mercredi, 08 juin 2005

Les généraux algériens sont capables de provoquer la guerre contre le Maroc

medium_generaux.jpgInterview Du colonel Mohamed Samraoui, l’ancien bras droit du général Smaïn Lamari, chef du contre-espionnage algérien

Ex-officier supérieur des services spéciaux algériens (DRS), Mohamed Samraoui, dit Habib, aujourd'hui réfugié politique en Allemagne, n’hésite pas à dénoncer les pratiques sanguinaires de ses anciens supérieurs. Dans un livre, intitulé " Chronique des années de sang ", le colonel Samraoui recense et décrit les nombreux et macabres crimes conçus et commandités par certains généraux algériens contre le peuple algérien. Dans cette interview, M.Samraoui revient sur ces forfaits et sur les raisons qui poussent l’Algérie à entretenir des relations conflictuelles avec son voisin, le Maroc.

LGM : vous avez écrit un livre intitulé " Chronique des années de sang ". N’est-ce pas un écrit de plus sur l’implication de l’armée algérienne dans les massacres perpétrés contre les civils en Algérie depuis plus de 10 ans ?
Mohamed Samraoui : non. Il ne s’agit pas d’un livre de plus dans la mesure où il détruit les thèses et les contre-vérités qu’avance le général Khalid Nezzar.
Ce dernier soutient que la guerre en Algérie est uniquement le fait des islamistes. Il occulte ainsi toute la vérité sur les véritables responsables de tout ce qui se passe depuis 1989 dans notre pays. Il essaie de protéger maladroitement le corps de l’armée auquel il appartient, et repousse son implication dans les massacres de milliers de civils.
Et mon livre, justement, rétablit certaines vérités et rapporte des faits dont j’étais témoin.


Mais qu’est-ce que vous apportez de plus par rapport à un livre comme "Qui a tué Bentalha", par exemple?"
Qui a tué Bentalha" est un écrit qui parle d’un seul massacre, par contre le mien rapporte des faits et des preuves sur comment l’islamisme a été concocté, alimenté et puis, par la suite, diabolisé et impliqué dans des génocides programmés par l’armée. Mon livre explique de quelles manières les groupes intégristes ont été constitués, il relate aussi comment des généraux malades ont joué le rôle des pyromanes et des pompiers.

Vous soutenez que les services algériens ont créé de toutes pièces des groupes islamistes comme le groupe islamique armé (GIA)?
Tout à fait. Cela dit, je dois préciser qu’il existe trois types de GIA. Il y a d’abord un GIA qui regroupe des centaines de désœuvrés extrémistes ou des éléments incontrôlés du FIS, les groupuscules d’El Hijra wa Takfir, des délinquants qui ont épousé l’idéologie islamiste ; il y a un GIA infiltré et orienté par les services de sécurité ; puis il y a un GIA créé et financé par l’armée pour combattre les véritables groupes islamistes. La confusion a été entretenue pour obliger la société algérienne de se mobiliser contre tout ce qui est islamiste. Vous voyez qu’il s’agit d’une grande machine de terreur qui a été pensée et conçue dès 1990. Lorsqu’il était ministre de la Défense, le général Khalid Nezzar parlait du choix des dirigeants de la nation, de la mise à l’écart des points sensibles de tous les sympathisants des islamistes, de l’utilisation des médias en tant qu’instruments de propagande, du financement des partis politiques pro-armée, de la division du courant religieux par la dissolution du FIS. C’est cela le projet de société que l’armée a bien ficelé puis mis en œuvre durant ces dix dernières années.

Qu’est-ce qui pousserait l’armée algérienne à tuer des civils algériens alors qu’elle est censée les protéger ?
Ecoutez, le véritable souci des généraux algériens, c’est de se maintenir le plus longtemps possible au pouvoir. Car le pouvoir en Algérie est synonyme de la richesse et de l’impunité. Donc, en alimentant et en faisant durer la guerre civile le plus longtemps possible, les généraux bénéficient de tout un système d’enrichissement qui va des commissions sur l’hydrocarbure jusqu’au trafic des cigarettes. Ils bénéficient également de l’état chaotique d’un pays de non-droit où ils n’ont de comptes à rendre à personne et où aucune autorité n’est capable de leur demander des comptes, toucher à leurs intérêts, ou déranger leur quiétude.

Mais est-ce qu’on peut concevoir que ces généraux vont jusqu’à tuer des milliers d’innocents pour se maintenir au pouvoir ?
Bien sûr. Un jour, le général Smaïn Lamari a dit, et j’en étais témoin, qu’il est prêt à éliminer 3 millions d’Algériens, s’il le fallait, pour rétablir l’ordre. Vous voyez ce sont des gens qui ne reculent devant rien pour garder leurs fauteuils. Cela dit, je dois vous affirmer que l’islamisme en Algérie n’a jamais constitué une menace pour le peuple ni pour le pays, mais il menaçait plutôt la junte militaire au pouvoir et certains de ses acolytes civils.

Si je comprends bien, c’est l’armée qui constitue le véritable danger pour l’Algérie ?
Bien sûr, parce que ces généraux ont besoin du chaos en Algérie. Car sans ce chaos, ils n’auront aucun pouvoir. Ils sont obligés de créer et de maintenir une situation de guerre pour justifier la nécessité de leur raison d’être.

Quelle signification donnez-vous à l’assassinat du président Mohamed Boudiaf ?
Il y a plusieurs raisons à la mise à mort du président Boudiaf. En plus de la guerre qu’il a entamée contre la mafia politico-financière, et les changements importants qu’il comptait opérer au sein des services de renseignement et de l’armée, le président Boudiaf était pour un règlement rapide du problème du Sahara. Ces projets ne menaçaient pas seulement les intérêts et le système mis en place par les généraux qui ont le pouvoir en main, mais ces positions risquaient de compromettre carrément leur devenir. Le président Boudiaf envisageait même de limoger le général Smaïn Lamari.

Comment le président Boudiaf comptait régler le problème du Sahara?
Sincèrement, il voulait s’en débarrasser dans une configuration de solution qui profite à la normalisation et au développement des relations entre l’Algérie et le Maroc. Le président Boudiaf disait à son entourage qu’il est farouchement contre le maintien de la tension avec un pays voisin comme le Maroc. Il leur répétait également qu’il est pour un Maghreb fort et uni dont Alger et Rabat seraient la pierre d’achoppement. C’est clair, donc, que cette position n’était pas pour arranger les intérêts des généraux comme Belkheir, Nezzar, Mediane, Lamari et Smaïn, qui faisaient du maintien de la tension avec le Maroc un point nodal dans leurs stratégies géopolitiques.

