du magazine « Le Nouvel Afrique-Asie » dont la devise est « la vie et la voix du tiers-monde » à l’image de l’ancien testament « communiste », vient de se mêler intellectuellement à l’affaire du Sahara. En tant qu’« analyste maison » de son magazine, il a publié une analyse conjoncturelle « trop simpliste » concernant le « conflit » qui oppose le Maroc et l’Algérie, en titrant son article « degré zéro de la diplomatie » et accusant clairement la diplomatie marocaine qui prend selon lui une « attitude basse » à l’égard de l’Algérie.
Un constat flagrant qui ressort de l’article dès la première lecture: l’auteur M. NEHME est aux ordres et au service de la diplomatie algérienne. La ligne éditoriale ne nous étonne pas puisque ce magazine a son adresse domiciliée à Paris, mais sa rédaction effective est basée à Alger. Le seul souci de ce magazine est d’arrondir ses fins de mois difficiles dans la capitale française où tout est cher ces temps-ci et son seul travail de presse est de faire l’éloge des pays qui paient le prix fort. Les journalistes algériens « indépendants » qui connaissent le dossier du conflit du Sahara sont plus objectifs dans leurs écrits et leurs analyses que cette vision d’un journaliste d’un autre temps venu de l’Orient Panarabe où son pays d’origine, la Syrie, est le modèle dans la liberté de la presse à sens unique !
M. NEHME écrit qu’Alger est en « conformité avec le droit international » puisqu’il s’agit d’une question de décolonisation. M. NEHME, que dire de Hong Kong, de Macao, c’est le droit international ou le droit historique et légitime de la Chine… et la position de l’Algérie, unique voix discordante dans le monde arabe, quant à la question de l’îlot Leila qui oppose le Maroc à l’Espagne, c’est du droit ou de l’histoire qui a motivé les déclarations d’Alger. Faut-t-il rappeler également à notre journaliste de service la responsabilité de l’Algérie à l’égard du droit international quant à la création d’un Etat sur son sol, ce qui est contraire aux principes du droit international et constitue une menace sérieuse pour toute la sécurité d’une région vitale en Méditerranée.
M. NEHME écrit sans vergogne qu’Alger « ne s’est pas laissée entraîner dans ce jeu trop simpliste (de la part de la diplomatie marocaine)… les responsables algériens n’ont jamais eu la tentation du pire dans leur traitement de cette question (Sahara)…». M. NEHME, vous vous moquez de l’intelligence de vos lecteurs, s’ils existent…Si vous considérez que l’Algérie officielle n'est pas partie prenante dans ce conflit et si vous souhaitez avec Alger que ce conflit soit résolu dans les instances de l'ONU, il faut reconnaître néanmoins que M. Bouteflika et la diplomatie algérienne en particulier ne ratent aucune occasion sur la scène internationale pour placer le discours officiel de l’Algérie sur cette question au centre de ses préoccupations diplomatiques et nationales. La preuve : les derniers voyages officiels et non officiels de Bouteflika, lesquels sont effectués curieusement après les voyages du souverain marocain en Afrique, en Amérique Latine ou en Asie et dont les entretiens politiques avec ses partenaires étrangers sont centrés essentiellement sur la question du Sahara, au lieu de s’occuper des questions de développement de son pays. Tout cela pour vous dire, M. NEHME que les dirigeants d'Algérie ont fait de ce conflit une question nationale de l’Algérie officielle et non pas du peuple algérien.
Notre analyste venu de l’Orient Panarabe est un donneur de leçons et croit être objectif. Il écrit « que les médias marocains se sont lancés dans une campagne de presse sans précédent contre le voisin de l’Est (Algérie)… ». Alors M. NEHME, votre analyse, faut-il la prendre comme une campagne de dénigrement et de provocation à l’égard du Maroc, de sa diplomatie et de sa presse ? Que dire de certains médias algériens aux ordres du pouvoir qui publient régulièrement, même sans interruption parfois, sur des mois d’affilée, des sujets et des thèmes négatifs concernant le Maroc ?
Quelle mouche a donc piqué notre journaliste aux ordres pour faire une telle analyse à sens unique et faire des éloges à l’Algérie « raisonnable » d’après lui, distribuer des compliments aux diplomates algériens « visionnaires » et critiquant par la même occasion l’attitude de la diplomatie marocaine. Ce comportement est dû, sans aucun doute, à l’effet de sponsoring de la part de certains pays tiers-mondistes qui cherchent une vitrine à travers une certaine presse qui n’a que le nom…
S’agit-il tout simplement de ces fameuses valises de pétrodollars que les diplomates algériens ont l’habitude de distribuer ici et là en Afrique et en Amérique latine pour corrompre les dirigeants de ces pays, soit pour voter contre le Maroc dans des forums internationaux, soit pour reconnaître la RASD, soit pour l’arrosage de certains organes de presse internationale complaisants qui jouent la propagande en tant qu’espace publicitaire payé à prix fort. Si tel est le cas, force est d’admettre qu’Alger est très généreuse en ce moment avec les revenus pétroliers qui sont au plus haut envers cette presse en mal de vivre à coté de la presse rigoureuse, sérieuse et « indépendante ».
M. Majed NEHME, pour votre prochain numéro, la diplomatie turque est disposée à négocier avec vous au prix fort pour une analyse semblable sur les différends politiques qui opposent la Turquie et la Syrie sur certains territoires et le problème crucial du partage des ressources en eau entre ces deux pays. "
Mohamed SIHADDOU - Al-Hoceima / Maroc
judte à titre d'information et à toutes fins utiles
Ecrit par : abdAJABBAR | mardi, 16 août 2005
Ecrit par : ala3amm sala7 | mardi, 16 août 2005
"Billet : Sommet Panafricain des Jeunes Leaders
16.08.2005 | 15h01
Pour le rayonnement de l'Afrique au Sommet Mondial des Jeunes Leaders, prévu à New York en 2006, le Royaume du Maroc accueille le deuxième Sommet Panafricain des Jeunes Leaders. Placée sous la Présidence effective de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette deuxième édition, qui rassemblera du 18 au 23 août prochain à Ifrane, les jeunes leaders et les représentants des organisations de jeunesse de l'ensemble du continent, va certainement leur fournir les bases permettant d'établir des réseaux, d'échanger des idées et de partager des programmes sur les façons permettant l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).
Pour contribuer à la réalisation de ces objectifs fixés lors la première édition, tenue l'année dernière à Dakar (Sénégal), les organisateurs ont choisi d'offrir une instance permanente de suivi aux jeunes leaders africains afin de surveiller les progrès et d'orienter les activités futures. Ainsi, plus de 200 jeunes leaders du continent africain vont devoir se pencher sur de nouvelles initiatives, comme la réalisation de projets de développement dans le cadre du Sommet Pan-africain et l'instauration du « Prix Pan-Africain du Jeune Leader » pour les 10 meilleurs jeunes ayant réalisé des actions ou projets significatifs dans le cadre des OMD.
Dans ce contexte, les jeunes leaders réunis à Ifrane aborderont des thématiques aussi pertinentes et diverses telles que l'éducation et la formation des Jeunes Leaders pour le développement de l'Afrique, les Jeunes Leaders et la lutte contre le VIH/SIDA, la pauvreté, la protection de l'environnement ainsi que la promotion du genre et la mobilisation des jeunes leaders africains pour le développement du continent : le rôle des ONG et de la Diaspora africaine à l'étranger.
Ils auront aussi à discuter du rôle des jeunes entrepreneurs africains dans la promotion de l'investissement et du rôle des nouvelles technologies de la communication et de l'information : vers la constitution d'un réseau africain de jeunes leaders en matière de NTIC à la faveur des grands projets pour le développement du continent Africain, notamment le NEPAD. Les organisateurs ont également prévus que les jeunes leaders africains analysent leur rapport vis-à-vis de la bonne gouvernance en Afrique et du sport au service du développement et de la paix, notamment dans le cadre de la commémoration de l'Année Internationale du Sport et de l'Education physique 2005.
Les enjeux du prochain sommet panafricain des jeunes leaders sont, donc, multiples, car ils permettront de donner une plate-forme panafricaine et mondiale aux jeunes du continent qui constituent la première génération de leaders du 21e siècle, renforcer la capacité des jeunes à participer, dans chaque pays africain, au processus de décision, et enfin contribuer à une participation plus accrue de la société civile dans la mise en œuvre des objectifs du millénaire. De même, ce deuxième sommet visera ainsi à consolider les liens historiques et
fraternels entre le Royaume du Maroc et les pays de l'Afrique.
Organisé en partenariat avec l'Organisation des Nations Unies, le Programme des Nations Unies pour le Développement et la Global Peace Initiative of Women, ce sommet vise à consolider les liens historiques et fraternels entre le Royaume du Maroc et les pays de l'Afrique.
De l'avis de tous les observateurs aguerris, le Sommet du Maroc est réellement une occasion de reconnaître également que les jeunes constituent l'avenir du continent et offrent la meilleure chance pour la société de trouver des solutions durables aux problèmes les plus pressants auxquels le monde est confronté aujourd'hui.
El Mahjoub Rouane | LE MATIN
Ecrit par : abdALJABBAR | mercredi, 17 août 2005
Comme chacun sait , dès qu'une personne sort de chez soi, cad dans la rue ou la route , elle est confrontée aux problèmes de circulation routière, qu'elle soit à pied , à cheval(âne, mulet..) , à vélo, à moto, ou en auto(véhicules automobiles en tous genres...)
Sans se référer au code de la route , à proprement parler, une personne normale essaiera instinctivement de ne pas buter sur un obstacle, qu'il soit animé ou inanimé.Elle avisera le cas échéant de son désir de son passage, soit par la voix, soit par le geste, soit par des moyens techniques.
Par exemple chez nous, on sait que dans les rues étroites de Fès ou Marrakech , ou Rabat, on entend souvent l'avertissement "balek , baleeek!!!", cad faites attention je dois passer, je suis pressé et chargé,le cas est encore plus dangereux, si la personne conduit des animaux chargés tels que les mulets.
Si la personne qui est devant celle qui demande le passage est gênée et ne peut laisser le passage, elle répond"bellati aa sidi" cad "bellati hya a7sane" en d'autres termes patientez un peu jusqu'à ce je puisse me dégager et je vous livre le passage.
Ce que je veux dire par là , est que avant que nous connaissions le code de la route, nous savions comment nous conduire ,cad que nous avions une culture et une tolérance lorsque nous avons affaire aux différents contacts avec les co-usagers de la rue ou de la route, nous savions nous comporter avec tact..
Aujourd'hui, alors qu'il n'est pas exigé d'être lauréat d'une grande école pour passer son permis de conduire, nous ne savons plus comment nous conduire!!!!il y a donc un hic ou quelque chose qui cloche.
Les plaques et panneaux de signalisation , même un analphabète ou un petit enfant les comprend.En effet , qui ne connait pas la signification d'une plaque d'interdit , ou un stop???...par ailleurs qui ne connait pas ce que veut dire un feu rouge ou orange ou vert???
La plupart du temps on a la peur du gendarme et du policier, on ne se rend pas compte que la plus terrible sanction, c'est l'ACCIDENT...
Je m'arrête là , khouya Abbas,à charge de continuer par la suite si tu le veux bien,en donnant quelques indications sur le code de la route et le permis de conduire ..à bientôt j'espère...
Ecrit par : abdALMOUGHIT | mercredi, 17 août 2005
1) un policier répond à son chef qui lui demande qu'est-ce qu'il ferait s'il attrape un conducteur qui roule à vitesse excessive: "je lui retire son pénis!!!!"
alors attention chauffards!!!
2) hada wa7ed la7chaychi sayg tomobile ohowa yadrabjouj dial annass , wa7ed maat meskine o lakhor tharrass o b9a kay ghaouat , o howa igoulih la7chaychi chouf hada matte o magale walou o anta ghir tharsti khaddam 3lina balgghout.
iwa khiar al7ed imout ila darbo chi 7chaychi..
Ecrit par : almod7ik | mercredi, 17 août 2005
"métamorphose"
dès qu'un brin de dialogue s'engage,
mimé ou exprimé c'est un vrai langage,
primé ou opprimé tel un espoir , il se dresse,
il se maintient debout même s'il est en détresse.
espérances et présages alors s'épanouissent,
comme des roses de communication, elles fleurissent,
pourvu qu'ils parviennent à éviter les écueils,
pourvu qu'ils évitent les vautours et leurs mauvais accueils
nous sommes unanimes mais respectons le désaccord,
universelle est la mésentente même difficile certes,
mais de là à susciter les conflits c'est provoquer nos pertes
telle l'empreinte des faucons qui s'animent à notre bord,
aux termes des débats ,on est en principe applaudi,
même si le message est différemment perçu ,
et le sentiment peut être celui d'un quelconque déçu ,
la métarmophose du langage naît d'un angle arrondi..."
Benlachmi
Ecrit par : arroudani | mercredi, 17 août 2005
"Les Rwâyes
Les rwâyes sont des poètes chanteurs itinérants originaires du Souss (baie d’Agadir, Nord du Sahara, Sud du Haut Atlas et Ouarzazate).
Ils peuvent être considérés comme des journalistes et moralistes du village étant donné que la plupart de leurs poèmes abordent les thèmes islamiques et la foi.
Leur répertoire est constitué des trois courants suivants :
· la musique villageoise qui gravite autour de la danse collective ahwâsh
· la psalmodie du Coran et des textes islamiques récités et diffusés par les Tulba (dans les écoles coraniques)
· la musique et les rythmes des gnaouas.
L’orchestre des rwâyes peut atteindre quinze musiciens et danseurs et comprend deux groupes d’instruments :
· les cordophones : ribâb et lutâr
· les instruments de percussion : naqûs, nwiqsât et rarement le bendîr allûn.
Depuis quelques années, le spectacle des Rwâyes a pris une dimension un peu plus féminine, en introduisant dans le groupe des raysât. Ces dernières ont rendu le spectacle plus dansant et amusant aux yeux de l’audience.
Ecrit par : ossoule | mercredi, 17 août 2005
o haka kolma dkhal lwa7ed lbiout b3id mane l9aria bchi khamsa kilomette o ma fih la maa wala dawe wala..., kay yakteb atta9rir dyalo
o ha liktab lihom fnahr alaouel
"rani kante wa9ef o chems ka tsab 3lia , o makrahtch achta wakha tkoune fazga bezzef , ma kayne bass, o rah ma kayne la 7araka wala baraka, kayne chi jmal mas6assionine lhiha b3adine 3lia o mmalihom msaktine lmotor dial ajmal o na3asine , o rani kane sma3 chkhirom lel3allem o rani mchit 3andhome o darlihom brocé 3lawed jmal kanou ma3andhomch la bisite techni9, zyada 3la hadchi wa7ed mane jmal kanat 3andou la7dabba na9ssa..
o rah nadat wa7ed la3jaja ,o homa y harbo lia , o bghit nchad lihom annamra walakine la3jaj ma khallanich anchouf o 3ma lia al3aynine, o sma7 lia achaf rani kankteb ghir 3al dawe algamra , o rah ila ghabret tahia rani maghdich nab9a nchouf, o daba laaboudda tsayfo6o lia bola6e dial addaou wakha ghir l3ab bihom o 3afakoum ila ma douzou 3and awalid o alwilida o salmou 3lihome o goulo lihom rah waldkoum 3amar 3jaj bach i sayf6o lia chi nachacha o la makina dayle assabone , o golo lihom ma kayne 3lach issayfto lforno rah kolchi kane taybo 3la achems, o khashom y sayf6o lia lfrigidaire bach ndkhoul fih natbarred o 7achakoum y sayf6o lia chi kabina bach natwadda oye goulo lamra rah ghir na9toul chi 7nach o chi 3gareb o rani nsayfate liha takhlo6 3lia, o hada ma kane a chaf o rani 36i6 lbra lmoulcamyiou wana mgardaf likoum iwa tamsaw bkhaïr...
Ecrit par : alma7gor | mercredi, 17 août 2005
Ecrit par : l3asala7 | mercredi, 17 août 2005
Ecrit par : al3amm sala7 | mercredi, 17 août 2005
Ecrit par : hmida | mercredi, 17 août 2005
Le Front polisario, qui a lancé en 1975 contre le Maroc une guérilla pour l'indépendance du Sahara occidental mais observe depuis 1991 une trêve sous l'égide de l'Onu, s'apprête à libérer les derniers prisonniers marocains capturés lors des combats des années 1970-80, apprend-on de source proche du dossier à Washington.
De même source à Washington, on indique que le Polisario prévoit de libérer jeudi ces 404 prisonniers marocains encore entre ses mains, dont certains sont détenus depuis plus de 20 ans.
Le Polisario, qui est soutenu par l'Algérie, a capturé plus de 2.000 militaires marocains depuis le déclenchement de sa guérilla contre le Maroc, qui occupe et revendique l'ancien Sahara occidental. La plus grande partie d'entre eux ont été libérés par petits contingents depuis l'entrée en vigueur de la trêve de l'Onu.
"Les Nations unies réserveraient évidemment un bon accueil à la libération des prisonniers marocains retenus par le Polisario, conformément au droit international humanitaire, à de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité et à plusieurs communiqués présidentiels", a commenté le porte-parole en chef de l'Onu, Stéphane Dujarric.
Le président George Bush, qui voit cette libération comme un facteur susceptible d'apaiser la tension entre Alger et Rabat dans une région travaillée par l'islamisme, a dépêché mercredi à Tindouf un sénateur américain pour superviser la libération des derniers prisonniers marocains.
Ceux-ci sont détenus dans les camps du Polisario à Tindouf, dans l'ouest de l'Algérie, à proximité des frontières du Maroc et du Sahara occidental.
Richard Lugar, sénateur républicain de l'Indiana et président de la commission des Affaires étrangères de la chambre haute, doit rencontrer le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, avant de se diriger vers les camps.
Selon une source proche du dossier, le gouvernement algérien cède aux pressions des autorités américaines, elles-mêmes influencées par la campagne menée par les anciens prisonniers de guerre.
mercredi 17 août 2005, mis à jour à 20:56
l'expresse avec reuters
Ecrit par : al haj abbas al haddaoui | mercredi, 17 août 2005
Ecrit par : al3amm sala7 | mercredi, 17 août 2005
AP | 17.08.05 | 22:25
RABAT (AP) -- Les derniers prisonniers de guerre marocains détenus par le front Polisario, qui réclame l'indépendance du Sahara occidental, pourraient être libérés jeudi, croyait savoir mercredi le quotidien marocain «Al Ahdat Al Maghribia».
Le journal affirme que les préparatifs sont en cours pour la libération des 404 prisonniers restants, la plupart détenus depuis plus de vingt ans à Tindouf dans le sud-ouest de l'Algérie, pays qui héberge et soutien ce mouvement indépendantiste.
Selon un ex-détenu cité par le journal, «les prisonniers ont été regroupés dans un camp spécial et on leur a remis de nouveaux habits. Une délégation de la Croix-Rouge internationale et le nouveau chef de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), Francesco Bastagli, sont arrivés sur place».
