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jeudi, 28 avril 2005
Le maroc entre pauvreté et développement
Dans une étude officielle, le Maroc reconnaît l'existence de 500.000 personnes pratiquant la "mendicité professionnelle". Cette annonce m'a bouleversé et m'a fait régir pour ce coup de gueule que je vous livre à l'instant.
Il est clair que le Maroc est le pays des contrastes. Il y a une bourgeoisie non bourgeoise et paresseuse qui investit uniquement dans les secteurs faciles et sans se soucier du reste de la population. C'est ce que André Gunder Frank qualifie de lumpen bourgeoisie, donc forcémment il ne peut y avoir qu'une lumpen évolution. Les bourgeoisies du Tiers Monde n'ont pas pas toutes les caractéritiques d'une vraie bourgeoisie qui prend des risques et se lance dans des projets, à la fois porteurs mais créateurs de la richesse nationale s'inscrivant dans une perrenité de l'activité sur le long terme. Il y a aussi un bilan très lourd hérité par le nouveau règne qui s'est caratérisé par une gestion catastrophique de plus de 40 ans.
On nous parle de la "mendicité professionnelle". Certes, elle existe et il y a des réseaux avec des concessions sur les endroits les plus rentables et même une location des enfants handicapés etc.. comme ça se pratique ailleurs même dans les pays développés. Mais qu'en est-il de la pauvreté absolue et de l'indigence dans laquelle une grande partie de la population est plongée ?
Le Marocain a sa dignité et combien de personnes qui sont dans une misère noire, mais n'osent pas tendre leur main pour ne pas être exposé de l'arrogance et des regards inquisiteurs et méprisants de leurs compatriotes.
Personne ne se soucie des conditions matérielles qui se dégradent ! Il y a un processus de paupérisation qui continue de plus belle et qui provoque des dégâts dans la société : mendicité, délinquence, banditisme et trafic de tout genre.
En même temps, on n'arrête pas de nous annoncer des projets grandioses comme si le Maroc allait se transformer en un gigantesque chantier qui absorbe avec boulimie les nouvelles technologies et des infrastructures autoroutères, portuaires, aéroportuaires et hôtellières.
Peut-on croire que cette vision 2010 serait accompagnée d'une relance économique ? Ces projets profiteront-ils à toutes les couches de la société, notamment les plus dimunies ? L'économie du libre échange imposée au Maroc et au reste de la planète résoudra-t-elle ces problèmes de pauvreté ou au contraire aggravera-t-elle la situation ? l'assurance maladie obligatoire sera-t-elle mise en oeuvre comme il a été prévu ? Le volet social sera-il prise en compte de manière sérieuse et responsable ? Que réserve nous l'avenir ? Bon ! j'arrête de formuler des questions, car il y en a pas mal et en plus je risque de démoraliser mes compatriotes !
Bref ! Un tas de questionnements et d'incertitudes dans les trois domaines clés : santé, emploi, éducation.
@Al-Maghribi, 27 avril 2004
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Commentaires
Ecrit par : zineb | mercredi, 18 mai 2005
Ecrit par : Aïda | mercredi, 08 juin 2005
De nouveau, l’autorité marocaine à AGADIR a montré son vrai visage "démocratique". Après l’annonce par l’ANDCM (Association Nationale de Diplomés Chomeurs) d’organiser 4 marches de protestation contre des politiques économiques antisociales de gouvernement dictées en particulier par les IF, ces 4 marches sont prévues à AGADIR, OUJDA, RABAT et ELHOCEIMA,
Les autorités d’AGADIR n’ont pas autorisé cette marche en intevenant en force ce soir 24/07/05 à 18h sur la cote d’AGADIR, à l’heure actuelle plusieurs membres d’association ont été incarcérés ainsi que des membres d’ATTAC et CADTM d’AGADIR.
Nous appelons tous les militants, associations, partis, syndicats et mouvements sociaux de se solidariser avec les détenus et de protester contre le gouvernement marocain.
IL est 21h ; on vient d’apprendre l’arrestation du secretaire général d’ATTAC AGADIR et membre du CADTM OUBAHA BRAHIM. Aprés la répression policière sauvage de la première manifestation, un groupe de chômeurs décident de manifester devant le commissariat central pour la libération de détenus ; une nouvelle fois les autorités n’ont pas hesité et ont réprimé les jeunes chômeurs signalant plusieurs blessés parmi les manifestants. Le camarde OUBAHA BRAHIM a accompagné les victimes dans l’ambulance. Arrivé à l’hopital, les agents de sécurité l’ont incarcéré aprés l’avoir brutalisé.
Chers camarades, adressez vos fax à la préfecture (La wilaya) d’AGADIR : 048 84 04 14
mercredi 27 juillet 2005
Ecrit par : Azziz | mercredi, 27 juillet 2005
Dans le cadre de cette même rubrique , on note aujourd'hui mercredi 27 juillet 2005 , deux interventions , l'une s'inquiète de l'éventualité de remettre en question le principe du SMIG national, alors que l'autre concerne le cas des diplômés chômeurs à Agadir.
Tout en indiquant que je ne suis nullement bien documenté , ni bien versé pour traiter de ces trois problèmes ,mais en tant que marocain jaloux de la réputation de son pays, je ne peux rester insensible aux ravages qu'ils occasionnent à notre société.
Pour ce qui concerne la mendicité qualifiée à juste titre , à mon avis de "professionnelle", je crois sincèrement , que l'on ne s'est jamais attaqué de front à ce problème, j'avoue que je ne saisis pas bien les raisons de cette attitude attentive de la part des responsables. Certes le ministère du développement et de la solidarité de la famille, déploie des efforts louables pour en réduire les effets , mais il semble dépassé par l'ampleur du phénomène.C'est un problème de mentalité , on veut lutter contre lui à coups d'aides distribuées de façon désordonnée.La lutte doit être plus frontale, et à ce propos , cela me rappelle la décision d'un leader maghrébin qui a pris le taureau par les cornes en instituant une réglmentation qui exige de chaque mendiant de disposer d'une autorisation officielle en bonne et due forme pour exercer le "métier de mendiant"!!!Bien sûr cette autorisation ne sera délivrée qu'après enquête.Il a dit texto: vous voulez mendier , vous êtes libres de le faire, mais vous devez vous conformer à la loi , et même payer des impôts...à cogiter....
Pour ce qui concerne le SMIG, je crois avoir lu dans la presse nationale une déclaration du ministre de l'intérieur qui a semble-t-il remis les pendules à l'heure et mr Chami à sa place en lui signifiant qu'il n'est même pas assez représentatif du patronnat...
Pour les diplômés chômeurs ou même les chômeurs tout court , ça c'est une véritable plaie qui gangrène le Maroc, et je pense qu'il y a mésentente et des erreurs de part et d'autre, et qu'on ne cherche plus des solutions adéquates , mais seulement mesurer les rapports de forces.Je pense qu'il faut procéder à des sacrifices , lesquels , je ne peux les énumérer de crainte de gêner notre ami le modérateur , de même que peut-être mécontenterai les deux antagonistes en les mettant sur mon dos. J'insiste seulement sur le fait qu'il y lieu de se serrer la ceinture et ce , à tous les niveaux pour donner l'exemple..
Ecrit par : zitouni | jeudi, 28 juillet 2005
J'ai lu aujourd'hui dans un journal national en langue arabe, un article faisant état du consentement du Pentagone(Vous savez ce que c'est!) de vendre à l'Espagne des missiles "tomahawk" ( je ne suis pas sûr de l'orthographe, mais si ça ne vous plaît pas lisez "thomas 3aïk"), soit disant pour se prémunir des dangers qui pourraient lui venir du Sud, et l'auteur de l'article précise , cad du Maghreb , moi je reprécise , le Maroc , car l'Espagne n'a rien à craindre de l'Algérie( cf : crise de l'île marocaine de Leîla). La demande de l'acquisition de ces missiles a été faite à l'époque de "azmar" , le conquérant.
Il paraît que le seul autre pays qui bénificie du même privilège est la Grande Bretagne , elle a sans doute peur de l'Espagne, qui lui réclame Gibraltar!!!alors qui est gagnant dans l'affaire? c'est à vous de le deviner!!! moi , personnellement , je crois qu'il ne s'agit que des tours de passe-passe dans lesquels les marchands d'armes de tout acabit excellent.!!! Ils jouent sur les suceptibilés des peuples , ou des différents qu'ils provoquent eux-mêmes pour vendre leurs ferrailles dévastatrices.Ils jouent aussi sur la peur de l'autre pour attiser cette peur qu'ils amplifient , car ils ne tireraient aucun profit si la paix règne dans le monde, eux,ce qu'ils veulent, c'est que ça pète!!!!