Quelle est votre attitude par rapport à la fixation des pouvoirs militaro-politiques sur le Maroc?
Comme je vous l’ai expliqué, les généraux que j’ai cités ont besoin de maintenir la tension avec le Maroc. Et du moment qu’ils maîtrisent, directement ou indirectement tous les rouages de l’Etat, du Président jusqu’aux différents responsables de la sécurité et du renseignement, ces généraux bloquent ou sabotent toute initiative de rapprochement entre les deux pays. Mieux encore, par voie de Polisario interposé, ils ont créé un sérieux problème d’intégrité territoriale au Maroc.

Vous voulez dire qu’avec ces généraux au pouvoir, on ne peut pas concevoir la normalisation entre le Maroc et l’Algérie ?
Cela me paraît évident !

Expliquez-vous.
Avec ces gens au pouvoir, on ne peut pas espérer à un semblant de normalisation entre le Maroc et l’Algérie ou trouver une solution au problème du Sahara.

Mais le président Bouteflika a laissé entendre, en marge du Sommet arabe à Alger, qu’il est prêt à œuvrer dans ce sens, et il devait même entamer une visite au Maroc, à la mi-avril dernier?
Mais le président Bouteflika n’a pas les coudées franches pour prendre de pareilles décisions.
Ce n’est pas un secret, mais avec la meilleure volonté de Abdelaziz Bouteflika, il ne pourra pas et il n’aura même pas l’opportunité de travailler dans le sens de la normalisation avec le Maroc. Vous savez pourquoi ? Car tout simplement, il n’a pas le pouvoir. Le pouvoir comme je vous l’ai dit est entre les mains de l’armée. Et puis, le président Bouteflika n’osera jamais franchir les lignes rouges qui lui ont été tracées par les généraux, sinon il risque sa place, voire sa peau. Donc, il doit être fou pour risquer sa vie !


En dehors de cette tactique de la tension, pourquoi l’armée algérienne sabote toute tentative de rapprochement entre Rabat et Alger?
Il y a bien sûr des raisons géopolitiques à cette attitude. Car le conflit algéro-marocain profite aussi bien aux Américains qu’aux Européens. Les Etats-Unis, par exemple, sont pour beaucoup dans le maintien du statu quo dans l’affaire du Sahara. D’ailleurs, la dernière mouture du fameux plan Baker le prouve.

Quels sont les généraux algériens qui s’opposent à tout apaisement avec le Maroc ?
Ce sont ceux qui voulaient empêcher Boudiaf de retourner au Maroc pour célébrer le mariage de son fils. Je pense notamment à Taoufiq Mediane, Smaïn Lamari et Mohamed Lamari

Ce sont eux qui alimentent le conflit du Sahara ?
Oui. Ce que je trouve d’ailleurs désolant. Car, au moment où ces généraux soutiennent la thèse séparatiste, et font tout pour la création d’un état microcosme, la tendance dans le monde entier est vers l’unification. Le Maghreb n’a pas besoin d’un Etat de plus.

Est-ce que vous pensez qu’un conflit militaire entre le Maroc et l’Algérie est envisageable ?
J’ai bien peur que ces généraux-là sont capables du pire. Car si l’ouverture d’un front de guerre externe les arrange, ils peuvent même provoquer un conflit militaire avec le Maroc, chose que nous ne souhaitons pas.
Mais valeur aujourd’hui, cela m’étonne qu’ils aillent jusqu’au point d’entraîner les deux peuples dans une guerre fratricide. Cela dit, toutes les éventualités sont possibles, notamment les pires, du moment que ces généraux sont incontrôlables et ont tous les pouvoirs en main.


Et Président Bouteflika dans tout cela?
Bouteflika n’est qu’une vitrine politique de l’armée. D’ailleurs, il n’est pas là grâce au suffrage universel et à la volonté du peuple algérien, mais plutôt par la volonté de l’armée.
Car le rôle également du président de l’Algérie est d’assurer l’équilibre entre les différents clans de l’armée.


Quels sont ces différents clans?
Il y a une véritable répartition en termes de contrôle du pouvoir politique et économique entre ces différents clans. Il y a un clan qui a le monopole de l’importation, un autre monopolise les hydrocarbures, un troisième contrôle les devises, etc. Tout est bien calculé dans la mesure où chaque clan a sa part du gâteau, bien sûr en fonction de l’importance de tout un chacun.

La tactique de la tension qu’adopte les généraux algériens à l’égard du Maroc semble avoir montré ses limites?
C’est le système même mis en place par les généraux qui est à bout de souffle. Il ne trouve malheureusement sa raison d’être que dans des situations conflictuelles.

Certains généraux avancent que les services marocains ont soutenu au milieu des années 90 les groupes islamistes algériens. Qu’en dites-vous?
C’est faux. J’ai travaillé pendant des années dans le renseignement militaire, et l’on n’a jamais eu de preuves sur l’implication du Maroc dans le financement ou le soutien des groupes islamistes algériens. D’ailleurs, vous savez qu’au jour où Abdelhak Layada a été arrêté au Maroc en 1993, le général Smaïn Lamari a fait le déplacement à Rabat pour rencontrer le Premier ministre marocain afin de lui demander son extradition. Car, les généraux avaient peur que Layada, présenté comme un émir islamiste alors qu’il était un agent des services algériens, se mette à parler et révèle l’identité de ses véritables commanditaires. Mieux encore, pour trouver un dénouement rapide à l’affaire Layada, le général Khalid Nezzar, alors ministre de la Défense, a rencontré et s’est entretenu avec le roi Hassan II. Vous pensez que le déplacement au Maroc de deux grosses pointures du régime algérien était pour un terroriste islamiste !

Propos recueillis par Salim Maârouf
source : La Gazette du Maroc
le 8/6/2005

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Commentaires

les militaires algériens sont une plaie. Non seulement, ils dépouillent le pays en detournant la rente petrolière à leur profit, mais aussi, ils nuisent à leurs voisins pour maintenir le bordel dans la région.

Ecrit par : antimilitariste | lundi, 20 juin 2005

un méssage pour le président algérien.......
Pourquoi vous avais toujours peur de l'armée algérienne??

Ecrit par : halimi | vendredi, 08 juillet 2005

Qu'Allah maudisse ces salopards de généraux qui fouttent le bordel entre les frères mouslimouns!

Ecrit par : Anass | dimanche, 17 juillet 2005

c'est vraiment marrant de lire des inepties pareilles. Il aurait également dû ajouter que les militaires se diguiser la nuit avec des barbesartificielles pour tuer les gens. Allons, racontez ces mensonges grossiers à d'autres pas à nous les algériens qui vivons en chair et en os dans notre pays et connaissons parfaitement qui tue qui. Alors de grâce arrêtez votre comédie tragi-comique ca frise le ridicule.