Le Maroc et le Polisario se disputent depuis 1975 la souveraineté sur le Sahara occidental, une ancienne colonie espagnole. Un cessez-le-feu a été proclamé entre les deux parties en 1991 mais l'ONU a échoué jusqu'ici à appliquer un plan de règlement qui accorderait une autonomie provisoire aux habitants du territoire avant l'organisation d'un référendum d'autodétermination. AP
Ecrit par : al hajj | mercredi, 17 août 2005
Ecrit par : ahmed addoukkali | mercredi, 17 août 2005
Les familles des victimes et disparus ont rejeté la charte pour la paix et la réconciliation nationale proposée par le président Bouteflika. Le référendum concernant cette charte risque ainsi d’être serré.
Le dernier discours du président algérien, Abdelaziz Bouteflika, n’a fait qu’augmenter le scepticisme qui règne sur la scène sociale et politique algérienne. Après l’échec du projet mort-né d’amnistie générale, Bouteflika a voulu sauver la mise en l’excluant du référendum prévu en septembre prochain. Mais sa maladresse lui vaudra un véritable effet boomerang.
Les familles des victimes de la guerre civile ont jugé qu’une telle décision serait insuffisante pour garantir la réussite de tout processus de réconciliation nationale.
Dans son discours, le président algérien avait marginalisé les victimes des années sombres qu’avait connues l’Algérie. Ce peu de place accordée aux victimes du terrorisme a été déploré par Keltoum Zinou, veuve d'un journaliste assassiné et ex-porte-parole d'une organisation antiterroriste (CNOT).
«Le président n'a pas eu de considération pour les victimes du terrorisme, pour les femmes violées, les enfants qui ont vu leurs parents égorgés», a-t-elle résumé dans un entretien accordé au quotidien Liberté d’Algérie. «Ce qui m'a le plus choqués, c'est la façon et la désinvolture avec lesquelles le président a annoncé l'amnistie qu'il va accorder aux terroristes islamistes assoiffés de sang », a-t-elle ajouté.
Pour elle, le fait d’effacer toutes les peines contre les chefs islamistes à l’étranger serait injuste. «Aussi avant d’arriver à l’amnistie et à un projet de charte, il faut d’abord que le président demande aux terroristes de demander pardon publiquement aux Algériens qui ont été victimes de cette barbarie islamiste », a-t-elle déclaré.
Selon le quotidien El Watan, l’association Somoud des familles des victimes enlevées par les groupes armés islamistes, l’Association nationale des familles des disparus (ANFD) et SOS disparus ont été unanimes à rejeter la proposition de Bouteflika. C’est un pacte de l’impunité, s’est indigné Somoud. L’association a estimé que les espoirs des familles se sont dissipés après le discours de Bouteflika. «Nous avons suivi avec attention le discours. Il ne nous a pas donné l’espoir que nous attendions, concernant les droits des victimes enlevées par les groupes armés islamistes. Par contre, il nous a donné le sentiment d’injustice », souligne un communiqué de l’association repris par El Watan. L’organisation a indiqué qu’avec cette décision, l’amnistie générale et l’impunité sont imposées aux familles sous le chapeau de la réconciliation nationale et la paix auxquelles aspirent tous les Algériens.
De son côté, la présidente de l’ANFD a qualifié la proposition de Bouteflika d’une vente concomitante, dans une déclaration à l’El Watan. « Le président nous propose de transcender la douleur par l’oubli. C’est inconcevable pour les familles des victimes. On ne peut pas tourner la page avant de l’avoir lue», a-t-elle lancé. Pour elle, les criminels doivent répondre de leurs crimes devant la justice. «Le projet de réconciliation est un précédent grave. Que le président ait le courage de faire la lumière sur le problème. Les familles ne peuvent faire de concessions et accepter l’impunité pour les assassins », a-t-elle ajouté. Le parti du Front des forces socialistes (FFS) a, pour sa part, qualifié le discours de Bouteflika de «messe stalinienne». Selon eux, ce projet de réconciliation nationale serait une prime à la violence.
Pour le plus vieux parti de l’opposition, Bouteflika a livré un discours propre aux despotes qui tentent de combler leur immobilisme politique et surtout leur envie pathologique de se maintenir au pouvoir par des mesurettes sans aucune incidence néfaste sur la nature du régime. Selon le FSS, ce référendum a pour objectif la domination de la société par les élections. Le FFS a relevé également dans sa déclaration l’absence de mesures portant sur la libération du champ politique. «Les mesures contenues dans le projet de Bouteflika représentent plus un consensus de sérail que les aspirations démocratiques», a déclaré le parti."
Le 17-8-2005
Par : Rachid Abbar avec Agences
commentaires: il y a lieu de juger tous les assassins, les kidnappeurs, les violeurs...de tout bord y compris celui des généraux et leur soldatesque ainsi que les assassins du Président BOUDIAF..
Ecrit par : abdALJABBAR | jeudi, 18 août 2005
17.08.2005 | 15h38
Le Moussem de Moulay Abdallah Amghar d'El Jadida qui vient de s' achever dernièrement est le plus grand des rassemblements populaires autour d'un saint notoire. Il aura accueilli des dizaines de milliers de visiteurs qui auront vécu nuit et jour dans une liesse conviviale indescriptible.
Et se sont tus les classiques fusils artisanaux qui ont fait parler la poudre ; ce "baroud" tout à l'honneur de la tradition marocaine séculaire. Les milliers de tentes qui ont servi de décor et d'hébergement ont été démontées et les intrépides cavaliers s'en retournèrent dans la nostalgie, au crépuscule du dernier jour imparti aux manifestations.
Certes, la consolation est à la portée des esprits avec le sentiment du devoir accompli en l'honneur de la tribu et en réminiscence de ce cher Maroc de toujours. De fait, la promesse de retrouvailles, l'été prochain, à l'issue de moissons, que l'on espère fructueuses, est le plus sûr palliatif à la tristesse des adieux.
Parfois, "la Serba", ensemble de douze cavaliers minimum pour être admis à participer à "la Fantasia", ramène, tel un prestigieux trophée, le certificat attestant de son rang honorable dans la compétition équestre que sont devenues au fil des ans ces rencontres des solstices d'été.
Depuis l'aube du troisième millénaire, les groupes de cavaliers sont notés pour leur intrépidité, leur savoir-faire à cheval et le rythme uni de leurs détonations à la fin du galop. Ils sont aussi jugés sur la conformité et le luxe de leurs costumes où prédominent le burnous et les ‘tmags', bottes traditionnelles.
Certains perfectionnistes arborent au dessus de leurs ‘kaftans' de couleurs pourpre, rose ou safran une "Koumia " d'antan ou un sabre d'argent témoin de quelque haut fait historique. La profusion des fils d'or et l'éclat multicolore des selles, œuvre primordiale de l'artisanat, est aussi à l'aune du concours.
L'appréciation du jury concerne même la façon dont se dressent les tentes caïdales, ‘afrag', dans l'enceinte du moussem. L'ensemble de cette ville de tentes ressemble, à ne pas s'y tromper, à la disposition des Mehallas de jadis qui ont fait la prédilection des historiens.
Les trophées du concours récompensent en premier lieu la race du cheval où prédominent le pur-sangarabe, l'arabe-barbe et le barbe, patrimoine reconnu du Maroc.
Les récompenses décernées par un jury averti ont été instituées lors de la semaine du cheval de Dar Essalam de l'an 2000 qui a intégré la fantasia aux sauts d'obstacles classiques. La pratique en a été reprise, depuis, partout ailleurs dans les moussems. Elle revalorise, ainsi, un jury composé des vétérans et des connaisseurs du cheval où se distinguent les éleveurs régionaux.
Posséder un cheval de la fantasia et les accessoires qui vont avec est devenu dans les campagnes l'apanage de tout un chacun, même du plus humble et du plus jeune. Les jeunes, désormais, dominaient d'ailleurs, dans les ‘ serba' des derniers moussems !
Les distinctions les plus prisées sont celles du moussem de Moulay Abdallah Amghar des Doukkalas qui revêt depuis la nuit des temps un caractère national. On y vient du Tadla, des Abda, des Oulad Jamâa, du Rissani, du Rif et des confins du Sahara. Là, éclate la richesse de la diversité culturelle de la tradition nationale.
Certains groupes après le galop frénétique de la course tirent leur baroud en l'air, d'autres visent à l'horizontale et d'autres encore dirigent leurs fusils au ras du sol. Ces derniers sont des Sahraouis dont l'originalité est également de chevaucher des juments ! Les premiers, tirant en l'air, viennent des tribus de la montagne où l'ennemi perchait dans les kasbahs. Les seconds sont originaires des plaines vallonnées et le Sahraoui n'a d'autre cible que dans l'immensité du plat pays de sable.
S'il importe de distinguer le moussem de Moulay Abdallah, les autres à caractère plus local ne sont guère à négliger; comme ceux de Moulay Dris Zerhoun, Sidi Bouabid Charki, Moulay Bouchta El Khamar ou ceux de Médiouna, de Benslimane, du Gharb, du Haouz, de Abda, de la région de Meknès et d'autres encore, épars dans le Royaume.
Et partout le soir, autour du feu de camp ou, simplement, autour de la lampe, alors que s'estompent les chants des Cheikhates de la Chaouia, du Haouz ou de Safi ; les vieux racontent les moussems d'antan. L'exploit et l'intrépidité de tel ou tel autre vétéran dont le nom résonne comme à travers la légende des siècles de ce Maroc pérenne.
La fantasia, surtout, connut la démarche allant du passé vers la modernité grâce à l'effort populaire de sauvegarde continue des traditions. Son essai d'historicité tente l'esprit moderne, selon le concept que le patrimoine n'est pas statique et évolue avec le temps grâce à l'apport de générations averties.
Après la bataille d'Isly et la guerre de Tétouan, le makhzen par ailleurs gardien de la souveraineté nationale, a du tirer de poignantes conclusions. La gesticulation de la fantasia n'était décidément plus adaptée à la guerre moderne du XIXe siècle finissant. Des dizaines d'années après, elle n'était plus requise que pour accueillir et impressionner les ambassadeurs des pays étrangers dépêchés à Meknès, Fès ou Marrakech.
Les tribus qui étaient sommées d'accueillir et de pourvoir à l'hébergement et à la nourriture des ‘bachadors' devaient, en fin d'après-midi, organiser des fantasias tant pour leur souhaiter la bienvenue que pour les intimider par les détonations de leurs fusils archaïques et par l'odeur de la poudre qui devait parvenir jusqu'aux nez des malheureux plénipotentiaires. Ces derniers ne parvenaient à la capitale impériale que fort incommodés et impressionnés tant par la course des cavaliers que par ‘l'allure farouche des tribus'.
La puissance du Sultan était dûment établie et l'honneur sauf. Le protectorat français allait inaugurer l'ère des fantasias pour souhaiter la bienvenue au contrôleur civil ou aux autorités militaires et dorer le blason des caïds. La tribu devait venir faire parler la poudre devant la tribune des autorités coloniales chamarrées et du caïd local «enburnoussé» exhibant toutes ses médailles de pacotille.
Le Maroc indépendant allait mobiliser le moussem et la fantasia pour l'institution du tourisme, politique principale de l'Etat restauré. Longtemps, les images de cavaliers en djellaba ‘rezzas' au vent, lancés au galop dans un nuage de poussière et le halo de la poudre détonante ont hanté les murs des bureaux de l'Office du tourisme. Les touristes se révélaient friands de cette fantasia d'un autre âge qui trouvait une place de choix sur leurs pellicules.
Depuis l'an 2000 pointe une nouvelle instrumentation de ces rencontres tribales que sont les moussems. Passées au crible, elles se révélèrent déceler la richesse traditionnelle du Maroc authentique à laquelle s'identifie l'écrasante majorité de la population.
Il ne restait plus qu'à attirer les jeunes citadins vers ces rencontres périodiques afin de concilier dans une symbiose que l'on espère heureuse le passé et les contraintes de l'avenir. Les jeunes ruraux ont de leur côté franchi les premiers pas, eux qui se sont attachés à continuer la tradition de leurs aïeux. Et c'est ainsi que l'on a rencontré cet été dans les moussems l'amalgame de ce que fut hier et ce que sera demain.
Partout retentissait la musique chère à la campagne en écho à celle de groupes modernes qui ont investi ces espaces jusqu'ici réservés. Et se prolongent ainsi dans la réalité des solstices d'été la caractéristique première de notre pays, partagé entre tradition et modernité, entre la nostalgie du passé et le souffle irrésistible de l'avenir."
Taïeb Jamaï est journaliste free lance |
Ecrit par : ahmed addoukkali | jeudi, 18 août 2005
1èrement , que veut dire "code", tout simplement "UNE LOI" et alors d'où vient la loi, eh!bien c'est le parlement qui la vote, et qu'est-ce que c'est que le parlement, c'est la représentant du PEUPLE.
Eh! oui khouya Abbès , nous y voilà!!! nous sommes un pays démocratique, avec un parlement composé de deux chambres. Au Royaume du Maroc , il y a séparation des trois pouvoirs, à savoir :
Le Législatif;
L'Exécutif;
Le Judiciaire;
on parle aussi d'un 4ème pouvoir qui est celui de l'Information mais il est encore informel....
tout cela , khouya Abbès, pour te dire que si le parlement vote une loi , c'est comme si tout le peuple qui l'a approuvée et donc il doit accepter l'applicatin des règles qui en sont issues dans l'intérêt général.
Donc le code de la route est fait pour permettre de se plier à certaines règles de conduite sur la route , sinon c'est l'anarchie ou le blocage total, tu imagines le chaos, s'il n y a aucune règle sur le comportement sur la route..!!
Cependant certains usagers de la route ont l'air de croire que c'est aux autres de se conformer à ces règles dont ils font fi , et c'est malheureusement l'ACCIDENT qui les attend avec bien sûr des conséquences même sur ceux qui respectent la loi.
Je vais m'arrêter là, a khouya 3bibis, à charge de reprendre par la suite en donnant quelques indications sur le code de la routre à proprement parler....à bientôt inchaAllah
Ecrit par : abdALMOUGHIT | jeudi, 18 août 2005
18.08.2005 | 00h52
Au Maroc, tamazight est enseignée, à partir de la première année primaire, sur tout le territoire national. Contrairement à l’Algérie où cet enseignement est facultatif, au royaume chérifien, il est obligatoire.
Dans un discours qualifié d’historique par les Marocains, prononcé en 2001, le Roi Mohamed VI avait affirmé que tamazight ne concerne pas uniquement une tranche de personnes mais c’est la culture de tous les Marocains. "Tant mieux !" avaient réagi les militants.
Meryam Demnati, chercheur à l’Institut royal de la culture amazighe, nous donne rendez-vous à la MAP (Maghreb arabe presse), une sorte d’APS marocaine. Comme nous ne connaissons pas cet endroit, elle propose que nous nous rencontrions à la gare de ville. Celle-ci est plus facile à trouver puisque située au boulevard Mohamed V de Rabat.
A17h, Myriam arrive accompagnée d’un léger sourire. Après les salutations, elle nous demande de patienter un peu car il y a un journaliste marocain, militant de la cause berbère, qui va se joindre à nous. Il s’agit de Lhoussain Azergui. Ce dernier arrive avec un exemplaire de la revue herbdomadaire "Journal". Nous nous installons à une terrasse d’un café, à quelques mètres du Palais royal. Notre discussion allait tourner pendant plus de sept heures sur la situation de la langue et culture amazighe au Maroc. Tantôt nous parlions en tamazight, tantôt en français. Le journaliste Lhoussain, en plus du berbère marocain, qui est sa langue maternelle, maitrise aussi le kabyle. Il est un fan de Lounès Matoub. Pendant toute la conversation, il ne cessera pas de citer des passages de ses chansons pour illustrer ses dires."J’achète ses CD à Tanger", dit-il. Le titre de l’un de ses deux romans écrits en tamazight est inspiré d’une chanson de Matoub : "Igoujilen bawal". Il l’a proposé à l’Ircam pour son édition. L’institut a accepté de le publier mais à condition que cela se fasse dans les deux transcriptions : amazighe et tifinagh.
Meryam Demnati, qui est chercheur à l’institut nous informera qu’au Maroc, tamazight est transcrite en caractères tifinagh. Même si beaucoup ne partagent pas ce choix, lui préférant le latin pour des raisons évidentes de pratique, Meryam Demnati précise qu’à l’époque où tamazight a été introduite à l’école, il était difficile d’opter pour le latin car "nous aurions eu tous les panarabistes sur le dos". Déjà qu’ils ont eu beaucoup de mal à accepter les décisions du Roi sur cette langue ! Meryam Demnati explique que contrairement aux adultes qui montrent des réticences par rapport aux caractères tifinagh, les petits enfants ont un engouement incroyable pour l’enseignement de leur langue maternelle.
"Vous ne pouvez pas imaginer le bonheur d’un petit élève, quand il se lève dans la classe et dit à son enseignant : Azul aselmad", dit notre interlocutrice, d’une voix nouée d’émotion.
Myriam, parmi des centaines d’autres, est une militante de la cause amazighe et des droits des femmes au Maroc.Elle manie la langue française excellemment. De même pour le tamazight. Mais aucun mot d’arabe. Ni elle, ni Lhoussain. C’est leur manière de protester contre les panarabistes qui activent dans les partis politiques marocains et qui font tout pour entraver le travail de l’Ircam en dépit des instructions du Roi Mohamed VI.
Que fait au juste l’Institut royal ? Meryam Demnati explique que l’institut a sept départements. Elle fait partie de celui de la recherche didactique et des programmes pédagogiques. C’est ce centre qui réalise et confectionne à 100% les manuels scolaires amazighs. Il conçoit des livres de contes et de récitations pour enfants. Demnati, elle-même, vient d’éditer dans ce cadre une bande dessinée en tamazight. Le centre s’occupe des dictionnaires et des lexiques. Un autre département a la tâche de l’aménagement linguistique. La priorité, dira Meryam, est la standardisation.
Au Maroc, l’objectif est d’arriver à avoir un seul tamazight compris par toutes les régions. C’est un travail de longue haleine mais incontournable, ajoute-t-elle. Bien que la position de l’Inalco consiste à s’opposer à la standardisation, l’Ircam travaille beaucoup avec cet institut. "Nous avons des relations permanentes avec Salem Chaker, Kamel Nait Zerrad, Ramdane Achab, Said Chemakh...", souligne Demnati. D’autres départements à l’Ircam se chargent de la sociologie, l’anthropologie, l’histoire et l’environnement, la littérature, l’art, l’audiovisuel et l’informatique. Chaque département est occupé par des chercheurs spécialisés dans le domaine. L’Ircam est rattaché directement au Palais. Il est doté de grands moyens matériels. Les problèmes se posent dans les relations avec leurs partenaires, notamment les ministères, " qui sont entre les mains des arabo-baâthistes". "Ces responsables ne tiennent pas compte des décisions du Roi. A chaque fois, ils se réfèrent à la charte de leur parti qui est hostile à tamazight", indique Meryam Demnati. Et d’ajouter : "Nous sommes obligés de saisir le Roi, en lui envoyant une motion à chaque fois qu’il y a blocage". Le Roi vient d’envoyer une lettre à l’Ircam pour l’informer que tamazight sera intégrée à l’école des instituteurs à compter de septembre 2005.Pour l’instant, tamazight est enseignée à raison de trois heures par semaine. L’Ircam travaille pour évoluer vers six heures par semaine à moyen terme.