Ecrit par : lautiste | jeudi, 28 juillet 2005
Le roi Mohammed VI a annoncé le lancement d'un programme de lutte contre la pauvreté au Maroc, baptisé "Initiative nationale pour le développement humain" (INDH), auquel va être allouée une enveloppe budgétaire d'un milliard d'euro durant la période allant de 2006 à 2010.
Lancée le 18 mai dernier, l'INDH a pour but de "consolider les acquis politiques, par la promotion des droits économiques, sociaux et culturels des citoyens, et par la lutte contre les disparités sociales et territoriales", a souligné le souverain chérifien dans un discours prononcé, samedi soir, à l'occasion de l'anniversaire de "la révolution du roi et du peuple", commémorant l'exil en 1953 du roi Mohammed V (le grand-père de Mohammed VI).
Dans une première phase, 360 communes rurales et 250 quartiers urbains, parmi les plus pauvres et les plus marginalisés du royaume alaouite, bénéficieront de ce programme, a-t-il précisé.
Près de 4 millions de Marocains, sur une population totale de 30 millions d'habitants, vivent dans la pauvreté, dépensant moins d'un euro par jour.
Le souverain alaouite, qui a célébré dimanche son 42ème anniversaire, s'est particulièrement adressé aux "générations montantes" pour affirmer que "cette Initiative audacieuse (...) requiert que l'on s'y engage avec confiance, détermination et responsabilité".
Le taux du chômage a atteint 11,1% durant le 2ème trimestre 2005, alors que le taux de croissance de l'économie marocaine, qui a enregistré une moyenne de 4,2% sur cinq ans, n'est toujours pas en mesure de combler le déficit social.
Source: Panapress, 22.08.2005
Ecrit par : boukili | mardi, 23 août 2005
· Dans certaines zones, un enfant sur dix meurt avant 5 ans!
Le Haut-Commissariat au Plan devait donner le reste des résultats du recensement de 2004 au cours de l’été (cf. www.leconomiste.com) Mais finalement, cela sera plutôt prêt pour le début de septembre, affirme à L’Economiste Ahmed Lahlimi Alami, le Haut-Commissaire au Plan.
L’échéance coïncide avec le premier Conseil de gouvernement de la rentrée lequel devra valider les contours du plan d’action remis au Souverain.
De ces données, les départements (Alphabétisation, Formation professionnelle, Développement social…) pourront identifier concrètement les besoins au niveau des quartiers.
La carte (élaborée avec la Banque mondiale) ci-dessous émane du recensement de 94, avec des projections jusqu’en 2003. Elle est donc à peu près juste.
Les zones les plus pauvres se trouvent dans la région de Meknès-Tafilalet (surtout Errachidia, Khénifra), le Souss Massa Draa (surtout Zagora), Fès-Boulemane et Marrakech Tensift Al Haouz: c’est une grande partie du Maroc «inutile» où le taux de pauvreté varie ente 24 et 37% (contre 18%, en moyenne). Ces régions comptent, à elles seules, 8,5 millions de Marocains (recensement 2004), soit près d’un tiers d’entre nous. La carte de la mortalité infantile est très proche de celle de la pauvreté: les régions les plus pauvres sont celles où la mortalité infantile varie entre 51,7 pour mille et…91 pour mille! (en moyenne 40 pour mille)
D’ailleurs, faut-il le rappeler, celle-ci a augmenté en 7 ans (elle est passée de 36 pour mille à 40 pour mille en sept ans, (cf. L’Economiste du 12 juillet 2005,www.leconomiste.com).
La situation s’est-elle aggravée dans certaines provinces qui affichent des taux de mortalité dépassant 50 pour mille, comme à Errachidia!
Une question demeure dans la démarche de l’INDH en attendant une connaissance réelle des difficultés de chaque commune: comment l’institutionnalisation d’un processus participatif pourra s’assurer que la vielle femme qui vit dans son quartier défavorisé ou du fond de son douar sera correctement représentée…
Cette question est souvent posée par les routiers de l’associatif. Le Social Forum Entrepreneurship, qui récompense les meilleures expériences de développement duplicables (cf. nos nombreux articles, www.leconomiste.com) en a le souci. Le Pnud attire l’attention sur cette question.
Le choix du représentant est capital. Si celui-ci est désigné parmi les «notables» ou les plus «lettrés» du village, il y a le risque d’un détachement et de l’utilisation de cette éligibilité comme un tremplin personnel. Par ailleurs, certains douars, notamment dans le Moyen-Atlas, n’ont pas la chance d’avoir auprès d’eux des ONG…
Comment cela se passera-t-il pour leur cas? En attendant la «visibilité» des projets sociaux, ces questions sont fondamentales.
l'economiste
http://www.leconomiste.com/article.html?a=65081
Ecrit par : nadir | mercredi, 24 août 2005
23.08.2005 | 13h31
Une journée au service des urgences
Situé en plein centre-ville, dans le vieux quartier d'Al Kasbah, l'hôpital Moulay Abdellah fait l'objet de plusieurs critiques, en ces périodes estivales qui connaissent une augmentation sensible du nombre des accidents routiers. Le corps médical, lui-même, ne cesse de dénoncer les problèmes inextricables contre lesquels il bute. Principale unité hospitalière de la ville, cet hôpital se caractérise par l'état vétuste des installations, de la défaillance de l'équipement en place et d'un personnel chargé de l'accueil, dont les vigiles plantés à l'accès principal en font partie, pas du tout accueillant.
Son mauvais traitement à l'égard des patients et leurs familles est accentué par une corruption galopante.
«J'ai été victime d'un accident de la circulation. Mon état était grave. Une fois arrivée au service d'accueil des urgences de l'hôpital Moulay Abdellah de Mohammedia, j'entendais l'infirmière dire à mon frère qui m'accompagnait qu'il devait payer la somme de 60 DH avant tout accès aux urgences. Résultat d'un tel comportement : mon frère a failli s'en prendre physiquement au médecin soignant et aux autres infirmiers.
L'affaire a pris une autre dimension après l'arrivée de la police», se souvient amèrement Khadija, la trentaine. Elle se pose la question de savoir si l'on doit demander à une personne gravement traumatisée de payer avant de bénéficier des soins des services des urgences. Khadija ajoute que «les 60 DH sont facturés comme le prix de la consultation. Si le cas nécessite une radio, il faut aussi débourser 150 DH en moyenne.
Si le patient ne peut pas marcher jusqu'à la salle de la radio, il doit payer la somme de 10 DH pour bénéficier d'un fauteuil roulant. A cela, il faut ajouter le prix des médicaments pour arriver à 500 DH».
Le témoignage de cette dame, fonctionnaire, renseigne sur l'amère réalité vécue quotidiennement par nombre de patients faisant appel aux secours des services d'accueil des urgences. Récemment, une autre femme, qui s'était présentée aux urgences de cet hôpital, a été sauvagement malmenée, insultée et enfin brutalement bousculée contre le mur par un infirmier qui l'a traitée de tous les noms.
Pour prévenir ce genre de comportement irresponsable, le directeur de l'hôpital avait promis que «la personne impliquée sera punie, et même licenciée».
Situé en plein centre-ville, dans le vieux quartier d'Al Kasbah, il fait l'angle de l'avenue Hassan II et de la rue d'Alger. Il est l'objet de plusieurs critiques, surtout en cette période estivale qui connaît une augmentation sensible du nombre des accidents routiers. Le corps médical, lui-même, ne cesse de dénoncer les problèmes inextricables contre lesquels il bute.
Principale unité hospitalière de la ville, cet hôpital se caractérise par l'état vétuste des installations, de la défaillance de l'équipement en place et d'un personnel chargé de l'accueil, dont les vigiles plantés à l'accès principal en font partie, pas du tout accueillant. Son mauvais traitement à l'égard des patients et leurs familles est accentué par une corruption galopante.
En effet, les pratiques de corruption s'étalent pratiquement au grand jour. Les rendez-vous et les urgences ne sont jamais respectés. Des patients se voient ouvrir grandes les portes des services de l'hôpital, pendant que d'autres attendent des mois pour accéder à une simple consultation. Ce sont les parents, les amis, les autorités, les personnes qui ont des signes extérieurs de richesse ou de statut social sont les privilégiés.