Assez de fantasmer sur les généraux. Pour votre gouverne, certains ont démissionné (oui démissionnés) d'autres partis en retraite d'autres limogés. Les généraux mechants moustachus et diaboliques restent apparemment un sujet inépuisable. Alors continuez à raconter des salades. Nous algériens de l'autre côté en on rit.

Le rédicule n'a jamais tué dit-on. Alors +++++de rédicule

Smail l'algérois

Ecrit par : Smail l'algérois | lundi, 18 juillet 2005

dis smaîle l'algérois, veux-tu bien me dire la signification de "rédicule"??????????? est-ce un mot français?????
mais c'est vrai tes généraux ne connaissent que la baillonnette!!!
Quant au limogeage de tes généraux ,c'est de la mise en scène et de la poudre aux yeux!! Ils devraient être jugés pour les massacres qu'ils ont fait subir au peuple algérien!!
osez donc étaler au grand jour ce qui s'est réellement passé à la suite de l'éclatante réussite du FIS aux élections.Et comme il a été souvent dit: est-ce que le FIS tuerait-il des gens qui ont massivement voté pour lui????!!!!

Ecrit par : malherbes le français | lundi, 18 juillet 2005

"moula7ada":
s'il y a une expression qui me met vraiment en rogne, c'est lorsqu'on parle des séquestrés marocains et on dit même officiellement,"les séquestrés en territoire algérien"en parlant de TINDOUF!! Il faut dire en territoire sous contrôle ou sous administration algérienne. TINDOUF N'EST PAS ALGERIENNE:
C'est la conviction de la majorité des marocains et il faut la respecter même s'il faut encore cent ans pour récupérer ce terrotoire arraché par le colonialisme à notre Mère-Patrie...
ps: à ne pas censurer:finis les tabous..

Ecrit par : attinedoufi | mardi, 19 juillet 2005

j'ai lu dans certaine presse spécialisée pour ce qui concerne le continent africain, que "l'union africaine" a présenté une résolution à l'ONU pour obtenir deux sièges permanents au Conseil de Sécurité avec droit de véto. Le Nigéria , l'Afrique du Sud et l'Algérie jouent un rôle actif pour faire aboutir cette résolution. Or l'on connait l'attitude de ces trois pays à l'égard de notre intégrité territoriale à tel point que s'ils le pouvaient ,ils proposeraient leur "rasdie" pour occuper l'un des deux sièges!!! cela ne rique pas d'arriver bien sûr, en revanche ne peut-on pas se poser la question de ce qui arriverait , si un ou même deux des trois pays cités s'introduisent par effraction au sein du Conseil de Sécurité, surtout que comme on le sait notre pays boycotte l'organisation africaine et par conséquent n'a pas participé à l'élaboration de la résolution en question,alors que la "rasdie" a dû y mettre son grain de sel en "bicéphalie" avec son patron l'Algérie!!
Devant cette situation on est en droit d' être éclairé sur la position officielle de notre Gouvernement...

Ecrit par : abdelJabbar | mardi, 19 juillet 2005

abdelJabbar,
je pense que cette résolution de Union Africaine n'est pas juridiquement valable sur le plan de l'ONU, car elle est biaisée par le vote d'un pseudo-état non reconnu par cette organisation mondiale. Elle n'est pas donc recevable sur le plan juridique et le Maroc pourrait s'y opposer s'il le juge nécessaire.
(simple avis d'un citoyen soucieux des intérêts de son pays.)

Ecrit par : abdelGhni | mardi, 19 juillet 2005

hé Smail lalgérois! tu me fai pitié! tu sai pertinemen ka cause des généraux (algériens ou marocains dailleurs),on arivera à rien!!! donc arète de dire ke les gens phantasmen autour de la culpabilité des généraux algériens,alors ke c la vérité! de plus on a vu depui plusieurs années kil y avait de faux barbus engagés par l'armée pour perpétrer des massacres de nos frères algériens! en plus, je connai personnelement des frères algériens me raconter ce ke des membres de leurs familles ont subi à cause de cette armée(arrestation,torture, et j'en passe)! donc n'immite pa les crétins d'algérie ou de nimporte kel autre pays mouslim qui défendent leur gouvernements! seul le CALIFAT sauvera les mouslimins contre les koufars ki doiven bien se foutre de notre gueule kan ils nous voient en train de nous déchirer,ou nous taper dessus!! à cause de koi,en plus????? de frontières crées par la putain de France , frontières ki n'existaient pas avant d'ailleurs! Qu'Allah te guide mon frère!

Ecrit par : mouslim | jeudi, 21 juillet 2005

VIVE L ALGERIE !!! LE MAROC A PEUR DE L ALGERIE CAR ELLE VA BIENTOT POSSEDER LA BOMBE ATOMIQUE ET QUE L ALGERIE EST DE NOUVEAU SUR LA SCENE INTERNATIONAL ET QU ELLE EST DE NOUVEAU ECOUTEE

Ecrit par : RACHID | lundi, 28 novembre 2005

J'arrive difficilement à comprendre cette GRANDE DECLARATION de si rachid , et comme a dû le constater nos contradicteurs algériens habituels , nous nous abstenons , de soulever une quelconque question sur les différends algéro-marocains , tant que Monsieur le Président BOUTEFLIKA est déclaré malade ou du moins en train de subir des tests sur l'état de sa santé.
Ce n'est pas de l'habitude des marocains de profiter de telles situations , pour défendre leur pays.
Nos voeux donc ,pour Mr Bouteflika pour un prompt rétablissement et pour le peuple algérien , pour une ère de bonheur et de prospérité , LOIN DES VAINES PROVOCATIONS BELLIQUEUSES de certains....

Ecrit par : levétéran | mardi, 29 novembre 2005

les europeens qui ont regné en maitre sur toute la planete et ils sont tjrs maitres. l'europe unie malgré les differentes langues et coutumes et us et je dirai meme difference de tendances religieuses mais ils sont arrivés à s'unifier en pensant à la fraternité, l'economie, la modernisation et non au frontiere ou si je t'attrape tu va voir parce que je te deteste.si ces generaux sont des nevrosés nous voulons pas qu'ils contaminent les autres.pensez au devenir d'un maghreb uni comme l'europe pour ne pas dire mayhabouneche,il n'ont rien de plus sur nous et avoir une valeur, soyez eduqué et democrate et jetez taghnente parce que c'est une faiblesse de l'esprit et c'est inculte, fhamtou oula mafhamtouche.ana djazairi ou nass.vive maghreb uni abat les nevrosés politiques

Ecrit par : eltorki | mardi, 20 décembre 2005

bien lire "trois jours après la date du 26-11-05 ,excuses et merci..