Comment la presse perçoit-elle la réhabilitation de l’amazighité ? Le journaliste Lhoussain Azergui répond que les journaux s’interessent de plus en plus à la question. Tous les festivals sont largement couverts et depuis environ six mois, l’intérêt s’est accru. Les journaux Le Matin et Essahara El Magharibia publient chaque samedi une page en tamazight. Chaque fois qu’il y a un événement relatif à tamazight, la presse en parle. Les livres en berbère sont présentés.Des interview avec les artistes amazighs sont régulièrement publiées. Même la presse internationale s’intéresse plus aux Amazighs du Maroc, souligne Lhoussain. Pour le moment, aucun journal n’affiche une hostilité à l’égard de tamazight.
Au Maroc, il y a quatre publications sur tamazight : Le Monde Amazigh (dirigé par Rachid Raha), Tawiza, Agraw Amazigh et Tasafut. Pour former les journalistes amazighs, l’Ircam avec la collaboration du ministère de l’Information ont organisé un stage en leur faveur. Meryam Demnati précise que bientôt des formations seront dispensées pour les speakers de la télévision mais aussi pour les facteurs car beaucoup de citoyens envoient des lettres en tifinagh."
Source : La Dépêche de Kabylie
Ecrit par : kabytoi | jeudi, 18 août 2005
1) un policier qui s'occupait de mettre de l'ordre à la circulation en un rond point de la ville, s'adressait aux gros véhicules (camions , autobus etc...):
" hé! toi ranges-toi à drrrroaaaate!!
"hé! toi!! circule cir cule mais cirrrrrrrrrrrrrcule donc!!!!
passe alors une toute petite voiture, alors il s'adresse à elle d'une voix douce, malgré le fait qu'elle soit conduite par un gros malabar...
"toi, petite, si tu ne fais pas attention à la route, je...te ...donne...la fessée, hein petite....
2)hada wa7ed khayna 3aad dawaz lbermi o hwa igoule lds7abo yallah nkharjkoum tsaraw
galo lih a sa7bi hada rah llil wanta 3ad dawazti lbermi
gal lihom wala3alikom yallah nwarrikom kifach kane na9dar nsog wakha llil
kharjou m3ah o bezzaz bach l9a kif yach3al adwaw
o homa ghadine fi 6ri9 o hada wa7ed lcamiou jay m9abal m3ahom o cha3al dwaw diolo...o khouyna gal lihom ch7al t36iw o ndouz bine had jouj dwaw.....
Ecrit par : almod7iq | jeudi, 18 août 2005
2005/08/18
جدل حول ظاهرة تجنيس الرياضيين .. والصحف تلوم المسؤولين لعدم تشجيعهم للشباب
الرباط ـ من زكية عبدالنبي:
اثار تحقيق العداء البحريني رشيد رمزي المغربي الاصل لانجاز تاريخي بالفوز بذهبيتي سباقي 800 و1500 متر في بطولة العالم العاشرة لالعاب القوي التي اقيمت مؤخرا في هلسنكي جدلا في الاوساط الرياضية في المغرب حول ظاهرة تجنيس العدائين ومستقبل العاب القوي في البلاد.
وعلقت الصحف المغربية بعد فوز رمزي بهذه الثنائية الاولي من نوعها منذ عام 1964 بمجموعة من المقالات تتحسر اغلبها علي ضياع ذهبيتين من المغرب، كما ألقت معظمها اللوم علي المسؤولين المغاربة لعدم تحفيزهم وتشجيعهم للرياضيين المغاربة.
وكتبت صحيفة بيان اليوم الثلاثاء تحت عنوان التهميش والاغراء والبحث عن الافاق اسباب هجرة العدائين . ان فوز رمزي بذهبيتي 1500 و800 متر جعل العديد من المتتبعين المغاربة يعضون اصابعهم ندما علي ضياع ميداليتين... وبطل يزن ذهبا رشحه اغلب المتتبعين لخلافة هشام الكروج الذي يشرف علي توديع المضامير .
واضافت اليومية استنادا الي مصادر ان ازيد من 120 عداء مغربيا تجنسوا بجنسيات اخري خلال العقدين الاخيرين اغلبهم تكون بالمغرب وعلي يد خبرات مغربية. وخلصت الصحيفة الي ان السبب في هذه الافة وهذا الداء الخطير الذي بات ينخر جسد الرياضة الوطنية وخاصة العاب القوي يعود الي التهميش واللامبالاة التي يقابلها بعض العدائين .
وقال عزيز داودة المدير الفني للاتحاد المغربي لالعاب القوي في مقابلة عبر الهاتف مع رويترز ان مشكلة تجنيس الرياضيين والعدائين مشكلة عالمية لا تخص المغرب فقط والدليل ان الاتحاد الدولي لالعاب القوي مهتم بهذه المشكلة واصدر قرارا قبل يومين انطلاق بطولة العالم في هلسنكي يقضي بان يكون العداء الذي ينوي حمل جنسية بلد ما قد لعب لهذا البلد لمدة لا تقل عن ثلاث سنوات .
واضاف داودة انها مشكلة دول فقيرة ودول غنية.. وعندما نستطيع ان نحتفظ بعدائينا سيكون مستقبل الرياضة بخير .
وقال ان الاتحاد المغربي لالعاب القوي لا يستطيع ان يمنح افضل عداء لديه اكثر من ثمانية الاف درهم (نحو 895 دولارا) في الشهر. غير ان بعض المحللين يرون ان المشكلة ليست مادية فقط. وقال محمد العزاوي رئيس القسم الرياضي في الاذاعة المغربية الرسمية لرويترز بعض الاطر يضعون عراقيل في وجه العدائين مما يجعلهم يضيقون ويفكرون في الهجرة او التجنيس بغض النظر عن مشاكلهم المادية .
وشارك المغرب ببعثة مؤلفة من 25 عداء في بطولة العالم في هلسنكي وانهي البطولة في المركز الحادي عشر برصيد ذهبية واحدة احرزها العداء جواد غريب في سباق الماراثون بالاضافة الي فضيتين لحسناء بنحسي وعادل الكوش. وكان المغرب قد احتل المركز السابع في بطولة العالم في باريس عام 2003 . وقال غريب صاحب ذهبية الماراثون لرويترز انه ضد تجنيس العدائين. يجب علي العداء ان يصبر ويحاور المسؤولين ويثبت ذاته .
ويتفق العداء المغربي ابراهيم بولامي مع غريب ويوصي الرياضيين المغاربة بالصبر حتي يثبثوا انفسهم ويلتفت اليهم المسؤولين المغاربة .
وقال انه شعر بالحسرة وهو يري صديقه الذي تدرب معه منذ طفولته يتألق مع دولة اخري. ويري المحللون انه يجب تفعيل القوانين والاهتمام بالابطال لمكافحة ظاهرة التجنيس. ويطالب العزاوي بتفعيل قانون رياضي للنخبة يقوم علي اختيار عدد من الرياضيين المميزين ويمنحهم مجموعة من الامتيازات حتي لا يفكروا في الهجرة او التجنيس .
وقال يجب علي الاطر التي تتولي تدريب العدائين ان تكون لها القدرة علي التنبؤ بالعداء الجيد وتوفر له كل الشروط لضمان بقائه .
(رويترز)
Ecrit par : arriadi | jeudi, 18 août 2005
Non "messieurs" "khoubzkoum krem" et votre "charité" est périmée surtout que d'une part vous le faites sous la pression nationale de chez nous ,et internationale de chez eux...!!!
Pire , ils réclament effrontement la libération de prisonniers imaginaires que le Maroc détiendrait!!! C'est le comble, mais ils se prennent vraiment au sérieux "AWA fi9o mane algalba Allah yahdikom" profitez de la clémence de votre pays et retournez-y vivre à l'instar de vos autres compatriotes,"lakoum ma lahoum et 3alaykoum ma 3alayhom" c'est-à-dire, vivez votre pays le Maroc avec ses défauts et ses qualités et contribuez LIBREMENT à améliorer ses qualités si vous le pouvez. Profitez donc de cette clémence avant que la porte ne referme et que notre peuple ne vous demande des comptes: les dossiers sont déjà ouverts et comptabilisent vos crimes. Prenez exemple, bien qu'il ne soit le meilleur, de votre tuteur qui essaie de tirer un trait sur tous les crimes commis dans son pays depuis les années 1990.
Revenez donc dans votre véritable pays "9abla ane tou7assabou"!!! à bon entendeur salut....
Ecrit par : al3am sala7 | jeudi, 18 août 2005
"Des prêtres de mauvaise foi
Quatre prêtres des Iles Canaries se sont rendus en visite éclair à Laâyoune et rédigé un petit rapport plein de mensonges et de contrevérités. Les conséquences de cet acte qui utilise la religion à des fins politiques risquent d'être graves.
Décidément, les séparatistes ne reculent devant rien pour semer la zizanie et ternir l'image du Maroc. Après les multiples associations, des coquilles vides pour la quasi-majorité d'entre elles, le Polisario (grâce aux fonds algériens) loue maintenant les services des hommes d'églises dans sa campagne de dénigrement contre le Maroc.
C'est en fait une première dans les annales chrétiennes. Quatre prêtres de Las Palmas de Gran Canarias ont effectué un voyage à la ville de Laâyoune du 3 au 5 août courant. Tuyautés par l'Association canarienne de solidarité avec le peuple sahraoui, ces quatre hommes de foi se sont carrément convertis en espions de bas étage, troquant leurs habits de prêtres contre ceux de piètres informateurs.
Cerise sur le gâteau : ils ont pondu un rapport d'une demi-douzaine de pages, aussi mensonger que farfelu. Ce fameux rapport a été distribué en plusieurs exemplaires dès leur retour à la presse locale, relayée par d'autres médias espagnols.
Dans un style digne d'un polar de très mauvaise qualité, les quatre prêtres cisterciens (nous y reviendrons) racontent comment, dès leur descente de l'avion dans l'aéroport de Laâyoune, ils ont été poursuivis par une voiture de police banalisée qu'ils ont, bien évidemment, immédiatement repérée. En bons agents infiltrés en territoire ennemis, ils prenaient soin de prendre des photos de la ville de l'intérieur de leur voiture, comme si Laâyoune était un no man's land ou une cité interdite.
Bref, leurs conclusions dénotent du volume de mauvaise foi que ces quatre prêtres sont capables de produire. Tout d'abord, ils affirment que Laâyoune connaît "un état de siège imposé par les militaires et la police marocaine qui, à leur tour, répriment et sèment la terreur auprès des populations sahraouies". Poursuivant leur bavardage, qui bizarrement semble séduire certains médias espagnols, nos quatre prêtres-détectives assurent que "la sensation d'une ville assiégée augmente dans l'après-midi, la présence des militaires est manifeste dans toute la cité, mais spécialement dans les quartiers habités majoritairement par les Sahraouis, auxquels sont interdits de tout rassemblement ou réunion pacifiques, réprimés par la force".
Ils n'y vont pas de main morte. "Lors de nos différentes rencontres avec des activistes des droits de l'Homme, des anciens prisonniers politiques, des anciens disparus (ndlr: des revenants en quelque sorte), ainsi que d'autres victimes, nous avons senti que les Sahraouis ne se sentent pas en confiance dans les hôpitaux marocains de crainte d'être assassinés par des médecins à la solde du régime et encore moins dans la justice marocaine sauf s'il y a des observateurs étrangers". A elle seule, cette phrase jette un sérieux doute sur la véritable destination de ces quatre espions en herbe. Ils ont certainement fait escale dans un des multiples camps polisariens de Tindouf.
Même la Minurso n'échappe pas à leurs mauvaises langues. "La Minurso est sévèrement critiquée par la population". Leurs agents sont, à en croire les quatre croisés, qualifiés "de touristes corrompus par les autorités marocaines".
Avant de passer au véritable objectif, caché, de cette contribution ecclésiastique à la cause polisarienne, les prêtres des Iles Canaries ont lancé un appel urgent à l'opinion publique espagnole et à ses responsables politiques pour "venir en aide aux populations sahraouies qui agonisent, opprimées, torturées et affamées par les militaires et la police marocaine". De quoi dormir debout.
En fait, les quatre hommes d'église n'ont pas raté l'occasion pour affirmer que les Sahraouis ne sont pas des islamistes, ils ne fréquentent pas les églises où prient les autres Marocains.
En clair, les Sahraouis sont une race à part, dont la foi musulmane est faible. Notons à ce titre, que les quatre envoyés spéciaux de Mohamed Abdelaziz se trouvent être des membres très actifs de l'Ordre des Cisterciens créé il y a dix siècles environ et qui a joué un rôle militaire important lors de Reconquista.
Depuis quelques années, l'Ordre a décidé de se tourner vers les continents où il n'était pas encore implanté. En Afrique noire et en Afrique du Nord. Justement, dans cette grande famille qu'est l'Ordre cistercien se trouve le monastère de Notre Dame de l'Atlas. A Midelt, au cœur du Maroc et au pied du Haut Atlas, ce monastère abrite une petite communauté de prêtres cisterciens. "Dans la tradition de l’hospitalité cistercienne, ils peuvent faire partager ce qu’ils vivent en ce pays berbère, que ce soit pour une simple visite ou pour des partages de vie de plus longue durée", peut-on lire dans la Charte du monastère.
D’abord installée à Fès en bordure de la médina, mais un peu à l’étroit, la communauté Notre Dame de l’Atlas vient d’Algérie. Elle est aujourd’hui la seule communauté cistercienne du Maghreb et le seul monastère d'hommes dans toute l'Afrique du Nord. L’installation à Midelt a eu lieu en 2000.
Il n'est donc pas étrange que les Cisterciens ibériques tentent aujourd'hui la "conquête spirituelle" de nos provinces du sud, anciennement colonisés par l'armée espagnole. Comme dit le proverbe : Garde-toi du courant d'air, du bouillon réchauffé et du moine défroqué."
Le 18-8-2005
Par : Abdelmohsin EL HASSOUNI
commentaires:on a beau être tolérant, mais tout tolérer , c'est trop tolérer. Avec tous nos respects messieurs les prêtres , vous vous mêlez de ce qui vous ne regarde pas , occupez-vous de la famine dans le monde , le ROYAUME DU MAROC et notamment nos compatriotes du Sahara, n'ont pas besoin de vos services même religieux!!!!....
Ecrit par : abdALJABBAR | vendredi, 19 août 2005
"Lahmidi : “Les monothéismes réprouvent le mensonge”
Pour Mohamedou Lahmidi, président de l'Association pour la libération des séquestrés des camps de Tindouf, les propos des religieux espagnols constituent un grave précédent. Lahmidi rappelle cette évidence que tous les religions réprouvent le mensonge.
ALM : Quel est votre commentaire des propos tenus par les quatre religieux espagnols ?
Mohamedou Lahmidi : D’abord, il y a une chose qui me paraît vraiment d’une très grande gravité. C’est le fait que des hommes de religion véhiculent le mensonge alors que tout le monde sait que les monothéismes en font l’un des grands péchés ! Ils auraient dû, au moins, révéler leurs véritables identités et ne pas débarquer chez nous comme le feraient des voleurs. En plus, j’ai l’impression qu’ils ont fait de l’usurpation de fonction de journalistes, chose punie par la loi ! De toutes les manières, vous savez le respect qu’ont les Marocains pour les hommes de toutes les religions et les citoyens du Sahara ne font pas exception.
Toutefois, nous savons depuis longtemps que les religieux espagnols, une bonne partie d’entre eux en tout cas, ont toujours soutenu les thèses du Polisario. N’empêche ! Cela atteint des degrés de bêtises quand ils affirment que les sahraouis évitent de se faire soigner dans les hôpitaux de peur de se faire assassiner par les médecins et équipes médicales. Le plus grand démenti à leur apporter est de rappeler, c’est une réalité d’ailleurs, que les régions du Sahara marocain disposent d’infrastructures de santé adéquates et même dans les coins ruraux les plus reculés.
Ce serait peut-être un peu déplacé de le dire, mais on trouve parfois des unités sanitaires au Sahara d’une qualité qu’on ne retrouverait pas dans plusieurs régions du Maroc.
ALM
Ils affirment aussi que les villes du Sahara sont soumises au siège. Qu’en pensez-vous ?
Nous n’avons rien à cacher, ni à Laâyoune, Boujdour, Dakhla ou ailleurs. En tant que militant associatif, je lance un appel aux médias étrangers de venir dans les villes et localités du Sahara marocain pour avoir une idée claire et exacte de la situation.
Il faut que les médias étrangers se libèrent des clichés véhiculés par la propagande du Polisario et relayée par les services de renseignement algériens.
Moi qui vous parle, je vous dis qu’il m’est possible de prendre mon déjeuner à Dakhla ou Laâyoune et de dîner ou passer la nuit à Nouakchott ou Nouadhibou si j’en ai envie. Où est-ce qu’il est cet état de siège dont parlent les quatre religieux espagnols ?
ALM
Ils évoquent également une forte présence militaire et policière pour intimider les populations. Quel est votre avis ?
Il n’y a pas de sécurité sans autorités et forces de l’ordre pour veiller aux biens et à la sécurité des gens. Nous n’avons pas la moindre «allergie » quant à la présence des soldats ou des policiers comme ils sont d’ailleurs présents dans tout le Royaume, de Tanger à Lagouira. Ce sont des citoyens comme nous tous, il ne faut pas l’oublier, qui s’acquittent d’une lourde tâche. Les seuls que cela agace vraiment, ce sont évidemment les adeptes de l’anarchie et les hors-la-loi. Tenir de tels propos n’est rien d’autre, et j’insiste là-dessus, que reprendre les vieilles rengaines de la propagande du Polisario.
ALM
Quelle réponse apporter à de telles sorties médiatiques ?
Nous y répondons tous les jours, comme partout au Maroc, en vivant notre vie et en travaillant à améliorer notre vécu, non seulement au Sahara, mais partout au Maroc. Pour moi, nous avons plus intéressant à faire que de prêter attention aux divagations des ennemis de notre unité, fussent-ils des religieux. L’Initiative royale pour le développement humain, à mon sens, est notre priorité actuelle et, à ma connaissance, elle ne bénéficiera pas qu’à Casablanca, Rabat ou Fès.