«Dès qu'ils arrivent, ils passent directement voir le docteur. Les infirmières répondent aux plaintes des patients parqués dans les couloirs et salles d'attente par l'indifférence, sinon l'arrogance», insiste Salah. Certaines infirmières font de leur domicile une «pharmacie» ou même une «clinique» pour les couches les plus défavorisées. Les médicaments y circulent dans l'illégalité totale et sont fournis à des prix qui défient toute concurrence. Les soins sont également prodigués à ceux qui se trouvent dans l'incapacité de se payer les services d'un hôpital qui n'a de public que le nom. La gratuité des soins est une histoire ancienne. «Si je suis là, c'est parce que je suis pauvre. Mais, il paraît qu'il faut être riche, même dans un établissement hospitalier public. L'Etat doit nous garantir gratuitement les soins médicaux», nous confie Rachida, 45 ans, sans emploi.
«Certains médecins détournent la clientèle vers les cliniques privées où ils pratiquent à temps partiel», affirme Saïd, un visiteur âgé de 21 ans. Un autre jeune témoigne qu' «avec l'absence de toute sorte de couverture médicale et le niveau de salaire très bas chez la majorité des citoyens, tomber malade au Maroc est devenu vraiment un luxe que tout le monde ne peut pas se permettre.
Si au moins nous bénéficions d'une assurance maladie, on aurait pu aller nous faire soigner chez les privés». Un médecin qui a préféré garder l'anonymat ironisait en disant que «si quelqu'un a un problème inattendu de santé : intoxication, accident, chute de tension ou même plus grave, une crise cardiaque, il ne faut surtout pas penser au service des urgences de Mohammedia».
Une situation anarchique dont les conséquences se répercutent, de manière négative, sur les citoyens ne disposant, en majorité, d'aucune couverture médicale. Pour les âmes sensibles, il est déconseillé de le visiter, surtout la nuit. C'est l'embouteillage dans les urgences de l'hôpital Moulay Abdellah de Mohammedia. Peu de moyens et une «demande» galopante. Le personnel est le plus souvent dépassé par les événements quand plusieurs cas se présentent en même temps.
L'hôpital est sous-équipé, avec des pénuries chroniques en médicaments et où le personnel soignant est réduit au strict minimum. Insuffisances au niveau de la prise en charge des malades, désorganisation totale dans le fonctionnement des boxes de consultations, difficultés d'utilisation des lits de porte, accueil administratif et médical défaillant, difficultés de différencier médecine générale et urgences, un parc automobile de transport sanitaire obsolète et des ambulanciers sans formation pour ce genre d'activité (voir encadré).
L'intérieur de l'hôpital ressemble à un abattoir. Partout, du sang et des saletés. Au milieu de ce décor, une foule impressionnante attendait dans une minuscule salle d'attente. Certains saignaient, alors que d'autres gémissaient. Dans les couloirs, des blouses blanches tachées de sang passaient de temps à autre, jetaient un regard dans la salle et disparaissaient.
L'attente dans ces lieux peut être interminable. La réception se pratique sans réception préalable d'informations médicales sur le patient. En conséquence, les préparatifs de secours appropriés ne peuvent pas s'organiser.
Le calvaire de l'attente du médecin dans les services d'urgences est souvent vécu par de nombreux patients, alors qu'en France, chaque cas urgent est pris en charge en 3 minutes, les démarches administratives sont faites en dernier lieu. Les victimes de coups et blessures, de malaise cardiaque, d'intoxications alimentaires arrivent parfois par dizaines.
Ils sont généralement «couchés» sur des brancards qui se trouvent être dans un état d'hygiène déplorable. Sales, sentant les odeurs du sang et autres éther et mercurochrome, ils sont rarement lavés et aseptisés. Les microbes qu'ils peuvent contenir en font des «brancards à risque». Dans les blocs opératoires, l'anesthésie est rarement pratiquée. Par négligence, on compte presque quotidiennement des morts.
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=soc&ida=51403
Ecrit par : Nadir | mercredi, 24 août 2005
Je crois qu'il ne sert à rien d'étaler notre linge sale ici et de cette façon en s'exposant des remarques malintentionnées de la part de personnes qui n'attendent que l'occasion de nous sauter dessus et d'amplifier nos défauts en faisant abstraction des leurs.
Ce genre de problèmes fait chaque l'objet de dénonciation quotidienne dans notre presse et je pense que c'est déjà suffisant pour notre pays qui se démocratise de plus en plus dans ce domaine aussi bien dans la presse écrite qu'audio-visuelle.
Enfin , c'est mon point de vue ,mais vous avez toute latitude d'apprécier les choses selon le vôtre, il faut juste connaître les limites entre la critique constructive et la critique destructive...sans rancune..
Ecrit par : al3amm sala7 | mercredi, 24 août 2005
Des efforts sont déployés pour permettre aux jeunes autistes d'avoir une vie culturelle à peu près normale en lançant des passerelles entre eux et le monde extérieur.
On a recencé environ environ 26.000 cas d'autisme au Maroc , c'est énorme , en plus du fait que les parents ressentent cet handicap camme une honte ou un sortilège , et hésitent à le déclarer et par là à essayer d'en atténuer les effets sur leurs enfants.
Il existe une association SOS-AUTISME qui est très active et qui oeuvre pour soigner et intégrer les malades autistes au sein de la société. De même qu'il y a cinq centres répartis à travers le pays , malheureusement , ils sont encore très mal équipés.
Il y a aussi un association de parents d'autistes et d'enfants psychologiquement atteints, qui accomplit pour sa part , des actions louables malgré les faibles moyens dont elle dispose.
Revenons à mon cas, comment imaginez-vous que j'ai vécu cette coupure avec mon site préféré , c'était l'enfer!!! j'entendais parler plus ou moins des propos qui y sont échangés, et je me démenais comme je pouvais pour entrer dans la danse , mais rien à faire: repliement intransigeant , reste dans ton coin et tais-toi!!! L'ordi me faisait de temps en temps un clin d'oeil, mais pas de réponse intérieure dialoguer est aux abonnés absents , replies-toi wa sallam!!! de longues journées , de longues nuits, de longues heures , de longues minutes , de longues secondes...pas de communication, cerveau out!!! et tout d'un coup miracle, on me parle d'une onursoua travestie en 3ouinate et libre par-dessus le marché, alors , je ne fais qu'un bond vers l'ordi et vous connaissez la suite....j'espère que le contact continuera à être établi et svp ne me bousculez pas trop , sinon c'est encore le repli, le souhaiteriez-vous pour moi ? je ne pense pas!!!...
Ecrit par : lautiste | mercredi, 24 août 2005
MAROC - 24 août 2005 - PANAPRESS
Le Maroc "est de plus en plus fort et uni" grâce à sa monarchie, à ses institutions démocratiques et à son authenticité renforcées par l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) lancée en mai dernier par le roi Mohammed VI.
Cet avis, rapporté mardi par l'agence de presse marocaine MAP, a été récemment exprimé au Maroc par le directeur du Bureau des Nations unies pour le développement et la paix, le Sénégalais Djibril Diallo.
L'INDH est un plan national à long terme comportant notamment la lutte contre le déficit social et la précarité, la promotion d'emplois stables et l'aide aux personnes les plus démunies dans le royaume chérifien.
http://www.jeuneafrique.com/gabarits/articleDEP_online.asp?art_cle=PAN50025lemarneisun0
Ecrit par : nadir | mercredi, 24 août 2005
Cet article est intitulé "marche ou crève". Je pense que ce long article est intéressant à plus d'un titre .Il fait état de la constitution de différents pôles , sinon de décisions , du moins d'un certain impact sur les prises de décisions.
On peut tirer plusieurs conclusions de cet article , dans le sens optimiste ou pessimiste , et le titre le traduit bien , il s'agit de marcher , c'est-à-dire s'adapter à la situation changeante du monde , et oublier les attitudes de rentiers , ou alors voir une situation sociale nous éclater à la figure. Mais ce qui donne un certain baume au coeur , c'est que toutes sortes de langues se délient même intra-gouvernemental ou de façon parallèle au gouvernement , exemple le Haut Commissariat au Plan ,qui est le sujet principal de l'article. Et c'est une preuve de santé politique , rien ne peut plus être cachée , surtout que la presse de toutes tendances veillent au grain et ne se fixe aucune limite quand il s'agit de l'intérêt suprême du pays.
Le patronnant aussi bouge, les syndicats bougent et le pays s'ouvre aux quatre vents du changement.
L'article note qu'au Maroc "gouverner c'est pleuvoir", mais maintenant toutes les instances sont conscientes qu'il faut que cela change , tout en tirant avantage de notre patrimoine agricole et tirer profit de notre savoir-faire dans ce domaine.