Ecrit par : levétéran wa kafa | mardi, 20 décembre 2005

Le Martyr BOUDIAF re-assassiné....

"Les cas "délicats" de Boumarafi et Abderazak le para
Djamel Benchenouf, 4 avril 2006

Le 18 mars 2006, répondant à une question d'un journaliste de la chaîne III au sujet de la libération de Boumarafi, l'assassin du Président BOUDIAF et celui de Amari Saifi, Alias Abderazak le para, numéro deux du GSPC, M.Zerhouni, le ministre de l'Intérieur Algérien a déclaré littéralement : " Il s'agit de cas délicats que nous allons évaluer de manière particulière." Mais il précisera quelques instants plus tard, comme s'il venait de se rendre compte de la bévue qu'il venait de commettre, que les juges qui "décideront de les libérer ou non" auront toute latitude et agiront en "toute responsabilité" pour la décision qu'ils seront amenés à prendre.

M.Zerhouni avec sa réputation de toujours mettre les pieds dans le plat par des déclarations aussi intempestives que contradictoires est décidément un ingénu à sa manière. Sa spontanéité n'a d'égale que son mépris pour l'opinion publique, puisqu'il dit tout toujours avec une égale désinvolture, une chose et son contraire, et déclare tout haut ce que tout le sérail chuchote tout bas. C'est ainsi que sans le vouloir, il nous livre à chaque grande manœuvre du régime, la vérité toute crue sur ce qui se trame dans les arcanes. Ainsi donc, si tant est que nous arrivons à suivre le cheminement quelque peu tortueux de la logique zerhouniene, le cas de ces deux criminels, plus qu'encombrants, est tellement délicat qu'il ne doit pas relever des dispositions de la charte qui émane du "peuple souverain". Ni même des lois signées par le chef de l'Etat lui même, mais doit être "évalué" par ce "nous" dont on ne sait pas très bien de qui il s'agit au juste, sauf qu'on devine un peu que ce sont des gens qui portent des casquettes. Ensuite, si nous continuons à bien saisir, une fois que le cas de messieurs Boumarafi et Saifi "évalués" par "nous", les juges pourront alors, en toute liberté, mais surtout en "toute responsabilité" prendre la décision qui s'imposera.

Cette sortie, pour le moins contradictoire par rapport aux professions de foi furieusement démocratiques du régime, montre bien la vraie nature d'un système qui ne recourt à la volonté populaire que pour tromper le monde, puisqu'il la méprise ouvertement lorsque cela n'est pas dans ses intérêts. Voilà des criminels contre l'humanité dans leur acception la plus primaire, qui ont décidé d'une guerre atroce contre des populations civiles dans le seul et unique but de sauver leur peau et leurs privilèges. Ils y réussiront pleinement. Après avoir impliqué, à leurs côtés, des intellectuels, des politiciens et une presse qu'ils contrôlent totalement. Par le biais de rétrocessions faramineuses de commissions qu'ils ont versé à des politiciens européens de gauche comme de droite, souvent de la main à la main, ils ont acheté leur silence. La raison d'Etat et la lutte contre le terrorisme islamiste avaient bon dos. Ils ont pu ainsi, en toute impunité et à huis clos, se livrer à un carnage indicible et à un pillage inimaginable des richesses du pays. Jusqu'à ce que la conjoncture internationale change et que grâce à l'opiniâtreté d'hommes et de femmes intègres, ils commencent à entrevoir le spectre de procès pour crimes contre l'humanité. Leurs nervis et leurs complices devenaient inopérants. Ils usèrent alors de l'ambition d'un homme que l'Histoire avait ramassé du bord de la route et passèrent avec lui un deal pour le faire reconduire à la tête du pays, en 2004, en échange de leur absolution. Ils crurent avoir trouvé la panacée en manipulant, comme d'habitude, les masses populaires et en décrétant en fevrier 2006 une autoamnistie qu'ils travestirent en "volonté du peuple souverain", sans même qu'ils confessent leurs crimes et encore moins qu'ils s’en repentent. Ils ont même fait inscrire au fronton de leur République, par ceux là même qu'ils ont saignés, qu'ils étaient des "agents honorables de la République" et que le seul fait de les montrer du doigt était un crime contre toute la nation.

Sauf que voilà ! On pourrait à l'occasion citer beaucoup de dictons populaires. Que la cruche finit par se casser, que le naturel revient au galop, que les chiens ne donnent pas le jour aux chats, et autres sagesses populaires. Ces grands stratèges auto-galonnés et leurs alliés fins (vains !) politiciens montrent des signes que leurs nouvelles vocations démocratiques sont bien limitées. Oui, bien sûr, c'est le peuple qui a pardonné et il faut appliquer les dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation dans toute leur étendue ! Tous les "égarés", sans distinction, qui ont tué des innocents ou qui leur ont commandé doivent être libérés. Ceux qui se livrent spontanément sont lavés de leurs crimes. Le statut de terroriste, grassement rémunéré, est devenu tellement enviable qu'une course à la reconnaissance s'est emballée. Un peu comme celle des attestations communales d'anciens moudjahidine qui se sont vendues sur la place publique. Mais il y a des limites à cette débandade semblent ils nous dire. Il n'est plus question dès lors d'appliquer la loi, serait elle dictée par la volonté du peuple, à des énergumènes dont l'amnistie risque de déranger. Boumarafi et Abderazak le para sont les premiers effets pervers de l'autoamnistie, en attendant de nombreux autres, à venir. Une application scrupuleuse de la charte et des dispositions législatives et réglementaires qui l'accompagnent devrait faire de leur élargissement un droit indiscutable. Sans aucun état d’âme ! La loi étant la loi, le cas de ces deux hommes ne devrait pas être plus "délicat" qu'un autre, ni sujet à "évaluation" ni encore moins éligible à la "toute responsabilité" des juges qui doivent "décider" ou "NON" de les libérer. Puisqu’en l’occurrence, il n’y a eu ni crime collectif, ni viol ni attentat à l’explosif.