Des réponses, nous en avons apporté beaucoup. La marche de Laâyoune en juillet dernier en est une avec plus de 20.000 personnes qui ont manifesté pour dire qu’on ne pouvait toucher aux valeurs sacrées du Maroc et à son unité et son intégrité territoriale. Moi, je pose autrement la question : ce jour-là, quelqu’un a-t-il empêché les journalistes étrangers de faire leur travail ?
Il faut plutôt aller demander au Polisario et à l’Algérie pourquoi ils continuent à séquestrer des dizaines de milliers de nos concitoyens. Que ces derniers aient le courage de lever le blocus, le vrai, imposé aux camps de Tindouf !
Le 18-8-2005
Par : Mohamed Boudarham
Ecrit par : abdALHA9 | vendredi, 19 août 2005
Tu ne sais pas qu'il y a un très grand saint très vénéré en Algérie, cette Algérie qui se laïcise d'un côté et semonastérise de l'autre.
Pauvre peuple algérien frère on veut à tout prix t'imposer des pères armés d'une misère spirituelle qui "t'aidera" à oublier ta misère matérielle...
Ecrit par : al3amm bouchaïb | vendredi, 19 août 2005
Rabat, 18 ago. Marruecos se alegra de la liberacion, hoy, de los ultimos 404 prisioneros, detenidos, desde hace varias décadas, en el territorio argelino, indica un comunicado del Ministerio de Asuntos Exteriores y Cooperacion.
El Gobierno de SM el Rey, anade el comunicado, desea agradecer vivamente la Administracion americana por los loables esfuerzos que desplego para poner fin al largo calvario sufrido por estos centenares de prisioneros, como por todos sus companeros, liberados por grupos sucesivos durante estos ultimos anos.
La liberacion de estos presos no constituye, de ninguna manera, un "gesto" del Polisario ni el resultado de una mediacion de Argelia que, en virtud de los Convenios pertinentes de Ginebra de los cuzles forma parte, sigue siendo responsable de los hechos e incumplimientos que se produjeron en su territorio, precisa el comunicado.
He aqui el texto integro del comunicado del Ministerio de Asuntos y Exteriores:
"El Reino de Marruecos se alegra de la liberacion, hoy, de los ultimos 404 prisioneros detenidos desde hace varias décadas, en el territorio argelino.
El Gobierno de Su Majestad el Rey desea, con este motivo, agradecer vivamente la Administracion americana por los loables esfuerzos que desplego para poner fin al largo calvario sufrido por estos centenares de prisioneros, como por todos sus companeros de cautiverio, liberados por grupos sucesivos durante estos ultimos anos.
En particular, el Gobierno de Su Majestad el Rey se congratula por la accion conducida a tal efecto, en Argel, luego en Tinduf, por la delegacion americana encabezada por el Enviado especial del Presidente George W. Bush, el Senador Richard G. Lugar, Presidente de la Comision de los Asuntos Exteriores del Senado.
Las autoridades marroquies rinden homenaje al conjunto de los prisioneros marroquies que, a lo largo de los ultimos treinta anos resistieron, en la dignidad y a través de sus sufrimientos, a las exacciones, intimidaciones y humillaciones infligidas por sus diferentes torturadores y carceleros. Y saludan la memoria de los muertos en este contexto y siguen siendo preocupadas por conocer el paradero de los desaparecidos.
El mantenimiento en cautividad de los presos marroquies, tantos anos despues del final de las hostilidades activas les ha convertido en los prisioneros mas antiguos del mundo, violando claramente el Derecho Internacional Humanitario.
Su liberacion no constituye, de ninguna manera, un + gesto + del Polisario ni el resultado de una mediacion de Argelia que, en virtud de los Convenios pertinentes de Ginebra de los cuales forma parte, sigue siendo responsable de los hechos e incumplimientos que se produjeron en su territorio.
Esta liberacion es el cumplimiento tardio de una obligacion internacional, recordada en sucesivas ocasiones por el Consejo de Seguridad, pero voluntariamente ignorada.
No se puede absolver, ni exonerar a los verdaderos responsables de este drama humanitario, cuya instrumentalizacion, a través de liberaciones especificas, oportunamente especificas y politicamente justificadas, ha sido denunciado sin descanso por Marruecos.
No se puede, tampoco, hacer olvidar la obstinacion de Argelia y el Polisario que debe condicionarse la liberacion de los prisioneros por la solucion politica de un desacuerdo artificialmente mantenido.
Por ultimo, esta liberacion es el resultado de presiones crecientes de la comunidad internacional, sensibilizada por la movilizacion constante del pueblo marroqui con todos sus componentes.
Por ello, el Reino de Marruecos desea agradecer, hoy, todos los Gobiernos, organizaciones, asociaciones y personas que, gracias a sus acciones combinadas, han contribuido a la liberacion total de los prisioneros marroquies, que sufren graves secuelas fisicas y morales, despues de este largo periodo de cautiverio en territorio argelino ".
Los marroquies liberados han llegado esta noche al Aeropuerto de Agadir (600 km al sur de Rabat) en el mismo momento que una delegacion estadounidense encabezada por el senador Richards G. Lugar.
A su llegada al aeropuerto, los detenidos liberados han sido recibidos por Mohamed Benaissa, ministro de Asuntos Exteriores y Cooperacion, Al Mustapha Sahel, ministro del Interior, Taib Fassi Fihri, ministro delegado en Asuntos Exteriores y Cooperacion y varios oficiales superiores del Estado mayor general de las Fuerzas Armadas Reales, asi como por el embajador de EEUU en Marruecos.
El senador Richard G. Lugar, indica un comunicado hecho publico hoy por la Casa Blanca, " va a felicitar a Marruecos por el exito de sus esfuerzos diplomaticos para obtener la liberacion de los detenidos marroquies y asegurar que estos detenidos han regresado a su pais sanos y salvos".
La liberacion de los detenidos marroquies ha sido saludada por el secretario general de la ONU, Kofi Annan y por el Presidente americano George Bush, asi como por las organizaciones humanitarias internacionales.
El "polisario" seguia deteniendo, hasta dia de hoy, a centenares de militares marroquies a pesar del cese el fuego concluido en 1991 en flagrante violacion del Derecho Internacional y las convenciones de Ginebra sobre los presos de guerra.
El conflicto del Sahara surgio en 1975 cuando Marruecos recupero sus provincias del sur en virtud de los acuerdos de Madrid. Pero el "polisario", apoyado incondicionalmente por Argelia, reinvindica su soberania sobre estos territorios geografica e historicamente marroquies."
MAP
Ecrit par : manuelo | vendredi, 19 août 2005
MIENTEN! MIENTEN! MIENTEN!!!!...
M I E N T E N
Ecrit par : manuelo | vendredi, 19 août 2005
aidez-moi chers compatriotes à démêler cet écheveau et à résoudre cette énigme:
est-ce que c'est l'algérie officielle qui utilise le polisario fantoche, ou c'est le polisario fantoche qui utilise l'algérie officielle???
est-ce que c'est l'algérie officielle qui utilise l'espagne officieuse ou l'espagne officieuse qui utilise l'algérie officielle???
est-ce l'espagne officieuse qui utilise le polisario fantoche ou le polisario fantoche qui utilise l'espagne officieuse???
est-ce l'algérie officielle qui utilise le couple polisario fantoche/espagne officieuse ou le couple polisario fantoche/espagne officieuse qui utilise l'algérie officielle???
est-ce l'espagne officieuse qui utilise le couple polisario fantoche /algérie officielle ou le couple polisario fantoche/algérie officielle qui utilise l'espagne officieuse???
est-ce le polisario fantoche qui utilise le harem algérie oficielle/espagne officieuse ou le harem algérie officielle /espagne officieuse qui utilise le polisario fantoche???
wahalou ma jarra...continuez vous-mêmes et donnez- moi la solution svp si vous le pouvez!!!....
Ecrit par : el3amm sala7 | vendredi, 19 août 2005
"Les villes du Maroc : Les mille et un trésors de Casablanca
19.08.2005 | 15h41
La ville de Casablanca, que l'on considère aujourd'hui encore comme un simple point de passage pour les touristes, renferme pourtant entre ses murs quelques merveilles accessibles uniquement à ceux qui savent les apprécier. Casablanca possède en fait un véritable trésor architectural fait d'une fusion entre le style art-déco et l'art arabo-mauresque.
Cette rencontre a en effet donné naissance à une architecture extraordinaire à Casablanca. Rare et même unique dans le monde. Une petite déambulation à travers le centre-ville nous met d'ailleurs en présence de cette architecture bien particulière.
Boulevard Mohammed V
Avenue Mohammed V. Le nom est majestueux et l'artère respire l'histoire. "Cette artère très commerçante est bordée d'immeubles construits dans les années 1930, où sont mêlées, avec beaucoup de charme, inspirations européennes et orientales . Sur plus de deux kilomètres, cette artère commerçante rassemble les plus beaux immeubles de la ville. La rencontre des motifs des arts décoratifs marocains et des configurations Arts Déco a produit des décors de façades originaux où les éléments ornés viennent agrémenter les façades blanches et nues caractéristiques de l'époque".
C'est la description, authentique, qu'on peut lire sur les guides touristiques du Conseil régional du Tourisme de Casablanca. Description qui ne fait que rendre les honneurs à cette artère chargée de mémoire. Fiers et prestigieux, un nombre impressionnant de bijoux de l'Art Déco tiennent toujours debout, pour la plupart depuis plus de 70 ans, et racontent inlassablement l'Histoire d'une ville, d'une époque.
Pluralisme décoratif
Ainsi, chaque fois que votre regard se porte sur la façade d'un immeuble, vous commencez à entrevoir la richesse et l'étendue du patrimoine moderne de la métropole.
Les ornements faits d'angelots, de corbeilles de fruits, ou de têtes de lions se mélangent harmonieusement aux frises en zellige, en stuc ou aux balcons en bois de cèdre. Le pluralisme décoratif des façades des grands immeubles du centre-ville est impressionnant.
En témoignent également les bâtiments administratifs de la place Mohammed V : siège de la poste réalisé en 1918 par Adrien Laforgue, siège du consulat de France réalisé en 1922 par Albert Laprade, bâtiment du palais de justice réalisé en 1923 par Joseph Marrast, le siège de la wilaya réalisé entre 1928 et 1936 par Marius Boyer.
Ces bâtiments ont été édifiés dans le style voulu par les services du protectorat. Un style "officiel", qui mélange équitablement la modernité des lignes aux références décoratives traditionnelles (zellige, tuiles vertes, arcades, ferronneries…) Malheureusement, ce lègue est actuellement, plus que jamais, en danger de mort. Il s'agit donc, avant tout, d'essayer de préserver ces lieux de mémoire pour les générations à venir. Plusieurs pas ont d'ailleurs été entrepris dans ce sens.
Sursaut d'orgueil
64 édifices de Casablanca sont actuellement classés en tant que patrimoine de la ville. Une grande victoire à travers laquelle chacun peut entrevoir l'intensité des efforts investis pour préserver les trésors architecturaux de la métropole. Grâce à ce sursaut d'orgueil de la société civile casablancaise, plusieurs des modèles d'urbanisme et d'architecture de la première moitié du XXe siècle qu'abrite la métropole continuent de vivre.
Tout un ensemble de bâtiments qui nous rappellent inlassablement que la ville nouvelle de Casablanca est en fait un véritable creuset universel de l'architecture du siècle dernier.
Celle qu'on appelle de manière générale l'architecture du monde moderne. Un produit touristique des plus mémorables. Faire de Casablanca un produit touristique et culturel reste de ce fait l'ultime objectif de tous.
Les touristes viendraient ainsi apprécier l'architecture que le Maroc a produite dans son ère de modernité où Casablanca a été en phase avec les plus grandes métropoles du monde, New York ou Paris par exemple.
Repères
La mosquée Hassan II
Erigé sur l'eau, ce monument incontournable impressionne par ses proportions et sa finesse. Le minaret de cette mosquée, dont la hauteur atteint les 210 mètres, est en fait le plus haut du monde.
Edifié en grande partie sur l'eau, ce joyau de l'artisanat marocain brille par l'ornementation de ses surfaces extérieures et intérieures et se veut le symbole de la tolérance et de la paix.
Le quartier des Habous
Création unique au Maroc, le quartier des Habous a été conçu sur le modèle de la médina traditionnelle. Sous les grandes arcades se niche une série de bazars présentant un éventail des produits d'artisanat provenant de tous les coins du pays : poteries, objets en cuir, meubles en bois, tapis… les boutiques regorgent de produits destinés à la clientèle locale et aux touristes.
La place Mohammed V
La place, conçue en 1920, représente le centre administratif de Casablanca. Elle est entourée d'élégants édifices. Le consulat de France, qui renferme dans sa cour d'honneur la statue de Lyautey, est situé entre la wilaya (bâtie en 1930) et l'ancien palais de justice (bâti en 1925). Au centre de la place, une fontaine aux formes circulaires offre un spectacle de jets d'eau lumineux et musicaux.
Le marché central
Au coeur du boulevard Mohammed V, le marché central, ouvert tous les jours de 7h à 14h, voit affluer les plus belles récoltes du jour.
Fleurs, fruits, épices, viandes, poissons et crustacés sont tellement bien présentés qu'ils mettent en appétit. Quelle bonne occasion que de prendre ses distances avec la circulation et que de flâner dans ce marché en partie couvert.
La corniche
A partir du phare d'El Hank, un cortège continu de plages et de piscines, de villas, de cafés, d'hôtels et de restaurants borde le boulevard de la Corniche. C'est aussi le haut lieu de la vie nocturne casablancaise.
Magasins de luxe et galeries commerciales :
Le visage séducteur de la métropole
Casablanca est une vitrine du Maroc moderne. Elle est incontestablement le lieu incontournable pour le shopping. C'est la réalité de cette métropole qui, à quelques points près, arrive à se mettre au diapason des autres métropoles internationales. Il n'y a qu'à voir le nombre impressionnant de grandes marques qui fleurissent un peu partout dans les quartiers commerçants de la ville pour s'en convaincre définitivement.
Au quartier Maârif, un des quartiers les plus huppés de Casablanca et qui abrite les célèbres Twin Center, les enseignes des grandes marques poussent comme des champignons. En l'espace de quelques mois seulement, nombre de boutiques luxueuses et de franchises non moins pompeuses ont ouvert leurs portes dans ce quartier. Rien que pour le secteur de l'habillement, on compte 44 franchises déjà installées au niveau de la métropole.
La ville regroupe désormais une multitude de magasins qui n'ont rien à envier à ceux rencontrés dans les métropoles d'Europe. De célèbres marques y ont d'ailleurs élu domicile. Pour les Casablancais avides de shopping (et les Casablancaises surtout !), c'est l'endroit idéal pour dépenser un peu, et parfois beaucoup, d'argent.
Désormais, en se promenant à travers les boulevards et rues de ce quartier, des vitrines impeccables d'enseignes mondialement connues séduisent inévitablement les flâneurs et les incitent à faire leurs emplettes. Et pas uniquement les boutiques d'habillement.
Pour s'installer, ces franchises ont bien entendu choisi les places commerçantes les plus fréquentées. A l'image du boulevard de la Marche Verte (boulevard Massira El Khadra), investi depuis peu par des magasins de luxe et des boutiques de marques mondialement connues.
Ce boulevard est ainsi devenu, sans conteste, le siège des grandes marques internationales. Là, vous pourrez flâner et entrer librement dans les boutiques. C'est une artère très animée où jeunes et moins jeunes viennent très régulièrement. Ce nouveau centre-ville de Casablanca vous permettra de passer un bon moment de shopping. Il est sûr que vous ne reviendrez pas les mains vides.
Au hasard des ruelles de l'ancienne médina :
La Sqala, un fortin converti en café maure
L'ancienne médina de Casablanca, avec ses ruelles enchevêtrées, offre un contraste saisissant avec la ville nouvelle qu'elle côtoie. Relativement peu étendue, la vieille ville est un endroit agréable et vivant. Un avant-goût de cette ville plurielle dont les potentialités touristiques restent encore à découvrir.
L'ancienne médina, autrefois ceinte de remparts dont il ne subsiste aujourd'hui qu'une partie, borde le littoral sur près d'un kilomètre. Détruite en partie lors du tremblement de terre de 1755, la médina renferme les monuments les plus anciens de Casablanca.
À proximité de Bab El Marsa (porte de la Marine située en front de mer et s'ouvrant sur l'actuel boulevard des Almohades), se trouve la mosquée Jamâa Ould el-Hamra, construite à la fin du 18e siècle. L'architecture soignée de cet édifice vaut assurément le détour.
Sans oublier les multiples marabouts que l'on découvre tout au long des ruelles de la médina. Sidi Allal El Kairouani, Lalla Beida, Sidi Bousmara, une multitude de sanctuaires chacun à l'histoire différente.
Autre monument qu'il faut absolument prendre le temps de visiter et d'en savourer le mystère : la Sqala.
Située face au port de pêche, ce bastion fortifié du 18e siècle est l'un des rares vestiges du règne de Sidi Mohammed Ben Abdellah. Ce Sultan Alaouite, à qui l'on doit la reconstruction de Casablanca en 1770, avait en effet armé la cité d'une batterie, la Sqala. Celle-ci pointe encore fièrement ses vieux canons vers le large.
"Gardée" par deux zaouïas, Sidi Allal El Kairouani et Sidi Bousmara, la Sqala n'en dégage que plus de charme et d'évocations mythiques. "Magique" est en fait le mot qu'il faut pour décrire ce fortin, demeuré pendant longtemps à l'abandon.
La Sqala, ce site unique à Casablanca, a finalement et fort heureusement repris vie en 2002, et ce grâce à l'implication du privé. Le site s'est en effet métamorphosé en café maure. L'entreprise a pourtant la particularité d'être à 100 % citoyenne. En fait, le café-restaurant finance une association de sauvegarde du patrimoine de l'ancienne médina.
L'association Sqala s'est fixé pour objectif la sauvegarde et la protection de l'environnement proche de l'ancienne médina, ainsi que l'organisation et la promotion de manifestations culturelles par le biais d'une galerie photographique et d'une esplanade, espace culturel et événementiel de l'association. Le cadre se prête d'ailleurs parfaitement à l'organisation de telles actions. Il se prête tout aussi bien, sinon mieux, à la rencontre du tout Casablanca.
A la Sqala, personne ne peut nier ce mieux-être ni cette douce sérénité qui s'empare du visiteur. Et il faut bien l'avouer, tout, dans la construction et l'agencement de cet espace, et dans toute la mémoire qu'il recèle, contribue à faire naître chez le visiteur autant de sensations : la force communicative de la pierre, les hauts plafonds, le murmure de l'eau s'écoulant paisiblement des fontaines, les couleurs apaisantes, l'exubérance du jardin andalous, l'odeur sucrée du thé à la menthe et celle des gâteaux marocains…
La Sqala porte parfaitement son nom : l'escale. Une escale pour s'abriter de l'effervescence de Casablanca. Aujourd'hui, la Sqala offre aux Casablancais leur premier café maure. Un univers qui a la particularité, ou disons même la magie, de sortir ceux qui le fréquentent de leur quotidien. Une belle pause thé en perspective !