Il est dit que nous faisons du surplace , mais je crois et j'espère que c'est du surplace du cheval ou du taureau qui grattent le sol avant de se lancer vers le progrès et prospérité.
pour lire l'article :
http://www.lintelligent.com/partenariat/articleJAIwebalgerie_online.asp?art_cle=LIN14085marchevrcuo0
Ecrit par : al 3amm saleh | samedi, 27 août 2005
"Laborieuse et infatigable : La femme doukkalie ne connaît pas de stress
27.08.2005 | 14h59
Quand on visite l'arrière-pays des Doukkala on constate que la femme y joue un rôle primordial au sein de sa petite famille, elle est toujours la première à se lever et la dernière à se coucher.
Elle lutte contre l'ennui et la nécessité par le travail. Laborieuse, elle l'est tout comme l'homme dans les champs ou dans sa petite parcelle de terre.
Infatigable du matin au soir, elle prépare le pain, lave le linge, trait les vaches, s'occupe des enfants et tisse la laine. Dans l'économie du milieu, elle est le rouage pour la fabrication des choses utiles.
Malgré ses nombreuses préoccupations, le ventre creux ou qu'elle soit repue, elle est toujours gaie et affable.
La déprime ? Le stress ? La névrose ? Connais pas, semble-t-elle répondre à tout bout de champ. Qu'elle soit jeune ou vieille, son visage est toujours resplendissant. Malgré la vie dure, elle est toujours accueillante, gaie et patiente parce qu'elle est proche de la nature et qu'elle a une foi immense.
En outre, elle reste attachée à ses habits traditionnels, ses bijoux et à ses colliers.
Elle s'habille avec beaucoup de vert, de rouge, de bleu, de jaune et de rose. Le goût des couleurs, c'est l'ascendant direct de la nature avec sa panoplie de tons et de couleurs."
Lekhiar El Mostafa | LE MATIN
Ecrit par : ahmed addoukkali | samedi, 27 août 2005
Certains membres de la familles , fatigués d’avoir traîné un peu partout dans la ville , ronflent déjà , les autres discutent de choses et d’autres et écoutent d’une oreille
distraite les informations, tout d’un coup leur attention s’éveille car on parle d’alaïta , en passant quelques extraits , mais dommage , fausse alerte ,le speaker
passe rapidement à autre chose. Moi aussi j’étais déçu , mais bon il faut faire avec.
Cependant mes grandes préoccupations sont ailleurs et depuis longtemps.J’ai toujours voulu soulever un grand problème qui touche notre pays. Ce problème a été parfois effleuré par certains de nos journalistes , mais jamais approfondi ni exorcisé. Des ennemis de notre pays nous ont raillés là-dessus , mais aucune une réponse jetant une lumière toute crue sur cette question n’a été projetée pour l’éclaircir. On a parlé ouvertement de la pauvreté , de la mendicité , de la prostitution , de la corruption mais la question de nos déboires pour ce qui concerne la prospection et la recherche dans le domaine pétrolier reste top secret, et surtout lever le voile sur ce qui s’est passé avec les avions renifleurs , lorsqu’il a été annoncé au monde entier que le Maroc regorge de pétrole et que par la suite , les autres nous disent
que nous nous sommes fait avoir , aucune explication n’a été donnée jusqu’à ce jour , quelle qu’elle soit , on est prêt à l’accepter pourvu qu’elle traduise ce qui s'est réellement passé.
Nous n’avons pas encore digéré cette arnaque , que plus récemment on retombe dans une autre à Talsint ,même mutisme , même impression d’avoir été , les dindons de la farce. Pourquoi , ne pas vider l’abcès une fois pour toutes , et nous dire la vérité , pour tourner la page et espérer trouver du pétrole pour de bon , en ces temps de l’envolée des prix qui grèvent lourdement le budget de l’Etat et le nôtre, mais ce n’est pas le plus important
nous sommes prêts à supporter tous les sacrifices , à condition de rétablir la confiance sur la situation actuelle dans ce domaine. Comprenez messieurs les responsables que c’est difficile de continuer à supporter les sourires de biais de certains , éclairez-nous et la question sera close définitivement . De plus , on nous parlait des schistes
bitumineux qui seraient rentables si le prix du pétrole deviendraient prohibitifs, ils le sont devenus , alors pourquoi , on n’ en parle plus , c’est facile de tout
dire , en ce temps de la transparence, ce n’est quand même pas un secret défense ou du moins , il ne l’est pas encore devenu , alors éclairez svp nos lanternes
et donnez-nous des arguments qui nous permettront de répondre à nos contradicteurs.
Notre pays n’a de compte à rendre à personne , certes , mais l’opinion publique nationale doit être écliarée, car elle aussi , elle a à affronter le questionnement des autres.
Peut-être va-t-il être difficile de faire passer cette intervention sur site, mais personnellement , je serais toujours sur ma faim tant que ce sujet me restera à travers la gorge et serait considéré dans la catégorie
tabou , et que nous faisons l’objet de risée pour certains . Je souhaite ne pas être censuré en soulevant ce problème ,puisqu’il n’est plus question de faire des mystères sur des questions même si elles risquent de fâcher...
Ecrit par : lautiste | dimanche, 28 août 2005
Près d’un millier de jeunes manifestants ont organisé, jeudi, près d’Al-Hoceima (nord du Maroc), une marche de protestation pour réclamer le relogement et la prise en charge des sinistrés du séisme de février 2004, a rapporté, hier, la presse marocaine. Plus de 700 manifestants de la commune de Tamassint, à quelque 35 km d’Al-Hoceima, avaient décidé d’organiser une marche de protestation contre le retard pris dans leur relogement et les faibles moyens
financiers débloqués pour la reconstruction des habitations détruites lors du séisme qui avait touché cette région en février 2004. Les manifestants réclamaient également la libération de douze manifestants, dont un responsable de l’association locale de soutien aux sinistrés de Tamassint, qui avaient été jugés et condamnés par le tribunal de Nador. Selon la presse marocaine, un important dispositif policier a été mis en place pour empêcher les manifestants de marcher sur le siège de la commune. Des dizaines de familles des villages touchés par le séisme vivent encore sous des tentes, leurs maigres économies ne leur permettant pas de reconstruire leurs maisons, même avec la dotation de 30 000 dirhams (300 euros) octroyée par les autorités pour l’achat de matériaux de construction. Des associations de la société civile et des ONG locales estiment que cette dotation est dérisoire, appelant le gouvernement à prendre des mesures urgentes pour la prise en charge des besoins en logements des populations sinistrées.
Pour voir les photos de la manif :
source :
http://www.nadorcity.com/modules/news/article.php?storyid=260
Ecrit par : Nora | samedi, 03 septembre 2005
Je souhaite ardemment que nos compatriotes de la belle Province d'Al-Hoceima, sinistrés par le dernier tremblement de terre, puissent faire aboutir leurs légitimes revendications auprès des Autorités concernées.
Ecrit par : al3amm bouchaïb addoukkali | samedi, 03 septembre 2005
Qu'ils ferment leurs sites jusqu'à ce qu'ils puissent être à jour , c'est bcp mieux!!!!
Ecrit par : comprenpas | dimanche, 04 septembre 2005
MAROC : Les tabassés de larache,lire cet article sur : www.lejournal-hebdo.com
Lejournal-Hebdo.com
Les tabassés de larache Des mères, des jeunes filles et même des grands-mères sont en prison pour avoir défié les autorités locales. Elles se sont opposées à un promoteur immobilier pour défendre des terres qu’elles considèrent être les leurs. Enquête.
« Nous sommes tous des Beggara », scande avec fierté ce chauffeur de taxi de Larache quand on lui évoque l’affaire de ces femmes qui ont osé défier les autorités. Les habitants de Larache se sentent tous solidaires des Beggara qui « n’ont fait que défendre leurs terres ». « Nous avons été déplacés ici, il y a plus d’un siècle pour prendre en charge des troupeaux de vaches et de chevaux des domaines royaux. Maintenant, ce promoteur immobilier, avec l’aide de la préfecture, veut spolier nos terres. Ce n’est pas juste », s’indigne le porte-parole des familles Beggara.
La mafia de l’immobilier
L’affaire des femmes de Beggara a permis de mettre au-devant de la scène les magouilles qui sévissent dans le secteur de l’immobilier à Larache. Le tribunal de la ville est submergé d’affaires impliquant, d’une part, de puissants promoteurs immobiliers et de l’autre, des familles démunies, chaque fois sommées de quitter les lieux.
suite:
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=5084
Ecrit par : Nor | dimanche, 18 septembre 2005
Le Maroc est décidé à criminaliser la torture par la force de la loi, se mettant ainsi en pleine conformité avec ses engagements internationaux. L’IER, elle, prépare un grand forum national sur la réparation. Une nouvelle époque commence.