Sauf que dans certains faits, le cas de ces deux hommes est vraiment délicat. Bien plus que ceux de Ali Benhadj et Layada. Il peut avoir des répercussions gravissimes sur le régime et rendre caduc tout cet ingénieux dispositif d'autoamnistie, en ce sens que les généraux se montrent particulièrement soucieux à ne rien laisser au hasard, rien qui puisse faire remonter la vérité à la surface. Jusque là, le maintien de Boumarafi en vie, mais en prison, était le meilleur gage de l'intégrité des généraux. Il était la preuve bien vivante que les accusations qui avaient été lancées contre eux d'avoir programmé l'assassinat du Président Boudiaf n'avaient aucun fondement. Ils faisaient crier sur tous les toits que si c'était le cas, ils auraient tout fait pour faire disparaître Boumarafi. Qu'ils n'auraient pas sauvé sa vie lors des émeutes de Serkaji en février 1995 qui ont fait plus de 100 morts parmi les prisonniers. Qu'ils l'auraient fait exécuter légalement puisque la justice algérienne l'avait condamné à mort dans un procès public et qu'ils n'auraient pas permis la création d'une commission d'enquête "indépendante". Rien de plus logique. Surtout lorsqu'on sait que tous les fusibles qui auraient pu permettre de remonter jusqu'à eux ont été "sautés", pour reprendre le jargon du DRS. Dont Kasdi Merbah qui était sur le point de faire des révélations et Youssef Fathallah qui refusait de signer le rapport final de la commission d'enquête qui les lavait de tout soupçon. Boumarafi aurait donc, selon toute vraisemblance agi seul. Pourquoi, dans ce cas, les généraux montrent ils tant de nervosité à l'idée de le faire bénéficier des mesures amnistiantes ? Est ce parce qu'ils auraient négligé une précaution qui pourrait les désigner ? Est ce parce que la pression mystérieuse exercée sur lui n'aurait plus d'effet s'il sortait de prison ? Est ce par peur qu'il ne disparaisse dans la nature et n'échappe ainsi à tout contrôle, qu'il ne soit récupéré par des milieux hostiles ? Est ce parce qu'il détiendrait un indice qu'il utilise pour protéger sa vie ? Est ce parce que sa libération pourrait avoir un effet de douche froide sur l'opinion publique? Il se pourrait bien que ce sont toutes ces questions à la fois qui agitent les esprits tourmentés des meneurs de jeu, et d'autres encore, dont eux seuls connaissent les tenants et les aboutissants. Une chose est néanmoins certaine : Ils sont inquiets et craignent un coup de barre. Alors ils "évaluent".

Le cas de Abderazak le Para n'est pas moins "délicat". Le 25 juin 2005 la justice algérienne l'a condamné dans une parodie de procès et "en toute responsabilité" par contumace. Le ministère public s'est appuyé dans son réquisitoire sur des procès verbaux du DRS. Sauf qu'il n'a pas été précisé que s'il ne s'était pas présenté à son procès, c'est parce que c'était justement le DRS qui le retenait dans ses locaux. Parce que la casquette avait estimé qu'il n'était pas justiciable pour le moment. Situation on ne peut plus ubuesque. Ou plutôt "houkoumet mikiesque" comme disent les Algériens. Un service dit de sécurité qui méprise la justice au point de refuser de lui remettre un prisonnier et une justice qui se contente, pour toute réaction, de condamner celui-ci par contumace, le plus sérieusement du monde, dans un pays doté de toutes les "Institutions démocratiques" et même d'un Président de la "République"! Comment, dans ce cas, envisager la libération de cet homme dans le cadre de la charte pour la paix et la réconciliation si les généraux refusent qu'il soit jugé publiquement, serait ce par des magistrats aux ordres?

Les chefs du DRS doivent donc s’assurer, d’une façon ou d’une autre, de son silence. Ils ne permettront certainement pas de le lâcher dans la nature en l’état actuel des choses. Nombreux sont ceux qui oublient qu’avant d’être un émir du GSPC, cet homme a d’abord été un commando de l’armée algérienne puis un membre important du GIA, une organisation terroriste dont il est maintenant établi, sur la base de témoignages majeurs, qu'elle a été créée de toutes pièces par les généraux algériens. Et tout laisse penser qu'il en va de même du GSPC, qui a pris le relais du GIA en 2000-2001 : après le 11 septembre 2001, cette organisation, dont la prétendue affiliation à Al-Qaida n’a pas d’autres sources que les services algériens eux-mêmes, est devenu un épouvantail commode pour les manipulateurs du DRS, Ceux ci ont pu ainsi rétablir les meilleures relations du monde avec les États-Unis, au nom de la lutte antiterroriste. C’est probablement cette raison majeure qui rend problématique l'amnistie de l’émir/agent du DRS Abderazak le Para (dont diverses sources indiquent d’ailleurs que, loin d’être détenu, il aurait repris du service au sein du DRS). Il serait alors difficile au régime algérien de s’opposer aux demandes d’extradition du gouvernement allemand (qui veut le faire juger pour son rôle dans l’enlèvement des touristes du Sahara en 2003), à qui il pourrait être amené à faire des révélations mortelles pour les généraux, non seulement dans la gestion criminelle du terrorisme islamiste, mais plus grave encore pour eux, dans leur implication dans des trafics internationaux où les islamistes ont de gros intérêts.

Ainsi donc, à titre d’exemple seulement, dans l'affaire des fausses domiciliations (1) qui a défrayé la chronique il y a quelques années, en 1999-2000, et qui a été étouffée malgré la gravité des faits, l'enquête policière avait établi que des hommes de paille avaient transféré des centaines de millions de dollars des banques algériennes vers des comptes douteux en Europe, en Amérique et en Asie. Parmi les dizaines de bénéficiaires de ces transactions qui ne s'adossaient que sur des importations fictives, se trouvaient des barons du régime et des prête nom du…GSPC. Dans la région de Bir El Ater et El Oued notamment. ( Une vingtaine d'entre eux ont été arrêtés, transportés par avion de Tebessa à Alger, présentés au parquet de Sidid M'hamed, écroués puis,,, relâchés) L'enlèvement par Abderazak le para du sénateur Boudiar (2), avocat, trabendiste notoire et associé du milliardaire Menas qui avait été arrêté avec fracas pour soutien financier au terrorisme puis relâché aussitôt, montre bien que derrière le terrorisme et la "lutte anti- terroriste pour la sauvegarde de la République", il se cache de sordides histoires de gros sous où « les agents honorables de l'Etat » se sustentaient à la même mamelle que leurs comparses islamistes.

Le GSPC a engrangé et partagé avec les barons du régime un trésor inestimable, fruit de la contrebande le long de la frontière tunisienne et dans le sud algérien, comme le trafic très juteux du kif et de la cigarette dite américaine. Le GSPC (3) a directement été partie prenante dans le passage et l'acheminement de ces produits. Il prélève des parts des bénéfices des marchandises qui sont introduites en Algérie en dehors des postes de douane, par les GGF(4), notamment dans les frontières du sud et de l'est.

Toutes ces activités ont généré un trésor de guerre inestimable, dont une part importante des fonds se trouve encore en Algérie, entre les mains de "repentis" qui ont été chargés de les faire fructifier. Il faut ajouter à tout cet imbroglio l'enlèvement des 32 touristes allemands par Abderazak le para début 2003, leur libération en échange d'une grosse somme et la mort d’une otage en plein désert. Autant de soucis pour le régime, en cas de libération du para.