Sidi Allal El Kairouani, premier saint-patron de la ville
Le sanctuaire du premier saint patron de la ville, Sidi Allal El Kairouani, se trouve derrière la Sqala, sur la place de Sidi El Kairouani. Le sanctuaire abrite la tombe de Sidi Allal et de sa fille, Lalla Beida. Tous les deux venus de Kairouan (Tunisie) au 14e siècle.
La légende raconte que Sidi Allal El Kairouani, parti de Kairouan vers le Sénégal en barque, avait fait naufrage au large de Casablanca où il a été recueilli par quelques pêcheurs. À la mort de sa femme, il avait demandé à son unique fille (Lalla Beida) de le rejoindre. À son tour, sa fille fait naufrage et se noie devant Casablanca. Sidi Allal la fait alors ensevelir en face de la mer et demande d'être enterrée à ses côtés. Le sanctuaire de Sidi Allal El Kairouani est également connu sous le nom de Dar El Beida (maison de la Blanche) en hommage à sa fille, connue pour la blancheur de son teint.
A moins que ça ne soit pour ses murs chaulés visibles de loin, en mer, Casablanca porterait vraisemblablement le nom de Dar El Beida, en souvenir du patron des pêcheurs Allal Al Kairouani et de sa fille Lalla Beida. Un nom qu'arbore la ville à partir de 1770, alors que le Sultan Moulay Mohammed Ben Abdallah (Mohammed III) entreprenait sa reconstruction.
Hajar Dehhani | LE MATIN
Ecrit par : caza-oui | vendredi, 19 août 2005
طنجة (المغرب): عبد الله الدامون
يدور الكثير من الكلام في المغرب هذه الأيام عن اعتزال نور الدين النيبت اللعب للمنتخب المغربي لكرة القدم، وكأنه حدث الأحداث الذي يبدو غير منطقي بالمرة.
فالرجل بلغ من «العمر الكروي» عتياً ولا يمكنه أن يستمر في دفاع المغرب إلى ما لا نهاية.. صحيح أن المدافعين آخر من يعتزلون، لكنهم لا يمكن أن يستمروا فوق الخامسة والثلاثين لأن للشيخوخة الكروية قوانينها التي لا تقاوم.
وربما لم يكن هذا الكلام عن اعتزال النيبت إلا ثمرة من ثمار النزال اليدوي واللفظي الذي دار بينه وبين المدرب الزاكي بادو، الذي ختم مسيرة النيبت بعبارة «ختامه عراك» عوض «ختامه مسك».
سعيد زدوق، مقدم برنامج «العالم الرياضي» في القناة المغربية الأولى ، فعل خيراً حين استضاف على الهواء المدرب واللاعب لكي ينشرا غسيلهما على الملأ، وهي مبادرة جيدة أيضا لمسح فضيحة استضافته للمدير الفني للاتحاد المغربي لألعاب القوى عزيز داودة، الذي هاجم الصحافيين ورماهم بنعوت رديئة قبل أسبوعين. غير ان اعتزال النيبت ليس حدثا عادياً، فهو غادر نادي ديبورتيفو لاكورونيا الإسباني، الذي قضى فيه سنوات طويلة، ورحل إلى توتنهام هوتسبر الإنجليزي. لقد رحل النيبت عن إسبانيا لأن المدرب لم يعد يرى فيه صخرة الدفاع القوية، التي لعبها لسنوات، وعندما توجه إلى إنجلترا فإنه فعل ذلك مقابل مبلغ زهيد بالمقارنة مع مبالغ انتقالات اللاعبين في أوروبا وهو 600 ألف يورو، لكن هذا المبلغ له رنينه الخاص في المغرب.كل هذا لا ينفي أن النيبت كان صخرة الأمان أو حزام السلامة في المنتخب المغربي، كما كان الزاكي بادو صخرة الأمان في المرمى خلال سنوات الثمانينات. لذلك فإن المغاربة يجدون اليوم أنفسهم عاجزين عن تصديق أن النيبت لن يلعب للمنتخب، كما وجدوا أنفسهم من قبل عاجزين عن تصديق أن الزاكي لن يبقى في عرين المنتخب. التراشق بالتهم
* ....اليوم فإن الحارس السابق واللاعب الحالي يتنابزان بالألقاب، في وقت يوجد فيه مونديال ألمانيا على مرمى حجر، والتونسيون الذين تصدروا المجموعة بعد فوزهم على كينيا قبل ثلاثة ايام يفركون أياديهم سعادة وهم يرون مدرباً ولاعباً دولياً يتراشقان بالاتهامات على شاشة التلفزيون عوض أن يستعدا لمنازلة تونس بعد أسابيع فقط.
ربما يكون غياب النيبت خسارة كبرى للمنتخب المغربي، وربما لن يكون كذلك بالمرة. فهذا اللاعب حقق بالفعل كل ما كان يريده من المنتخب، الشهرة والمال وأشياء أخرى، بينما لم يحقق المنتخب أي شيء مع النيبت... ولا أي لقب. وإن كان هذا طبعا ليس من مسؤولية النيبت وحده، ففي المنتخب أحد عشر لاعباً ولا يمكن بأي حال من الأحوال أن يكون النيبت مسؤولا عن غياب الألقاب لسنوات طويلة.
يعرف عن النيبت مزاجه الحاد واعتزازه بنفسه. لذلك عندما قرر الزاكي فصله من المنتخب فإنه بادر إلى إعلان «الاعتزال». مزاجه الحاد ليس خارج الملاعب فقط، بل أيضا داخلها حين يفرض أوامره الصارمة على اللاعبين، إلى حد جعل علاقته تتوتر مع عدد منهم وعلى رأسهم المدافع عبد السلام وادو، مما اضطر الزاكي إلى التدخل بنفسه والسفر إلى إنجلترا لإصلاح ذات البين بين المدافعين. من ناحية ثانية، النيبت ينصّب نفسه مدافعاً عن حقوق اللاعبين «الصغار» في المنتخب الذين تتعرض حقوقهم للهضم أو يتلقون منحاً ومكافآت أقل من زملائهم. وهو الذي يقول آخرون إنه يتدخل أحياناً في فرض تشكيلة اللاعبين في بعض المباريات، لذلك كان طبيعيا أن يرتاح الزاكي من النيبت... ويرتاح النيبت من الزاكي.
«لعنة» تونس
* «اعتزال» النيبت في مثل هذه الظروف الخاصة هو الذي أعطى الخبر كل هذا الزخم من الكلام. فالمدافع المغربي الكبير كان على وشك الاعتزال الدولي مباشرة بعد نهاية منافسات كأس أفريقيا للأمم السنة الماضية في تونس. فمباشرة بعد مباراة النهاية التي منحت اللقب للمنتخب التونسي بدأ كثيرون يتداولون إمكانية مغادرة النيبت لمنتخب المغرب بصفة نهائية، لكن هذا الخبر تحول إلى مجرد إشاعة، والأخبار حينما يتأخر تحققها فإنها تتحول عادة إلى إشاعات. وعادت «الإشاعات» تروج من جديد بعد مباراة سيئة أداها النيبت في سبتمبر (ايلول) من السنة الماضية أمام المنتخب التونسي نفسه في قلب العاصمة المغربية الرباط، وانتهت بتعادل يشبه الهزيمة بهدف لهدف بعدما تجاوز الهداف التونسي (البرازيلي الاصل) دوس سانتوس النيبت واحرز هدفا في مرمى منتخب المغرب... هو الهدف الذي قد يكلف المغاربة غالياً.
ويبدو أن كلمة «تونس» أصبحت لعنة تطارد النيبت، فإشاعات اعتزاله تأتي مباشرة بعد المباريات التي يؤديها أمام تونس. واعتزاله الحقيقي جاء قبل أسابيع فقط من المباراة الحاسمة التي سيجريها المنتخب المغربي أمام المنتخب التونسي والتي ستحدد اسم المنتخب المتأهل إلى مونديال ألمانيا السنة المقبلة، وبذلك لن يستطيع هذا المدافع المغربي الثأر لنفسه وللمغاربة، ولن يحقق حلمه في لعب ثالث كأس عالمية في مشواره الكروي.
نجم كبير
* في كل الأحوال فإن النيبت نجم حقيقي بالمقاييس المغربية والقارية، فهو لاعب تطارده الإشاعات كما تطارد كل النجوم.
ففي السنة الماضية انتشرت إشاعة زواجه من المغنية اللبنانية نانسي عجرم، لكن النيبت كذب ذلك وتساءل من أين يأتي الناس بتلك الأخبار. وكما كان يريد دحض كل ذلك فإنه تزوج من ابنة رجل ثري من منطقة سوس في جنوب المغرب. والثراء يبحث عن الثراء... فالنيبت رجل غني، ومع أنه ليس أحد أغنى اللاعبين في العالم، لكنه أحد أغنى اللاعبين العرب والأفارقة حتماً. الإشاعة الثانية التي طاردت النيبت كانت في بداية هذه السنة حين انتشرت أخبار قوية تقول إنه توفي في حادثة سير حين كان يسوق سيارته في إنجلترا. لكنه اضطر إلى التدخل بنفسه ليعلن أنه ما زال حيا يرزق.
النيبت كان نجما أيضا لأنه العربي الوحيد، الذي كان لبضعة أسابيع موضع اهتمام حقيقي من قبل نادي ريال مدريد الإسباني العريق... وهنا لا بد من القول إنه وإن كان صحيحاً أن زين الدين زيدان عربي الأصل... فإنه فرنسي الجنسية والمولد ولا يتكلم العربية. فعام 1999 انشغلت الصحف الإسبانية بموضوع صفقة مثيرة كادت تتحقق بين ريال مدريد والنيبت، قبل أن يتراجع النادي الإسباني الكبير في النهاية بحجة أن المدافع المغربي أصبح متقدما في السن... وهو في الثانية والثلاثين من العمر. لكن النيبت سيثبت بعد ذلك أنه ما زال قادرا على الكثير من العطاء، وسيعود بعض إداريي ريال مدريد إلى القول إن فشل صفقة النيبت فشل للفريق وليس للاعب.
غير أن الذي لم يقل هو أن الجنسية المغربية لنور الدين النيبت لعبت أيضاً دورها في فشل الصفقة. فالإسبان يفضلون أكثر الحديث عن المهاجرين السريين المغاربة ومهربي المخدرات، أكثر مما يفضلون الحديث عن نجوم مغاربة في كرة القدم وألعاب القوى والغناء والاختراع.
يبقى القول إن في شخصية النيبت أيضا بعض التناقض. ففي السنة الماضية في تونس تعكر مزاجه لأن مصوراً مغربياً أراد التقاط صورة له مع زملائه وهم يلعبون الورق. النيبت علل احتجاجه بأنه لا يريد أن يفهم المغاربة من الصورة أن اللاعبين يضيعون الوقت في «مقامرة» من ورق. لكن الذين يدخلون محلات المراهنات الرياضية في كل المدن والبلدات المغربية، يجدون صورة مجسمة للنيبت بحجمه الطبيعي وهو يبتسم. ...لا بأس... نزوات نجوم.
Ecrit par : arriadi | samedi, 20 août 2005
"Cuisine du monde : Pastilla, un subtil feuilleté marocain
Farcie de poulet ou fruits de mer, la pastilla est considérée comme le plus beau fleuron de la cuisine marocaine traditionnelle. Un plat où les ingrédients sucrés et salés se mêlent avec raffinement !
Depuis des décennies, la femme marocaine prépare la pastilla ou « bastella », en dialecte marocain, pour honorer un invité ou pour célébrer des événements spéciaux tels qu’un mariage, des fiançailles, une circoncision ou pour fêter le retour d’un proche cher résidant dans un pays étrangers.
La naissance d’un nouveau bébé est également un événement heureux qui mérite d’être célébré dignement et en fanfare. Pour cela, la majorité des familles marocaines présentent à leurs invités, lors du «Sbouâ», une grande cérémonie organisée à cette occasion, la pastilla notamment celle qui est farcie de poulet et amandes, très appréciée aussi bien par les petits que par les grands. Préparé à base de fines pâtes feuilletées et d’une farce bien garnie, ce plat de fête est servi en début de repas, suivi d’un délicieux tagine de viande aux prunes ou aux abricots secs.
Il existe des variantes aux pigeons, au poulet ou au poisson et aux fruits de mer. La farce change, mais la pâte feuilletée est l’élément en commun de toutes ces recettes. Pour préparer la pastilla traditionnelle, on a besoin pour la farce d’un poulet ou des pigeons, des amandes mondées, frites et pilées, du persil, d’oignons émincés et d’œufs. Sans oublier le sel, le poivre, l’huile, le sucre, le safran et la cannelle à la saveur divine pour parfumer ce succulent plat.
Dans un récipient, on met le poulet, l'oignon, l’huile, le sel, le poivre, le safran et la cannelle. On mélange le tout et on le laisse cuire à feu doux. On rajoute un peu d'eau si besoin est. Quelques minutes plus tard, on ajoute du sucre. On retire le poulet lorsqu'il est bien cuit et on laisse réduire la sauce en remuant jusqu'à ce que le liquide disparaisse. On désosse le poulet dans un saladier. On garde uniquement la chair. Puis on mélange les amandes avec du sucre et de la cannelle en poudre dans un autre saladier. On casse les œufs dans une poêle et on les fait cuire avec un peu de la sauce du poulet préparé d’avance. La préparation de la pastilla requiert de l’adresse. C’est l’étape la plus délicate !
On beurre le moule à pastilla, une grande tourtière, puis on dispose les feuilles à pastilla en les chevauchant. On laisse déborder le tiers de la feuille à l’extérieur de la tourtière. On pose une feuille au centre pour empêcher la farce de déborder. On étale une première couche de la sauce au poulet sur laquelle on pose une feuille de pastilla. On la recouvre d’une autre couche d’œufs. Ensuite, on pose une nouvelle feuille de pastille sur laquelle sera étalée une couche d’amende. On rabat les parties des feuilles qui dépassent les bords, on les colle à l’aide d’un oeuf battu. On recouvre le tout avec de nouvelles feuilles à pastilla qu’on glisse au-dessous comme on borde un lit.
Le dessus doit être badigeonné au beurre pour obtenir une belle couleur dorée. La pastilla est prête et sera cuite au four pendant quelques minutes. Une fois complètement dorée, on met la pastilla sur le plat de service, de préférence traditionnel comme le paon «taous». Pour finir en beauté, on orne le dessus avec du sucre glacé et de la cannelle en poudre en dessinant des croisillons. Bon appétit!"
Par : Khadija SKALLI
le 19-8-2005
Ecrit par : mbirika | samedi, 20 août 2005
Deux personnes viennent de se rencontrer dans l'un des compartiments d'un train , et font connaissance pour la première fois. Ils engagent la conversation au cours de laquelle , l'un d'eux demande à l'autre ce qu'il fait dans la vie.
Il lui répond: "gardien de paix"
Et l'autre, un peu philosophe sur les bords, se lance dans un monolague fleuve:
Oui , dit-il , ils ont bien raison , la paix a besoin de gardien, pourquoi la laisser s'échapper??pour que les gens puissent avoir la paix chez eux , au cinéma , au café , au restaurant , dans le monde , ils ne sont pas fous!!!
De quoi veux-tu alors que les pauvres marchands d'armes et les troubleurs de calme , qu'ils vivent, hein??!!
Prenons un exemple: la paix n'est-elle pas bien gardée aux camps de Lahmada en tindoufie; elle est même bien séquestrée, sous forme d'encerclement de toute une polutation qui n'aspire qu'à entrer dans son pays, le Royaume du Maroc qui célèbre aujourd'hui la commémoration de sa révolution contre le colonialisme.
En revanche , la Liberté , elle s'ébat comme elle veut:
on est libre d'aller et de ne pas revenir,
on est libre de parler et de ne plus se souvenir;
on est libre d'entrer et de ne plus s'en sortir;
on est libre de se réveiller et de ne plus se rendormir...
Revenons à l'exemple des patrons de Lahmada:
ne sont-ils pas libres d'emprisonner et de ne plus laisser partir?
ne sont-ils pas libres de torturer et leurs tuteurs empêchent de les punir?
ne sont-ils pas libres de tromper l'opinion publique algérienne , espagnole et internationale sans se départir?
ne sont-ils pas libres d'user de toute astuce, même des pères d'église qu'ils amènent à mentir?
ne sont-ils pas libres d'inventer un état sans rougir?
Paix et Liberté,
Liberté et Paix
serez-vous donc toujours synonymes d'antinomies pour les générations passées et à venir???...
Ecrit par : al3amm sala7 | samedi, 20 août 2005
"Le moussem qui a démarré hier se clôturera dimanche prochain
C’est jeudi 18 août que le moussem du miel a démarré à Imouzzer Ida Outannane dans le Souss. L’initiateur de l’événement est la préfecture d’Agadir Ida Outannane qui a confié l’organisation de la rencontre à la société de communication Sud Contact.
Au programme de la fête, une exposition des produits du terroir, des conférences sur différents thèmes liés au développement durable sans oublier des soirées spectacles. La manifestation n’en est pas à ses débuts. C’est un rendez-vous qui existe depuis fort longtemps, cependant, au fil des années, il est souvent passé inaperçu. Aujourd’hui, Sud Contact tend à redynamiser la rencontre à travers laquelle, outre faire connaître la région et ses potentialités notamment les produits du terroir, il s’agit de donner un coup de pouce aux ONG actives de la localité.
Ceci afin d’assurer un développement durable à la contrée, qui connaît une activité apicole très développée. Estimée à 120 tonnes, la production annuelle de miel est de haute qualité et joue un rôle important dans l’économie de la zone. Celle-ci compte 98 ruchers. Parmi eux, le plus ancien rucher collectif du monde.
C’est grâce à une végétation abondante constituée notamment de plantes rares que cette activité apicole a évolué. Cependant en raison d’une faible pluviométrie, la production de miel tend à diminuer ces dernières années engendrant une flambée du prix du produit. Outre sa richesse botanique, la région a d’autres atouts.
Il s’agit notamment de caractéristiques attractifs pour l’écotourisme. Imouzzer et les communes avoisinantes sont ainsi une des excursions très demandée par les visiteurs étrangers du Souss.
La contrée est de même très connue pour son caractère spirituel. Elle abrite de nombreuses écoles coraniques et zaouias dont la création date de plusieurs siècles. A noter que la zone d’Imouzzer est localisée au nord de la ville d’Agadir, à 1.250 m d’altitude. Elle abrite près de 26.000 habitants répartis sur quatre communes rurales."