Bientôt, les fonctionnaires de l’Etat seront rudement sanctionnés pour les actes de torture exercés lors ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. L’appareil législatif vient de se saisir, dans ce sens, d’un projet de loi qui scellera les engagements internationaux du Maroc en matière de lutte contre la torture, autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants concernés par la Convention de 1949. Le projet de loi 43-04, déjà examiné en commission à la première Chambre du Parlement, viendra compléter le Code de la procédure pénale et notamment l’article 231."
suite ci dessous:
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details39634.html
Ecrit par : habiba | dimanche, 18 septembre 2005
«Au Maghreb, le Maroc a été le plus loin dans la voie de la démocratisation»
Jean-Paul Fitoussi, président de l'Observatoire Français des Conjonctures Economiques et professeur des Universités à l¹Institut d¹Etudes politiques de Paris, a affirmé que des pays du Maghreb, le Maroc est celui qui s¹est engagé le «plus loin dans la voie de la démocratisation».
«Le Maroc a fait beaucoup de chemin en matière de démocratisation. Il a été le plus loin dans la voie de la démocratisation», a-t-il déclaré à la MAP en marge de la conférence de presse organisée mardi, à Paris, pour présenter la 2ème édition du «Forum de Paris: Le défi de l¹Euroméditerranée».
Pour Jean-Paul Fitoussi, membre du Conseil d¹Administration de l¹UNRISD (Institut de recherche des Nations unies pour le développement social), le Maroc a «choisi sa voie en opérant son processus de démocratisation de manière interne», estimant qu¹il s¹agit d¹un choix des plus judicieux.
Sur le plan économique, M.Fitoussi a souligné que le Maroc est «en train de passer d¹une économie de rente à une économie de marché». «Cela signifie que la préoccupation démocratique est au centre de son projet», a-t-il ajouté, indiquant que l¹Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), lancée par S.M le Roi Mohammed VI, est un «exemple de solidarité».
Concernant les relations euro-méditerranéennes, M.Fitoussi a estimé que «L¹Europe n¹est pas assez solidaire du flanc sud de la Méditerranée».
«L¹Europe s¹est trop focalisée sur l¹intégration des pays de l¹Est comme si cette intégration européenne avait eu lieu dans un vide mondial», a-t-il relevé. «C¹est une erreur fondamentale de stratégie», a constaté M.Fitoussi, également membre du Comité scientifique du «Forum de Paris».
Le «Forum de Paris Euro-Méditerranée», organisé par son président-fondateur Albert Mallet à l¹Unesco les 12 et 13 décembre, se propose d¹être une plate-forme d¹échanges d¹expériences et de dialogue.
Selon M.Mallet, «l¹ambition de ce Forum est d¹aboutir à une série de propositions concrètes, précises, réalisables» et prouver que «le défi euromédietrranéen ne relève pas de l¹utopie».
Cinq tables rondes ont été retenues: «Les frontières de l¹Europe s¹arrêtent-elles à la Méditerranée ?», «Euroméditerranée: le double défi démographique», «La compétition Europe/Etats-unis en Méditerranée», «Investir en Méditerranée», et «Pour une communauté de la Méditerranée»?
al bayane
Ecrit par : Nora | samedi, 24 septembre 2005
Même le Gabon fait mieux que le Maroc. Classé 123e, soit un rang avant le Royaume. Le Gabon assure un PIB par habitant de 6.397 dollars comparé au Maroc qui ne fait que 4.004 dollars. Comparé à ses concurrents directs au niveau de la région MENA, le Maroc se retrouve pénalisé, notamment au niveau du taux d’alphabétisation qui reste très loin des performances de la Tunisie qui enregistre 74% et la Syrie qui affiche 82%. Le taux de scolarisation est aussi un facteur négatif dans la prestation marocaine puisqu’il arrive à peine à 58%, encore très loin des pays précités. Globalement, le Maroc se retrouve en bas du classement par rapport aux pays arabes. Il est seulement arrivé à semer la Mauritanie et le Yémen. Pas de quoi pavoiser.
Nouaïm SQALLI
L'economiste 23 sept 2005
Ecrit par : mazlout | dimanche, 25 septembre 2005
ziada 3la had chi 7na daba rah ktar mane tlatine malione dial lemghrarba o ma 3andna la bétrol wa la gaz alli kay khaliwk fil al9imma ma3a daya3 al 9a3ida.
chouf a khouya lmazlout , rah hadouk ennas alli kay classiw adoual , hada allawal hada athani wa haloumma jarra , rah kay 3tamdou 3la "statistiques", awa khouya "statistiques" rah machi "des sciences absolument exactes" , rah b7al li gal wa7ed al3alim :"statistiques" ghalibane ma kay3tamdou 3la "les moyennes" gallik b7al ila darti rassek fi farrane fih 100 dajara dial l7arara et rajlik fi "glacière" fiha sipher(zéro) dial al7arara , ch7al dial al7rara ghadi tkoune fi korchek dial al7arara kay goullik la "moyenne hia 50 daraja , wach a khouya hada ma39ol , ila darti rassek fi ferrane rah a khouya itchaouet lik o tmout Allah ya7fdek!!!
3la ma7al khallina "npavoisiw" wakha ghir fi la3yad o 3la 3aynine al3adiane..
awa khouya Allah ihanik wa oila li9a-a
Ecrit par : almarrakchi | dimanche, 25 septembre 2005
Le taux de pauvreté au Maroc a enregistré une baisse entre 1994 et 2004 passant ainsi de 16,5% à 14,2% et ce grâce à l'évolution générale des conditions de vie de la population. C’est ce qu’a annoncé mardi 4 octobre, le Haut commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi lors d'un point de presse donné, à Rabat, pour la présentation des principaux résultats démographiques et socio-économiques du recensement général de la population et de l'habitat (RGPH-2004). Lahlimi a précisé que cette baisse du taux de pauvreté a été plus accentué en milieu urbain qu'en milieu rural puisque ce taux, a-t-il dit, malgré son niveau relativement bas en milieu urbain, il y a perdu 2,5 points, contre seulement un point en milieu rural. Lahlimi a fait remarquer que selon ces premiers résultats, bien que le taux de pauvreté au Maroc ait connu cette baisse il demeure nécessaire d'accomplir plus d'effort pour contrecarrer le déficit en matière du développement humain. Concernant les condition de vie de la population, Lahlimi a indiqué que la part des ménages habitant des appartements a enregistré une hausse passant ainsi de 10,5 en 1994 à 12,4% en 2004, celle des ménages résidant dans une maison de type marocain a en revanche connu une baisse passant de 72,2% en 1994 à 70,6% en 2004. La part des ménages vivant dans un habitat sommaire (bidonvilles et noualas) n'a connu qu'une faible baisse passant de 9,2% en 1994 à 8,2% en 2004. Abordant la question de la scolarisation, le Haut commissaire au Plan a souligné que le taux effectif de scolarisation est passé de 62% en 1994 à 80% en 2004. Ce taux, a-t-il précisé, intègre les déperditions au cours de l'année scolaire 2003-2004 et se réfère aux effectifs réels de la tranche d'âge concerné tels qu'ils sont fournis par le recensement de 2004. Cette progression a été plus accusée pour les filles (+50%) passant de 51,7% en 1994 à 77,6% en 2004. En milieu rural ce taux a passé de 27% en 1994 à 63% en 2004 (+135%). S'agissant de l'alphabétisation, Lahlimi a souligné que le taux d'analphabétisme, malgré son niveau qui reste encore élevé, a connu une baisse passant de 55% en 1994 à 43% en 2004.
Synt-L'Economiste/Map - Mercredi 5 octobre 2005
Ecrit par : baisse taux de pauvreté | jeudi, 06 octobre 2005
· 4,3 millions de pauvres en 2004, presque autant qu’en 1994
· La mortalité infantile: plus grave qu’on ne le pensait
La voici enfin! La fameuse carte de la pauvreté actualisée s’est fait attendre. Promise pour l’été, puis pour septembre, elle ouvre l’actualité de ce début de Ramadan. Et elle n’est pas rose: en 2004, 4,3 millions d’entre nous sont extrêmement pauvres, soit 14,2% de la population(1).
Le haut-commissaire au Plan fait une lecture plus qu’optimiste: «l’évolution générale des conditions de vie (ndlr: eau potable et électricité) a été à l’origine d’une baisse du taux de pauvreté de 16,5% en 1994 à 14,2% en 2004», explique Ahmed Lahlimi. Mais en réalité l’évolution doit être nuancée: il y a toujours autant de pauvres qu’il y a dix ans. Puisqu’à l’époque nous étions moins nombreux: le taux de pauvreté affichait 16,5%, pour 26 millions de Marocains (recensement 94).