D'autres considérations, souvent crapuleuses et qui pourraient montrer sous un jour peu favorable les "Agents honorables de l'Etat" font que beaucoup de cas devront être traités par des autorités occultes en lieu et place de la loi. Au besoin, les juges seront chargés d'avaliser après coup. Pour que la forme soit sauve.

Le ministre de l'intérieur algérien avait donc bien raison de considérer que Boumarafi et Abderazak le para étaient des cas "délicats". Il faut garder en mémoire que les deux ont été des membres de corps d’élite de l’armée algérienne. En fait, ce sont des grains de sable qui risquent de gripper la machine. Mais ce ne seront pas les seuls, ni les derniers. Tout indique que nous vivons un tournant de la crise.

ertainement pas celui que le régime avait espéré. L' »opposition démocratique », celle qui broute dans la main des généraux en faisant mine de la mordre, se dissipe dans l'air au moment où des hommes et des femmes déterminés se mobilisent en attendant de s'organiser. Les islamistes du FIS, dont on voit que la volonté de réinvestir le terrain n'a pas été ébranlée, exigent publiquement que la vérité sur la guerre contre les civils soit dite. De nombreux agents dits des forces de sécurité, de tous grades et de tous corps, laissent espérer, malgré l'impunité qui leur est promise et à l'instar des hommes intègres qui les ont précédés, de venir apporter des témoignages accablants. Des témoignages sur les crimes qu'ils ont été obligés de commettre où qu'ils ont observés, à leur corps défendant, sous la menace d'être eux même exécutés, comme l'ont été de nombreux agents qui ont refusé de se livrer à des exactions contre des civils désarmés. Ils sont des milliers dans cette attente. Trop nombreux pour être contrôlables. Les généraux le savent, car il suffirait de rien pour que le grand déballage ait lieu. Et il aura lieu !
En somme, un avenir incertain pour des criminels contre l'humanité qui avaient cru s'en être tirés à bon compte."
D.B
alg watch

Ecrit par : Mémoires de fond de tombe | mercredi, 07 juin 2006

cajolades , câlineries , cajoleries, pommade et fausses embrassades...


"le chef de l’État À l’académie de cherchell

L’hommage appuyé de l’ANP à Bouteflika
Djilali B., Liberté, 28 juin 2006

Son chef d’état-major a expliqué, hier, que la “grande muette” a suivi à la lettre les directives du Président concernant la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, dès son approbation, tout en poursuivant la lutte contre le terrorisme.

La cérémonie de sortie des deux promotions de l’Amia de Cherchell a été, hier, une occasion pour les responsables militaires, notamment le chef d’état-major de l’ANP, le général Gaïd Salah, de rendre hommage au président de la République, mais surtout de rappeler qu’à l’instar des autres institutions de la République, l’ANP est en totale harmonie avec sa démarche globale. Dans son discours, le chef d’état-major s’est adressé directement au président de la République, au ministre de la Défense qu’il est. Mais, au-delà des références incontournables à la formation de l’armée, Gaïd Salah a tenu à assurer au Président que l’ANP adhère totalement à sa vision et affiche sa disposition à respecter scrupuleusement et appliquer ses orientations.

De fait, c’est plus qu’un renvoi d’ascenseur qu’opère le patron de l’ANP, mais une reconnaissance très explicite de l’autorité du Président sur elle. Aussi, a-t-il clairement et solennellement affirmé sa volonté de contribuer dans les limites de ses prérogatives et missions constitutionnelles à la réussite de sa politique de réforme globale. Le chef d’état-major de l’ANP a mis l’accent sur le dossier le plus sensible et pour lequel le Président a accordé la priorité : la réconciliation nationale.

Il affirmera devant le Président que l’ANP a suivi à la lettre ses directives et appliqué les dispositions de la charte dès son approbation. “L'ANP a appliqué, dès le premier instant, le contenu de la charte, avec appui et en toute harmonie, et poursuivra la lutte contre le terrorisme jusqu'à l'éradication définitive de ce fléau étranger à notre culture et aux préceptes de notre sainte religion”, a-t-il déclaré en offrant par la même occasion une sorte de garantie de demeurer fidèle aux lois la régissant et aux principes de Novembre 1954.

Reconnaissante envers le Président qui l’a, à maintes reprises, défendue à travers des gestes très forts, l’ANP le lui rendra en exprimant clairement sa position de soumission à son autorité en tant que président de la République, chef suprême des Forces armées.

Ce qui enlève définitivement les doutes sur la concordance des vues et l’harmonie des positions. Ainsi, l’ANP rend, dans un geste fort de sens, hommage à celui qui le lui avait souvent rendu dans toutes les tribunes. L’a-t-il d’ailleurs réaffirmé, lors de la campagne pour le référendum sur la Charte pour la paix et la réconciliation nationale qui instaure une ligne rouge la protégeant. Par ailleurs, le Président a, dans un souci de protéger cette ANP, promulgué des textes qui mettent les militaires à l’abri des besoins sociaux.
“La loi sur le statut du personnel militaire, initiée par le président Bouteflika, est l'un des principaux acquis qui auront un impact clair sur l'évolution de l'ANP”, a rappelé le général Gaïd Salah. Plus qu’une convergence naturelle, cette relation explicitée entre l’armée et le Président dément les spéculations sur de prétendues divergences, mésentente et conflits entre eux.

À la protection quasi-paternelle qu’offre le Président à l’ANP, celle-ci, pour lui exprimer sa reconnaissance, fait de son côté un grand geste “politique”. Geste inédit dans les relations ANP-Présidence."

Djilali B.

commentaire:
quand la "grande muette algérienne s'essaie sur l'usage de la parlote, elle s'y met avec "force, c'est simple, elle jacasse carrément et allègrement!!!"

Le titre de l'article l'exprime bien, puisqu'il s'agit d'un "hommage apppppuyéééé de "l'anp" à bouteflika..."
et l'on ne sait que trop sur quoi "l'anp" aime appuyer, c'est plutôt sur la "détente" au sens meutrier du terme, lorsqu'il s'agit de présidents qui font mine de lui désobéir.

Alors , trêve de plaisanteries, et épargnez-nous ces simagrées et ces hypocrisies, "l'anp" sait très bien que bouteflika ne peut être son "paternel", puisqu'il n'a aucune expérience dans le rôle de père de quoi que ce soit, de même qu'elle-même, lorsqu'un véritable père de toute la nation se présente, elle se dépêche de commettre un parricide.