Malika ALAMI
Source : L'Economiste
Ecrit par : aboualmawassim | samedi, 20 août 2005
Après la série consacrée aux jardins du Maroc et du Monde, nous entamons à partir d'aujourd'hui une nouvelle série dédiée aux villes du Royaume. Patrimoine, potentialités touristiques et visites guidéess sont au programme. Avec ses 200.000 habitants et 3.000 hectares entièrement urbanisés, Laâyoune, en cette année 2005, suit un niveau extraordinaire d'expansion sur les plans démographiques, économique, social et urbanistique.
Elle n'a plus rien à envier aux autres grandes villes du Royaume avec lesquelles elle tisse désormais des liens de complémentarité et de compétitivité.
La ville dispose aujourd'hui d'un schéma directeur d'aménagement urbain qui prévoit et trace l'avenir, le devenir et la configuration de la ville jusqu'à l'horizon de 2015 pour une population projetée pour 330.000 habitants.
Actuellement les travaux de requalification qui s'opèrent à Laâyoune depuis 2003 confèrent à la ville une nouvelle esthétique et enrichit son potentiel touristique.
L'urbanisation de Laâyoune a commencé en 1930 dans un contexte dénué de toute tradition urbaine. Sa formation s'est opérée de façon très lente et limitée autour de quelques bâtiments espagnols. La ville constituait une simple bande de 5% du tissu urbain actuel sur l'oued Sakia El Hamra.
Le processus de développement intégral et accéléré n'a réellement été enclenché qu'en 1975 après la réintégration à la mère patrie. Il s'agit là d'une politique d'urbanisation volontariste appuyée sur la mise en place d'importantes structures appuyée sur la mise en place d'importantes structures d'accueil pour la population de par la réalisation de grandes opérations d'habitats et l'encouragement, l'édification des équipements de grande envergure.
Laâyoune est donc dotée d'un aéroport international, d'un port, d'une grande station de déssalement, hôpitaux, hôpital de spécialité en plus d'équipements sociaux et éducatifs. Laâyoune comprend également de nombreux quartiers édifiés dans une architecture diversifiée soit avec coupole soit dôme tels les quartiers Al Kassar, Maalalla Al Aouda, Achouhada etc…
Outre son équipement en réseaux de télécommunications, eau, électricité et assainissement, Laâyoune dispose de ses monuments marquant sa spécificité à citer la place d'Al Machouar (Allégeance), le palais des congrès, la mosquée Moulay Abdelaziz, la colline des oiseaux, la grande construction du tribunal de premier instance, la construction militaire à l'entrée de la ville.
Laâyoune dispose désormais d'un centre ville en plus de la grande avenue qui la traverse. La ville a pris une couleur ocre unique, propre aux villes du Sud. Elle dispose aussi de quartiers et avenues commerciales comme Boucraâ, Rkiba, Skikima ou Souk Jmaï, et de kissariat de boutiques présentant les produits traditionnels melhfa, deraâ, produits de beauté etc… comme souk Mauritania. Elle dispose de la maison de culture comprenant le musée du Saha, le centre culturel etc…
La gastronomie se développe également à Laâyoune par l'ouverture de restaurants de spécialités diverses, halieutiques, viandes de dromadaires de caprins etc.
La province de Laâyoune regorge de sites touristiques, comme la lagune de Khnefis, la corniche de Foum El Oued, Sakia El Hamra (Oued), les lacs salés (Sebkhat) de Tazgha étalé sur plus de 600 km2, ceux de Tah et d'Oum Debaâ, la cascade d'Oum Debaâ, les plages de Tarfaya, les falaises d'Ahfir, les bandes de dunes de sable à Laâyoune Tarfaya et Ahfir, les grottes, les espaces de verdure à Tafoudart et Touifidirt, le tour de Marabouts des saints connus dans la zone sud notamment Sidi Ahmed Rguibi, Sidi Ahmed Laâroussi et d'autres.
La province comprend également des sites archéologiques dont on peut citer, à titre d'exemple, le monument de Casamar érigé en 1884 par Mc Kenzie, le Cap Jupy à Tarfaya, le monument de St Exupéry marquant l'époque de l'aéropostale dans cette région.
L'artisanat y est également prospére. La ville dispose d'un complexe artisanal, le secteur est lié à l'élevage en premier lieu. Le cuir est la matière première dans la fabrication de la maroquinerie, alors que les poils sont utilisés dans la fabrication des tapis et des tentes. C'est le travail des femmes en excellence. Alors que les hommes travaillent de jolies incrustations sur des produits faits d'os et d'argent.
Une vue superbe de la ville de Laayoune :
http://www.lematin.ma/journal/photos/20050816-b-LAAYOUNE.jpg
Sami Reddad (Correspondant à Laâyoune) | LE MATIN
15.08.2005 | 14h55
Ecrit par : laayoune aynia | mardi, 23 août 2005
Outre la reconnaissance légitime que suscite le succès de la mission strictement humanitaire diligentée par les Etats-Unis pour la libération des soldats marocains détenus à Tindouf, une nouveauté de taille a marqué l’évolution de la position américaine au sujet du règlement du conflit du Sahara marocain. En effet, et pour la première fois, la première puissance mondiale, par la bouche du sénateur Richard Green Lugar qui vient de conduire une mission dans la région maghrébine, plus spécifiquement en Algérie, au Maroc et en Libye, a désigné nommément l’Algérie comme "partie essentielle" au conflit, une qualification toujours niée par nos voisins et protecteurs des mercenaires séparatistes. Mieux encore, l’envoyé spécial du Président Georges Bush et président de la Commission des affaires étrangères du Sénat américain, bien accompagné en puissance par son compatriote, le Commandant en chef des forces alliées en Europe, le général James L. Jones, ce qui laisse deviner un rééquilibrage de la coopération militaire à l’échelle de la région maghrébine, a déclaré, lors de la conférence de presse du vendredi dernier à Tétouan : " les négociations sur le Sahara devront être menées par l’Algérie et le Maroc dans le cadre de l’ONU. Ces deux pays doivent créer un climat propice à un règlement de la question du Sahara ". Une gifle cinglante au fantoche "polisario" exclu, de la sorte, du champ des négociations politiques dont l’existence en tant que partie prenante au conflit a été réduite à néant par le géant planétaire. Confirmant ainsi, que c’est l’Algérie, seule, qui porte l’entière responsabilité du déclenchement d’un conflit artificiel, par mercenaires interposés qu’elle a formés, financés, encadrés et, surtout, armés. Mais la plaisanterie de mauvais goût aura duré près de 30 années engendrant de grandes privations aux deux peuples frères siamois algérien et marocain. Il n’est jamais trop tard pour reprendre un nouveau départ avec une Algérie engagée à négocier avec le Royaume les modalités d’une large autonomie aux populations sahraouies dans le cadre irréversible, naturellement, de la souveraineté marocaine inaliénable et de l’intégrité nationale inviolable du Royaume sur ses provinces méridionales.
Gazette du Maroc
22 2005
Ecrit par : lajoudane al Aïdi | mardi, 23 août 2005
Chacun s'occupe de ses problèmes et les vaches seront bien gardées.
cela ne nous empêche pas de défendre notre pays face au pouvoir Algérien qui a une capacité de nuisance considérable dirigée contre notre pays par polisario interposé.
Ecrit par : Moulay Abdelkader Jilali | mardi, 23 août 2005
Le Maroc ne se contente pas de cette acception de supporter seulement , il la dépasse et arrive à une véritable compréhension de l'autre.
Il transcende les différences et recherche l'espace où les idées bien que diverses , convergent vers une manière de vivre sans heurt, et sans confrontation.
Par exemple, en cette époque ,où au moindre mouvement, à la moindre expression qui ne plaisent pas , on s'expose aux feux de la critique lancée de la rampe, si n'est d'un côté, il viendrait de l'autre,vers le Royaume du Maroc qui arrive à réunir en son sein toutes sortes de confessions et de tendances. Malheureusement , ce noble comportement n'est pas compris , il est même souvent exploité de façon malsaine de la part de nos ennemis.
Le Maroc est jalousé juste parce qu'il a compris depuis longtemps qu'il n'y a pas lieu de faire une différence entre tous ses citoyens , notamment , musulmans et israëlites et autres, bien que sa constitution indique que c'est un pays musulman , parce qu'à majorité musulmane.
Cette attitude concerne sa politique interne , ce qui ne l'empêche pas d'avoir les attitudes les plus courageuses sur le plan politique extérieure et il n'hésite pas à crier la vérité à quiconque dévie du respect de la personne humaine quelles que soient son influence et sa puissance.
Et rien que pour cela , il se fait des ennemis qui , entre autres , lui reproche le simple fait d'être un royaume!!!
Nos concitoyens israëlites ont tout aussi le devoir de défendre le Royaume du Maroc , leur pays, et il y en a parmi eux qui ont une attitude très courageuse à l'égard du conflit du Moyen Orient , et ce n'est quà leur honneur.
Les ennemis de notre pays exploite cette élévation de notre pays au-dessus des différences confessionnelles ou autres pour mettre sur le même pied d'égalité , les palestiniens et les traîtres du polialgério: quelle insolence!!! et quelle impudence!!!!
Mais ce n'est pas étonnant de la part de ceux qui sont aveuglés par leur haine de notre pays et fouillent contamment dans leur âme polluée (s'ils en ont) pour trouver une justification à leur haine....
Ecrit par : al3amm bouchaïb | mardi, 23 août 2005
Cette façon de faire est peut-être maladroite de leur part, mais nous ne pouvons pas rester insensibles à leur cri dde douleur , alors que les dirigeants de leur pays soutiennent une poignée de rénégats sans foi ni loi et enfoncent la région dans un tunnel sans fin.
Démasquer leurs faits et gestes passés et présents , ne peut que servir la cause du Maghreb, de l'Afrique et notre propre cause...
Ecrit par : abdAlJABBAR | mardi, 23 août 2005
vous etes devenus le premier producteur de terros!
il n'ya qu'à voir et lire la presse internationale et tu sais pourquoi et comment se forment ces groupuscules?
la misère et les bidonvilles qui gagnent du terrain!
des faits gravissimes se sont et se produisent au maroc mais qui connaissent une veritable censure par peur d'effrayer les touristes.
combien de temps crois tu qu'ils pourront cacher une triste vérité qui a dejà vu le jour?
concernant le referundum,je vois que tu es bien au courant pour un sujet qui ne te concerne pas!
serait ce cette envie de vouloir connaitre cette liberté que tu n'as jamais connue?
je te souhaite de la connaitre inch'allah un jour.
mias peut etre que ce jour est bientot arrivé à en croire les declarations faites par nadia fille du guide spirituelle yassine!
declarant ainsi que "la monarchie vivaient ses dernières heures"
Ecrit par : algerino | mardi, 23 août 2005
nous avons nos nadia et nous avons nos cheikhs et qui s'expriment librement et le Royaume du Maroc poursuit sa marche.
Votre junte avec celui que tu sais baillonnent avant même qu'on ouvre la bouche .
Demande donc à nadia et à son père ce qu'ils pensent de vos dirigeants , tu seras édifié.
vos terros à vous sont sur place et ont commencé à produire leurs effets dès les années quatre-vingt , tout de suite après la création de votre rejeton et le coup d'Etat contre les détenteurs légaux du Pouvoir . Tes généraux sont allés jusqu'à fabriquer des "GIA" , pour égorger et tuer le peuple algérien sans pitié afin de le punir d'avoir choisi une voie , autre que la leur....
Quant à tes multiples référendum , c'est une mode que vous avez construite sur des vents de sables , vous en avez usé la corde et tes maîtres l'ont vidée de toute sa substance , on verra bien comment ça va se passer , la fin de septembre est tout proche...
Ecrit par : bouchra | mardi, 23 août 2005
La ligue algérienne des droits de l'Homme rejette la charte de réconciliation proposée M. Bouteflika
ALGER (AP) -- La Ligue algérienne de défense des droits de l'Homme (LADDH) a rejeté mardi la «charte pour la paix et la réconciliation nationale» présentée dimanche par le président Abdelaziz Bouteflika.
«Il faut d'abord créer un environnement de paix», souligne son président, maître Ali Yahia Abdenour, dans un communiqué où il explique que «la réconciliation est un problème politique et non sécuritaire et social» et qu»'il faut lui apporter une solution politique, connaître la vérité sur les violations graves des droits de l'Homme exercées par les groupes armés islamistes, les forces de sécurité, l'armée, les groupes de libre défense».
Le président de la LADDH, qui a fait du dossier des personnes disparues pendant les années 90 un credo, accuse en outre le président Bouteflika de vouloir disculper les forces de sécurité algériennes impliquées, selon lui, dans l'enlèvement des personnes.
«Le président a disculpé toute responsabilité de l'armée et des services de sécurité des crimes contre l'humanité en déclarant l'Etat responsable mais pas coupable», dénonce-t-il.
Lundi, les organisations des familles des victimes du terrorisme ont également rejeté le projet du président Bouteflika en considérant qu»'il fait la part belle aux terroristes», de qui ces organisations exigent au préalable de «demander un pardon public des crimes qu'ils ont commis».
Même attitude de la part des familles des personnes disparues qui exigent d'abord «la justice et la vérité» avant d'accepter les indemnisations financières proposées par les autorités.
Cependant, d'autres forces politiques, comme les partis de la coalition gouvernementale, qui détiennent la majorité au Parlement, le principal syndicat du pays et plusieurs organisations de la société civile considérées comme des satellites du pouvoir, ont applaudi l'initiative de M. Bouteflika et promettent de battre la compagne en sa faveur.
En prévision du référendum du 29 septembre, à la faveur duquel les Algériens vont se prononcer sur cette loi sur la réconciliation, le président Bouteflika donnera personnellement le ton en animant un premier meeting le 20 août, dans la ville de Skikda (450km à l'est d'Alger) AP
Ecrit par : hmida | mardi, 23 août 2005
Ecrit par : djelloul | mardi, 23 août 2005
L'organisation Internationale des droits de l'Homme , "Amnesty International" a critiqué le contenu du "projet de charte pour la paix et la réconciliation nationale", du fait notamment qu'il contient des "dispositions contradictoires avec les engagements de l'Algérie en vertu du droit international", s'agissant en particulier des poursuites contre les auteurs des violations graves des droits de l'Homme et de la révélation de la vérité sur les cas de disparitions.
Dans un communiqué publié sur son site Internet et cité par la presse algérienne, AI constate que la charte, appelée à clore le chapitre de "la décennie noire" en Algérie, "contient des dispositions visant l'exonération des forces de sécurité et des groupes armés de la responsabilité des violations graves des droits de l'Homme".
Ces dispositions "peuvent être un déni final de la vérité et de la justice aux centaines de milliers de victimes et de leurs familles", ajoute l'organisation internationale.
Elle relève que "la charte nie spécifiquement la responsabilité de l'Etat dans les cas de disparitions", qu'elle met au compte de dépassements isolés d'agents de l'Etat ayant agit de leur propre chef et qui ne sauraient être attribués aux institutions et corps de sécurité.
La charte, déplore AI, "ne réclame pas non plus d'enquête sur les cas de disparitions", sachant qu'en vertu du droit international, "les disparitions sont considérées comme violation continue, aussi longtemps que le sort et l'endroit où se trouve la personne +disparue+ n'ont pas été établis".
"Pas une des centaines de plaintes déposées dans les tribunaux algériens n'a révélé le sort d'une personne +disparue+ ou ont amené aux poursuites contre un agent des forces de sécurité", ajoute l'organisation humanitaire. Le président algérien avait affirmé samedi dans un discours à Skikda que "la réconciliation nationale sera confortée par des mesures mûrement pesées et bien étudiées de commutation ou d'allègement des peines, de grâce ou, le cas échéant, d'extinction des poursuites pénales et qui ne concernent évidemment pas des actes criminels tels que les assassinats, les viols et les attentats dans les lieux publics".
Le 23-8-2005
Par : MAP
Ecrit par : bouchra | mercredi, 24 août 2005
الجزائر ـ العرب اونلاين - يو بى أي: هاجم الرئيس الجزائرى عبد العزيز بوتفليقة بشدة على بلحاج الرجل الثانى فى الجبهة الإسلامية للإنقاذ المحظورة منذ 1992 والمعتقل حاليا بتهمة الإشادة بالأعمال الإرهابية والتحريض عليها، واصفا مقابلته مع قناة "الجزيرة" فى قطر قبل نحو شهر بخصوص دعمه لجماعة أبو مصعب الزرقاوى التى نسب إليها اغتيال الدبلوماسيين الجزائريين فى العراق بـ "الموقف الحقير" وسلوكه بـ"الآثم".
جاء ذلك فى بيان صادر عن مجلس الوزراء ليل الاثنين تناول تصريح الرئيس بوتفليقة أمام الوزراء بخصوص تصريحات بلحاج والعمليات الإرهابية الأخيرة التى وقعت فى مناطق مختلفة من البلاد عقب إطلاقه مشروعه للسلم والمصالحة الذى ينوى عرضه لاستفتاء شعبى فى 29 أيلول/سبتمبر المقبل.
وقال بوتفليقة " ألم نسمع... إلى أصوات حقيرة، ألم نسجل السلوكات الآثمة التى ظهرت للتهليل لاختطاف دبلوماسيينا ببغداد ومباركة اغتيالهما؟ إن أشخاصا من مثل هؤلاء ليسوا أهلا للانتساب إلى شعبنا".
وشدد بوتفليقة على أنه " يتعين علينا من اجل نبذهم ومقارعتهم مقارعة لا رحمة فيها لم شمل سائر مجتمعنا تحت جناح المصالحة الوطنية التى سيكون أول ما سيترتب عنها من الآثار إحكام تطويق بقية فلول الإرهاب المنتشرة فى أريافنا".
وكان على بلحاج الذى أطلق سراحه قبل عامين بعد سجنه 12 سنة بتهمة الدعوة للعصيان المدنى عام 1991، أدلى بتصريح لـ"الجزيرة" حول اختطاف الدبلوماسيين الجزائريين قبل اغتيالهما بقليل، وهى المقابلة التى بدا فيها بلحاج وكأنه يجيز قتل الدبلوماسيين.
وكانت السلطات القضائية العسكرية فرضت على بلحاج ممنوعات بعد خروجه من السجن فى تموز/يوليو 2003 ترتبط بمنعه من النشاط السياسى والدينى والإدلاء بتصريحات ومنعه من السفر إلى الخارج.
ورفض بوتفليقة عودة الحزب المحظور إلى النشاط السياسى مجددا، محملا إياه الأزمة السياسية والأمنية التى عاشتها البلاد، إلا أنه لم يمانع فى انضمام أنصار الحزب الذى هيمن على الحياة السياسية فى الجزائر من 1989 إلى 1992، إلى أحزاب معتمدة أخري.