Selon le dernier recensement, il y a de moins en moins de pauvres en milieu urbain qu’en milieu rural. Nous n’en saurons pas plus, Lahlimi dit préférer présenter les informations au fur et à mesure. Selon le HCP, la baisse de la pauvreté a été accentuée en ville avec une chute de 2,5 points contre un point en milieu rural. Et toujours selon le HCP, depuis 1960 le taux a baissé de près de quatre fois… Sauf qu’à l’époque, nous étions 11,6 millions (recensement 1960), soit 6,5 millions de Marocains étaient pauvres. Pour résumer, en quatre décennies la population a presque triplé et la pauvreté a diminué d’un tiers.
Mais un taux moyen ne dit rien. La carte du Maroc montre bien qu’il y a beaucoup de régions très pauvres. Le rouge veut dire que dans ces régions, jusqu’à 40% et plus des gens sont extrêmement pauvres. Tel est le cas de tout le flanc Nord-Est du pays. C’est-à-dire à Oujda, Figuig, Errachidia, Zagora, Tata… des zones frontalières avec l’Algérie, celles appelées «le Maroc inutile», mais aussi destinations de rêves pour les touristes: incroyable paradoxe. Marrakech et Agadir sont elles aussi dans le rouge avec un degré de pauvreté alarmant: de 30 à 40%. Toujours au-dessus de la moyenne nationale, les régions du Centre et du Nord-Ouest comptent parmi elles 20 à 30% de pauvres. Ce n’est que dans le Sud, où la population est très faible et éparse que le taux recule d’un coup (moins de 10%). Autre donnée, en général corrélée avec celle de la pauvreté: la mortalité infantile. Elle est de 47,9‰, ce qui est beaucoup plus grave que les chiffres communiqués dans le bilan du gouvernement (40‰). La mortalité infantile était de 37‰ huit ans auparavant. En ville, 38,6 enfants de moins de cinq ans décèdent pour mille naissances vivantes et en campagne, 56,7 petits de moins de cinq ans meurent pour les mêmes proportions.
Ajouté au dernier indicateur qui donne 43% des Marocains de plus de dix ans analphabètes, le visage social que prend le Maroc de 2004 n’est pas très propre.
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Moins d’enfants, plus de vieux
Le Maroc poursuit son remodelage démographique. Les enfants de moins de 15 ans sont de moins en moins nombreux (-7% par rapport à 94) bien qu’ils représentent toujours un tiers des Marocains. Les actifs sont plus nombreux (+5%) et il y a légèrement plus de personnes âgées (+1%). Le futur problème du financement des retraites est posé (voir www.leconomiste.com). L’utilisation de «l’aubaine démographique» que sont les personnes actives de plus en plus nombreuses sur le marché du travail est nécessaire pour ne pas en faire des chômeurs. Le Maroc, selon le jargon du HCP, est entré dans sa dernière phase démographique. En fait, nous l’avons vu, le Royaume vit un choc démographique. Le changement est plus rapide comparé à d’autres pays similaires.
Mouna KADIRI
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(1)Il s’agit de la pauvreté relative dont le seuil en milieu urbain est pour un ménage de 5 personnes de 56 DH par jour (1.687 DH par mois en milieu urbain) et pour une famille de 6 membres dans le rural, il est de 58 DH. Un pauvre relatif dépense moins de 11 DH en ville par jour et moins de 9 DH en campagne.
L'economiste
7 octonre 2005
Ecrit par : nour | lundi, 10 octobre 2005
Les manifestations sont devenues quasiment quotidiennes ces derniers jours dans plusieurs localités de la province de Figuig. Les revendications sociales se font plus insistantes notamment à Bouârfa, le chef-lieu, qui subit de plein fouet la pression d’un exode forcé.
Bouârfa, chef-lieu de la province de Figuig abritant un peu plus de 25.400 habitants, connaît depuis plusieurs mois des manifestations populaires à caractère sociale. Des manifestations qui ont fini par s’étendre à d’autres localités de cette province comme Béni Tjit, Talsint, Tandrara, Bouânane, mais aussi à de petits douars comme Ksar El Hajoui ou encore Ich, un petit patelin de 600 âmes à 200 mètres de la frontière avec l’Algérie.
A Talsint, selon des témoignages recueillis sur place, des manifestations ont été organisées depuis lundi 24 octobre 2005 et de manière quasi quotidienne après la rupture du jeûne. La situation a dégénéré vendredi 28 octobre 2005 les forces de l’ordre qui ont dû faire usage de gaz lacrymogènes et, selon plusieurs sources, de balles caoutchoutées pour contrer des manifestants attaquant par des jets de pierres. Trois personnes, dont une femme, auraient d’ailleurs été blessées alors que trois autres ont été arrêtées pendant deux jours par les éléments de la Gendarmerie royale avant d’être relâchées, lundi 31 octobre, à Bouârfa. Les trois interpellés devaient être déférés devant le tribunal de première instance de cette ville. Leur relâchement serait intervenu pour ne pas envenimer, davantage, la situation.
Selon une source associative, les revendications des habitants de Talsint ne sont guère différentes de celles des autres localités de cette province abritant les populations les plus pauvres au Royaume. D’abord du travail dans les chantiers assurés par la promotion nationale, de l’eau potable en quantités suffisantes, la révision des factures d’électricité jugées «exagérées» et la farine subventionnée de meilleure qualité...
A Bouarfa, comme à Talsint et ailleurs, les choses avaient dérapé depuis le début du mois de septembre dernier. Le 12 de ce mois, Bouârfa allait connaître une manifestation de plusieurs centaines de personnes demandant à ce que soient honorés les engagements pris par le secrétaire général de la province concernant notamment le volet du travail pour les jeunes. Plusieurs centaines de manifestants avaient, par la suite, décidé d’une marche vers Figuig avant de passer à l’Algérie. Après 15 kilomètres de marche à pied, l’intervention du député Ahmed Sbaï (PSU) leur fera changer d’avis, surtout qu’il arrachera la promesse d’aucune intervention musclée des forces de l’ordre. Les services centraux de l’Intérieur dépêcheront sur place le gouverneur d’Errachidia avec, pour mission, d’élaborer un rapport dans un délai de deux jours. Des promesses furent de nouveau données, le gouverneur de Figuig (Saïd Faska) étant toujours malade, c’est un cadre de l’Intérieur qui prend la relève pour l’intérim. Aujourd’hui, M’Hamed Lemtouni est décrié pour sa propension à favoriser la «manière forte», nous indique un membre associatif. Les habitants, énième revendication, demandent son départ. La ville de Bouârfa est la localité la plus touchée de la région. Les neufs ans de sécheresse ont poussé nomades et agriculteurs à venir grossir les rangs des populations démunies, mais aussi le nombre des habitations insalubres estimé aujourd’hui à 900 à «Hay Lekhiam» et «El Aïn Zerga».
Le calme n’est pas près de revenir dans cette province, assure le président d’une ONG locale. A moins que soient décidées des mesures d’urgence pour atténuer le poids de la misère dans ces localités, ajoute-t-il, et surtout laisser de côté l’apporoche «sécuritaire».
Le 2-11-2005
Par : Mohamed Boudarham
ALM
Ecrit par : karroum figuigui | mercredi, 02 novembre 2005
de l'Argentine , à l'Algérie , au Maroc...et même en France où certains quartiers de Paris sont à feu et à sang.
est-ce ras-le-bol ou le bol ras . Je pense que les gouvernants du monde doivent réviser leur façon de gérer les affaires des popupalions et instaurer un peu plus d'équité dans la répartition des richesses , avant que les prédictions alarmistes concernant la grippe aviaire , ne se réalisent effectivement sous forme de GRIPPE SOCIALE qu'aucun vaccin ou calmant ne peuvent éradiquer et dont les répercussions rendront le devenir de l'Humanité des plus incertains si des mesures sérieuses ne sont pas prises sans délai , à moins que ce ne soit déjà trop tard...
Ecrit par : al-alami | mercredi, 02 novembre 2005
MAROC - 17 novembre 2005 - MAP
"Depuis son intronisation, le Roi Mohammed VI a enclenché une dynamique de réconciliation par l'entremise de l'IER (Instance Equité et Réconciliation)", écrit le journal français "Le Monde" daté de vendredi, notant que pour la première fois dans le monde arabe, les victimes des années de plomb ont pu raconter leurs souffrances à la télévision. Cette démarche "a abouti à un arsenal législatif qui met le Maroc au diapason des autres démocraties", poursuit le quotidien, rappelant qu'une loi contre la torture responsabilisant les exécutants avait été votée le 16 septembre dernier.