De toutes façons , elle doit être bien au courant du nombre de jours que son nouveau "paternel" a encore à vivre, avant de redevenir "orpheline" en attendant "d'adopter un autre père, car dans le cas de "l'anp", ce sont les enfants qui adoptent les pères et les exécutent, s'ils ne suivent pas le chemin tracé par la "muette" cannonière....

Ecrit par : "hommage appppuyééé | jeudi, 29 juin 2006

Loi sur l'amnistie: de nombreux Algériens se disent "frustrés", selon le New York Times
ALGÉRIE - 28 juin 2006 - MAP
La loi sur l'amnistie adoptée par l'Algérie dans une tentative de réconciliation nationale après la guerre civile qui avait déchiré le pays dans les années 90 et qui a fait plus de 100.000 morts, essentiellement parmi les civils, suscite frustration et colère chez de nombreux Algériens, écrit mercredi le New York Times.

Dans un article daté d'Alger, le journaliste Craig Smith souligne que de nombreux Algériens sont frustrés et en colère contre le fait que les tueurs ne seront jamais traduits en justice, estimant que les blessures du pays ne seront pas réellement guéries sans une réelle solution politique.

Pour la majorité de la population qui a été traumatisée par la violence, la loi sur l'amnistie est ''une sorte de trahison envers les innocents qui sont morts'', note-t-il.


L'Algérie qui était ''un modèle d'enfer sur terre'' dans les années 90 s'est présentée récemment comme un modèle d'un genre différent, celui de la réconciliation après une guerre civile, mais des entretiens avec des dizaines de personnes concernées par l'approche algérienne, révèlent que le programme d'amnistie est moins un modèle qu'un récit édifiant, note le journaliste, affirmant que ''peu sont satisfaits (du programme d'amnistie) et la bataille n'est pas terminée''.

Selon des journalistes sur place qui suivent de près les assassinats, des douzaines de personnes sont tuées chaque mois, rapporte le journaliste du New York times. ''Nous avons atteint un point dangereux, où les criminels sont libérés de prison et où les personnes qui ne sont pas d'accord (avec la loi d'amnistie) sont arrêtées'', déclare le journaliste, Cherifa Kheddar, dont le frère et la soeur avaient été tués par des extrémistes islamiques en 1996.

Rappelant que ''la loi protège les escadrons de la mort du gouvernement de toute poursuite'', et qu'elle octroie de l'argent à quelques combattants islamistes pour les aider à redémarrer une nouvelle vie, le journaliste note que ''ceux qui ont égorgé et ceux qui ont été égorgés sont pareillement appelés+victimes de la tragédie nationale+''.

Frustrés par le fait que les tueurs ne seront jamais traduits en justice, de nombreux Algériens, comme Mme Kheddar, estiment que la réconciliation nationale accorde l'impunité même à des personnes qui ont tué des centaines de fois, poursuit le journaliste qui fait remarquer que d'anciens combattants islamistes sont eux aussi mécontents de la loi sur l'amnistie.

Il cite à ce propos, Abdelhak Layada, le fondateur du Groupe Islamique Armé (GIA), qui a averti que sans une réelle réconciliation, les tensions qui ont généré la violence (dans les années 90) pourraient se raviver à nouveau. Selon Layada, qui avait été arrêté en 1993 et qui a été libéré en mars dernier bien qu'il ait été condamné à mort, ''les blessures ne seront pas réellement guéries sans une réelle solution politique''.

''Ils n'ont pas résolu les racines du problème'', dira Ali Benhadjar, un candidat islamiste aux élections de 1991 qui avait pris les armes après l'annulation de ces élections par le gouvernement d'Alger et qui avait dirigé ''la Ligue pour la Dawa et le Jihad''.

Benhadjar argue que la loi sur la réconciliation est destinée plus aux services de sécurité du gouvernement qui ont participé à plusieurs assassinats qu'aux combattants islamistes. ''Cette réconciliation sert le régime'', soutient Benhadjar cité par le quotidien new-yorkais.-

I-J-A

Ecrit par : Djelloul | vendredi, 30 juin 2006

Bouteflika se prend vraiment pour Lucky Luke: il tire sur tout ce qui bouge dans son pays:

après les ministres , les walis, le parlement et tout ce qui s'ensuit, le voilà qui s'attaque à ce qu'il appelle les "binationaux"algéro-français.
Il les accuse carrément de "mépris envers leur pays d'origine".
Il en profite pour n'épargner ni la romancière Assia DJEBBAR, pourtant académicienne , ni Zinédine ZIDANE, fils de Kabyle et accusé de dédaigner les couleurs nationales(sic) pour défendre le drapeau français!!!
La réponse de ce Grand Joueur de football ne s'est pas fait attendre: il vient de qualifier la France pour les demi-finales de la coupe du monde de football. C'est la réponse du berger à la bergère.
Lors du match France-Brésil , il m'a semblé justement apercevoir un seul drapeau algérien qui essayait de faire sa place parmi la foison drapeaux français, mais ledit drapeau algérien était quand même frappé d'un symbole Kabyle et c'est là où réside la vraie différence....

En fait Bouteflika ne s'entend qu'avec les généraux, ou plutôt , il n'entend que les ordres des généraux: oserait-il les critiquer eux aussi ou sont-ils des "malayka" (7acha LILLAH)???
S'il le fait , on lui tirerait chapeau bien bas....

Ecrit par : Lucky Luke | dimanche, 02 juillet 2006

"Bouteflika accuse les binationaux de "mépris envers leur pays d'origine"
ALGÉRIE - 29 juin 2006 - MAP
Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a accusé dimanche les binationaux algéro-français de "mépris envers leur pays d'origine" lors d'une réunion avec les walis, en estimant que ceux qui détiennent un passeport étranger ne peuvent en même temps avoir un passeport algérien, rapporte jeudi le journal français +Le Figaro+.

"Par précaution ou par provocation, nombre de ceux qu'on appelle encore les émigrés préfèrent, depuis quelques années, revenir au pays sous protection française, surtout pour leurs déplacements professionnels", note le journal, faisant remarquer que les binationaux veulent être traités comme des Français en cas de problème, puisque l'Algérie ne reconnaît pas la double nationalité sur son sol. Pour le quotidien français, les binationaux algériens sont assis entre deux chaises et déchirés entre deux cultures.


"Pas tout à fait français en France, ils sont parfois stigmatisés pour leurs origines musulmanes et renégats en Algérie où ils sont accusés par les islamo-nationalistes de propager la culture et les moeurs occidentales, synonymes pour eux de dépravation", observe-t-il.

Et d'ajouter que même les célébrités ne sont pas épargnées. Il cite le cas de la romancière algérienne Assia Djebbar dont l'entrée à l'Académie française a été accompagnée par l'indifférence officielle et les sarcasmes de journaux arabophones ainsi que le cas de Zinédine Zidane, "fils d'un immigré kabyle, coupable selon certains éditorialistes de dédaigner les couleurs nationales pour défendre le drapeau français".