وكانت تقارير ذكرت أن الرئيس بوتفليقة اتفق مع الجنرالات الذين كان لهم دور فى توقيف المسار الانتخابى وإلغاء انتخابات ديسمبر/كانون الأول عام 1991 حتى يبدو مشروعه للسلم والمصالحة كاملا شاملا الانسحاب من أجهزة الحكم مقابل عدم عودة جبهة الإنقاذ كحزب مثل سابق عهدها إلى النشاط السياسى من جديد، وهو الشرط الذى بدأ يتحقق فى الواقع برفض الرئيس عودة الحزب المحظور وانسحاب بعض الجنرالات الأقوياء مثل محمد العمارى رئيس أركان الجيش السابق، والعربى بلخير مدير ديوان الرئيس فى رئاسة الجمهورية المعروف بالجنرال صانع الرؤساء فى الجزائر.
Ecrit par : bouchra | mercredi, 24 août 2005
je peux dire mr bouteflika vous etes petits pour diriger un si grand pays qu'est l'ALGERIE!
je peux dire aussi vous etes pas beau (meme si ce n'est pas vrai),idiot(meme si c'est loin d'etre le cas)mr bouteflika!
pouvez vous en dire autant de votre roi!
et oui la Liberté se mérite et se gagne et surtout elle ne s'hérite pas comme votre fantasque monarchie!
Ecrit par : algerino | mercredi, 24 août 2005
"Harira marocaine
par Foufou
Pour 4 personnes :
Préparation : 20 minutes
Cuisson : 45 min
Ingrédients :
200 g de viande de veau (+ quelques os)
3 cuillerées à soupe de poichiche (trempé dans l'eau froide 5 heures avant utilisation et épluchés)
1 cuillerée à soupe de lentille (trempé dans l'eau bouillante 5 min avant utilisation)
1 cuillerée à soupe de fèves secs
4 cuillerées à soupe de riz
1 bouquet de persil et de coriandre
4 petites branches de celeri
Huile
Beure
1 grand oignon
Colorant alimentaire
500 g de tomates bien mûres
Sel, poivre
1 cuillerée à soupe rase de farine (facultatif)
Préparation :
Dans une cocote mettez la viande coupée en petits morceaux, les os lavés, l'oignon rapé, le persil, le coriandre, le celeri coupé, 2 cuillerées à soupe de huile, 1 cuillerée à soupe de beure, les poichiches, les fèves et les lentilles, sel, poivre, le colorant et 1 litre d'eau. Fermer la cocote et laisser cuire à feu moyen 25 minutes.
Ajouter ensuite le riz et les tomates préparées comme suit : Dans une casserole mettez les tomates bien lavées avec de l'eau sur un feu doux pendant 15 minutes. Retirer du feu et mixer les tomates avec l'eau. Ajouter le riz et laisser cuire à feu moyen jusqu'à ce que le riz soit tendre.. Mélanger de temps à autres.
Si la soupe est trop lègere, ajouter la farine préalablement diluée dans de l'eau froide, et laisser cuire sans cesser de remuer.
Ecrit par : mbirika | mercredi, 24 août 2005
Malheureusement les gens de ton espèce , croit que c'est une preuve de courage et une manifestation de démocratie que d'insulter les responsables parce qu'ils savent vraiment ,qu' ils peuvent échapper à rendre compte de leurs dires et gestes gratuits. Nous ne sommes pas "9liline la7ia", nous!!!
Ce qu'on peut adresser comme reproches à nos dirigeants , ce sont leurs actes, et non le fait qu'ils soient ceci ou cela ,les gouvernants passent quelle que soit leur beauté , mais leurs actes marquent l'HISTOIRE , en beau ou en laid , en bon ou en mauvais , et en petit ou en grand...
Et puis , je vais te dire une chose ,durant la lutte pour l'indépendance , tu sais ,ceux qui insultaient le plus la puissance coloniale , c'étaient les traîtres , pour mieux s'infiltrer parmi les résistants , et qui me dit que tu n'es pas un espion de tes généraux , devant lesquels , même ton président ne peut bouger et aimer le Maroc , son deuxième pays, comme il le souhaite sans doute intérieurement.....
Ecrit par : bouchra | mercredi, 24 août 2005
Ifrane (center), August 24 - Participants in the second Pan-African Summit of the Young Leaders addressed, Tuesday at the end of the summit, a "motion of patronage and support" to King Mohammed VI.
The participants asked the monarch to make the voice of the young African leaders heard to the international community, while giving them advice and granting them political support.
The motion addresses the sovereign as a "democratic king, defender of the greater causes of Africa and promoter of an effective solidarity with the African peoples, especially its youth."
Held from August 18 to 23 at Al Akhawayn University in Ifrane, 200 km east of Rabat, in preparation for the World Young Leader Summit scheduled for august 2006 in New York, the Ifrane meeting convened about 150 young Africans from no less that 50 countries."
MAP
Ecrit par : collins | mercredi, 24 août 2005
Rabat, 25/08/05- Les travaux de la session annuelle du groupe de recherche islamo-chrétien (GRIC) se sont ouverts, jeudi à Rabat, avec la participation de délégués de Beyrouth, Paris, Bruxelles, Tunis et Rabat.
Lors de cette session, les membres du GRIC oeuvreront à finaliser le projet du sujet "le sacré et la violence" et déterminer par la même occasion le thème qui fera l'objet de débat des prochaines sessions.
La première séance, qui s'est déroulée en présence d'une assistance composée de musulmans, chrétiens et juifs, a été marquée par l'examen des travaux et recherches entreprises par le groupe de recherche islamo-chrétien outre la traduction de l'ouvrage "Ces écritures qui nous questionnent" de Hmida Ennaïfer de Tunisie.
La séance, prévue samedi, sera marquée par la présentation du dernier ouvrage collectif du groupe intitulé "Chrétiens et Musulmans en dialogue: les identités en devenir" paru en 2003 chez l'Harmattan.
Cet ouvrage comprend en première partie deux articles rédigés par les membres du groupe de Rabat le premier est intitulé "le mariage mixte au Maghreb" et le second "Mémoire collective en devenir: chrétiens et musulmans au Maroc (1856-1985)".
Ce livre témoigne de l'expérience d'une rencontre. Il se présente comme un dossier polyphonique, composé de paroles de musulmans et de paroles de chrétiens, à propos de cette recherche d'identité de chaque communauté confrontée, aujourd'hui, au pluralisme religieux et désireuse de vivre en fidélité avec sa tradition. Il touche à des questions d'actualité comme les mariages mixtes, les minorités, l'exclusion et la réforme en Islam.
Intervenant à l'ouverture de la session, le directeur général de la bibliothèque nationale, Driss Lkhrouz, a indiqué que "le dialogue revêt un caractère complexe, en particulier avec l'Autre", soulignant l'importance que le Maroc accorde à ce dialogue au niveau du Maghreb et qui pourrait s'étendre au pourtour de la Méditerranée.L'être humain a commis plusieurs erreurs par le passé en négligeant le côté spirituel dans la chose culturelle, a-t-il affirmé, notant qu'un retour en force s'opère actuellement sur ce plan.
Il en veut pour preuve les travaux de cette session que le Royaume abrite et qui reflète l'intérêt porté par la société quant au traitement de la question religieuse.
Au niveau international, la gestion de la chose religieuse, a-t-il poursuivi, a toujours relevé des prérogatives de l'autorité, estimant que l'existence d'une chose culturelle ou spirituelle est tributaire des valeurs d'équité, d'ouverture, de respect de soi, d'autrui et du droit à la différence.
Pour sa part, Hmida Ennaïfer, l'un des présidents du groupe de recherche, a présenté un aperçu sur le fonctionnement de cette instance créée en 1977 dans l'objectif de contribuer à l'instauration d'un dialogue inter-religieux par des penseurs et intellectuels musulmans, chrétiens et juifs autonomes, oeuvrant dans le cadre d'antennes à Tunis, Rabat, Paris, Bruxelles et Beyrouth.
Le GRIC (groupe de recherche islamo-chrétien), était soucieux de rompre avec "le dialogue de sourds aux accents trop souvent apologétiques et polémiques qui tendait à s'établir lors des rencontres entre intellectuels chrétiens et musulmans", se donne chaque année un thème d'étude que les quatre antennes entreprennent en commun.
Chaque antenne est en principe composée d'un petit groupe de chrétiens et de musulmans à parité quant au nombre et au niveau universitaire, qui veulent poursuivre ensemble des recherches sur certains sujets importants de leurs traditions religieuses. Une fois par an, des délégués de chaque équipe se retrouvent pour une rencontre générale dans l'un des quatre pays.
Quatre ouvrages collectifs ont déjà été élaborés, les trois premiers ayant été publiés aux éditions du Centurion et le dernier aux éditions l'harmattan.
Il s'agit en l'occurrence de "Ces Ecritures qui nous questionnent, la Bible et le Coran ", "Foi et justice, Un défi pour le christianisme et pour l'islam", "Pluralisme et Laicité, Chrétiens et Musulmans proposent" et "Péché et responsabilité éthique". "
25-8-2005
MAP
Ecrit par : moutasamih | vendredi, 26 août 2005
rien n'es sur ches nous
Ecrit par : djelloul | vendredi, 26 août 2005
Peuples africains de l’UA , réveillez-vous , ceux qui dirigent cette « union » , n’éprouvent aucun sentiment de pitié à vos malheurs, c'est le moindre de leur souci, ils sont occupés ailleurs...
Ecrit par : al3amm bouchaïb | vendredi, 26 août 2005
Laam Bouchaib soulève le problème de la solidarité en Afrique , en cas de grandes catastrophiques, moi je me demande si nous l'avons ne serait-ce qu'un niveau de l'Afrique du NORD? sommes-nous à l'abri des incendies , des inondations et d'autres calamités tels que les seismes et autres sinistres ? non bien sûr , nous y avons goûté et on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve. Avons-nous des plans communs d'urgence au niveau des pays du Maghreb ? ou avons-nous seulement des plans pour nous nuire les uns aux autres?
Certes , en cas de catastrophes , chacun court au secours de l'autre ,mais de façon tellement désordonnée , que cela reste sans lendemain , et il faut attendre la prochaine catastrophe pour replâtrer une aide décousue.
Quand est-ce que allons comprendre nous, les africains du Nord ou les maghrébins ou comme vous voulez , que le secret réside dans la solidarité et non pas chez les services secrets!!! quand est-ce que allons comprendre que nous mettre les peaux de banane les uns devant les autres , ne fait que déraper toute la région? Quand est-ce allons comprendre que que l'intérêt de nos peuples, est dans une entre-aide mutuelle sans failles et confiante entre nos dirigeants?
Les peuples en ont marre des chamailles qui débouchent sur des conflits qui rasent "lakhdar wa lyabess" qui brûlent les champs et inondent les vallées.
Est-ce que la politique est-elle toujours synonyme de chercher à être le plus malin pour truander les personnes et les peuples. En arabe "SYASSA" veut dire prendre les choses doucement et délicatement , est-ce pour appliquer l'adage qui dit "khalif tou3raf" qui fait que nous agisons exactement de façon contraire???
Extrayons de nos cerveaux , de notre comportement et de notre culture ce "je m'enfoutisme" qui fait que nous croyons que tout va s'arranger tout seul!! oui mais à quel prix!!!!
Ecrit par : laakal | vendredi, 26 août 2005
bonne continuation
Ecrit par : hicham | mardi, 30 août 2005
un journaliste reste-t-il le même , au point de vue comportement aussi bien dans sa vie professionnelle que dans sa vie privée?
En d'autres termes peut-on discuter avec un journaliste de choses et d'autres sans avoir l'impression que s'il vous écoute , il a l'intention de vérifier ce que vous dites et s'il vous croit , il a l'intention de vous analyser et s'il vous comprend , il a l'intention de n'en rien vous révéler.
Cette question m'a amené à chercher la définition d'un journaliste:
le dictionnaire dit qu'un "journaliste est une personne qui a pour occupation principale régulière et rétribuée l'exercice du journalisme dans ou plusieurs organes de presse écrite ou audivisuelle."
Cette définition ne m'a nullement satisfait , car elle paraît sèche et impersonnelle.
Je me tourne vers la recherche sur internet et tout de suite, je trouve sur un site cette expression paradoxale:
"malheureusement la liberté d'expression existe aux Etat-Unis"!!!!
Si dans ce pays on regrette cette liberté d'expression que dirions-nous chez nous?
Par ailleurs le journaliste est tantôt considéré comme un intellectuel , tantôt comme simple technicien de l'information.
Avec les informations diffusées par internet où se situe le journaliste et par la même occasion le simple blogueur?
Je vous avoue franchement que la questionnement qui me turlupine et m'interpelle c'est de savoir est-ce que , qui dit journalisme dit liberté d'expression et tout journaliste est pour la liberté d'expression , même ce qu'on soutient , ne va pas dans le sens de ses convictions, et dans ce cas , peut-il avoir la capacité de ne pas transfigurer vos idées , juste pour donner l'impression aux lecteurs que vous avez tort.
On dit que l'Information constitue le 4ème pouvoir , alors comment le journaliste doit-il se comporter vis-àvis de trois autres pouvoirs?
Pour notre pays ,il semble qu'on va de plus en plus vers une liberté d'expression extensive par l'intermédiaire des différents médias. Alors doit-on de plus en plus se méfier quand on a affaire à un journaliste de peur qu'il ne vous pose des questions pièges qu'il utiliserait anonymement soit dans un sens ou dans l'autre. Les taximens sont souvent les victimes pour leur tirer les vers du nez sur la situation de leur pays , et souvent leurs "déclarations" sont prises pour de l'argent comptant et comme thermomètre de la tendance de l'opinion générale de la population d'un pays ou d'une ville ou de tout ensemble d'une communauté.
Des fois certains journalistes étrangers à la solde des ennemis de notre unité exploitent notre naïveté et font semblant de comprendre nos revendications justes et justifiées pour ensuite déverser leur venin sur notre cause , soit sur certains journaux soit sur des sites qui deviennent un moyen des plus dangereux et des plus pernicieux pour passer des messages à l'encontre de notre intégrité territoriale.
A ce propos , j'ai lu quelques articles qui dépassent l'imagination dans la fabulation et va jusqu'à faire un parallèle entre notre Sahara et le Timor oriental , alors qu'elle ( puisqu'il s'agit d'une journaliste) débitait son message en plein milieu du Sahara Central , mais je ne suis même pas d'accord qu'elle fasse le parallèle entre le peuple touareg amazigh et à majorité musulamane et celui du Timor oriental où la population est à majorité chrétienne en plus du fait que ni géographiquement , ni historiquement ces deux cas ne sont semblables , la journaliste joue en fait sur la rime entre oriental et occidental , dans ce cas pourquoi elle n'étend pas la rime à central, ventral ,naval,racial ,spatial,mauvais journal,mensonge sidéral....
Continuons donc nos recherches et pesons bien les mots que nous utilisons pour transmettre l'expression exacte de nos opinions...à un journaliste.
Ecrit par : al3amm sala7 | mercredi, 31 août 2005
"HORIZONS (8/30/2005)
par Ahmed Zaki
Les vacances (qui s¹achèvent) sont l¹occasion propice aux divers observateurs et acteurs des champs politique et médiatique de jeter un regard apaisé sur ce Maroc qui est au centre de leurs préoccupations tout au long de l¹année et dont ils essayent, tant bien que mal, de rendre compte de ses réalités en perpétuel mouvement. Et c¹est vrai que le Maroc change sans que l¹on puisse s¹en apercevoir lorsqu¹on est pris dans le feu de l¹action et que l¹on ne prenne pas le soin de mesurer le chemin parcouru en adoptant une position de recul rétrospective."
suite...
http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=48306
Ecrit par : abdALJABBAR | mercredi, 31 août 2005
Une enquête menée par l'Office algérien des statistiques (ONS) a révélé que 30% des travailleurs en Algérie ont avoué avoir obtenu leur emploi en faisant jouer leurs relations familiales ou amicales.
L'enquête a montré que seuls 8,6% des recrues ont déclaré avoir réussi à un concours pour accéder à un emploi, ce qui révèle, selon l'étude, que la compétence et l'aptitude professionnelle n'entrent en ligne de compte, que dans une moindre mesure, dans les recrutements, même ceux opérés à travers l'Agence algérienne de l'emploi ou les services concernés des municipalités.
Le recours à des pratiques de favoritisme et de népotisme est attribué entre autres, aux difficultés que rencontre la population en âge de travailler pour décrocher un emploi, affirme le document, dont le journal «Al Biladá» reproduit les données.
Ecrit par : hammouda | mercredi, 31 août 2005
Commentaire de très mauvais gout comme si votre pays est exempt de la corruption et du piston. Vous ne nous apprenez rien de nouveau. Cela est un fléau dans notre pays et on en a pas honte d'évoquer puisque des organes de presse le font ainsi que l'office public des statistiques.
Alors, discutons de choses utiles.
Ecrit par : Smain | mercredi, 31 août 2005
En effet , que veut dire le mot enclave en géographie ?
Cela veut dire "un morceau de terre totalement entouré par un territoire étranger. Alors quel est ici le pays étranger , est-ce nous ou l'Espagne?
dans notre cas , il faudrait dire "exclave" , car c'est notre territoire et c'est un autre pays qui en a la souverineté pour le moment.
Alors , je demanderais à la radio précitée de veiller à ménager nos susceptibilités de citoyens marocains , et de ne pas reprendre automatiquement les expressions qui lui parviennent des agences de presse internationales!!!
Ecrit par : al3amm sala7 | jeudi, 01 septembre 2005
"Un ambassadeur nommé Belkheir
ALGÉRIE - 28 septembre 2005- par CHERIF OUAZANI
Général à la retraite, directeur de cabinet du président Abdelaziz Bouteflika depuis septembre 2000, il est l’un des piliers du régime algérien. Sa nomination au poste de chef de la mission diplomatique à Rabat pourrait accélérer la normalisation des relations entre les deux pays.
Les uns le disaient boudeur, traînant les pieds pour se rendre aux cérémonies officielles, affichant sa mauvaise humeur durant ses sorties publiques. Un de ses plus proches collaborateurs avait même confié à J.A.I. que Larbi Belkheir, pierre angulaire du régime, général à la retraite, directeur de cabinet du président Abdelaziz Bouteflika depuis septembre 2000, était contrarié par les récentes décisions du chef de l'État, qui, en quelques mois, a bouleversé la haute hiérarchie militaire. Les autres affirmaient que son retrait était dû à son état de santé. Malgré de nombreuses alertes cardiaques, Belkheir continuait pourtant de fumer cigarette sur cigarette. Le 23 août, ces rumeurs ont essuyé un sérieux démenti : Larbi Belkheir est officiellement nommé ambassadeur de la République algérienne auprès du royaume du Maroc. Ébruitée quelques jours plus tôt par un quotidien algérien indépendant, cette nomination ne sera pas sans conséquences sur la vie politique nationale, mais aussi et surtout sur les relations algéro-marocaines.