Dans cet article, publié à l'occasion de la célébration du cinquantième anniversaire du retour d'exil de feu SM Mohammed V et de l'indépendance du Royaume, l'auteur Ahmed Charaï, directeur de l'hebdomadaire marocain "La Vérité" souligne que l'"on ne peut comprendre le Maroc d'aujourd'hui sans se plonger dans cette période, probablement la plus importante de l'histoire d'un Etat vieux de treize siècles". "L'immense particularité du Maroc vient du fait que le mouvement national ne s'est pas fait contre le pouvoir en place, mais avec lui, et souvent sous sa bannière", rappelle M. Charaï, relevant qu'à l'aube de l'indépendance, la monarchie et le mouvement national avaient tous deux le bénéfice de la victoire. Et d'ajouter que la légitimité des partis issus du mouvement national et leur enracinement ont fait que "le multipartisme et une vie politique réelle ont perduré, sans discontinuité, durant ces cinquante ans".
Pour "Le Monde", "la transition marocaine vers la démocratie a cette particularité: elle est menée, une fois de plus, par la monarchie. Dans d'autres pays, elle a débuté par la chute des régimes en place. Au Maroc, on assiste à une transition sans soubresauts".
Evoquant les problèmes du chômage et de la pauvreté dans le Royaume, le journal indique que, conscient de cette situation, SM le Roi Mohammed VI vient de lancer l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Cette "opération de mise à niveau des quartiers et régions les plus défavorisés et decombat contre la précarité", même si elle nécessitera des fonds énormes, elle reste "nécessaire à la cohésion sociale, assurant un minimum de dignité à des millions de Marocains", estime le journal.
"Attirer l'investissement étranger, encourager l'investissement intérieur, améliorer l'environnement des affaires est l'objectif qui doit commander l'action gouvernementale au Maroc", note le journal pour qui, le chemin parcouru depuis dix ans "est important mais insuffisant"
Ecrit par : abdALJABBAR | samedi, 19 novembre 2005
pas de 9assida pour les FAR , ils n'en ont pas besoin mais une salve de feux d'artice ( ou même à balles réelles!!! ) , "3la 3aynine al3afiane" : ta...ta...ta...ta...ta...ta...ta.........
nous appartenons à l'Afrique et l'Afrique nous appartient!!!!
Ecrit par : almaknassi | dimanche, 20 novembre 2005
et que vivent les FAR dans tous les sens du sigle , pour nous avoir donné cette joie en ces jours de célébration du cinquantième anniversaire d l'INDEPENDANCE...
Ecrit par : khadija | dimanche, 20 novembre 2005
1)--- celle qui m’a dérangé a trait à la dernière conférence de presse du nouvel entraîneur de l’équipe nationale de football , Mr Troussier , dans laquelle , il parle de joueurs « autochtones » . Je ne sais pas , mais l’utilisation du terme « autochtone » m’a semblé péjoratif , ce qui m’a dérangé . J’ai cherché au dictionnaire , et j’ai trouvé
« autochtone : quelqu’un qui est né dans un pays donné et qui y vit , synonyme : aborigène , exemple les aborigènes d’Australie …. » , je crois que c’est ce synonyme qui m’ a perturbé et que je pressentais avant même de chercher au dictionnaire !!! Mr Troussier aurait dû tout simplement dire les joueurs issus des différents championnats , au niveau national .
En outre , j’ai été encore plus dérangé , lorsqu’il proclama que ce n’est pas lui qui a demandé à entraîner notre équipe , mais que c’est la fédération qui a pris le soin de le contacter à ce sujet.
On peut en conclure que pour tout résultat négatif , prière s’adresser à la porte à côté , cad à la fédération.
2) --- celle qui m’a irrité , c’est celle concernant un contrôle international en Mathématiques , qui s’est déroulé à Bahraïn , organisé pour les élèves des collèges . Ce contrôle a placé les arabes parmi les derniers et le Maroc parmi les derniers des derniers . Or notre pays a ( ou avait ) quand même , en cette matière scientifique une certaine "bosse" ,comme on dit...
Je me demande ce qu’en pense notre Ministère de l’Education Nationale , car l’article qui en parle ne donne pas d’indications sur le choix des candidats à ce concours par leurs pays respectifs….
3)--- Celle qui m’a fait réellement plaisir , c’est de lire sur Vision-ma , qu’une Société Marocaine , en l’occurrence M2M , a décroché un contrat en Algérie , ce qui a fait renaître dans mon esprit et mon coeur , l’espoir de l’édification du Grand Maghreb ou Pays d’Afrique du Nord , comme vous voulez , quelle que soit l’appellation ou l’emballage , pourvu que le Contenu soit du SOLIDE , et que « l’élixir » déclenche la Magie d’Amour entre nos peuples…Amine.
Ecrit par : bouchaïb | vendredi, 02 décembre 2005
01.12.2005 | 14h51
Conférence de presse de l'entraîneur international
Le coach national a tout dit ou presque concernant les stages et les objectifs sous-jacents. Il a tout déballé, sans ambages, concernant aussi bien sa stratégie que les moyens mobilisés pour la piloter et surtout pour la réussir. Il a essayé également de lever l'équivoque concernant certains volets inhérents à l'organisation de la grande structure qu il chapeaute en tant que Manager général
Concernant le stage en cours au centre de la Maamora, Troussier précise lors de la conférence de presse tenue mercredi, qu'il regroupe les autochtones dans le cadre de la revue d'effectifs énoncée dès son investiture à la tête des sélections nationales. Le premier stage a eu lieu en France, réservé aux pros, étayé par un match amical contre le Cameroun (0-0).
http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=sport&ida=54904
Les excès de Philippe Troussier
Le dernier stage de l’équipe nationale n’était pas de tout repos pour le trésorier de la FRMF. L’instance fédérale a, en effet, déboursé quelque 1,8 million DH pour le séjour français des Lions de l’Atlas. Philippe Troussier a forcé sur la dose.
Philippe Troussier, manager des équipes nationales de football coût-il trop cher à la Fédération royale marocaine de football (FRMF) ? De plus en plus de voix s’élèvent de l’intérieur même de cette instance qui gère la pratique footballistique nationale critiquant le «Sorcier blanc» ; Non. Ce ne sont ni ses choix de joueurs, ni ses orientations tactiques qui sont à l’origine de ce mouvement de désaprobation. Quelques membres fédéraux se sont surtout insurgés contre la gestion financière de Philippe Troussier. Clou de l’affaire, le stage que l’équipe nationale a effectué en France au début de ce mois de novembre. La facture totale de cet événement, premier contact effectif entre le nouvel entraîneur et ses joueurs, a coûté à l’instance fédérale la bagatelle de 1,8 million DH. « Trop », s’est apparemment insurgé M’hamed Aouzal à la découverte de ce montant, comme nous le rapporte un membre fédéral qui a préféré taire son nom. Le président du Groupement national de football élite (GNFE) a trouvé que le séjour de Troussier, son staff technique et médical ainsi que les 34 joueurs ne pouvaient en aucun cas coûté une somme aussi exorbitante. Et il s’est avéré que cette somme engloberait également quelques extras consommés par l’entraîneur français en personne, en compagnie de quelques-uns de ses amis, et qui ont été ajouté à la facture initialement établie. Une marge de liberté accordée à Philippe Troussier en vertu de l’accord qui le lie à l’instance fédérale. Officiellement, Troussier coûte un peu plus de 430.000 DH au budget de la Fédération de football. Mais à ceci s’ajoutent plusieurs compensations financières ou encore en nature. C’est ainsi que le Français, un fin connaisseur du Maroc (il dispose d’une maison à Rabat), perçoit une indemnité de logement, de transport et de téléphone. Philippe Troussier touche également des frais de déplacements à chacun de ses voyages à l’étranger. Et la cerise sur le gâteau restent les huit mois de salaire qu’il a touchés d’avance à la signature de son contrat. Et comme le titre officiel de M. Troussier est «manager des équipes nationales», son salaire s’en ressent. C’est ainsi qu’il touche en plus une indemnité sur son encadrement des équipes nationales juniors et olympique. Bref, en ayant du recul, nombreux sont les responsables de notre football qui trouvent de plus en plus de mal à digérer ce coût global. Des sources proches de la fédération rapportent un commentaire de M’hamed Aouzal, qui, signalons-le, faisait partie de la commission fédérale créée ad hoc pour le recrutement d’un nouvel entraîneur en remplacement de Badou Zaki, démissionnaire le 17 octobre dernier. Il aurait, quelques minutes après la signature du contrat avec le coach français, émis des regrets quant à ce choix. Des propos certainement en rapport avec les longues négociations qui ont précédé cette signature et qui ont été très âpres, l’avocat parisien de Troussier, ayant refusé de montrer la moindre souplesse. Un contrat qui accorde au Français pleins pouvoirs quant à la gestion des affaires des équipes nationales. Exerçant ses pouvoirs, le manager vient de constituer son staff technique, composé de 21 personnes, dont des cadres techniques nationaux tels Abderrazak Khaïri. Dans le sens d’affirmer sa main mise sur les équipes nationales, Philippe Troussier a également pris la décision d’avoir recours à du personnel médical étranger, français plus précisément qui, bien évidemment, coûte à la Fédération royale marocaine de football beaucoup d’argent. Exemple : les frais journaliers des nouveaux médecins et kinésithérapeutes sont de l’ordre de 5000 DH chacun. Ce qui n’est pas pour faire des contents dans la planète football au Maroc. En effet, si la nomination de Philippe Troussier n’était pas pour plaire à tout le monde, les derniers développements les confortent dans cette position. Un autre avis, toujours au sein de la fédération, préfère attendre le rendement du «Sorcier blanc» dans quelques semaines en Egypte, pays qui accueillera à partir du 21 janvier 2006, les phases finales de la Coupe d’Afrique des nations. Un test grandeur nature pour cet entraîneur qui a toujours voulu coacher le Maroc puisqu’il aura à en découdre avec des adversaires aussi coriaces que l’Egypte, la Côte d’Ivoire et la Libye."