Selon le journal, le président Bouteflika avait dénoncé lors de cette réunion ses prédécesseurs pour avoir laissé le choix aux binationaux d'accomplir le service national dans l'un des deux pays."
I-J-A

c'est vraiment de la connerie personnifiée...
Ah! sénilité quand tu nous rattrapes!!!
En fait ,on se demande qui méprise qui, mr boutefri9a!
comme si le peuple algérien n'était pas assez déchiré comme ça...!!

Ecrit par : Boutefri9a | dimanche, 02 juillet 2006

Connaîssez-vous Gaîd Saleh, l’actuel chef d’Etat major algérien que Bouteflika semble parrainer pour écarter les autres?Il s’agit du capitaine Gaîd Saleh d’amgala 1976.
Il n’a pu sauver sa peau que grâce au général Hosni Mobarek qui a été à Rabat pour transmettre un message de Boumedienne « laissez sortir mes soldats encerlés à Amgala » et je ne remettrai plus les pieds là-bas.
C’était le même message en 1963 de Modibou keita et Hillassi lassi d’Ethiopie pour sauver Tindouf d’être récupérée définitivement. Les troupes marocaines en majorité des Rguibat l’ont quitté avec amertume.
Finalement l’Algérie ne sait faire que ‘‘la guerilla’’ médiatique et politique, et il est prouvé aujourd’hui que face à cette tactique, seule une contre-guerilla est pertinente.
A quand l’ancienne génération marocaine céderait la place à des jeunes moins orthodoxes et plus flexibles ! à la guerilla, il faut de la contre-guerilla qui utilise les même méthodes, mais avec la liberté et le droit en plus.

Ecrit par : savez-vous | lundi, 03 juillet 2006

merci bcp cher "savez-vous" ,et il reste bien des secrets encore plus édifiants, qui seront dévoilés le moment venu...

d'un autre côté, je suis tout à fait d'accord avec toi:
"à guérilla , guérilla et demi", mais ça viendra ne t'en fais pas...

on connaît la junte qui opprime le peuple algérien mieux que quiconque et plus qu'elle ne se connaît elle-même, et elle le sait...

Ecrit par : levétéran | lundi, 03 juillet 2006

gloire a notre ANP digne héritiere de l'ALN TINDOUF DJAZAIRIA el majd wa el khouloud li chouahada el abrar svp laisser mon message ne pas censurer TAHYA EL DJAZAIR

Ecrit par : sofiane amine | jeudi, 20 juillet 2006

mais qu'est-ce que tu as écrit de "formidable" aaaaaaaaaaa "si sofiane amine" pour qu'il mérite d'être censurée???:

"gloire a notre ANP digne héritière de l'ALN"???,ça c'est toi qui l'affirmes et c'est très loin d'être le cas de la majorité algérienne , pour le moment silencieuse,

"TINDOUF DZAIRIA"??? ,
si c'était le cas, tu n'aurais pas éprouvé le besoin de le crier de cette façon et en gros caractères, donc tu en es pas si sûr...
Pour le moment, c'est votre bâtard polisarien qui occupe cette contrée. Il a suffi pour cela que le chef des mercenaires, mette dans son lit une fille d'un notable de la ville pour qu'il commence à prétendre détenir la clé de l'entrée et de la sortie tindoufienne.( tu comprends mon insinuation, n'est-ce pas???)
Cette situation ne durera pas , Le Maroc finira bien par récupérer ses territoires que l'algérie et ton aln/anp ont hérités de la France comme cadeau de colonisation cent trentenaire....!!

"el majd wa el khouloud li chouahada el abrar"???
ton anp est celle qui a le plus terni la mémoire de ces chouhadas en envoyant les rejoindre dans l'au-delà, plus de 200.000 victimes d'une guerre civile savamment orchestrée par ses chefs.

"TAHYA EL DJAZAIR"??
on est d'accord, mais pas l'algérie officielle, mais l'ALGERIE PROFONDE, ce n'est nullement dans l'intérêt du peuple algérien, de laisser l'équipe gouvernante actuelle, le mener de boucherie en boucherie , de mystification en mystification et de référenmerdum en référenmerdum...

tu vois, "si sofiane", il n'y avait pas de quoi fouetter un chat pour que ton laïus soit censuré...pupille anpéiste

on dit chez nous "al9ochaba was3a" walli bgha i takhcha ta7t manha, yanal mourado..hemmm.

Ecrit par : sofi-âne | jeudi, 20 juillet 2006

Certains journaux eastern semblent perplexes.
Ils ne savent pas s'ils doivent se réjouir entre le fait qu'il y eut un risque de "pusch" récemment dans notre pays, et le fait que ce pusch soit déjoué.
Et l'on y va des ses historiettes, qui de rappeler les anciens tentatives de coups d'Etat, qui de parler du malaise au sein de nos FAR...
Pour ma part, je dis "a sidi baz"!!! Tout ce joli monde semble oublier ou en vérité, fait semblant d'oublier que l'Algérie est sous un coup d'Etat militaire permanent depuis l'aube de ce que l'on appelle "l'indépendance de ce pays" facticement créé par le colonialisme.
Ajoutons à cela, l'état d'urgence toujours en vigueur depuis le hold-up sur la démocratie au début des années 1990.
Le vieil adage qui dit que "le dromadaire ne voit que la bosse des autres" est toujours d'actualité, surtout si l'on sait que le régime algéro-polialgérien est un chameau, donc avec deux bosses, à défaut de deux boss.
On a aussi bien raison de rappeler et répéter le proverbe marocain qui dit que "achabka ka tad7ak 3al alghourbal"...

Ecrit par : lautiste | dimanche, 13 août 2006

putain mais c grave une telle naiveté il suffit qu'un type sortie de nul part qui di rien pendant les faits et qui se reveil dix mille ans apres pour que tout le monde croi tout ce qu'il di...hop moi j'ecris un bouquin pour dire que je suis un extra terrestre de la planete crypton...je peux pas le prouver mais c pas grave vu que tout le monde sort des histoires sans preuve.si ce type di la verité il doit aller en prison pour non assistance a personne en danger vu qu'il na rien di pendant que ca se passait.un peu d'esprit critique et arretons de croire tout ce qu'on li betement.moi perso je c rien des secret d'etat mais je c que tout ce qui on combattu avec l'armée dans ma famille au bled m'on parlé d'islamistes et de rien d'autre.les faits rien que les faits..a bon entendeur salut

Ecrit par : yazid | vendredi, 18 juillet 2008

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