Le choix de l'homme n'est pas fortuit. Au coeur du pouvoir depuis le début des années 1980, il passe pour être l'un des meilleurs connaisseurs des dossiers qui alimentent le contentieux entre Alger et Rabat. Cette décision intervient également au moment où Washington fait montre d'un agacement sur le retard pris dans l'édification de l'ensemble maghrébin, multipliant les pressions pour parvenir à une solution de la question du Sahara occidental, pomme de discorde principale entre les deux pays (voir pages 28-30). Durant près d'un demi-siècle, les relations entre les deux voisins ont connu de vives tensions, alternant avec d'éphémères périodes d'accalmie : un conflit armé en 1963, une rupture des relations diplomatiques en 1975 et de longues années de fermeture des frontières terrestres. D'ailleurs, ces dernières le sont encore, depuis 1994. Quant aux périodes d'accalmie, elles ont permis, entre autres, le bornage des frontières, scellé à Ifrane, en 1972, entre Hassan II et Houari Boumedienne, ou encore, la proclamation, en 1989, à Marrakech, de l'Union du Maghreb arabe (UMA, regroupant, outre les deux États, la Libye, la Mauritanie et la Tunisie).
La visite à Alger, le 22 mars dernier, du roi Mohammed VI augurait déjà d'un réchauffement. La balade pédestre accomplie par le souverain marocain, sans autre forme de protocole, dans les artères de la ville avait touché les Algériens. Bouteflika avait même mis à la disposition de son invité et de son importante suite sa propre résidence officielle. Lors des discussions entre les deux hommes, qualifiées de franches et sincères, le monarque avait demandé à son hôte de dépêcher à Rabat son Premier ministre, Ahmed Ouyahia, pour une visite de travail afin d'accélérer l'examen des dossiers bilatéraux. Le président algérien donne immédiatement son accord et la date du voyage est arrêtée au 21 juin. Mais les espoirs nés du séjour algérois de Mohammed VI sont ruinés le 17 juin. Alors que les ministères des Affaires étrangères des deux pays planchent sur le programme de travail d'Ouyahia à Rabat, un communiqué officiel marocain qualifie la visite d'inopportune. La réaction du gouvernement algérien est plus tendre que celle de l'opinion, qui y voit une nouvelle humiliation. Ce jour-là, un ministre algérien en visite à Paris soupire en privé : « C'est reparti pour dix ans. » À Zoudj Beghal, poste frontière algérien proche de Maghnia, on arrête de repeindre les murs en prévision de la réouverture des frontières. Cette nouvelle crispation sera battue en brèche par un message royal à « Boutef », le 5 juillet, à l'occasion de la fête de l'indépendance. La réponse sera aussi lyrique que la lettre du souverain marocain. Bouteflika récidive le 29 juillet, à l'occasion de l'anniversaire de l'intronisation de Mohammed VI. À la mi-août, le gouvernement marocain décide de changer d'ambassadeur à Alger et sollicite l'agrément pour un nouveau diplomate. Alger répond en trente-six heures, une célérité peu habituelle. Le 20 août, qui est une date importante pour les Algériens [commémoration de l'insurrection généralisée du 20 août 1955 dans le Nord-Constantinois] mais pas une fête officielle, le roi du Maroc envoie un nouveau message au chef de l'État algérien pour réaffirmer sa volonté de renforcer la coopération politique et économique entre les deux pays.
La décision de nommer Larbi Belkheir en qualité d'ambassadeur à Rabat n'est pas le fruit du hasard. Le général a demandé, en juillet, à Bouteflika de le décharger de ses fonctions pour qu'il consacre plus de temps à sa famille et à ses petits-enfants. Boutef a su trouver les mots pour le convaincre d'accepter ses nouvelles tâches. Les deux hommes connaissent l'importance de l'enjeu stratégique d'une amélioration durable des relations avec le Maroc. Belkheir présente le profil idéal pour cette mission. Il avait été, en 1987, l'un des artisans, en compagnie de Cheikh Ali Ben Messelem, directeur de cabinet de feu le roi Fahd d'Arabie saoudite, de la rencontre entre Chadli Bendjedid et Hassan II. Pour avoir été le principal interlocuteur des émissaires marocains durant les grandes périodes de crise entre les deux pays, Larbi Belkheir, qui a accompli une partie de sa scolarité dans la médina de Fès, après la Seconde Guerre mondiale, a même été accusé, au sein du sérail algérien, d'être l'oeil de Rabat à Alger. Correspondant attitré de Driss Basri, l'ancien ministre de l'Intérieur de Hassan II, il a assisté à toutes les réunions bilatérales de haut niveau. D'après un proche collaborateur de Bouteflika, les réticences de Belkheir sont vite balayées.
La demande d'agrément est transmise le 23 août 2005, à 10 heures, au ministère marocain des Affaires étrangères. Neuf heures plus tard, la réponse tombe : le gouvernement chérifien donne son accord à la nomination de Belkheir en qualité d'ambassadeur plénipotentiaire de la République algérienne démocratique et populaire auprès de royaume du Maroc. Neuf heures seulement de temps de réaction : les Marocains ont fait mieux que les Algériens. Et ce n'est pas tout. Contrairement aux usages, ce n'est pas Mohamed Benaïssa, chef de la diplomatie marocaine, qui a signé la lettre d'agrément, mais Sa Majesté elle-même. Autre première : la télévision algérienne a fait de la nomination de Belkheir un élément de la une de son journal de 20 heures.
Le désormais ex-directeur de cabinet de Bouteflika dispose de nombreux atouts pour réussir sa mission, qui consiste à parvenir le plus rapidement à une normalisation des relations avec le Maroc. « Son parcours, sa parfaite connaissance du dossier du Sahara occidental et sa pondération, précise-t-on dans les couloirs du palais d'El-Mouradia, sont de nature à lui faciliter une tâche des plus ardues. » Le principal écueil étant l'affaire du Sahara, Belkheir a sa petite idée pour concilier l'inconciliable : « L'accord de Madrid en 1975 avait réparti l'ancienne colonie espagnole entre le Maroc et la Mauritanie. Les trois parties signataires étaient d'accord sur ce partage. Aujourd'hui, le Maroc est intransigeant sur sa souveraineté territoriale et refuse le plan Baker, qui préconise un référendum d'autodétermination dont l'issue favorable aux indépendantistes ne fait aucun doute. Sortir de l'impasse équivaut à chercher une autre solution, qui passe par des négociations directes entre Rabat et le Polisario sur un partage du territoire. » Une solution aussi audacieuse que complexe, car il s'agit d'y rallier les autorités marocaines, les indépendantistes sahraouis et Alger. Un pari osé qui soulève une importante interrogation : Boutef a-t-il donné carte blanche à Belkheir ? Ce dernier, qui a annoncé qu'il rejoindrait Rabat « probablement en octobre », semble en tout cas résolu à relever le défi, comme il l'a déclaré au journal Le Monde, le 25 août : « Ma priorité sera d'établir des relations de confiance avec le Maroc, et surtout une véritable communication entre les deux pays. Cela fait trop longtemps que nos relations passent par des hauts et des bas. Or le Maroc est notre voisin et le restera. Nous sommes condamnés à nous entendre. »
source:Intelligent-Jeune Afrique
Ecrit par : abdALJABBAR | vendredi, 02 septembre 2005
Et le plus dangereux et que s'il savère vrai, n'augure rien de bon ,c'est que Mr Belkheir serait porteur d'une proposition miracle tendant à instaurer un dialogue direct entre le Maroc les pseudo sahraouis séparatistes en vue du partage de notre Sahara avec eux , cad en fait avec l'Algérie.
De cette façon les algériens "radi yassad9o homa lem3almine" , cad les plus malins , ils se dégageront en apparence et officieusement du conflit qui les concerne au premier degré et éviteront ainsi les presions internationales , en particulier américaines, et gagneront sans contre-partie ,un second état qui prolongerait les terres de Tindouf déja spoliés , vers l'Atlantique et notre voisin pourra alors se frotter les mains en attendant qu'il récupère tout notre Sahara . En effet croyez-vous que les dirigeants d'Alger se contenteraient de si peu et s'arrêteraient à mi-chemin de leurs plans machiavéliques si leurs machinations réussit , c'est la "nanisation" de notre pays qu'ils visent, tant ils nous gratifient de telles propositions!!
Non merci , Mr Belkheir , si tel est le prix qu'il faut payer pour une normalisation avec le vôtre , parlons plutôt des peuples Kabyle et Touareg envers lequels nous avons des dettes et qui , eux n'ont pa besoin d'un partage , ils sont déjà sur place , il suffit de les libérer afin qu'ils bénéficient de leurs richesses...
Ecrit par : al3amm sala7 | vendredi, 02 septembre 2005
Je me demande par ailleurs si certains de nos responsables passés , actuels ne sont pas passés par Alger ou une autre ville de l'Algérie. J'espère que si les relations prennent le bon chemin , quelques-uns de nos futurs responsables passeront par les Instituts des Hautes Etudes de l'Algérie . Amine..
Ecrit par : alkhyari | vendredi, 02 septembre 2005
"Espagne : Melilla confrontée aux vagues d'immigrés
Melilla (Espagne) : Diane Cambon
[03 septembre 2005]
Une dizaine d'échelles en bois abandonnées sur le sol, des lambeaux de vêtements flottant au vent agrippés à des barbelés, une paire de chaussures oubliée dans un ravin. Les traces des deux «assauts» d'immigrants à la frontière séparant le Maroc de l'enclave espagnole Melilla semblent dérisoires par rapport à l'émotion qu'ils suscitent depuis plusieurs jours. Pourtant, moins d'une semaine après l'arrivée en force de centaines de clandestins, cette petite province espagnole, porte d'entrée de la péninsule ibérique et de l'espace Schengen, maintient un calme précaire. Malgré l'air festif de la ville fortifiée occupée à célébrer sa feria annuelle, tous les regards se dirigent vers la muraille métallique qui court le long de la frontière sur huit kilomètres. Un double grillage, dont certains tronçons atteignent les six mètres de haut et qui, il y a moins d'un an, a été renforcé de caméras infrarouges et de détecteurs sensoriels. Un mur de barbelés dont l'étanchéité n'a pas résisté aux deux assauts perpétrés à un jour d'intervalle par des centaines d'immigrés, issus pour la plupart d'Afrique subsaharienne.
suite de l'article:
http://www.lefigaro.fr/europe/20050903.FIG0134.html?225413
ou bien exclaves seulement sous administration espagnole pour ....le moment ???
"Le nord du Maroc, étape vers l'Europe
[03 septembre 2005]
A moins de dix kilomètres de la frontière avec Melilla, se trouve le mont Gurugu, un ancien volcan, recouvert de pinèdes et d'eucalyptus. C'est dans cette forêt du Nord marocain que survivent des centaines de clandestins, originaires du Mali, Cameroun, Guinée-Bissau, mais aussi du Bangladesh et du Pakistan. Tous ont pénétré au Maroc en passant par la frontière Algérienne, supposée être fermée depuis des années. Cherchant à tout prix à éviter les coups de filets de la police marocaine, ils vivent misérablement dans des campements nomades. Depuis les assauts répétés à Melilla, la gendarmerie marocaine a redoublé de vigilance et la plupart des immigrés sont restés cloîtrés dans les grottes des falaises ou nichés dans les fermes abandonnées. Mais ces contrôles arrivent un peu tard aux yeux du gouvernement local de Melilla. «La police marocaine n'a rien fait pour éviter ces événements. Elle ne surveille pas non plus les pateras (barques) qui débarquent sur la plage de Melilla», reconnaît le président de l'enclave, Juan José Imbroda. Ici, on est persuadé que la collaboration dans la lutte contre l'immigration illégale entre l'Espagne et le Maroc ne s'applique que très peu aux deux enclaves espagnoles pour des raisons politiques. Car, dans le fond, le Maroc les considère comme des territoires qui lui reviennent."
commentaires :remarquez la nuance "car dans le fond , le Maroc les considère comme territoires qui lui reviennent"..
oui senior Juan José Imbroda , nous les considérons comme nos territoires dans le fond , dans la forme et dans le coeur...préparez-vous à nous les rétrocéder le plus tôt sera le mieux pour le véritable bon voisinage des deux bords de la Méditerranée...
Ecrit par : al3amm sala7 | samedi, 03 septembre 2005
faisant partie intégrante du territoire marocain..
"A un pas de l'Eldorado, rien ne peut arrêter les immigrés africains
MAROC - 1 septembre 2005 - AFP
Sur un lit d'hôpital à Nador, le burkinabé Koné Issa jure qu'il tentera à nouveau d'escalader les grillages dressés autour de Melilla, un préside espagnol au nord du Maroc, qui fait rêver des centaines de jeunes Africains à la recherche d'un avenir dans l'Eldorado européen.
Koné Issa, les avant-bras plâtrés et les mains portant des traces de sang, assure faire partie d'un groupe d'immigrés refoulés par la Garde civile espagnole le 29 août après avoir réussi à traverser la clôture de Melilla.
"J'ai monté le premier grillage, mes gants se sont accrochés, j'ai sauté à terre et monté le deuxième grillage sans gants", raconte-t-il à l'AFP.
"J'ai couru pendant presque trois heures à Melilla, mais ils ont fini par m'attraper", ajoute-t-il, affirmant avoir été traité de "negro" et "roué de coups" par des Gardes civils espagnols avant d'être refoulé vers le Maroc.
Koné Issa,21 ans, est déterminé à tenter sa chance une nouvelle fois. "Je souhaite guérir vite et retourner en Europe, n'importe comment, jusqu'à la mort", affirme-t-il très décidé.
Un Camerounais est décédé lors de l'assaut massif auquel ont participé quelque 300 immigrants - parmi lesquels Koné Issa - sur le double grillage séparant le Maroc de l'enclave espagnole. Selon l'ONG Médecins sans frontière, la victime présentait un gros hématome sur le ventre, dû à l'éclatement du foie "caractéristique d'une balle en caoutchouc". Plusieurs témoins ont accusé la garde civile espagnole de l'avoir tué.
Thèse démentie par la garde civile et la gendarmerie marocaine, selon lesquelles la mort de cet immigrant "peut être accidentelle et ne s'est pas forcément produite en territoire espagnol ni près du grillage".
Près du mont Gurugu, un camp de Forces auxiliaires marocaines a pris la place des centaines d'immigrés africains qui vivaient là attendant de passer à Melilla. Plusieurs candidats à l'immigration clandestine ont été arrêtés, d'autres se sont enfuis et se cachent dans les environs.
Rencontré dans une ruelle de Nador, Vialis Don, Libérien de 24 ans au regard hébété, semble sorti d'une caverne . "Je vis dans la forêt du mont Gurugu depuis plusieurs mois. Je suis passé du Libéria au Niger puis à l'Algérie. Je suis arrivé au Maroc à pied", assure-t-il.
Vitalis est au courant de la vague d'interpellations lancées par les autorités marocaines dans la région. Il ne sait plus où aller.
Un cadre de la gendarmerie assure que le nombre global des immigrés africains dans la région a baissé de moitié par rapport à l'été 2004. "Et la coopération avec les autorités espagnoles est permanente, ce qui réduit le phénomène", dit-il.
L'Association marocaine des amis et des familles des victimes de l'immigration clandestine (Afvip) a affirmé à l'AFP que le nombre d'immigrés africains était en augmentation constante dans le nord du Maroc. "Il y a 5 ans, ils n'étaient pas plus de 400. Aujourd'hui, on en compte plusieurs milliers".
Un agent marocain attend dans un poste de surveillance près de la clôture de Melilla. "C'est surtout à la tombée de la nuit, le moment choisi par les clandestins pour tenter de passer du côté espagnol, qu'on se met au travail", affirme-t-il.
A quelques centaines de mètres, derrière un double grillage, deux Gardes civils espagnols, observent le côté marocain. Entre les deux grillages, une voiture, pour d'éventuelles poursuites, à la tombée de la nuit."
commentaires: la seule solution consiste dans la rétrocession au Maroc de ces "présides" "enclaves" "exclaves" ou ce que vous voulez , et il y aura une meilleure coordination entre les pays touchés par le phénomène de l'émigration qui sera non pas totalement éradiquée , mais au moins endiguée.
En effet , comment voulez-vous qu'un pays comme le Maroc ait à faire face à la fois à l'émigration clandestine à la contrebande , à la mafia de la drogue... alors que ces trois principaux phénomènes sont maintenant menés par des groupes extrêmement bien organisés et que la contrebande vient de l'Espagne , les candidats à l'émigration clandestine viennent de la majorité des pays africains , avec comme pays de transit obligé l'Algérie , notamment la ville de Maghnia (et là c'est toute une histoire à consulter sur certains sites ) ,ils trouvent le"meilleur" refuge contre des prix sonnants et trébuchants, quant à la drogue , elle n'est plus circoncrite au "kif" mais inonde le pays des drogues les plus dures.
Et chaque fois qu'il y a problème , c'est le Maroc en premier qui est pointé du doigt , alors que son territoire est occupé aux points les plus sensibles etles plus névralgiques facilitant l'émergence de ces trois fléaux ,ce qui ne lui permet pas de coordonner sa lutte contre ces trois fronts en plus du "faux front" que vous savez.
En fait donc, ce n'est que le sommet de l'iceberg , la question est encore plus politique et a une relation intrinsèque avec notre Sahara : on cherche à disperser les efforts de notre pays sur plusieurs fronts pour qu'il renonce à ce qu'il a acquis au Sud après une longue lutte , tout faisant perdurer une situation anormale au Nord..
Ecrit par : alamm sala7 | dimanche, 04 septembre 2005
encore une tentative d'ouverture de commentaires.
Soyez corrects svp dans vos interventions.
Merci
Ecrit par : _______________ | mardi, 06 septembre 2005
NAIROBI, 6 sept (AFP) - - Le ministre des Sports kenyan Ochilo Ayacko a demandé mardi l'ouverture d'une enquête pour corruption présumée lors des rencontres entre le Kenya et la Tunisie dans le cadre des qualifications combinées au Mondial et à la CAN-2006 de football (groupe 5).
"Il y a des preuves évidentes de tentatives pour faire gagner la Tunisie, a déclare M. Ayacko lors d'une conférence de presse. J'ai écrit au Procureur général pour qu'il enquête (...)"
(publicité)
La Tunisie l'avait emporté 1-0 à domicile à Rades au mois d'août avant de récidiver samedi à Nairobi 2-0 lors d'une rencontre jouée à huis clos sur décision de la Fédération internationale de football (FIFA) à la suite d'incidents survenus lors de Kenya-Maroc, en juin, qui avaient fait un mort et 15 blessés parmi les spectateurs.
Après sa défaite de samedi, le Kenya est éliminé de la course au Mondial et à la CAN-2006.
Ochilo Ayacko a critiqué les responsables de la Fédération kenyane de football (KFF) pour ne pas avoir payé l'amende prévue par la FIFA après les incidents de Kenya-Maroc et ne pas avoir fait appel de la sanction.
"Il y a eu une action délibérée de la KFF pour faire croire qu'il n y'avait pas d'appel possible", a accusé le ministre des Sports kenyan.
La Fédération kenyane est en proie à de graves dissensions internes depuis plusieurs semaines, qui ont abo