Le 2-12-2005
Par : Fadoua GHANNAM
source : ALM
Ecrit par : almaknassi | vendredi, 02 décembre 2005
hamzaaa wach mane hamzaa hadi jat lih 3ala taba9 mine dahab....walakine mane 3raf chkoune ghadi ya9sam m3ah had "lakhbiza" walla had "boulfafa"...????
aywa jaoubou 3la had alkhoubbira...
wakha ga3 nrab7o la COUPE DU MONDE , mane rej3o had laflouss alli ka di3 ...
3la ma7al assiba hadi , o mounkar hada!!!!
Ecrit par : al bouhali | vendredi, 02 décembre 2005
Par Belaid Bouimid
Philippe Troussier a donné une conférence de presse, sa deuxième depuis qu¹il est à la tête des équipes nationales.
M. Troussier a confirmé sa polyvalence à la tête du football marocain, tout en narguant ses recruteurs, qui, quelque part, sont mal payés ou pas payés du tout en retour, à en croire l¹AFP, qui fait de l¹arrivée du cadre français une urgence genre: «j¹ai accepté et je me suis fait prierŠ»!
A écouter M. Philippe Troussier, dont nous respectons les positions et assimilons le parcours, on a l¹impression d¹avoir affaire au sage qui «plein d¹usage et raison s¹en retourne chez les siens, vivre le restant de son âgeŠ»!
Mais il y a des surnoms qui font mal, sobriquet genre «Sorcier blanc», qui semble directement sorti d¹une bande dessinée, dernière catégorie, les «Zembla», «Bleck Le Roc», «Yuma», «Puma» et la quintessence de la métaphore qui a inspiré une pensée coloniale (pas dans le sens négatif ou péjoratif, car on n¹a pas fini de faire le bilan objectif de cette période historiqueŠ), avec «Tarzan», le petit blanc élevé par une guenon et qui intègre le monde indigène pour apprivoiser la forêt et ses habitants.
Sorcier blanc mais ailleurs, serait-on tenté d¹écrire, car le football marocain a une longue et prestigieuse histoire et ni M. Troussier, ni personne d¹autre n¹est en mesure d¹en évaluer l¹importance et l¹impact, dans un pays qui a toujours fait preuve de grande ingratitude à l¹égard de son passé, de ses hommes, de ses sportifs et de sa mémoire sportive.
Qui, aujourd¹hui encore, est en mesure d¹avoir récompensé comme ils le méritent, les Larbi Benbarek, Mahjoub et autres animateurs de la Triplette du WAC ?
Qui, parmi nos dirigeants, aujourd¹hui, peut se targuer d¹avoir égalé un Ahmed Antifit, ou les responsables des DTN de la FRMF, dont certains sont toujours parmi nous, les Kacem Kacimi, Jabrane, Settati, Hamidouche, Lamari, Blinda, Louzani, Bamous, etc.
Tous ces gens-là ne semblent pas avoir réussi à structurer le football marocain et à l¹institutionnaliser, pour dissocier la DTN de l¹entraîneur de l¹équipe A et la distinguer des entraîneurs des autres catégories, chacune indépendante et dotée d¹une personnalité propre.
Le Maroc serait-il à ce point orphelin en entraîneurs dans les clubs, malgré la réussite d¹un Fethi Jamal en championnat du Monde juniors et le succès de M¹Hamed Fakhir en Coupe de la CAF 2005 ?
L¹Amicale des Entraîneurs, certes gangrenée par quelques médiocres, ceux qui n¹hésitent pas à mettre au chômage des collègues pour prendre leur place, n¹en est pas moins indispensable et utile, au moins pour poser les vrais problèmes, en acculant l¹actuel entraîneur national à s¹assumer dans un poste et à ne pas porter plusieurs casquettes, comme dans un pays qui découvre à peine le football et sa gestion moderne!
En plus, il faut savoir que c¹est l¹Etat qui paie et que c¹est l¹argent du contribuable qui est dépensé dans cette histoire de football, ce qui impose un calendrier immédiat, avec la CAN 2006 en Egypte comme priorité prioritaire.
Si M. Philippe Troussier réussit une bonne CAN et transcende son prédécesseur Badou Zaki, finaliste à Tunis, il aura tout loisir de penser à la planification de 2008 voire du Mondial sud-africain de 2010.
Mais on criera que le sorcier blanc est un fantoche ou un charlatan, au cas où ça ne marcherait pas, car le foot c¹est aussi et surtout le résultat et c¹est avec ça que vivent et rêvent les jeunes dans ce pays, comme dans tant d¹autres où le football est la raison d¹être et le spectacle, le seul, des démunis.
Quant au reste, on dira qu¹on ne met jamais la charrue avant les boeufs et ça, même Zorro y laisserait tomber son masque ! "
Al Bayane
Ecrit par : zorro | samedi, 03 décembre 2005
la plupart de ces articles , je les ai déjà lus , et comme tu dis si justement , tout a été dit sur ce question , moi ce que je me demande , est-ce que tout a été FAIT ???
Je vous assure , cher compatriote , qu'il y a juste deux jours j'ai dû crier ( en fait gueuler ) inconsciemment de toutes mes forces , quand j'ai vu cinq enfants , d'à peine huit années d'âge , se cramponner à des voitures , à un feu rouge , pour mendier au péril de leur vie . Et parmi les conducteurs de ces voitures , il y avait des étrangers qui les regardaient d'une façon à vous donner envie de vous mettre sous terre.
Ne parlons pas , des mendiants et surtout des mendiantes qui font étalage de leur mamaille agglutinées devant les portes des mosquées ou banques ou super marché ..... Juste , hier , j'ai dû faire une observation à l'une d'elles , qui avait un bébé son sein , un autre , un peu plus âgé sur son dos , et un troisième d'à peu près quatre ans sur ses genoux . Je lui ai demandé , d'avoir un peu plus de pudeur...et je ne suis pas le seul à être dans ce cas d'extrême gêne , et d'ailleurs c'est leur but créer et viser ce sentiment de gêne...
On a l'impression , que plus on fait des campagnes médiatiques et autres , plus les mendiants deviennent plus nombreux et plus impudiques et plus téméraires..
Aussi va-il falloir , changer de stratégie , pour au moins enrayer la propension à l'extension du phénomène . Il faudra , à mon avis , faire , comme ce qu'on fait pour la lutte contre les accidents de la route : d'une part , la prévention , d'autre part la sanction , en s'adressant avant tout aux mendiants eux-mêmes en leur faisant prendre conscience de l'absence de dignité dans l'exercice de ce "métier" ( cela a été fait en Chine ) , et parallèlement de faire des enquêtes sur ceux qui s'adonnent à cette "activité" par pure fainéantise ou d'autres qui le font , alors qu'ils sont dans l'aisance matérielle qui les met à l'abri du besoin...
Bien entendu , on peut aussi , ou même on doit faire prendre conscience aux âmes charitables d'agir avec discernement...
Je m'excuse , d'avoir insisté , mais il me semble qu'il vaut mieux discuter franchement entre nous de nos propres maux que d'en laisser le soin aux autres pour en faire des gorges chaudes...
Ecrit par : bouchaïb | lundi, 19 décembre 2005
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